Archive pour le Tag 'Duflot'

Duflot doit quitter la politique (Placé)

Duflot doit quitter la politique (Placé)

Règlement de comptes à OK Corral chez les écolos. Placé  conseille à Duflot sévèrement battues aux primaires des écologies d’Europe écologie les Verts de se reconvertir dans une O.N.G. Placé, aujourd’hui secrétaire d’État chargé de la réforme administrative, dénonce en outre la pratique des tombeurs de tête des écolos qui passent leur temps à éliminer comme dans une sorte de secte. : « Cécile doit décrocher de la politique pour espérer y revenir. Il faut qu’elle prenne un poste dans une ONG ou dans le privé pour quelques années. Ensemble nous avons mené sept ­campagnes électorales et en avons gagné sept… Lorsqu’elle a quitté le gouvernement, elle a fait une erreur en se coupant de son aile droite sans conquérir sur sa gauche. Elle n’a plus de base électorale. » Parti fin août 2015 d’EELV pour former un nouveau parti pro-gouvernement, Jean-Vincent Placé se montre régulièrement critique à l’égard de son ancienne formation politique. Mais le secrétaire d’Etat, chargé de la Réforme de l’Etat, se refusait d’enfoncer Cécile Duflot. Elle  »paie surtout l’ingratitude des Verts », disait Placé sur France 2 le lendemain du premier tour.  »C’est ça qu’elle paie, le côté coupeurs de tête des Verts qui continuent un peu dans une forme de suicide collectif, un peu Temple solaire, quoi. C’est-à-dire qu’on continue dans la secte et puis on essaie de qualifier deux personnes que personne ne connaît ».

EELV-Duflot éliminée : la défaite du gauchisme

EELV-Duflot éliminée : la défaite du gauchisme

 

 

Finalement,  on aurait sans doute peu parlé du résultat de la primaire si Cécile Duflot n’avait pas été éliminée. Des primaires très confidentiels puisqu’ils ont porté sur environ 12  000 votants (quand on pourra compter sur des millions de votants pour les primaires respectives de la droite et du BS) mais l’élimination de Cécile Duflot caractérise peut-être une volonté de recentrage du micro parti qui est devenu écologie les Verts. Un parti qui peut tout au plus espérer 3 % en 2017 en raison de sa dérive gauchiste. Du fait de la marginalisation des organisations d’extrême gauche,  nombre de gauchistes avaient rejoint Europe écologie les Verts imprimant une ligne au détriment de la problématique environnementale. Une dérive déjà critiquable mais également confuse car Cécile Duflot et d’autres n’ont pas résisté pour accepter un portefeuille ministériel. Leur démission a encore ajouté à la confusion dans la mesure où Cécile Duflot s’est montrée après sa démission en totale contradiction avec un gouvernement dans lequel elle avait participé. Une confusion supplémentaire s’est installée lorsqu’Emmanuelle Cosse, très proche de Cécile Duflot, a accepté un poste ministériel avec Jean-Vincent Placé et Barbara Pompili. Ce qui démontre à l’évidence que la pureté originelle des écolos relativisée face à l’attraction d’un Marocain. Au-delà se pose surtout une question fondamentale de ligne politique. En réalité,  les écolos ne servent plus à grand-chose car la problématique a heureusement été appropriée par la plupart des grandes organisations politiques même s’il reste encore du chemin à parcourir entre les orientations théoriques et la pratique. Sur la seule problématique environnementale il n’est donc même pas certain qu’il demeure une place pour un parti comme celui des écolos qui peut-être n’auraient jamais dû se transformer en organisation politique. Reste que c’est une défaite personnelle humiliante pour celle qui pensait pouvoir contester le représentant du parti socialiste en 2017. Cécile Duflot pourra désormais faire une carrière dans l’anonymat, et c’est tant mieux car le gauchisme a toujours été mortel pour la gauche et surtout pour ceux qu’elle entend représenter. Cécile Duflot, donnée favorite aux primaires d’Europe Ecologie-Les Verts, a été éliminée dès le premier tour, les députés européens Yannick Jadot et Michèle Rivasi s’étant qualifiés pour le second, a-t-on appris mercredi d’un responsable du parti. Yannick Jadot est arrivé en tête du scrutin avec 35,61% des voix, devant Michèle Rivasi (30,16%). L’ex-ministre du Logement Cécile Duflot n’occupe que la troisième position, avec 24,41%, devant l’eurodéputée Karima Delli (9,82%).Yannick Jadot, ancien de Greenpeace et proche des milieux associatifs, vise la brèche politique ouverte par le renoncement de Nicolas Hulot et fédère une bonne partie des mécontents d’EELV, hostiles à Cécile Duflot.

 

(Avec Reuters)

2017 : Duflot candidate pour faire disparaître les verts

2017 : Duflot  candidate pour faire disparaître les verts

 

