Archive pour le Tag 'due'

La baisse du déficit de la sécu en 2018 due à la conjoncture économique…bah, oui!

La  baisse du déficit de la sécu en 2018  due à la conjoncture économique…bah, oui!

On découvre la lune avec le lien entre la conjoncture économique et les grands équilibres! La forte réduction du déficit de la sécurité sociale, passé de 5,1 milliards d’euros en 2017 à 1,2 milliard en 2018, est en grande partie «due à la bonne tenue de la conjoncture économique», selon un rapport de la Cour des comptes publié jeudi. Le redressement spectaculaire des comptes de la Sécu était «de nature principalement conjoncturelle», affirment les magistrats de la rue Cambon, qui estiment que «la bonne tenue» de l’économie française expliquerait «au moins pour moitié» cette évolution.

A l’inverse, «l’effort structurel serait modeste, de l’ordre de 400 millions d’euros», la hausse des recettes (CSG, tabac) ayant été presque effacée par des dépenses «progressant plus vite que la croissance», en particulier dans la branche vieillesse (retraites).

Pour la Cour, le «retour vers l’équilibre» financier suppose de «ramener le dynamisme des dépenses au niveau ou en dessous du niveau de la croissance potentielle, ce qui impliquerait la réalisation d’économies supplémentaires».

Ce rapport n’évoque pas la dégradation prévue pour 2019, avec un déficit attendu à 1,7 milliard d’euros selon la Commission des comptes de la Sécu, au lieu du léger excédent annoncé en septembre par le gouvernement. L’addition pourrait même se corser jusqu’à 4,4 milliards, à cause des concessions aux «gilets jaunes» (CSG réduite pour certains retraités, exonération des heures supplémentaires) votées fin 2018.

Etats-Unis : un manque à gagner de 90 milliards due à l’optimisation fiscale.

Etats-Unis : un manque à gagner de 90 milliards due à l’optimisation fiscale.

 

 

Aux Etats unis le manque à gagner fiscal atteint environ 90 milliards  ; en cause l’ optimisation fiscale qui permet par des montages juridiques complexes de localiser des sociétés dans des paradis fiscaux. Ce n’est pas moins de 2000 dollars d’entreprises américaines qui sont ainsi localisés  à l’extérieur des Etats Unis. Les grandes puissances ont certes décidé de mettre un freine à ce processus mais on voit mal comment le phénomène pourrait être maitrisé dans le mesure où l’internationalisation des capitaux est indissociable de internationalisation des échanges, vrais ou faux.

 

Etats-Unis : nouveau massacre due à la folie des armes

Etats-Unis : nouveau massacre due à la folie des armes

 

 

La folie des armes a encore frappé aux Etats Unis et pourtant la réglementation du port d’armes ne pourra pas évoluer car c’est dans la culture américaine. .Encore Au moins 10 personnes ont été tuées et 7 blessées jeudi dans une fusillade sur un campus américain dans l’Etat de l’Oregon (Nord-Ouest). Le tireur a été abattu par les forces de l’ordre. Barack Obama a appelé le Congrès à légiférer contre le port d’armes.  Selon la procureure de l’Etat de l’Oregon, au moins 10 personnes ont perdu la vie et le tireur, un jeune homme de 26 ans, a été abattu par les forces de l’ordre. Le shérif du comté local a pour sa part précisé qu’aucun policier n’avait été atteint lors de cette fusillade, mais il n’a pas souhaité communiquer de bilan précis.   Perpétrées à 70 % dans les écoles et les commerces, les fusillades aux Etats-Unis ont connu une nette progression au cours des dernières années. Cette hausse « troublante » s’explique par une « fascination » pour les tueries les plus meurtrières, estime le Bureau fédéral d’investigation (FBI).Dans une étude, la police fédérale s’appuie sur les statistiques et les données des quatorze dernières années. Sur les 160 fusillades dénombrées entre 2000 et 2013, soit en moyenne 11,4 par an, la tendance est à l’augmentation. Après un rythme de 6,4 fusillades par an de 2000 à 2006, la moyenne est passée à 16,4 par an au cours des sept dernières années, selon ce rapport de 47 pages. La grande majorité est perpétrée par un seul tireur, la plupart du temps pour « des motivations profondément personnelles », souvent fondées sur un « réel phénomène d’imitation des tragiques événements du passé », souligne le FBI. Au total, les fusillades étudiées se sont soldées par 1 043 victimes, dont 486 morts — les statistiques excluent le tireur. Dans 40 % des cas, les coups de feu ont fait « trois morts ou plus ». L’étude, menée en collaboration avec l’université du Texas et le département de la justice des Etats-Unis, dont dépend le FBI, montre également combien « les dommages peuvent se produire en quelques minutes ». Obama impuissant devant cette situation n’a pu que déclarer : «Comme je l’ai dit il y a quelques mois, et comme je l’avais déjà dit quelques mois auparavant, et comme je le dis à chaque  fois que nous assistons à un de ces massacres, nos pensées et nos prières ne suffisent pas. Cela ne suffit pas » a insisté le président américain sans cacher son impuissance face à un Congrès qui refuse de légiférer sur le contrôle des armes. « Nous ne sommes pas le seul pays sur Terre où il y a des gens qui sont malades et qui veulent faire du mal aux autres. Mais nous sommes le seul pays développé sur Terre où l’on voit aussi souvent de tels massacres ».

