Archive pour le Tag 'duel'

Perspective d’un duel Le Pen-Mélenchon : la ruine du pays

Perspective d’un  duel Le Pen-Mélenchon : la ruine du pays

 

 

Deux programmes complètement délirants sur le plan économique celui de Marine Le pen  et celui de Mélenchon. Des candidats qui recueilleraient d’après les sondages 25 % pour lune  et 18 % pour l’autre. Si l’on ajoute le score de Benoît  Hamon dont le programme est également surréaliste (notamment son fameux revenu universel)  on constate qu’environ la moitié des Français serait prêt à voter pour des candidats qui conduiraient le pays vers la ruine (ajouter les scores de quelques gauchistes et candidats marginaux farfelus). En clair,  il y a sans doute en France aujourd’hui une majorité pour engager le pays dans la voie de l’irresponsabilité totale. Marine Le Pen  avec sa sortie de l’euro et son catalogue de promesses précipiterait le suicide économique. Cette sortie avec la dévaluation inévitable -reconnue par le FN- se traduirait par une baisse de pouvoir d’achat de 200 à 400 milliards pour les Français, aussi par une hausse d’environ  50 milliards pour le remboursement de la dette publique française (qui représente près de 100 % du PIB) et par une hausse encore supérieure pour les entreprises (dont l’endettement représente 250 % du PIB). Si l’on ajoute à cela les promesses fallacieuses relatives à la hausse des salaires, des pensions, des allocations en moins de six mois,  ce serait la ruine totale du pays. Mélenchon lui ne propose pas la sortie immédiate de l’euro mais il prévoit une hausse de 270 milliards d’euros des dépenses publiques et un coup de massue fiscal de 120 milliards. Jean-Luc Mélenchon qui a élaboré un programme inspiré des révolutionnaires sud-américains, notamment  le Vénézuélien Hugo Chavez -dont le pays est aujourd’hui en pleine décomposition économique- et  pour lequel le candidat de La France insoumise ne cache pas son admiration. Son projet se caractérise par une explosion des dépenses publiques, qu’il chiffre à 270 milliards d’euros, et une collectivisation massive de l’économie. Mélenchon prévoit également une hausse de 120 milliards d’euros d’impôts et la confiscation de tous les revenus supérieurs à 400.000 euros annuels. Toutes ces mesures, auxquelles s’ajoutent une sixième semaine de congés payés et le retour aux 35 heures pures et dures, porteraient un coup fatal à l’économie nationale. Les Français ont sans doute raison de critiquer le système politique et les responsables qui l’animent. Pour autant,  ils ont sans doute aussi une responsabilité pour accorder autant de suffrages à des responsables comme Le Pen et  Mélenchon qui conduiraient le pays vers la ruine économique et le désastre social.

Hamon-Valls : duel de perdants

Hamon-Valls : duel de perdants

 