Avec la candidature annoncée de Cécile Duflot pour les primaires d’Europe écologie les Verts, ce pourrait bien être  la mort annoncée du mouvement politique des verts. Cécile Duflot est en effet l’une des personnalités les plus détestées par l’opinion publique en raison notamment de son sectarisme.  Plus rouge que verte Duflot pourrait obtenir un score encore plus désastreux qu’Eva Joly,  soit autour de 2 %.  L’ancienne ministre du Logement Cécile Duflot annonce en effet, dans une lettre publiée samedi par Libération, qu’elle sera candidate à la primaire d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) prévue fin octobre, en vue de l’élection présidentielle de 2017. . « Au travers de la primaire de l’écologie, j’ai décidé de concourir à l’élection présidentielle de 2017″, dit-elle dans cette lettre adressée aux adhérents écologistes. « Rien ne nous sera donné. Rien ne nous sera épargné. L’espace est mince. Mais il existe », ajoute-t-elle. « Tout a été fait et sera fait pour nous écarter : la bataille à venir s’annonce rude. Y compris pour recueillir les 500 signatures nécessaires (…) Nous devons tenir bon. » A 41 ans, la députée de Paris rejoint dans la course à la primaire écologiste l’eurodéputée et ancienne directrice de Greenpeace France, Michèle Rivasi, qui a annoncé début août sa candidature, et l’eurodéputé Yannick Jadot qui s’est dit prêt à y participer. Les prétendants à la primaire ont jusqu’à la fin du mois d’août pour obtenir le parrainage de 36 des 240 conseillers fédéraux d’EELV, requis pour participer au scrutin prévu fin octobre qui sera ouvert aux adhérents et aux sympathisants. « Au moment (…) de désigner la personne qui doit nous représenter dans le débat présidentiel, posez-vous une seule question : qui sera la plus apte? Qui pourra supporter la mitraille? Qui tiendra bon contre vents et marées? Qui ira au bout sans ciller? », souligne Cécile Duflot, créditée de 1 à 3% des intentions de vote dans les sondages pour 2017. Esquissant les grandes lignes de son programme, l’ancienne numéro un d’EELV prône notamment une « France 100% renouvelable qui sorte enfin de l’hiver nucléaire » et une réorientation de la politique européenne « pour que l’Europe ne se meure sous les coups de butoirs conjugués des nationaux populistes et des ultralibéraux ». Elle propose également un traité environnemental européen, un renforcement du parlement et indique que la bataille contre le Front national sera sa priorité. En 2012, Cécile Duflot s’était effacée en faveur de l’ancienne juge d’instruction Eva Joly, en expliquant ne « pas avoir les épaules assez larges pour porter seule une telle charge ». Mais depuis un an, le ton a changé et la députée n’a pas dissimulé ces derniers mois son envie de se lancer dans la course à la présidentielle. La décision début juillet de Nicolas Hulot de ne pas être candidat a ouvert la voie à Cécile Duflot, qui avait toujours affirmé qu’elle soutiendrait l’ancien présentateur d’Ushuaïa si ce dernier se présentait. L’ex-ministre, qui n’est pas parvenue à s’imposer comme la candidate naturelle du parti, était jusqu’à présent opposée à une primaire, critiquant une exercice fratricide et refusant d’être le « punching-ball d’une nouvelle mécanique infernale », dans une allusion au duel de 2012. Cécile Duflot a quitté le ministère du Logement en mars 2014 lorsque Manuel Valls s’est installé à Matignon et n’a depuis pas mâché ses mots contre le Premier ministre et François Hollande, à qui elle a reproche de s’être éloigné du socle de sa victoire en 2012. Divisé entre les « réformistes » pro-gouvernement et les « contestataires » favorables à une rupture claire avec le Parti socialiste, EELV a traversé en 2015 une année noire, marquée par le départ de plusieurs de ses responsables, et secoué par l’affaire Denis Baupin. « Je prends ma part de notre histoire commune, de nos succès comme de nos échecs », dit Cécile Duflot. « Les derniers mois en particulier ont été douloureux pour l’écologie politique. Les divisions organisées, les débauchages orchestrés, les déceptions mal maîtrisées nous ont considérablement affaiblis. Mais nous devons impérativement relever la tête. »

(Avec Reuters

2017 : Duflot candidate pour faire 1 % ?

2017 : Duflot candidate pour faire 1 % ?

 

 

L’éventuelle candidature de Cécile Duflot pour 2017 pourrait bien signifier la fin des verts  en politique. Pour autant l’intéressée meurt d’envie de se présenter. Le risque évidemment c’est que Cécile Duflot ne dépasse même pas le score qu’avait obtenu Eva Joly à savoir 2,31 %. Une hypothèse très vraisemblable car l’ancienne ministre est l’une des personnalités les plus détestées par les Français. En cause, un caractère très agressif, très contradictoire et une incompétence notoire. Pour se distinguer sans doute l’ancienne responsable d’Ecologie les Verts qui plafonne autour de 2 % dans les sondages tente d’innover en matière de concepts politiques en se prononçant pour une république écologique. En fait davantage un slogan qu’un concept car il est clair que l’écologie pour importante qu’elle soit -et elle l’est effectivement -ne saurait constituer l’axe unique d’une démocratie et d’une société moderne capable d’articuler les problématiques environnementales bien sûr mais aussi sociales, économiques, culturelles et sociétales. Cette orientation  montre les limites de la réflexion du mouvement des écolos politisés dont l’audience ne cesse de se ratatiner dans l’opinion. Duflot plaide, pour l’avènement d’une « République écologique », jugeant en outre indispensable une candidature « verte » à l’élection présidentielle de 2017. Selon l’ancienne ministre du Logement, qui a quitté le gouvernement en 2014, « l’écologie doit être représentée dans le débat qui vient ». « Je me battrai pour que notre candidature soit la plus efficace possible, qu’elle rassemble largement, qu’elle agrège des femmes et des hommes issus de traditions diverses mais réunis par la même volonté de transformation de la société », explique la députée Europe Ecologie-Les Verts. « Si je veux désormais me tenir à bonne distance du petit monde de l’entre-soi parisien et de la manie de l’hyper commentaire, je n’entends pas rester muette ou immobile dans les temps qui viennent », dit-elle. . Bref, le bla-bla habituel des gauchistes d’Europe écologie les Verts plus prolifiques dans la critique que dans la proposition. Après le départ de nombreux de responsables nationaux, un mauvais score probable de Cécile Duflot en 2017 pourrait sonner le glas de l’écologie politique. Une écologie politique davantage préoccupée de gauchisme que d’environnement.

 

« L’assassinat » du groupe écologiste par Hollande (Duflot)

  »L’assassinat » du groupe écologiste par Hollande (Duflot)

 

Hollande est un assassin d’après Duflot, il a tué le groupe écolo à l’assemblée. Effectivement Hollande a procédé en deux temps d’abord en attirant 3 responsables écolos au gouvernement dont la principale dirigeante ; Ensuite en poussant les réformistes de l’assemblée à quitter le groupe d’EELV. Du coup les verts n’ont plus de groupe (ni les fiances qui vont avec). D’une certaine façon Hollande a bien tué le groupe écolo et EELV se réduit à pas grand chose. Mais la responsabilité en incombe autant à Duflot elle même et à ses volte-faces radicales. D’abord patronne d’EELV, puis ministre avant une nouvelle fois de retourner sa veste de  rejoindre les frondeurs. Sans parler de se velléités maintenant de se présenter aux élections de 2017 sans doute pour obtenir entre  autour 3%.  C’est le Yalta de la vieille gauche, comme à l’ancienne », a poursuivi la députée de Paris. Le 19 mai dernier, François de Rugy, Eric Alauzet, Christophe Cavard, François-Michel Lambert, Véronique Massonneau et Paul Molac, six députés « réformistes », ont décidé de quitter le groupe écologistes à l’Assemblée nationale, entraînant sa disparition de l’hémicycle. Ces six députés s’opposaient depuis plusieurs mois aux écologistes « contestataires » qui s’opposent au gouvernement, sous la houlette de Cécile Duflot. Cécile Duflot l’affirme, en 2017 « je pense qu’il  y aura un candidat qui défendra l’écologie, j’en suis même sûre et en tout cas je le défendrai ». Ce sera « moi ou quelqu’un d’autre », a-t-elle dit, promettant d’être la « première supportrice » de Nicolas Hulot s’il se présente. Elle-même s’est préparée, « parce que les écologistes toutes ces dernières années ne se sont jamais vraiment préparés à l’élection présidentielle. Ils n’aiment pas cette élection pour de bonnes raisons, c’est-à-dire l’aspect très personnalisé, mais du coup on s’est toujours pris les pieds dans le tapis. On a fait de mauvaises désignations ».

