Archive pour le Tag 'dubitatifs'

Les jeunes agriculteurs dubitatifs vis-à-vis de Macron

Les jeunes agriculteurs dubitatifs vis-à-vis de Macron

 

 

Il n’est pas certain que les jeunes agriculteurs aient été convaincus par le discours très général du président de la république lors de la réception à l’Elysée. Cette “réception”, perçue comme “un coup de com.’” par certains agriculteurs, s‘est tenue au lendemain d‘une journée de mobilisation nationale organisée à l‘appel de la FNSEA, premier syndicat agricole, et des Jeunes Agriculteurs (JA) qui s‘inquiètent du traité de libre échange entre l‘Union européenne et le Mercosur, actuellement en négociation. Les éleveurs redoutent l‘arrivée massive de produits sud-américains sur le marché européen qui constituerait selon eux une concurrence déloyale. “Il y a beaucoup de contre-vérités sur ce sujet”, a estimé Emmanuel Macron. “Il n‘y aura aucune réduction de nos standards de qualité, sociaux, environnementaux, sanitaires à travers cette négociation. Il n‘y aura jamais de bœufs aux hormones en France.”Peu- être pas mais du bœuf aux hormones mais  nourri avec du fourrage bourré de pesticides, protéines douteuses et soja génétiquement modifié. Bref de la viande encore davantage dopée aux cocktails chimiques.  Et encore plus productive que des poulets prêts à consommer en cinquante jours au lieu de cent cinquante dans les années 50, des vaches qui produisent 8 000 litres de lait par an au lieu de 2 000, des poules qui pondent 250 œufs par an contre 130 dans les années 20. Au cœur de cette évolution, les progrès de la génétique, mais aussi une alimentation dopée en protéines. Pour atteindre les meilleurs rendements, on fait consommer aux bœufs, en plus des céréales et du fourrage, 5 à 15 % de tourteaux, ces résidus solides riches en protéines obtenus après l’extraction de l’huile contenues dans les graines de soja, de tournesol ou de colza aux OGM. On voit ma Dans les systèmes intensifs de l’ouest de la France, ce taux atteint 25 % pour les vaches laitières.  Des performances déjà obtenue en France et qui seront dépassées avec les importations du Mercosur qui bénéficie en outre de conditions de concurrence inégales en matière sociales et fiscale. , le chef de l‘Etat a assuré que la “clause de sauvegarde”, qui permet de suspendre l‘application de l‘accord si un “marché est déstabilisé” et si “des prix sont bousculés”, restait une ligne rouge. le chef de l‘Etat a également annoncé l‘instauration de “verrous réglementaires” pour l’achat de terres par des étrangers comme les chinois.  Le chef de l‘Etat a une nouvelle fois assuré que les agriculteurs exclus  seraient accompagnés financièrement le temps de la transition. Bref les jeunes agriculteurs restent septiques quant aux intentions de Macron qui a fait un discours très littéraires pratiquement sans chiffre.  Selon le ministère de l’Agriculture, le revenu moyen d’un agriculteur a chuté de 29 % pour s’établir à 18.300 euros par an en 2016 en France