Les socialistes ont désormais le choix avec Hamon : soit la défaite catastrophique, soit la défaite un peu moins catastrophique avec Valls. Les récents sondages montrent en effet que Benoît Hamon obtiendrait 7 % des voix au premier tour des présidentielles et Manuel Valls 9 %. C’est donc un duel de perdants qui s’offre à la gauche dimanche prochain. Ce constat est bien compris d’ailleurs les électeurs qui ont voté à la primaire. Ils n’ont pas voté pour le plus présidentiable mais pour celui situé le plus à gauche. Un sondage Elabe  montre d’ailleurs que 70 % des électeurs on a choisi le terrain des valeurs, 30 % se déterminant sur le candidat le plus présidentiable. En clair, c’est la victoire des frondeurs au parti socialiste qui se vengent des gestionnaires du gouvernement. Mais une victoire à la Pyrrhus puisque le parti socialiste sera marginalisé aux présidentielles ne parvenant qu’à un cinquième rang pathétique. Loin derrière François Fillon, Marine Le Pen, Emmanuelle Macron et Mélenchon. Du coup la stratégie des Manuel Valls apparaît bien vaine quand il déclare « Un choix très clair se présente désormais à nous et à vous mes chers compatriotes, le choix entre la défaite assurée et la victoire possible », a-t-il ajouté en poursuivant ses attaques. « Le choix entre des promesses irréalisables et infinançables et une gauche crédible qui assume les responsabilités du pays », une critique de l’idée de revenu universel portée par Benoît Hamon. Personne ne peut croire une seconde aux chances de Manuel Valls pour se qualifier au second tour des présidentielles. Benoît Hamon non plus puisqu’il se contente de répondre à cette attaque de manière énigmatique sur France 2 : « Ça, c’est de la veille politique, je ne crois pas qu’on s’en sortira comme cela ». De toute façon c’est résultat ont assez peu d’importance car il faudra composer désormais avec une recomposition de la gauche tellement les positions des uns et des autres au sein du parti socialiste sont incohérentes et irréconciliables Selon des résultats partiels portant sur la moitié des votants, Benoît Hamon a recueilli 36% des voix et Manuel Valls 31%, a annoncé la Haute autorité chargée d’organiser le scrutin. Avec 17,7% des voix, Arnaud Montebourg est donc éliminé, tout comme Vincent Peillon (6,8%), l’écologiste François de Rugy (3,8%), la radicale de gauche Sylvia Pinel (2%), et Jean-Luc Bennahmias (Front démocrate, 1%). Dès que sa défaite a été claire, Arnaud Montebourg, lui aussi représentant de l’aile gauche du PS, s’est rallié à Benoît Hamon, qui est ainsi théoriquement majoritaire. « Nous avons combattu ensemble dans le gouvernement les politiques social-libérales aujourd’hui désavouées par les électeurs de la primaire », a expliqué l’ancien ministre du Redressement productif, dont le ralliement à François Hollande avait été décisif à la primaire de 2011.

2017 : les Français veulent un duel Juppé Macron

2017 : les Français veulent un duel Juppé Macron

Les Français ne veulent surtout pas d’un duel Sarkozy Hollande, deux candidats complètement discrédités dans l’opinion comme l’indique différent sondages ; ils  ne sont soutenus que par environ 25 % des électeurs. Avec respectivement 57 et 53 % de bonnes opinions, Juppé et Macon viennent nettement en tête dans les préférences des Français en vue de l’élection présidentielle de 2017 ; Un sondage Odoxa publié dans Le Parisien Dimanche confirme ces préférences. Même Valls est distancé par Macron. Le Premier ministre est en troisième position derrière Emmanuel Macron avec 48% de bonnes opinions. Suivent François Bayrou (43%), Marine Le Pen (27%) à égalité avec Jean-Luc Mélenchon (27%), François Hollande (25%), Nicolas Sarkozy (23%) et Cécile Duflot (19%). Dans l’hypothèse d’une qualification de la présidente du Front national pour le second tour, Alain Juppé s’imposerait avec 70% des voix. Emmanuel Macron recueillerait 65% des voix, Nicolas Sarkozy 56% et François Hollande 54%. Compte tenu de l’évolution des sondages en la défaveur de Sarkozy il n’est pas étonnant que de plus en plus de hauts responsables des républicains prennent leurs distances avec l’ancien président de la république. Ainsi Christian Estrosi (les Républicains), a déclaré dimanche qu’il soutiendrait pour la primaire « celui qui sera capable comme nous l’avons fait en PACA ou dans le Nord de battre Mme Le Pen en 2017″. « Celui qui aura le plus de capacités à réformer le pays, à réunir autour des valeurs de la République pour battre Mme Le Pen en 2017″, a dit le nouveau président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur au « Grand rendez-vous » Europe 1-Le Monde-iTELE. A gauche, où l’idée d’une primaire fait son chemin, certes pour l’instant la plupart des dirigeants du PS la refusent  considérant que François Hollande est le candidat naturel des socialistes. Effectivement il y a peu de chances pour que cette primaire soit organisée si effectivement l’actuel président de la république se représente. Cependant il pourrait en être autrement si Hollande décidait de retirer sa candidature en raison notamment de sondages catastrophiques surtout face à Juppé. Une situation qui devrait plaire aux bobos de la vieille gauche qui avait réclamé cette primaire mais qui pourraientt maintenant voir d’un très mauvais œil la très nette percée de popularité de Macon dans l’opinion publique.