Immobilier neuf : hausse due aux investisseurs

Immobilier neuf : hausse due aux investisseurs

C’est grâce aux investisseurs que le marché reprend car l’accession à la propriété est toujours en panne.  Un bonne nouvelle même si on est encore en dessous des chiffres de 2011-2012. Évidemment très loin des objectifs du gouvernement puisqu’on a construit 300 000 logements en 2014 neufs pour 500 000 promis ! Avec des prix en moyenne de 4000 euros le m2 environ mais avec de fortes disparités selon les régions. Les ventes de logements neufs connaissent donc enfin une embellie. Celles des promoteurs se redressent depuis six mois. De janvier à mars, les ventes de logements neufs ont progressé de 10,4% sur un an, à 25.826 logements, selon les chiffres publiés jeudi 21 mai par la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI).  Parmi elles, les ventes au détail de logements neufs ont bondi de 20% tandis que les ventes en bloc reculaient en revanche de 23% sur un an, et celles de logements en résidences services baissaient de 7,7%. Déjà au dernier trimestre de l’an dernier, les ventes de logements neufs avaient progressé de 12,5%, faisant naître un espoir de reprise dès 2015, pour un marché sinistré ces dernières années.  Cette reprise est pour l’instant portée par les investisseurs particuliers, auprès desquels les ventes ont bondi de 59,4% tandis que les ventes aux accédants à la propriété régressaient de 3,3%, en dépit de taux d’intérêt toujours très bas. Les ventes aux investisseurs ont été relancées dès le mois de septembre, grâce aux assouplissements apportés au dispositif fiscal Pinel (ex-Duflot), rappelle la FPI. « Les besoins sont là, la confiance commence à revenir, le contexte macro-économique est plus favorable », souligne le président de la FPI François Payelle, mais le redémarrage des ventes aux investisseurs n’est « que le premier étage de la fusée ». Toutefois, « pour consolider ce début de reprise », il faut que s’y ajoutent « les deux autres étages », l’accession à la propriété, et un lancement de nouveaux projets « en nombre suffisant, permettant enfin de répondre à la demande ».  De leur côté, les mises en vente ont progressé de 6,5% au premier trimestre sur un an, pour concerner 20.969 logements, contre 19.683 à la même période un an plus tôt. Elles demeurent toutefois bien inférieures à leur niveau des années 2011-2012 (environ 28.000), ce qui « témoigne du net ralentissement de la construction observé au cours de l’année 2014″, dit la FPI.  Les prix de vente des logements sont restés quasi stables (-0,6%) à 3.945 euros le m2 en moyenne en France, sur les trois premiers mois de l’année, avec des évolutions très disparates d’une agglomération à l’autre. Ils ont progressé de 7,6% à Montpellier et 7,1% à Rennes, tandis qu’ils baissaient de 14,5% à Caen et de 13,5% à Arcachon.

 

Écotaxe poids lourds reportée : surtout due à la résistance des entreprises

Écotaxe poids lourds reportée : surtout due à la résistance des entreprises

 