Deuxième chantier social : les partenaires sociaux dubitatifs

Deuxième chantier social : les partenaires sociaux dubitatifs

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Si sur le dossier de la formation permanente les partenaires sociaux ne semblent pas opposés au principe d’une réforme qui d’ailleurs devrait faire l’objet d’une vraie négociation, par contre sur d’autres réformes surtout sur l’assurance-chômage de fortes oppositions pourraient se manifester d’autant que le gouvernement semble décidé, comme pour le code du travail, à procéder par ordonnance.  Certes cette gestion de l’UNEDIC  est loin d’avoir été exemplaire, ceci étant, le déficit assez récurrent de l’Unedic découle largement de l’insuffisance de croissance et de la montée du chômage qui l’accompagne. Pas sûr qu’une gestion par l’État soit plus efficiente. En outre les partenaires sociaux craignent que l’ouverture de droits aux travailleurs indépendants ou  démissionnaire soit de nature à accroître de manière sensible les déséquilibres financiers. Ou alors il faudrait augmenter de manière sensible les cotisations, ce que ne souhaitent  ni les syndicats ni le patronat.  Cette nouvelle vague de réformes, promesses de campagne du chef de l‘Etat, doit déboucher sur un projet de loi qui sera présenté au printemps prochain – en avril – pour une entrée en vigueur des réformes au 1er janvier 2019. En effet, parmi les mesures phares des nouvelles réformes, l‘ouverture de l‘assurance chômage aux indépendants et, une fois tous les cinq ans, aux salariés démissionnaires. Le coût de ce dispositif a été estimé, selon Les Echos, entre 8 et 14 milliards d‘euros la première année puis entre trois à cinq milliards d‘euros les années suivantes, un chiffre que n‘a pas confirmé la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. Pour le président du Medef, Pierre Gattaz, “cette équation économique est encore compliquée”. “Il y a une répartition à faire. (…) On parle en milliards d‘euros et il n‘est pas question qu‘on augmente le coût du travail”, a-t-il déclaré. Sur la question de la gouvernance de l‘assurance chômage, qui inquiète notamment FO, Emmanuel Macron a indiqué lors de ses entretiens qu‘il souhaitait une “présence renforcée ”de l‘Etat tout en conservant en son sein les organisations patronales et syndicales, a fait savoir l‘Elysée. Par ailleurs Le gouvernement souhaite par ailleurs entreprendre une refonte totale de l‘apprentissage et de la formation professionnelle, un secteur qui a coûté 31,6 milliards d‘euros en 2014, selon le ministère du Travail. Il a annoncé, à cette fin, un investissement massif additionnel de 15 milliards d‘euros sur le quinquennat pour former un million de chômeurs et un million de jeunes. “Il faut faire le tri dans les organismes de formation. Aujourd‘hui, tout le monde peut monter une boite de formation (…) il n‘y a aucun contrôle qui est fait”, a estimé Jean-Claude Mailly à propos des 66.362 organismes de formation qui existaient en 2013. Le président du Medef, Pierre Gattaz réclame, quant à lui, “la main” totale ou en “coresponsabilité” sur la filière de l‘apprentissage.

 

Présidentielle 2017 : les Français dubitatifs sur les programmes économiques des candidats

Présidentielle 2017 : les Français dubitatifs sur les programmes économiques des candidats

La seule conviction réellement partagée par les français c’est la nécessité de maintenir l’euro pour 75 %. Pour le reste les Français demeurent relativement dubitatifs sur l’efficacité des programmes économiques des candidats. Selon un sondage réalisé par l’institut BVA* pour La Tribune 57 % des Français estiment que le programme économique du candidat En Marche ! ne permettrait pas d’améliorer la situation économique de la France. Concernant la candidate d’extrême droite, c’est encore pire : 66 % des Français n’ont pas confiance dans ses propositions économiques. Le programme d’Emmanuel Macron est donc relativement mieux évalué que celui de Marine Le Pen : 57 % des Français considèrent que Macron fait les meilleures propositions en économie, contre 33 % pour Le Pen, 10 % des personnes interrogées ne se prononçant pas, indique BVA. Au-delà de cette réserve manifeste des Français vis à vis des programmes économiques, BVA souligne un basculement de l’opinion: en mars, environ 54 % des Français jugeaient que le programme d’Emmanuel Macron permettrait d’améliorer la situation économique de la France, contre 41 % désormais. Un recul principalement alimenté par celui de 26 points de pourcentage auprès des sympathisants FN « dans un contexte de compétition électorale plus élevée », estime BVA. A l’inverse, la crédibilité du programme de Marine Le Pen progresse légèrement (+8 points en comparaison à février), « en raison notamment d’une hausse de 5 points auprès des sympathisants de la droite et d’un soutien quasi-unanime des sympathisants FN », note BVA. Dans le détail, les réserves des français vis à vis des programmes des deux candidats ressortent particulièrement sur leurs principales propositions. Ainsi, 48 % des Français  se déclarent opposés à la réforme du droit du travail souhaitée par Emmanuel Macron ; alors qu’à l’inverse, seulement 38 % y sont favorables. La défiance des Français est encore plus forte face à la proposition de Marine Le Pen de faire « cohabiter une monnaie nationale française et une monnaie commune européenne ». Seuls 25 % s’y déclarent favorables. Surtout, 74 % y sont opposés !