Sondage 2017 : oui à un duel Juppé et Valls, non à Sarkozy Hollande

 

Sondage 2017 : oui à un duel Juppé et Valls, non à Sarkozy Hollande

Selon un sondage Viavoice pour Libération  les Français refusent nettement la réédition de l’affrontement Sarkozy et Hollande en 2017. Hollande n’est considéré  comme meilleur candidat de la gauche que par 10 % des Français, Sarkozy par 18 % comme meilleur candidat de la droite. Autant dire qu’ils sont complètement discrédités l’un et l’autre ;  c’est pourquoi les Français souhaiteraient davantage un affrontement entre Juppé et Valls (voire Macron).  A la question de savoir s’il fera un « bon président de la République », Manuel Valls, avec 33% d’opinions positives (inchangé), devance largement François Hollande, qui gagne toutefois quatre points à 20%, par rapport à la précédente enquête Viavoice pour Libération, début novembre. Mais le Premier ministre doit désormais compter avec Emmanuel Macron, qui poursuit son ascension et gagne six points, également à 33%.  De son côté, Alain Juppé (51%, +4) creuse pour sa part l’écart avec les autres candidats à la primaire à droite en vue de l’élection présidentielle, François Fillon (31%, inchangé), et surtout Nicolas Sarkozy, qui perd deux points à 24%. François Bayrou est crédité de 28% (+1). Interrogés sur celui qui serait « le meilleur candidat pour la gauche » à la présidentielle 2017, les Français placent là encore à égalité Manuel Valls et Emmanuel Macron, avec 24% d’avis favorables, très loin devant François Hollande, qui ne recueille qu’un petit 10% en sa faveur. Le Premier ministre est également le candidat préféré des sympathisants de gauche, avec 24% d’avis favorables, mais l’écart est plus étroit avec l’actuel chef de l’Etat, crédité de 21%. Emmanuel Macron n’a en revanche les faveurs que de 8% des sympathisants de gauche pour 2017. Ce qui n’empêche pas 62% des Français de penser que François Hollande se représentera en 2017, contre 24% d’un avis contraire et 14% qui ne se prononcent pas. « Meilleur candidat » de la droite et du centre pour 42% des personnes interrogées, Alain Juppé devance largement Nicolas Sarkozy, crédité de 18%. L’écart entre eux est même plus important auprès des seuls sympathisants de la droite et du centre, avec 48% d’avis favorables pour Alain Juppé et seulement 21% pour Nicolas Sarkozy. François Bayrou est crédité de 11% auprès de « l’ensemble des Français » et de 9% auprès des proches de la droite et du centre. François Fillon de 8% dans les deux cas de figure.

Non à un duel Hollande-Sarkozy en 2017( sondage)

Non à un duel Hollande-Sarkozy en 2017( sondage)