(avecRTL)

« Pour une République écologique » ! (Cécile Duflot)

 

« Pour une République écologique » ! (Cécile Duflot)

 

Cécile Duflot, l’ancienne ministre Ecologie les Verts qui plafonne autour de 3 % dans les sondages pour 2017 confirme d’une certaine manière sa candidature à la magistrature suprême. Mais l’écolo politisé qui peine à sortir du lot des 40 ou 50 candidats déclarés ou supposés tente d’innover en matière de concepts politiques en se prononçant pour une république écologique. En fait davantage un slogan qu’un concept car il est clair que l’écologie pour importante qu’elle soit -et elle l’est effectivement -ne saurait constituer l’axe unique d’une démocratie et d’une société moderne capable d’articuler les problématiques environnementales bien sûr mais aussi sociales, économiques, culturelles et sociétales. Cette déclaration montre les limites de la réflexion du mouvement des écolos politisés dont l’audience ne cesse de se ratatiner dans l’opinion. L’ancienne ministre Cécile Duflot plaide, dans une tribune publiée samedi dans Le Monde, pour l’avènement d’une « République écologique », jugeant en outre indispensable une candidature « verte » à l’élection présidentielle de 2017. Selon l’ancienne ministre du Logement, qui a quitté le gouvernement en 2014, « l’écologie doit être représentée dans le débat qui vient ». « Je me battrai pour que notre candidature soit la plus efficace possible, qu’elle rassemble largement, qu’elle agrège des femmes et des hommes issus de traditions diverses mais réunis par la même volonté de transformation de la société », explique la députée Europe Ecologie-Les Verts. « Si je veux désormais me tenir à bonne distance du petit monde de l’entre-soi parisien et de la manie de l’hyper commentaire, je n’entends pas rester muette ou immobile dans les temps qui viennent », dit-elle. Sévère avec l’action engagée pendant le quinquennat de François Hollande, Cécile Duflot plaide pour une « voie nouvelle ». A ses yeux, « le cap choisi n’est pas le bon, fixé par des cartographes incapables de lire l’inédit du monde » !!!!

 

(Avec Reuters)

Déchéance de nationalité: Duflot doit s’excuser ou démissionner .

Déchéance de nationalité: Duflot doit s’excuser ou démissionner

Non seulement Cécile Duflot a complètement pété les plombs en faisant référence à Vichy lors du débat concernant la déchéance de nationalité à l’Assemblée nationale mais ce dimanche elle récidive avec ce parallèle idiot, mensonger et insultant. Les propos tenus par Cécile Duflot vendredi à l’Assemblée nationale sur la déchéance de nationalité et le régime de Vichy ont suscité la controverse dimanche, les critiques émanant de l’ensemble de l’échiquier politique. Lors de la présentation vendredi aux députés du projet de loi controversé de révision constitutionnelle visant à lutter contre le terrorisme, la coprésidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale a déclaré que « le dernier régime à (…) avoir massivement utilisé (la déchéance de nationalité) fut le régime de Vichy », provoquant les protestations à la fois de la majorité et de l’opposition.  L’ex-ministre du Logement du gouvernement Ayrault a maintenu sa position dimanche.   »Non seulement mes mots sont le reflet exact de ma pensée, qui est une analyse historique ( !)  sur ce qu’est la déchéance, mais je les maintiens tous », a-t-elle affirmé au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Dans une démocratie il est normal que chacun exprime ses positions y compris sur un thème comme la déchéance de nationalité mais pas en utilisant des arguments aussi infamants que ceux de Cécile Duflot. Pas étonnant, l’intéressé est un oligarque qui vit de la politique depuis 15 ans complètement coupée des réalités économiques sociales et sociétales, engagée davantage chez les verts politisés pour défendre ses positions gauchistes que pour la prise en compte de l’environnement. Politiquement Cécile Duflot ne représente strictement rien, 3 % aujourd’hui dans les sondages relatifs à 2017, son parti (EELV) est complètement.  Grâce au marchandage du PS, Duflot a pu être élue députée, puis est devenue ministre. L’ancien responsable d’Europe écologie les Verts François de Ruby  a demandé à Cécile Duflot des ses excuses publiques. À défaut d’excuses publiques, il serait  légitime de demander à Cécile Duflot de démissionner de ses fonctions de députée pour avoir proféré des propos qui font honte à la représentation nationale et à la France.

Déchéance de nationalité : Cécile Duflot pète les plombs

Déchéance de nationalité : Cécile Duflot pète les plombs

 

 

On ne peut pas dire que Cécile Duflot, ancienne patronne des écolos d’Europe écologie les Verts, se soit grandie en faisant un rappel  au régime de Vichy lors du débat à l’Assemblée nationale sur la déchéance de nationalité. Certes on peut comprendre qu’il y ait des opposants et qu’un débat s’instaure sur cette question, c’est le principe même de la démocratie ; pour autant,  faire référence à Vichy paraît complètement inapproprié, indécent voire scandaleux. Dans tous les domaines Cécile Duflot qui a revêtu le costume d’opposante systématique après avoir été ministre parait complètement aveuglée par ses velléités existentielles concernant l’élection présidentielle de 201. Elle tente donc d’exister quitte  à plonger dans la provocation pour essayer de faire monter sa popularité aujourd’hui scotchée à 3 %. À l’écouter la France serait presque en dictature …..Ou quand l’outrance devient insignifiante Première opposante à monter à la tribune de l’Assemblée pour critiquer le projet de révision constitutionnelle du gouvernement, Cécile Duflot a rappelé que Vichy est le «dernier régime à avoir massivement utilisé la déchéance de nationalité». Manuel Valls a sèchement répliqué.  «La France mérite mieux que cette palinodie que nous vivons depuis plusieurs semaines, qui nous voit abjurer nos valeurs pour afficher le masque de l’autoritarisme». Tout au long de son réquisitoire contre le projet de révision constitutionnelle, dont l’examen en séance publique débute ce vendredi à l’Asssemblée, l’ancienne ministre du Logement Cécile Duflot a voulu marteler son indignation vis-à-vis du gouvernement. Au point d’évoquer les pratiques de l’État français durant la seconde guerre mondiale. «Le dernier régime à avoir massivement utilisé (la déchéance de nationalité) fut le régime de Vichy», a lancé la députée écologiste. L’ancienne ministre de Jean-Marc Ayrault s’est ensuite défendue sur Twitter de toute comparaison douteuse.