Terrorisme : les Français dubitatifs et résignés

Terrorisme : les Français dubitatifs et résignés

 

 

D’après un sondage environ 80 % des Français considèrent qu’on ne peut empêcher tous les actes de terrorisme. Par ailleurs une majorité de 54 % sont dubitatifs quant à l’efficacité de l’État d’urgence selon un sondage BVA pour Orange et iTÉLÉ paru samedi. Du coup les polémiques stériles entre la droite et la gauche pour se renvoyer la responsabilité des attentats paraissent en décalage avec l’opinion publique. Les Français ne sont que 20 % à considérer qu’il est possible d’empêcher les actes de terrorisme même si on s’en donne tous les moyens. Une sorte de fatalisme sans doute mais surtout de réalisme qui rendent  bien désuète toutes les promesses faites ici ou là pour assurer une sécurité totale. « Les Français semblent faire preuve d’un certain fatalisme sur ce sujet », constate BVA, selon qui « 78% d’entre eux considèrent que, même si on s’en donne les moyens, on ne peut pas empêcher tous les attentats ». Ils sont 94% à gauche à penser cela, 78% à droite et 41% au Front national. A contrario, un sondé sur cinq (21%) estime que si on s’en donne les moyens, on peut empêcher de tels actes. Cette opinion n’est majoritaire (56%) que chez les sympathisants du FN. Quant à l’état d’urgence,. Une petite majorité se dégage pour faire part de son scepticisme (54%) tandis que 45% croient en l’efficacité de la mesure face à la menace terroriste. Les plus fatalistes pour qui l’état d’urgence n’est pas une réponse efficace sont issus à 59% des catégories populaires et ont pour 64% d’entre eux entre 18 et 34 ans, selon BVA.  Sur le plan politique, les sympathisants de gauche sont plus nombreux à penser que l’état d’urgence est efficace (57%), et notamment les sympathisants PS (72%), alors que les sympathisants de droite se montrent plus partagés. Ainsi 61% des proches du parti Les Républicains et 65% de ceux du FN jugent majoritairement le dispositif inefficace. Appelés enfin à classer neuf axes d’action du gouvernement en réponse aux attentats, les Français mettent en priorité « la lutte contre la propagande djihadiste et la radicalisation » (86%) et « la sécurité intérieure » (75%). Viennent ensuite, « l’éducation » (73%), « la lutte contre le terrorisme international » (69%), « la surveillance des réseaux sociaux » (63%), « l’emploi des jeunes » (57%), « la situation des banlieues » (54%), « la question de l’intégration (51%) et « la lutte contre le racisme » (36%).

 

(Avec Itélé)

 

Sondage remaniement : les Français dubitatifs

Sondage remaniement : les Français dubitatifs

 

 

 

Finalement les Français sosnt assez dubitatifs concernant un éventuel remaniement du gouvernement ;  d’un coté ils sanctionnent Hollande et Valls en matière de popularité mais de l’autre ne souhaitent pas vraiment un remaniement. De là à en titrer la conclusion que Valls et Hollande ne sont pas responsable de la débâcle du PS aux élections départementales, il y a un pas que certains franchissent. La  réalité c’est sans dote que nombre de Français pensent  qu’un changement de gouvernement ne changera pas grand chose. 62% des personnes interrogées par l’IFOP (dont 81% des sympathisants de gauche et 61% de l’UMP) ne veulent pas d’un changement de Premier ministre. De même, 60% des Français interrogés (68% de sympathisants de droite et de 47% de ceux de gauche) souhaitent que soit maintenu le cap des réformes « en faveur des entreprises et de la relance économique ». Cap incarné par le tandem Valls-Macron. Plus étonnant: 50% des sondés ne souhaitent pas un remaniement quand 49% y sont favorables. Le sondage IFOP est d’ailleurs contradictoire avec celui de LeHuffington Post et iTélé où ’une  majorité de Français étaient  pour un  remaniement et même pour  le changement de Premier Ministre ( 42% pour et 30% contre).  Ce qui es certain c’est que la popularité de exécutif chute et que globalement la politique actuelle est condamnée par les Français.  D’après cette étude pour LeHuffington Post et iTélé, 74% des personnes interrogées (+2), soit trois sur quatre, portent un jugement « défavorable » sur l’action de François Hollande. 6% n’ont pas d’avis. Jugements négatifs également en hausse de deux points pour Manuel Valls, à 62%. 9% ne se prononcent pas. 20% (-2) ont un avis favorable sur l’action du gouvernement, et 75% (+3) un avis défavorable. 6% n’ont pas d’opinion.  Par ailleurs, 42% des sondés se disent pour un changement de Premier ministre, 30% contre, tandis que 28% « ne savent pas ». 51% sont favorables à un remaniement ministériel, 22% opposés, 27% « ne savent pas ». Sondage réalisé en ligne . Mais s’il y avait un remaniement, comme annoncé, après le congrès du PS de juin, qui les Français aimeraient-ils voit entrer au gouvernement? Aucune des neuf personnalités testées ne recueille une majorité d’opinion favorable. Cependant, trois noms se détachent (dans l’ordre): Bayrou, Aubry et Delanoë.




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