La changement d’emballage de l’UMP ( les républicain) pas plus que le vote majoritaire pour la motion Cambadélis ne changeront grand chose à l’avis des Français. Ils ne veulent pas d’un duel Sarkozy-Hollande en 2017. Pourtant c’est ce qui se prépare avec Hollande qui se dispense lui même de l’épreuve des primaires à gauche et Sarko qui a monté sa nouvelle boutique uniquement pour obtenir l’ investiture à droite (et qui a permis qu’on siffle Juppé lors de la première réunion «  les républicains »,preuve sans doute de la solidité de l’union et des convictions communes !). Si l’on ajoute à cela que l’arbitre pourrait être Marine Lepen, il y a de quoi être vraiment déprimé.  En effet, 72% des sondés ne souhaitent pas le voir se lancer dans la campagne d’après un sondage mené par Odoxa pour le Parisien/ Aujourd’hui en France publié ce 30 mai, jour du Congrès organisé par le principal parti de d’opposition. Ils sont encore plus nombreux (77%) à rejeter une éventuelle candidature de François Hollande. Chez les sympathisants de droite, le score est plus serré avec 50% contre, 49% pour et 1% qui ne se prononcent pas. Au sein de ce qui s’appelait encore l’UMP au moment du sondage, en revanche, l’ex-président rassemble davantage puisqu’ils sont 66% à se dire favorable à une candidature de Nicolas Sarkozy et 31% à s’y opposer. Le doute plane encore sur le favori des militants de droite avant les primaires qui doivent désigner le candidat officiel pour la présidentielle. En revanche, le nouveau nom du parti remporte un large succès chez les militants UMP. A la veille du congrès du 30 mai, le vote en faveur de ce changement l’a emporté avec plus de 80% des voix au sein des rangs de l’UMP. Juridiquement, les opposants à l’utilisation de ce nom auraient encore des armes. Toutes couleurs confondues, les Français se montrent bien plus dubitatifs sur ce changement de nom. Près de 8 sondés sur 10 estiment que cela ne permettra pas de « donner un nouveau départ » à l’UMP. Coté gauche 75% sont opposés à une  candidature Hollande. Qui n’en tiendra pas compte et qui se considère déjà comme le candidat «  normal » du PS et de la gauche. Conclusion les français ne veulent ni des uns, ni des autres mais ils les auront quand même grâce aux vertus de la démocratie des appareils ! Décidément les principes de la 5éme république sont bien morts, il est temps de passer à autre chose.

Duflot cogne sur Valls , un duel d’incompétence

Duflot  cogne sur Valls , un duel d’incompétence

 

Finalemenet assez pathétique ses reproches réciproques entre Valls et Duflot car ni l’un, ni l’autre ne connaissent grand chose au logement ou à l’économie. Ce sont tous les deux des apparatchiks. Hier vendredi 13 juin, Manuel Valls annonçait « qu’il fallait apporter un certain nombre de modifications » à la loi Duflot afin de relancer la construction en France. Ce samedi, dans Le Parisien/Aujourd’hui en France, l’ancienne ministre écologiste du Logement répond.   »Abroger la loi Alur reviendrait à trahir des engagements de campagne sans aucun effet positif sur la construction. La crise et l’effondrement des constructions datent de début 2008 avant la victoire de François Hollande et avant que la loi Alur soit évoquée », explique-t-elle.  Elle ajoute:  » Alur est une loi de régulation et de justice sociale. Elle vise à mettre fin aux excès de certains professionnels de l’immobilier, aux excès des loyers grâce à leur encadrement et aux marchands de sommeil ».  Outre défendre sa loi, Cécile Duflot s’en prend aussi à Manuel Valls.  « Ne soyons pas dupes, il s’agit d’une opération qui consiste à attaquer une des véritables lois de gauche de ce mandat », lance-t-elle. « Les locataires qui sont les vaches à lait du système ont moins de moyens de se faire entendre, eux ne peuvent pas faire de lobbying ». « L’encadrement des loyers n’est pas seulement l’affaire de Cécile Duflot, c’est une promesse de campagne de candidat à la présidentielle François Hollande », rappelle-t-elle. « Je serais choquée que Manuel Valls prête l’oreille à ce genre de discours », ironise-t-elle.  Cécile Duflot évoque également dans cette interview la politique budgétaire du gouvernement.  » On ne peut accepter (le collectif budgétaire) tel qu’il est ».  » Ce budget ne répond pas à la crise sociale et fait peu de cas de la transition écologique. Je ne suis pas d’accord pour qu’on utilise l’argent des prestations sociales pour faire des chèques sans contreparties à certaines entreprises, 1 milliard aux banques, 3 milliards à la grande distribution ». Cécile Duflot ne précise cependant pas si les parlementaires écologistes votent contre le collectif.  » Aujourd’hui, celui qui s’éloigne de cette majorité, c’est le gouvernement », répond-elle en forme de pirouette. « Le choix qui est fait (par le gouvernement) semble être de céder à la vulgate libérale avec pour seul cap un horizon budgétaro-chiffré ».