 

« Hollande est responsable de la disparition de la gauche » (Duflot) »

« Hollande est responsable de la disparition de la gauche »  (Duflot) »

 

Faute de primaire,  les différents candidats potentiels de la gauche de la gauche s’agitent et prennent position en vue des sélections de 201. Après Mélenchon, les fondeurs et d’autres, c’est autour de Cécile Duflot d’enfoncer le président de la république et Manuel Valls considérés par elle comme responsables de la disparition de la gauche. Une responsabilité sans doute difficile à contester compte de tenu du désamour des électeurs vis-à-vis du parti socialiste. Pour autant on ne peut guère considérer que les écolos politisés aient beaucoup contribué à améliorer l’image de cette gauche. En effet ils se sont davantage préoccupés de politique politicienne que d’écologie ce qui a d’ailleurs provoqué le départ de plusieurs responsables du mouvement Europe écologie les Verts. L’attaque de Cécile Duflot est d’autant plus virulente que les sondages pour les présidentielles ne lui donnent que de l’ordre de 3 %. Un score insignifiant qui pourrait par ailleurs sonner la fin de l’écologie politique d’Europe écologie les Verts.  L’ancienne ministre écologiste Cécile Duflot dénonce dans une interview à charge contre Manuel Valls la politique du Premier ministre, qu’elle accuse de puiser dans les propositions de l’extrême droite et d’avoir fait « disparaître la gauche ». Dans cet entretien publié mardi sur le site de Paris Match, la députée de Paris dresse la liste des reproches qu’elle lui fait, en particulier au sujet du débat sur la déchéance de nationalité qui agite la gauche depuis plusieurs semaines.   »Il a tort dans l’analyse, tort dans l’idée que la tactique et l’habileté vont leur permettre de sortir de cette situation, tort dans la manière d’exprimer quelque chose qui s’apparente à une autorité virile dans un moment où on a besoin d’intelligence, de souplesse, de réactivité », dit-elle.  Une Cécile Duflot qui pourtant ne s’est pas manifestée, elle nie par une grande intelligence ni par une grande souplesse tant au sein du gouvernement qu’à la direction d’Europe écologie les Verts.

Inondations dans le Midi : la faute au climat et au béton (Duflot)

Inondations dans le Midi : la faute au climat et au béton (Duflot)

Pour une fois Cécile Duflot n’a pas complètement tort il y a sans doute des causes objectives dont les hommes sont responsables concernant les inondations notamment celle qui se sont produits dans le Midi. Il est certes difficile de faire le lien avec le réchauffement climatique mais force est de constater que l’élévation des températures coïncide aussi avec la croissance des catastrophes climatiques comme les inondations. En outre le béton qui envahit des zones aussi urbanisées que la côte méditerranéenne et vraisemblablement aussi responsable de l’ampleur des catastrophes. Dans ces zones à risques il faut en effet compter de la de 20 000 habitants au kilomètre carré. Invitée ce lundi de France Info, Cécile Duflot, députée EELV, appelle à une vraie mobilisation pour préparer la France à l’aggravation des phénomènes climatiques. Et assure que les écologistes n’ont pas été assez écoutés.  « On ne peut pas savoir avec une certitude scientifique le lien avec le dérèglement climatique. Ce qui est certain et le congrès mondial des météorologues l’a montré, c’est que le dérèglement climatique, ce sont des phénomènes météo beaucoup plus violents. Ce qui est sûr c’est qu’il faut se préparer à une aggravation des phénomènes météorologiques violents« , affirme Cécile Duflot. Elle assure aussi « qu’on vit aussi les conséquences d’une urbanisation qui a imperméabilisé les sols, ce qui favorise que l’eau ne soit pas absorbée et qu’on ait ce type de catastrophes. Il faut réparer les erreurs de l’urbanisation des années 70, 80, 90 en remettant de la nature en ville. C’est plus confortable à vivre, une ville avec de la nature. Et c’est aussi  un moyen de prévention. Mais il faut aussi que l’administration de l’écologie ait les moyens de le faire. On a restreint les moyens de prévention ces dernières années. Il faut des moyens pour Météo France, pour le ministère de l’Ecologie. Et avoir un vrai plan d’investissement pour la transition énergétique ».  Cécile Duflot qui est « un peu lasse d’entendre que les écologistes sont absents  de ce débat. Je pense aux écologistes qui se sont mobilisés pour la défense de la plaine du Var, de l’agriculture de proximité, sur la lutte contre les grands projets inutiles. Ils étaient là les écologistes. On ne les a pas assez écoutés. Comme on ne les a pas assez écoutés sur le diesel. Et c’était une erreur. »

Désintégration des verts d’EELV : la faute à Macron !!! (Duflot)

Désintégration des verts d’EELV : la faute à Macron !!! (Duflot)

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Duflot l’ancienne ministre écologiste du logement s’exonère de toute responsabilité dans la désintégration de son mouvement politique est un attribut la responsabilité au parti socialiste et surtout à Macron. Macron aujourd’hui utilisé comme facteur explicatif des déboires de la gauche dans l’opinion. Ceci vaut évidemment pour l’extrême gauche, par écologie les Verts mais aussi à l’intérieur du parti socialiste certes Macron en tant que ministre de l’économie n’est bien sûr pas sans responsabilité quant à la situation dans le domaine sociaux économiques pour autant les déboires de la gouvernance socialiste avait commencé bien avant y compris lorsque Duflot était déjà ministre. D’une certaine manière chez les écolos mais aussi dans la gauche de la gauche en pratique le déni de responsabilité. « Le carburant le plus puissant de la poussée nationale-populiste, c’est le sentiment que les responsables politiques ne mettent pas en œuvre leurs promesses, n’appliquent pas le programme sur lequel ils ont été élus », dit Cécile Duflot.   »On s’est habitué à des débats ouverts par le ministre de l’Économie qui sont contraires à ce que sont les valeurs et l’histoire de la gauche », ajoute-t-elle. « Quand on est dans un pays où le chômage ne cesse d’augmenter, on ne peut laisser penser que la modernité, c’est d’adouber la vision libérale de nos adversaires. » L’ancienne ministre écologiste du Logement Cécile Duflot met en doute la sincérité des dissidents d’Europe-Ecologie-Les Verts (EELV), qui ont claqué ces dernières semaines la porte du parti sur fond de désaccords idéologiques et stratégiques. « Certains de nos anciens responsables choisissent de casser ce que nous avons construit ensemble et tentent de monnayer leur pouvoir de nuisance. Ils ont tort », dit-elle dans une interview accordée au Journal du Dimanche. « Moi, je défends l’écologie. On verra où se situe leur sincérité. » Cinq députés écologistes, dont François de Rugy et Barbara Pompili, et deux sénateurs, dont Jean-Vincent Placé, ainsi que divers élus ou cadres du parti, ont annoncé depuis cet été qu’ils quittaient EELV. François de Rugy et Jean-Vincent Placé ont lancé officiellement samedi un nouveau mouvement, Écologistes! qui entend s’allier avec le PS dès le premier tour des élections régionales de décembre, contrairement à EELV. Cécile Duflot a fait le choix d’alliances avec l’extrême gauche au premier tour, notamment dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, au risque de faciliter une percée du Front national. Mais elle assure se placer dans la perspective d’une alliance avec le PS au second tour.