L’écotaxe qui vise les camions de plus de 3.5T sur le réseau  national (hors autoroutes déjà  payantes) avait déjà été reportée en octobre. En cause des modalités techniques mais surtout  la grogne des professionnels qui estiment que le pavillon français sera encore un peu plus affecté par cette nouvelle fiscalité théoriquement reportée sur le client. Dans les faits, compte tenu de la baisse du fret (autour de -5% en 2013)  et de la crise générale ce sera autant d’entreprises en moins (sans doute un nouveau record de faillites en 2013); des professionnels avancent le chiffre de 10 000 emplis supprimés. Un nouveau report vient d’être décidé au premier janvier officiellement en raison d’un manque de « préparation » ; En réalité en raison de la résistance des entreprises qui ont refusé de souscrire à cette nouvelle fiscalité ; fruit du Grenelle de l’environnement, cette taxe avait l’ambition de rééquilibrer la répartition modale. En faiat il s’agit d’une fiscalité supplémentaire qui n’aura aucun impact sur le report de trafic sur d’autres modes. En plus avec la mise en place d’une véritable cathédrale administrative qui va accroitre les couts du transport et affecter la rentabilité car le report intégral sur l’utilisateur est illusoire. Officiellement donc  En raison de « dysfonctionnements persistants » et du « manque de préparation du dispositif et d’anticipation des difficultés sous le précédent gouvernement », l’écotaxe pour les poids lourds, qui devait entrer en vigueur le 1er octobre, est reportée au 1er janvier 2014, ont annoncé les ministres des Transports Frédéric Cuvillier et du Budget Bernard Cazeneuve, ce jeudi 5 septembre. L’État avait confié la société Ecomouv la gestion et la collecte de cette taxe, mais des problèmes l’ont contraint à demander à ce partenaire « un dispositif corrigé ». Le gouvernement laisse planer la menace de sanctions financières en soulignant qu’il comptait appliquer « au terme du processus, les dispositions contractuelles prévues en cas de retard dans la livraison finale ». Fin août, Frédéric Cuvillier avait demandé à Ecomouv un état des lieux sur l’avancement de la procédure d’enregistrement des poids lourds, indispensable pour pouvoir prélever la taxe. Ecomouv reconnaissait alors qu’à peine 20.000 camions avaient été enregistrés sur les 600 à 800.000 concernés. Cet enregistrement procure aux transporteurs un boîtier qui permettra de suivre les mouvements des poids lourds et de payer l’écotaxe, grâce aux portiques mis en place sur le réseau national par Ecomouv’. Initialement prévue pour juillet dernier, la mise en place de cette taxe avait déjà été repoussée une première fois au 1er octobre. Lancée par la précédente majorité lors du Grenelle de l’environnement et votée en avril dernier, l’écotaxe, dite « taxe poids lourds », doit s’appliquer à tous les véhicules de plus de 3,5 tonnes (les camions) transporteurs de marchandises, circulant sur le réseau national non payant, selon des barèmes kilométriques. 15.000 kilomètres de routes sont concernés et les transporteurs devraient débourser au total 1,2 milliard d’euros par an. Pour ne pas pénaliser les transporteurs, le gouvernement a prévu dans sa loi, votée en avril, d’imposer des taux de majoration, qui obligent les professionnels du transport à augmenter leurs prix et donc à répercuter la taxe sur leurs clients.

Revenu des agriculteurs : hausse due à la demande et à la spéculation

Revenu des agriculteurs : hausse due à la demande et à la spéculation

 

18% de plus pour le prix des céréales ; en cause le déséquilibre offre-demande mais surtout la spéculation sur les denrées alimentaires. Du coup, le revenu moyen des agriculteurs français, surtout pour les plus gros,  a progressé en 2012 pour la troisième année consécutive, atteignant un pic historique pour les grandes cultures, annonce mercredi le service des statistiques du ministère de l’Agriculture. A 36.500 euros par actif et avant impôt, le revenu moyen agricole progresse de 4% par rapport à l’an dernier. La progression profite surtout aux exploitations de grandes cultures dont le résultat avant impôt dépasserait le précédent pic historique de 2007 pour atteindre 74.400 euros en moyenne. Pour les fermes spécialisées en céréales, oléagineux (colza et tournesol) et protéagineux (pois et féveroles), le revenu augmenterait presque de moitié en un an à 72.100 euros en raison de la flambée des prix des céréales. « Ces résultats me confortent dans l’idée que la répartition des crédits de la PAC doit être rééquilibrée en faveur des filières d’élevage », écrit dans un communiqué le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll. Il souligne aussi « la nécessité de mettre en place des dispositifs de lissage de la volatilité des cours des matières premières ». Les prix des céréales ont bondi en 2012 de 18% et ceux des oléagineux de 12%, poussés par la réduction des disponibilités sur le marché mondial. Le maraîchage, l’arboriculture et l’élevage hors-sol (avicole et porcin) ont aussi profité d’une bonne conjoncture des prix. A l’inverse, les éleveurs de bovins et d’ovins voient leurs revenus baisser, confrontés à la hausse des prix des aliments, des tourteaux en particulier.

 




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