 

Heuliez: duel Montebourg-Royal

Heuliez: duel Montebourg  -Royal

A l’agonie depuis six ans et trois dépôts de bilan successifs, Heuliez voit une nouvelle fois son avenir s’assombrir. Alors que le tribunal de commerce de Niort doit examiner, ce lundi 23 septembre, les éventuelles offres de reprise de l’équipementier, Arnaud Montebourg a en effet tenu un discours loin d’être rassurant. Interrogé sur itélé, ce lundi matin, sur une éventuelle intervention de l’Etat, le ministre du Redressement productif a ainsi déclaré: « Ca fait trois fois qu’on a aidé »! »Nous ne sommes pas là pour mettre des ressources rares dans des entreprises qui n’ont pas d’avenir », a-t-il ajouté, soulignant que de l’argent public avait « déjà » été injecté dans l’entreprise, actuellement en redressement judiciaire.  Des propos qui rappellent étrangement ceux de Nicolas Dufourcq, le directeur général de la Banque publique d’investissement. Ce dernier avait affirmé que « pour les entreprises en décroissance sur des marchés en déclin, il n’y a(vait) pas de solution ». »Si, chez Heuliez, nous arrivons à trouver des solutions avec des pourvoyeurs d’ordres, des commandes, cela sera très facile. Or, le problème aujourd’hui, c’est que nous n’arrivons pas avec cette entreprise à trouver et garantir un avenir avec des commandes », a encore déclaré Arnaud Montebourg.Il a écarté l’option d’une nationalisation, qui avait été évoquée pour les hauts-fourneaux d’ArcelorMittal de Florange (Moselle), mis à l’arrêt en avril. « Florange était une entreprise qui garantissait de la rentabilité », a fait valoir le ministre. Le problème est qu’Heuliez n’est pas n’importe quelle entreprise. Ségolène Royal, la présidente PS de la région Poitou-Charentes, y est en effet très attachée, et milite en faveur d’une nouvelle intervention de sa collectivité après un premier sauvetage il y a quatre ans. A l’époque, la région était entrée au capital de l’entreprise à hauteur de cinq millions d’euros. Cette fois, ,le Conseil régional a voté, le 13 septembre dernier, en faveur de la création d’une société d’économie mixte (SEM) dont le but sera de soutenir l’entreprise. « On n’a pas le droit de laisser tomber Heuliez », avait alors déclaré  Ségolène Royal aux élus. « Seule la région peut maintenir Heuliez à flot en attendant une éventuelle commande. Il y a un contexte transitoire à aménager. Il faut tenir en attendant ».

 