Retour des verts au gouvernement : pas exclu ( Duflot)

Retour des verts au gouvernement : pas exclu  ( Duflot)

 

Changement de ton chez Duflot, le retour au gouvernement n’est plus exclu. Et pour cause d’après un sondage Odoxa paru dans Le Parisien vendredi 13 mars, 92% des membres d’EELV sont pour un retour du parti au gouvernement. Jusqu’à ces sondages Duflot était complètement opposée à ce retour. On parlait même de scission chez EELV . Depuis il y a eu des sondages notamment le fait que les verts d’EELV ne feraient que 3% aux départementales. Bref ça sent l’extinction. Les verts , comme le reste de la gauche se rendent  compte de l’erreur stratégique de la division aux départementales en plus des conséquences désastreuse de la politique de Hollande et Valls. Du coup,  il faut resserrer les rangs ne serait-ce que pour éviter de disparaître. Hollande de son coté fait la même analyse sans regroupement  à gauche,  c’est la catastrophe encore davantage assurée. De ce fait il a commencé à reprendre des contact avec les écolos. Il a reçu aussi les frondeurs ( ce qui n’a pas fait plaisir à Valls !). la perspective d’un remaniement avec entrée des écolos, de frondeurs,  de personnalités de la société civile pouvant faire une certaine unanimité est du domaine du possible voire de la nécessité si la défaire est particulièrement sanglante. Exemple si le PS-comme c’est probable- ne sauve qu’une dizaine de départements. Bien sût le virage de Duflot se fait en douceur pour ne pas heurter les susceptibilités. Au-delà de la dialectique, il y a le fond qui montre bien que Duflot mange son chapeau.. L’ex-ministre du Logement (Europe Ecologie-Les Verts) a affirmé dimanche 15 mars lors du « Grand Rendez-vous » iTELEEurope 1 - Le Monde qu’un retour des écologistes au gouvernement n’était possible qu’en cas de changement de politique. « Moi je retourne au gouvernement, pas forcément moi, les écologistes iront dans des exécutifs départementaux, municipaux, etc. à partir du moment où la politique menée va dans le bon sens », a-t-elle jugé. Cela veut dire qu’il faut « que la politique globale aille dans le sens de la transition écologique. » Cécile Duflot a demandé entre autres que l’accent soit mis sur une « position européenne sur le climat ambitieuse », la réorientation « des crédits de la Défense concernant la dissuasion », une meilleure utilisation de l’argent du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), etc. Alors que les journalistes lui opposaient un « verdissement » de l’exécutif, Cécile Duflot a répondu : « Soyons sérieux. Vous pouvez me dire comment au-delà des discours, la politique du gouvernement s’est verdie ? Le nucléaire est l’avenir de la France ? Les crédits pour l’agriculture biologique ont été diminués de 25%, l’argent négocié dans le budget précédent pour l’isolation des bâtiments a été sabré… » Pour la députée, la politique du gouvernement « ne fonctionne pas à court terme, on voit l’augmentation du chômage, l’aggravation de la pauvreté, et la situation politique qui doit nous interroger profondément avec l’augmentation du soutien au parti de Marine Le Pen. Quand on est dans cette situation politique, on peut décider de changer, ça n’est jamais scandaleux ».

Loi Macron : « Ramassis de vieilles idées des années 80» (Duflot)

Loi Macron : « Ramassis de vieilles idées des années 80» (Duflot)

 

 

Pour Cécile Duflot la loi Macron est un fourre-tout, un ramassis de villes idées des années 80. Elle n’a pas tort car c’est effectivement un inventaire à la Prévert sorti des vides greniers des ministères et de Bercy. Sur le fond, c’est clairement inspiré du social libéralisme. Même si passer de 7 à 12  jours de travail le dimanche dans certains cas ne peut par exemple constituer une révolution économique. La loi Macron n’est évidemment pas à la hauteur de l’enjeu et comme d’habitude chez Hollande pleine de contradictions. . Cécile Duflot estime qu’il faut refuser ce « tour de passe-passe idéologique ». « Non, la loi Macron n’est pas moderne. Elle est même d’un certain point de vue un grand bond en arrière, une occasion manquée de changer de modèle ».  « Beaucoup de critiques, souvent justes, ont ainsi pointé les risques sociaux du texte. Mais chose peu dite, ce projet de loi peut également marquer un net recul écologique du quinquennat » et « vient fragiliser le modèle environnemental français, déjà en retard », affirme-t-elle. L’ancienne ministre du Logement accuse le gouvernement de « passage en force » en proposant dans le texte « d’alléger par ordonnances toutes les mesures du code de l’environnement qui viendraient soi-disant gêner l’activité et la croissance ». « En prônant le transport par car », ajoute-t-elle, le projet de loi Macron « va renforcer le transport routier, premier facteur d’émissions de gaz à effet de serre » et « organise la concurrence entre le rail et la route ».  Outre la « cécité écologique », Cécile Duflot pointe aussi « un renoncement social » avec l’extension du travail du dimanche, « véritable régression et menace pour la cohésion sociale ». « En facilitant le licenciement et en affaiblissant le code du travail, cette loi prend le risque à court terme d’accroître le chômage » et « en matière de logement, elle encourage les pratiques spéculatives de ‘la vente à la découpe’ qui menace les locataires aux faibles revenus », accuse-t-elle encore. « Au final, le texte baptisé loi pour l’activité et la croissance, porté par Emmanuel Macron, est en fait un catalogue fourre-tout de vieilles idées des années 1980 enfouies dans les cartons de Bercy. Leur prétendue modernité est un recul », juge Duflot. « C’est pourquoi mettre en échec cette loi est un devoir pour tous ceux qui ont encore de l’espoir et veulent inventer le siècle qui vient. Parce que parfois le sursaut se fonde d’abord sur un refus », insiste-t-elle.

 

Sivens : Valls auusi responsable (Duflot)

Sivens : Valls aussi responsable (Duflot)

Cécile Duflot estime à juste titre que Valls a une part de responsabilités dans les événements de Sivens du fau faiat de son autoritarisme et de ses coups de mentons médiatiques ; Dans une interview au Monde publiée vendredi, après la mort d’un manifestant à Sivens, l’ancienne ministre du Logement estime qu’il a « dégradé la situation » sur place. « En septembre, le Premier ministre s’est rendu dans le Tarn pour dire ‘nous avons tenu bon à Sivens’, avec le ton martial et cette capacité à surjouer l’autorité qui le caractérisent. Je pense que cette déclaration de Manuel Valls, alors que le rapport des experts était en cours, a dégradé la situation », explique-t-elle.  La députée écolo, estime également que le chef du gouvernement propose « une synthèse libérale autoritaire alors que la modernité est démocratique et écologiste ». « Plus profondément, c’est la question de la façon de faire qui est posée à la politique. Ce ne peut pas être des sachants, fussent-ils élus, qui imposent tout avec autorité. Cette soi-disant autorité étant d’ailleurs toujours affirmée contre les plus faibles : les Roms ou des pacifistes. Le pays a besoin de réconciliation, de concorde, de dialogue et d’écoute. Nous pouvons faire émerger une démocratie participative qui élabore collectivement. Il n’y a pas besoin de confrontation ni d’agitation médiatique pour faire avancer mieux les choses », ajoute-t-elle dans une allusion transparente à l’omniprésence médiatique du Premier ministre. Elle ne veut pas dire si elle fait encore partie de la majorité. L’ancienne ministre estime qu’il s’agit « d’une question désuète ». « Une majorité ne se décrète pas par principe, mais parce qu’elle répond à des valeurs et à un projet commun. Aujourd’hui, le gouvernement nous a quittés lorsqu’il défend un projet contraire à ce pourquoi nous avons été élus. Au-delà de ces aspects politiciens, c’est le devoir d’une génération que de redonner du sens à la politique », assure-t-elle

 

Abandon de l’écotaxe est « une erreur désastreuse », estime Cécile Duflot qui n’y connait rien !

Abandon de l’écotaxe est « une erreur désastreuse », estime Cécile Duflot qui n’y connait rien !

 

 

Une erreur désastreuse pour Duflot l’écolo politisée qui ne connait rien à économie et pas grand-chose à l’écologie. Sur le fond, les écolos ont raison de plaider pour un autre modèle de développement qui a certainement atteint ses limites pour autant la stratégie proposée pour y parvenir est complètement illusoire voire contre productive. Duflot ignore sans doute l’évolution des parts de marchés des différents pavillons routiers, l’écroulement du pavillon français notamment. Le fait qu’aujourd’hui ce sont surtout de pavillons de pays de l’Est qui rendent le transport auusi peu chers ; L’écotaxe aurait frappé en priorité le pavillon français essentiellement replié sur le territoire national tandis que les pavillons étrangers par le jeu de la péréquation des coûts (et le cabotage) auraient pu encore davantage concurrencer le transport français sur le territoire national. Conclusion, cela n’aurait strictement rien changé sur le plan de la mobilité des biens, au contraire. C’est une conception globale de politique des transports qui peut changer les choses et cela au plan européen et non des mesures de taxation partielles et partiales.  L’ancienne ministre écologiste a évoqué l’abandon de l’écotaxe ce vendredi, annoncé la veille par Ségolène Royal.   »Je suis consternée ». Cécile Duflot n’a pas mâché ses mots envers François Hollande et le gouvernement, au lendemain de l’annonce de l’abandon de l’écotaxe. « Je considère que c’est une erreur désastreuse », a déclaré l’écologiste sur RTL vendredi 10 octobre.  L’ancienne ministre du Logement a déploré le manque de « courage politique » de la majorité. « Dès qu’il s’agit de passer aux actes, il n’y a plus personne », a-t-elle déploré. Et d’ajouter : « Abandonner l’écotaxe, c’est 450 millions d’euros qui vont manquer pour faire des travaux et des bus. » L’ex-patronne d’Europe Écologie-Les Verts a plaidé pour « une autre manière de travailler et de produire », parce que selon elle, « on a atteint les limites d’un système ».    »Il faut changer de modèle », a martelé la député de Paris. « Quand des animaux sont élevés en Bretagne et vont être abattus à l’autre bout de l’Europe parce qu’ils sont transportés par des camions, raconte Cécile Duflot, on a la double peine. »

 

Duflot dénonce l’enterrement de sa loi

Duflot dénonce l’enterrement de sa loi

 

Valls enterre la loi ALUR de Duflot. Il propose notamment des avantages fiscaux ; des avantages fiscaux trop limités et trop temporaires et surtout pas grand-chose sur la mobilisation du foncier (question  fondamentale dans les zones urbaines) et sur les modifications d’amortissement des prêts (qui plombent la solvabilité notamment des primo accédants). Un plan surtout pour les vieux, pas pour les jeunes (à moins d’avoir des parents aisés)!  Le gouvernement a tenté  vendredi de donner des gages à un secteur de l’immobilier en plein marasme en présentant un plan de relance fondé sur la fiscalité qui enterre des mesures portées par la précédente ministre du Logement, l’écologiste Cécile Duflot. « Déterminé à relancer un cercle vertueux », comme il l’a dit en ouvrant sa conférence de presse, Manuel Valls a répondu à beaucoup d’attentes des professionnels avec des mesures en faveur de l’investissement et la libération du foncier à bâtir. Désireux de recréer un « climat de confiance », il a en outre enterré l’encadrement des loyers, disposition la plus symbolique de la loi Alur de Cécile Duflot, combattue avec ferveur par le secteur qui l’accuse d’avoir conduit à la crise actuelle. Elle sera appliquée seulement à Paris, à titre expérimental, et si le calendrier n’est pas encore arrêté, il est déjà acquis qu’aucune autre ville ne sera concernée d’ici 2017, ce qui n’a pas manqué de faire réagir l’ancienne ministre du Logement. « Je suis désolée, vraiment désolée, d’abord pour la démocratie, pour les engagements de François Hollande qui avaient été tenus sur la question du logement et qui sont, pas détricotés, qui sont piétinés », a-t-elle dit à des journalistes. Le président de la Fnaim, Jean-François Buet, a salué cette annonce. « C’est la sagesse », a-t-il dit à Reuters, ajoutant que le plan dans sa globalité « allait plutôt dans le bon sens, pour rassurer, encourager, assouplir ».  Entouré de Sylvia Pinel, ministre du Logement, et de Ségolène Royal (Ecologie), Manuel Valls ne s’est pas contenté de défaire la loi Alur. Il a présenté un train de mesures visant à doper un secteur déprimé, avec 330.000 logements construits l’an dernier, bien loin des 500.000 par an, objectif du début du quinquennat. Elles étaient très attendues par le secteur du BTP, dont les poids lourds Vinci, Bouygues et Eiffage ont publié cet été des résultats marqués par la chute des commandes publiques de travaux après les municipales. Le nouveau plan se distingue du précédent, en juin, par sa portée sur le plan fiscal avec la modification du dispositif « Duflot » de réduction d’impôt pour l’investissement locatif, des abattements forts sur les plus-values sur le foncier et sur les donations de logements neufs. La première était ardemment réclamée par les professionnels, qui déploraient une relative « disparition » des investisseurs. Le « Duflot » prévoyait une réduction d’impôt pour la location d’un bien neuf pendant neuf ans et sous conditions. Désormais, il sera possible de louer pour six, neuf ou douze ans, avec une réduction d’impôt progressive (12%, 18% ou 21%), et il sera possible de loger ses enfants ou ses parents. Si la réduction d’impôt s’appliquera lorsque les locataires seront les parents, elle sera suspendue quand un enfant occupera le logement afin, ont expliqué ensuite les conseillers du Premier ministre, d’éviter un « effet d’aubaine ». Surtout, cela aurait considérablement avantagés les ménages les plus riches et le message politique aurait été délicat à faire passer, quatre jours après l’éviction de l’ex-ministre de l’Economie Arnaud Montebourg pour ses critiques publiques sur la politique économique de François Hollande. Rebondissant sur une autre actualité, la parution il y a dix jours d’un livre dans lequel Cécile Duflot égratigne celui dont elle a refusé d’être la ministre, Manuel Valls n’a pas résisté à la tentation de souligner que le dispositif porterait le nom « de la ministre qui l’a fortement amélioré », Sylvia Pinel. Chargé de cette symbolique politique, le plan contient de nombreuses dispositions à même de réveiller le marché même si beaucoup de professionnels jugent qu’il aurait fallu plus.  Soulignant que la relance de la construction « n’est possible qu’avec la mobilisation du foncier », Manuel Valls a dévoilé des mesures fiscales pour inciter à la vente des terrains. Le régime de taxation des plus-values va être modifié et, dès lundi, un abattement exceptionnel de 30% sur les ventes conclues d’ici au 31 décembre 2015 sera accordé. Les donations de terrains bénéficieront d’un abattement de 100.000 euros. L’accession à la propriété, qui a compté pour près de 60% des ventes de logements neufs au deuxième trimestre, était une autre des priorités pour laquelle des mesures ont été annoncées. Le Prêt à taux zéro, déjà aménagé durant l’été, l’a encore été avec l’allongement des différés de remboursement et une enveloppe globale qui atteindra un milliard d’euros en 2015 pour un objectif de 80.000 prêts par an, contre 40.000 actuellement. En outre, un abattement de 100.000 euros sera accordé sur les donations de logements neufs aux enfants et petits-enfants, et une TVA réduite sera appliquée pour un achat dans les quartiers « prioritaires » de la politique de la ville. Le chantier de la simplification se poursuit avec une mission sur la réduction des délais d’octroi des permis de construire, confiée à un préfet, et la prorogation d’un an de la durée de validité des permis déjà délivrés. Enfin, l’Etat prendra directement une part de l’effort avec la construction de 30.000 logements intermédiaires en cinq ans, avec le concours de la Caisse des dépôts et consignations, et la promesse de faire davantage sur le logement social, notamment en récompensant dès 2015 les maires bâtisseurs.

 

Pourquoi Duflot a quitté le gouvernement ?

Pourquoi Duflot a quitté le gouvernement ?

Duflot de nit pas tout mais des choses importantes quand même. Elle ne dit pas par exemple qu’elle pense que Hollande et le PS sont condamnés à la marginalité et que les écolos comptent bien prendre la place.. « J’ai cru en François Hollande, en sa capacité de rassemblement. (…) J’ai essayé d’aider le président de la République à tenir ses promesses, de l’inciter à changer la vie des gens, de le pousser à mener une vraie politique de gauche. Et j’ai échoué. Alors je suis partie », lit-on notamment dans son récent livre*, dont le Nouvel observateur publiera les bonnes feuilles dans sa prochaine édition. Un pavé dans la mare en pleine rentrée du gouvernement et à l’entame des journées d’été d’EELV, qui se tiendront jusqu’à la fin de la semaine à Bordeaux. Sa présence au gouvernement n’a jamais été une évidence même si certains de ses camarades de parti assuraient que la jeune ambitieuse voulait tellement le poste qu’elle n’en partirait jamais. En restant au gouvernement Ayrault, Cécile Duflot a donc cautionné en grande partie le cap économique de François Hollande, même quand ce dernier assurait qu’il était favorable à une politique de l’offre. C’est donc par petites touches que cette ministre « avec muselière », selon sa propre expression, semait des petits cailloux faisant ainsi entendre une voix dissonante. « La réponse à la situation financière de la France ne peut se réduire uniquement à tailler dans les dépenses. Personne ne peut croire que de l’austérité naîtra le retour des temps meilleurs. Le risque de l’austérité, c’est la tétanie de l’intelligence », déclarait-elle en février 2013 dans un entretien au JDD. Partir? « C’est la seule fois où j’ai réellement pensé que c’était possible« , explique-t-elle après l’éviction en juillet 2013 de la ministre de l’Écologie, Delphine Batho. Le temps passe et le cap économique de François Hollande va en s’affirmant. Pas facile de rester au gouvernement dans ces conditions. « On voit défiler les jours avec, rares, et les jours sans, un peu plus nombreux » mais « quand on cherche du confort, on s’achète des pantoufles« , lance-t-elle lors de ses vœux à la presse en 2014. Et d’ajouter : « Je serai particulièrement attentive à ce que le patronat ne nous embarque pas dans un tango de l’irresponsabilité ou à chaque concession du gouvernement répondrait une demande supplémentaire. » Finalement, Duflot est partie quand Valls est arrivé. Ce qu’elle n’a pas pu dire tant qu’elle était ministre, elle le raconte dans ce livre.

* De l’intérieur. Voyage au pays de la désillusion (Fayard), livre de Cécile Duflot écrit avec Cécile Amar, journaliste au JDD, sortira le 25 août.

 

Duflot cogne sur Valls , un duel d’incompétence

Duflot  cogne sur Valls , un duel d’incompétence

 

Finalemenet assez pathétique ses reproches réciproques entre Valls et Duflot car ni l’un, ni l’autre ne connaissent grand chose au logement ou à l’économie. Ce sont tous les deux des apparatchiks. Hier vendredi 13 juin, Manuel Valls annonçait « qu’il fallait apporter un certain nombre de modifications » à la loi Duflot afin de relancer la construction en France. Ce samedi, dans Le Parisien/Aujourd’hui en France, l’ancienne ministre écologiste du Logement répond.   »Abroger la loi Alur reviendrait à trahir des engagements de campagne sans aucun effet positif sur la construction. La crise et l’effondrement des constructions datent de début 2008 avant la victoire de François Hollande et avant que la loi Alur soit évoquée », explique-t-elle.  Elle ajoute:  » Alur est une loi de régulation et de justice sociale. Elle vise à mettre fin aux excès de certains professionnels de l’immobilier, aux excès des loyers grâce à leur encadrement et aux marchands de sommeil ».  Outre défendre sa loi, Cécile Duflot s’en prend aussi à Manuel Valls.  « Ne soyons pas dupes, il s’agit d’une opération qui consiste à attaquer une des véritables lois de gauche de ce mandat », lance-t-elle. « Les locataires qui sont les vaches à lait du système ont moins de moyens de se faire entendre, eux ne peuvent pas faire de lobbying ». « L’encadrement des loyers n’est pas seulement l’affaire de Cécile Duflot, c’est une promesse de campagne de candidat à la présidentielle François Hollande », rappelle-t-elle. « Je serais choquée que Manuel Valls prête l’oreille à ce genre de discours », ironise-t-elle.  Cécile Duflot évoque également dans cette interview la politique budgétaire du gouvernement.  » On ne peut accepter (le collectif budgétaire) tel qu’il est ».  » Ce budget ne répond pas à la crise sociale et fait peu de cas de la transition écologique. Je ne suis pas d’accord pour qu’on utilise l’argent des prestations sociales pour faire des chèques sans contreparties à certaines entreprises, 1 milliard aux banques, 3 milliards à la grande distribution ». Cécile Duflot ne précise cependant pas si les parlementaires écologistes votent contre le collectif.  » Aujourd’hui, celui qui s’éloigne de cette majorité, c’est le gouvernement », répond-elle en forme de pirouette. « Le choix qui est fait (par le gouvernement) semble être de céder à la vulgate libérale avec pour seul cap un horizon budgétaro-chiffré ».

 

Immobilier : Loir Duflot remise en question

 

Immobilier : Loir Duflot  remise en question

Selon des informations d’Europe 1, le gouvernement entend bien détricoter cette loi afin de rassurer le marché. Selon la station de radio, Syliva Pinel, la nouvelle ministre du Logement, devrait prochainement officialiser le rétropédalage gouvernemental et faire de nouvelles propositions en Conseil des ministres.  Car comme le rappelle Europe 1, « si la loi sur le Logement a déjà été votée, ses décrets d’application ne sont pas encore tous passés ». Décriée par les professionnels de l’immobilier, cette nouvelle loi compte 85 articles et plus de 200 décrets d’application qui doivent donc encore être promulgués. Une lourdeur qui a tendance à peser encore plus sur le marché. Dès lors, Europe 1 indique que cette loi, qui devait enrayer la flambée des prix dans toutes les grandes villes de France, « ne devrait finalement être appliquée que dans la région parisienne à l’automne prochain ». Pour le reste de la France, aucune date n’a encore été avancée et il n’est même pas certain qu’elle soit appliquée un jour.  Toujours selon les informations d’Europe 1, le gouvernement devrait aussi revenir sur le texte de loi concernant les frais d’agences. Concrètement, dans son projet initial, le gouvernement avait prévu de limiter ces frais à 12 euros par mètre carré à Paris, 10 euros dans les grandes villes (Marseille, Lyon, Lille) et à 8 euros dans le reste de la France. Mais, « finalement, ce cadre devrait être fixé à hauteur de 16 euros le mètre carré à Paris, 14 euros dans les grandes villes de province et 11 euros pour le reste de la province ».  Enfin, la radio indique que la garantie universelle, à savoir l’idée de créer un fond pour rembourser les propriétaires quand le locataire ne paye plus, devrait être définitivement abandonnée. 

 

Hollande, c’est des paroles et de la com., pas des actes (Duflot)

Hollande, c’est des paroles et de la com., pas des actes (Duflot)

 

Cécile Duflot ne fait pas de cadeau à Hollande  dans une interview à Libé. « Depuis des mois, je réclamais un changement de cap. J’ai cru que la défaite des municipales obligerait l’exécutif à bouger », raconte-t-elle. Mais « le président a fait le choix de changer la forme plutôt que le fond » en nommant Manuel Valls. « La seule réponse apportée a été un casting et l’affirmation (…) de la continuité », déplore l’écologiste. « C’est un choix politique que je ne partage pas. »  L’ancienne ministre balaie au passage la proposition d’un grand ministère de l’Ecologie faite à son parti par le nouveau chef du gouvernement. « Avoir un ministère de l’Ecologie sans ce changement de cap, c’est avoir un couteau sans lame », tacle-t-elle. Quant au choix de Ségolène Royal en ministre de l’Ecologie, Cécile Duflot se montre pour le moment dubitative : « Il faut une volonté collective. »  L’ancienne ministre du Logement déplore aussi les promesses faites sur la transition énergétique, non suivies d’effets selon elle. Sur ce point, « le temps n’est plus aux déclarations d’intention. Il faut passer aux actes », estime-t-elle, vantant le modèle de la « social-écologie ». « Cela veut dire (…) préparer un avenir intense en emplois, où l’on produit et consomme différemment. » Or, pour le moment, « les socialistes continuent de croire que la seule solution réside dans la course à la croissance. Ils n’imaginent pas un nouveau modèle. » 

 

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