Réforme bancaire : duel de fonctionnaires

Réforme bancaire : duel de fonctionnaires

Séparation des activités de spéculation et des activités de dépôts (et prêts). Ce qu’on appelle la réforme bancaire. Un duel de spécialistes, enfin plus exactement de fonctionnaires; A ma gauche, Oudéa, patron de la société générale, énarque  (promotion 1987). Inspecteur des finances, il a notamment travaillé en 1993 au cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget et de la Communication, chargé notamment des questions sociales. En 1995, il entre à la Société générale. Après avoir occupé différentes fonctions à Londres et au siège français de la banque, il en devient le directeur financier en 2003. Suite à l’affaire Kerviel, il devient directeur général de la Société générale en 2008, puis PDG en mai 2009. Le 9 mars 2009, il reçoit, avec Daniel Bouton de la Société générale, un lot de stock options (en ce qui le concerne, 150 000 titres à 24,45 euros), alors que la banque est aidée par l’État. Il est membre de l’Institut de la finance internationale [.À partir de 1976, affecté à la direction du Trésor du ministère de l’Économie et des finances. De 1980 à 1982 il est à la représentation permanente de la France auprès des Communautés européennes. En 1982, il est nommé chef du bureau pour les règlementation et relations du Ministère des finances avec la profession bancaire, tout en assurant de 1984 à 1987 le secrétariat général de l’association des anciens élèves de l’ENA. Ensuite il revient au trésor en occupant différents postes, avec plusieurs missions pour Édouard Balladur, gravissant les échelons avant de prendre la direction du Trésor en 1993. A ma droite, Christian Noyer, énarque aussi qui  fut de nombreuses fois membre des cabinets des ministres des finances de droite. De 1986 à 1988, il est conseiller au cabinet du ministre des Finances Édouard Balladur De 1993 à 1995, directeur de cabinet d’Edmond Alphandéry, ministre des Finances. De 1995 à 1997, directeur de cabinet de Jean Arthuis, ministre des Finances. Au milieu, Après ses études au lycée Condorcet, il obtient un DEA de sciences économiques et un DEA de philosophie. Il sortira ensuite diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po) et de l’ENA (promotion Louise Michel (1982-1984)). Au milieu, le ministre Moscovici, énarque  affecté à la Cour des comptes, où il est conseiller maître depuis 2003 mais qui est surtout responsable politique.  Objet du combat : «la constitution, au sein des groupes bancaires, d’une filiale dédiée aux activités de marchés qui ne sont pas nécessaires au financement de l’économie». Derrière cette idée de filialisation se cache en filigrane une perspective d’éradication car cette nouvelle entité devra être tellement capitalisée que les activités qui y seront exilées risquent tout bonnement de ne plus être rentables. Et le gouvernement compte aller plus loin concernant «certaines activités spéculatives fortement critiquées» qui seront «purement et simplement interdites». Le trading à haute fréquence et les dérivés sur matières premières agricoles devront ainsi être abandonnés par les banques françaises. Reste à savoir quels sont les métiers «utiles» au financement de l’économie que les banques pourront continuer à exercer comme auparavant. Une question pas si simple à trancher dans un univers aussi technique. Un débat organisé par l’Autorité des marchés financiers et la Banque de France, opposant les ténors de la place financière, s’est d’ailleurs lancé jeudi sur la difficulté de «distinguer les boîtes de camembert des sachets de drogue», selon le résumé de Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France… L’enjeu est crucial. Les BNP Paribas ou Crédit agricole se battent pour convaincre les politiques que les activités de marchés ne sont pas toutes à jeter à la poubelle. Au contraire. Au moment même où la régulation Bâle III réduit la capacité des banques à prêter, c’est «une tentation suicidaire» a prévenu Frédéric Oudéa, PDG de la Société générale. Les entreprises, en effet, auront encore plus besoin d’être épaulées pour accéder aux marchés financiers.  «Nous sommes des supermarchés, à la différence près que nous reprenons les produits de nos clients», a expliqué le banquier qui craint les conséquences d’une réforme trop sévère en France ou en Europe par rapport aux concurrents américains: «je veux être compétitif pour mes clients. Être Leclerc et pas Félix Potin». Supermarché, oui, «mais on ne doit pas y vendre de la drogue», a rétorqué Ramon Fernandez, le directeur du Trésor. Finalement un débat de très haut niveau entre experts en carrière politisée. On peut être rassuré, le système financier français est bien dirigé.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol