Archive pour le Tag 'droite'

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Fillon doit renoncer pour 70 % des Français dont 53 % des proches de la droite

Fillon doit renoncer pour 70 % des Français dont 53 % des proches de la droite

 

Sept Français sur dix et une majorité de sympathisants de droite pensent désormais que François Fillon, empêtré dans une affaire d’emplois présumés fictifs, devrait renoncer à l’élection présidentielle, selon un sondage Odoxa publié vendredi. 79% des personnes interrogées n’ont pas été convaincues par les explications fournies par le candidat de la droite et du centre, qui a reconnu avoir commis une « erreur » lors d’une conférence de presse lundi et a publié une « lettre aux Français », selon ce sondage réalisé pour franceinfo. Cette opinion est partagée par 61% des sympathisants de droite. En conséquence, 70% des Français et 53% des proches de la droite estiment que le candidat devrait renoncer à se présenter. Les trois quarts des personnes interrogées (74%, 53% des sympathisants de droite) disent avoir désormais une « mauvaise opinion » de François Fillon, relégué en 3ème position dans les sondages depuis l’ouverture d’une enquête sur les soupçons d’emplois fictifs dont aurait bénéficié son épouse. 25% conservent une « bonne opinion » de lui, alors qu’elles étaient 38% selon un précédent sondage publié le 27 janvier.
Si François Fillon décidait finalement de renoncer, 50% des personnes interrogées pensent qu’Alain Juppé, battu à la primaire de la droite, serait le meilleur candidat, loin devant François Baroin (15%) et Xavier Bertrand (13%).
Enquête réalisée par internet les 8 et 9 février auprès d’un échantillon de 1.001 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Autriche Présidentielle : l’extrême droite largement battue

Autriche Présidentielle : l’extrême droite largement battue

Alexander Van der Bellen, 72 ans, Le candidat indépendant, ex-dirigeant écologiste a recueilli 53,6% des voix, contre 46,4% pour Norbert Hofer , candidat de l’extr^me droite. . Ce dernier, âgé de 45 ans, avait été battu de justesse (avec un peu moins de 31.000 voix d’écart) le 22 mai dernier par Alexander Van der Bellen, 72 ans, qui l’avait emporté avec 50,3% des suffrages, mais le résultat du scrutin avait été annulé par la Cour constitutionnelle en raison d’irrégularités dans le dépouillement des votes par correspondance. Cette élection visait à trouver un successeur au social-démocrate Heinz Fischer, président depuis 2004 et qui ne pouvait briguer un troisième mandat. Bien que le rôle du chef de l’Etat autrichien soit essentiellement protocolaire, Norbert Hofer et le FPÖ voulaient faire de ce scrutin un symbole en prévisosn des législatives et engranger une nouvelle victoire pour le camp populiste, six mois après le Brexit et un mois après la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis. Le parti d’extrême droite entendait conforter son implantation dans le paysage politique autrichien et transformer ce scrutin en tremplin vers la Chancellerie, le coeur du pouvoir exécutif, lors des législatives prévues au plus tard en 2018.

Primaire de la droite : Emmanuel Fillon : « le retour en arrière » (Macron)

Primaire de la droite : Emmanuel Fillon : « le retour en arrière » (Macron)

 

Double manœuvre pour Emmanuel macro qui dénonce le caractère réactionnaire du programme de François Fillon pour récupérer les votes de certains Juppéistes  et qui lance un appel de regroupement avec Bayrou. Pour Fillon le plus difficile commence maintenant. En effet il va être la cible des principaux candidats puisqu’il est le favori pour 2017 mais aussi en raison de son programme ultra libéral et de ses positions sociétales conservatrices. L’enjeu pour Emmanuel macro qui selon les derniers sondages obtiendrait autour de 15  % est d’occuper le terrain centre-gauche comme centre-droit. Un espace que voudrait bien aussi occuper Bayrou, encore relativement populaire mais un peu usé par ses défaites successives aux présidentielles. « L’offre qui a gagné ce soir, c’est une offre de droite conservatrice« , a ainsi affirmé l’ancien ministre de l’Économie de François Hollande. « Une droite conservatrice sur le plan économique, social, sur la vision qu’elle porte de la société française, de la place de la France dans le monde », a-t-il poursuivi. Et si le leader du mouvement En Marche ! dit avoir « beaucoup de respect » pour cette vision, elle n’en reste pas moins différente de la sienne. « Je porte une vision progressiste, je crois qu’il faut plus de liberté en matière économique et social mais il faut aussi des éléments de justice », a ainsi rappelé Emmanuel Macron. Or, selon lui, le programme de François Fillon n’est pas juste, « et donc il n’est pas soutenable ».

Montebourg : les électeurs de droite doivent éliminer Hollande à la primaire PS

Montebourg : les électeurs de droite doivent éliminer Hollande à la primaire PS

 

Constatant sans doute l’influence qu’ont pu avoir certains électeurs de gauche lors  de la primaire de la droite pour éliminer Sarkozy, Montebourg appelle les électeurs de droite à éliminer Hollande lors de la primaire du parti socialiste. Un appel qui pourrait être entendu non pas massivement mais peut-être suffisamment (autour de 10 % des votants) pour infliger un cuisant échec à François Hollande. « Je les invite à venir à la primaire participer finalement aux choix politiques de l’avenir du pays et d’y participer à leur manière. Je leur propose de battre le président de la République avec ma candidature », a-t-il ajouté. Selon une enquête BVA-Salesforce publiée la semaine dernière, Arnaud Montebourg l’emporterait sur François Hollande au second tour de la primaire de la gauche. L’ex-ministre du Redressement productif serait en revanche battu en cas de duel avec le Premier ministre, Manuel Valls. Très bas dans les sondages d’opinion, François Hollande doit annoncer début décembre s’il est candidat ou non à sa succession, théoriquement avant le 15, date limite de dépôt des candidatures pour la primaire organisée par le parti socialiste fin janvier. « On ne peut pas lever l’espoir sur un échec et le quinquennat est un quinquennat qui constitue un échec », a estimé Arnaud Montebourg. « Il est fait de reniements et de renoncements de combats non menés, d’abandons, donc je crois que ce serait à l’honneur du président de la République d’en tirer les justes conclusions, mais c’est lui seul qui décide ».

(Avec Reuters)

Buisson soutient le discours de droite conservatrice de Fillon

Buisson soutient le discours de droite conservatrice de Fillon

 

Le sulfureux Buisson, ancien de Sarkozy règle ses comptes avec ce dernier en considérant que la campagne de l’ancien président de la république a été triviale et trop brutale. Du coup il se rallie à Fillon et se réjouit de la résurgence d’une vraie politique de droite conservatrice. Nicolas Sarkozy Patrick Buisson a en effet fustigé jeudi le discours « ringard de Juppé face à la campagne de « transgression des tabous » de François Fillon. « Malgré qu’il se veuille le porte-parole de la modernité », Alain Juppé « tient un discours absolument ringard et ne se rend pas compte que cette révolution conservatrice est à l’œuvre partout dans toutes les sociétés occidentales », a-t-il dit sur Europe 1. François « Fillon a fait une campagne qui n’est pas celle de Nicolas Sarkozy, moins triviale moins brutale, et qui est une campagne de transgression des tabous », a-t-il ajouté. « Fillon assume une droite conservatrice ». Pour Patrick Buisson, « Juppé sera très probablement battu dimanche soir, il représentait cette tradition de cette droite qui ne s’assume pas et c’est pour ça que dans l’histoire des idées c’est un moment historique ». Selon un sondage IFOP-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio publié mercredi, François Fillon battrait Alain Juppé avec 65% des voix au second tour de la primaire de la droite et du centre dimanche. Alain Juppé dénonce la « brutalité sociale » du programme de son concurrent et l’attaque sur les questions sociétales. François Fillon oppose quant à lui son « audace » à la frilosité présumée de son adversaire. Inspirateur de la « droitisation » des thématiques de l’ex-UMP, Patrick Buisson a été l’éminence grise de Nicolas Sarkozy pendant ses campagnes présidentielles de 2007 et 2012 et durant son quinquennat. En 2014, il a été condamné à verser 10.000 euros de dommages et intérêts provisionnels à l’ex-chef de l’Etat et à son épouse Carla Bruni pour les avoir enregistrés à leur insu.

(Avec Reuters)

 

Sondage Primaire à droite : Fillon 65 %, Juppé 35 %

Sondage Primaire à droite :  Fillon 65 %, Juppé 35 %

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et France Inter, publié mardi 22 novembre Fillon arrive largement en tête des intentions de vote pour le second tour de la primaire à droite, qui se tiendra dimanche. François Fillon réunirait 65% des suffrages, contre 35% pour Alain Juppé. Si ce sondage tient compte des résultats du premier tour, il n’intègre pas en revanche les consignes de vote des candidats battus, et notamment celle de Nicolas Sarkozy, qui s’est prononcé en faveur de son ancien Premier ministre. Les électeurs ayant voté pour l’ancien président seraient d’ailleurs 85% à se reporter sur François Fillon, contre 15% sur Alain Juppé. Si les partisans de Nathalie Kosciusko-Morizet se répartissent équitablement entre les deux prétendants, ceux de Bruno Le Maire se reporteraient aux trois quarts sur François Fillon. Quant eux électeurs centristes, ils ne départagent pas vraiment les deux candidats : 49% d’entre eux donneraient leur suffrage à François Fillon et 51% à Alain Juppé. Les électeurs se déclarant de droite, sans être des sympathisants du Front national, optent eux massivement pour François Fillon à 74%. Le sondage met également en lumière un handicap majeur pour Alain Juppé. En votant pour lui, 45% des électeurs déclarent avoir voulu faire barrage à Nicolas Sarkozy, alors que 86% des électeurs de François Fillon disent avoir voté avant tout par adhésion.

Primaire à droite : tout le monde s’est planté

Primaire à droite : tout le monde s’est planté

Inutile de tourner autour du pot, tout le monde s’est  planté aussi bien les observateurs que les sondeurs. Au mieux on prévoyait que des trois principaux candidats seraient très proches les uns des autres. En cause sans doute,  la difficulté des sondeurs pour élaborer un échantillon représentatif alors qu’on ne connaissait ni la composition ni le nombre des votants. Mais il ne s’agit pas seulement d’un problème méthodologique mais sans doute aussi d’une réaction aux  analyses et orientations des médias. D’une certaine manière c’est la troisième surprise électorale. Il y a d’abord eu le brexit dont la plupart prévoyait le rejet, ensuite l’élection de Trump  maintenant la très large victoire de Fillon au premier tour des primaires de la droite. Du coup,  il faut se demander si les sélecteurs manifestent aussi un certain rejet de l’opinion des dominante des médias sans doute un peu trop enfermés dans leur cercle parisien et loin des préoccupations réelles de la société. Rien ne dit qu’il n’y aura pas d’autres surprises de ce type. En effet il faut prévoir désormais que les médias vont annoncer que Fillon est pratiquement certain d’être président de la république. Or l’affaire est encore loin d’être pliée avec l’impact que pourrait avoir le scores d’abord de Marine Le Pen mais aussi de Mélenchon, de Macron  voir pourquoi pas d’un autre. Le score de Fillon révèle en tout cas un énorme besoin de démocratie dans le pays qui d’une certaine façon se rebelle contre la pensée dominante.

Débat Primaire de la droite : Juppé et Fillon vainqueurs ?

Débat Primaire de la droite : Juppé et Fillon vainqueurs ?

Bien qu’il faille prendre les sondages avec beaucoup de prudence (et même des pincettes), il semble bien que Fillon et Juppé sont sortis vainqueurs du troisième débat. Du coup on pourrait envisager’  hypothèse d’une finale entre Juppé et Fillon. Sarkozy s’est montré très à laisse mais comme à son habitude avec des contradictions notamment par rapport à son bilan.  Il a été le plus attaqué par les autres prétendants. D’après un sondage réalisé par Opinionway pour Le Pointc’est Alain Juppé qui a tiré son épingle du jeu. Le maire de Bordeaux a en effet été jugé le plus convaincant (30%), devançant de peu François Fillon et beaucoup plus largement Nicolas Sarkozy (13%). Bruno Le Maire et Jean-François Copé ferment la marche, avec 2% de convaincus. Selon un sondage Elabe pour BFMTV, François Fillon a été jugé le plus convaincant (33%), devançant de peu Alain Juppé (32%) et plus largement Nicolas Sarkozy (18%).

Primaire droite : Fillon devant Sarkozy et même Juppé?

Primaire droite : Fillon devant Sarkozy  et même Juppé?

Vrai suspens ou guerre des sondages ? Curieux car certains sondages voient en finale de la primaire Soit Sarkozy soit Fillon. Mieux, certains voient Fillon battre aussi bien Juppé que Sarkozy au second tour. Des sondages à prendre avec prudence et avec des pincettes. D’autant que des  sondeurs sont proches de certains candidats ? Par ailleurs et surtout il est difficile sinon impossible de construire un échantillon  représentatif de ceux qui vont voter. D’une part en raison du nombre très variable de votants (de 3 à 5 millions), d’autre part en raison de l’équilibre des sensibilités politiques des votants (droite bien sûr mais aussi centre, gauche voire extrême droite).  Selon une enquête OpinionWay publiée mardi réalisée pour le site Atlantico, Alain Juppé conserve sa première place devant ses deux principaux concurrents mais perd sept points depuis la fin octobre, à 33%, et serait battu au second tour par François Fillon. Longtemps crédité d’environ 10% des intentions de vote, le député de Paris est donné gagnant en cas de duel face au maire de Bordeaux (54% contre 46%) et plus nettement encore contre Nicolas Sarkozy (63% contre 37%).  Le sondage d’OpinionWay confirme une tendance observée par d’autres instituts à l’approche du premier tour, dimanche, mais aucun d’entre eux n’avait encore imaginé François Fillon qualifié pour le duel final d’où la nécessité de se montrer prudent vis-à-vis de ces enquêtes. . Cette enquête a été réalisée en ligne de dimanche à mardi auprès d’un échantillon de 828 personnes inscrites sur les listes électorales et se déclarant certaines d’aller voter à la primaire des 20 et 27 novembre.

Après la droite, « La gauche avec Macron »

Après la droite, « La gauche avec Macron »

 

Après le mouvement la droite avec Macon c’est maintenant un autre mouvement : la gauche avec Macron qui vient d’être lancé.  Emmanuel Macron a réussi à séduire la droite et notamment l’ancien ministre, de Jacques Chirac, Renaud Dutreil. Ce dernier a lancé « la droite avec Macron ». Désormais, « la gauche avec Macron ». Un appel a été publié sur Tumblr et signé par dix élus « dont sept parlementaires socialistes », précise Libération. Parmi eux, on compte le député de Gironde, Florent Boudié, le député du Val-de-Marne, Jean-jacques Bridey, le député des Alpes-de-Haute-Provence, Christophe Castaner, la députée des Côtes-’Armor, Corinne Erhel, la sénatrice de Paris, Bariza Khiari, le député des Français de l’étranger, Arnaud Leroy et la sénatrice du Haut-Rhin, Patricia Schillinger.  Pourquoi faire le choix d’Emmanuel Macron ? « Parce qu’il prolonge la grande histoire de la social-démocratie en l’adaptant à la réalité de notre monde, en la renouvelant et en la renforçant, Emmanuel Macron porte l’ambition d’une gauche positive », expliquent les signataires. L’ancien ministre incarne ainsi « les conditions d’une alternative politique avec exigence : écouter plutôt qu’enjoindre, insuffler un renouveau démocratique et citoyen, qui tisse enfin des liens nouveaux avec les Français, plutôt que de maintenir l’illusion d’un système de partis dont chacun ressent qu’il est usé ».

Primaire droite : Juppé en tête mais Fillon monte

Primaire droite : Juppé en tête mais  Fillon monte

 

Selon L’enquête Odoxa France Info donne encore 36% des intentions de vote au premier tour de la primaire pour le maire de Bordeaux, soit sept points de moins qu’il y a un mois. Cependant il faut surtout souligner la montée de Fillon. De ce point de vue ce sondage intègre les retombées du second débat des primaires. Un débat caractérisé par des évidences : Juppé manque toujours de charisme même s’il toujours nettement favori. Il faudra qu’il dépasse sa posture de techno sérieux. Sarkozy progresse légèrement, ce qui est logique  eu égard à sa bonne prestation télévisée face à se concurrents. Le phénomène nouveau c’est ce gain de Fillon  qui cette fois a fendu l’armure avec des positions nettes et étayées. Par contre Lemaire et NKM ont montré leurs limites, ils sont encore un peu courts pour jouer dans la cours des grands et leur appel au renouveau n’est ni convaincant, ni très pertinent. Poisson, lui s’est montré complètement inconsistant et contradictoire.  Selon le sondage, Nicolas Sarkozy est stable avec 26% tandis que François Fillon bondit de neuf points à 20% des intentions de vote. La poussée de François Fillon se fait essentiellement aux dépens d’Alain Juppé et de Bruno Le Maire, qui perd cinq points à 8%, mais « c’est Nicolas Sarkozy qu’elle met le plus en danger », note Odoxa. L’ancien chef de l’Etat se rapproche en revanche d’Alain Juppé chez les sympathisants de la droite parlementaire avec 30% des intentions de vote (+0,5) contre 31,5% (-10,5 points) pour le maire de Bordeaux. François Fillon remonte à 23% (+10,5 points) chez cet électorat. Au second tour, Alain Juppé devance toujours très nettement Nicolas Sarkozy avec 58% contre 42% mais son avance diminue de sept points. « Plus les électeurs se resserreront sur le noyau dur des sympathisants de droite plus l’écart risquera de se resserrer entre les deux protagonistes », indique Odoxa en soulignant que l’avance d’Alain Juppé au deuxième tour n’est plus que de quatre points (52% contre 48%) auprès des sympathisants LR-UDI. L’enquête a été menée auprès d’un échantillon représentatif de Français interrogés par internet du 10 au 20 octobre (4.042 personnes parmi lesquelles 3.728 inscrites sur les listes électorales et 621 « certaines » d’aller voter à la primaire) puis du 9 au 11 novembre (2.838 personnes parmi lesquelles 2.625 inscrites sur les listes électorales et 554 « certaines » d’aller voter à la primaire).

Primaire droite : la gauche déçue invitée à voter

Primaire droite : la gauche déçue invitée à voter

Pas sûr que Sarkozy soit très satisfait des propos de Thierry Solère (l’organisateur des primaires) qui invite les déçus de la gauche et de Hollande à venir voter aux primaires de la droite. Sarkozy qui se plaint déjà de la participation des centristes à cette concertation. Pas étonnant, il risque d’être le grand perdant d’une forte participation.  Contrairement à Nicolas Sarkozy, le président du comité d’organisation de la primaire de la droite, Thierry Solère, serait plutôt satisfait de voir les déçus du hollandisme voter à la primaire de la droite et du centre : « Si le sujet c’est de savoir si des Français, qui n’ont pas voté pour nous en 2012, vont voter pour nous en 2017 et donc à la primaire, et bien, c’est heureux », explique-t-il. Selon lui, la participation des déçus de François Hollande à la primaire peut contribuer à une victoire du candidat de la droite à la présidentielle : « Si tous les Français qui avaient voté pour François Hollande en 2012 continuent à voter pour lui en 2017, par nature nous aurions perdu la présidentielle. Donc pour la gagner, il va bien falloir que des Français qui n’ont pas voté pour nous la dernière fois votent pour nous cette fois ci et c’est légitime qu’ils viennent voter à la primaire. Et j’en rencontre tous les jours », note-t-il. « On dit à tous ces Français (qu’il y a) deux conditions : vous voulez tourner la page de ce quinquennat et vous adhérez à nos grandes valeurs républicaines… On souhaite rassembler le plus grand nombre », avance-t-il.

 

 

Primaire de la droite : Juppé devance Sarkozy d’au moins 10 points

Primaire de la droite : Juppé devance Sarkozy d’au moins 10 points

 

 

Certains  sondages semblent influencés par leurs commanditaires, restent les grandes tendances. La moyenne de ces différents sondages effectuée par le JDD  fait apparaitre Juppé en tête d’au moins 11 points sur Sarkozy. Fillon dispose  désormais de plus de deux points d’avance sur Bruno Le Maire. Mais le député de Paris reste en moyenne à une quinzaine de points d’une qualification pour le second tour. Derrière, Nathalie Kosciusko-Morizet est à un niveau stable, entre 3 et 4% des intentions de vote, tandis que Jean-François Copé et Jean-Frédéric Poisson se dispute l’avant-dernière place. Rappelons que ces différents sondages sont établis à partir d’une participation relativement élevée : certains instituts la mesurent à 7 ou 8% du corps électoral, soit au minimum trois millions d’électeurs se disant certains d’aller voter le 20 novembre prochain. C’est plus que pour la primaire socialiste de 2011 (2,6 millions de votants au premier tour). Si cette mobilisation était amenée à être différente, notamment si elle était moindre, alors les rapports de forces entre les candidats pourraient être rebattus dans les urnes.

Primaire de droite : Sarkozy règle ses comptes avec NKM, Copé et Lemaire

Primaire de droite : Sarkozy règle ses comptes avec NKM, Copé et Lemaire

Toujours aussi vindicatif et peut maître de ses nerfs Sarkozy promet qu’il va régler leurs comptes à NKM, Copé et Lemaire qui l’ont beaucoup attaqué lors du second débat des primaires de la droite. Déjà pendant ce débat Sarkozy ne s’est pas privé de rappeler aux intéressés ce qu’ils lui devaient. Mais cette fois il indique clairement qu’il est exclurait du gouvernement s’il devait être élu à la présidence de la république. Évidemment une curieuse conception de la démocratie qui implique forcément l’expression d’un avis différent sinon le débat ne sert à rien. Sans doute aussi la marque de la panique qui s’installe et s’ancre dans le camp Sarkozy. En tout cas encore une erreur stratégique car au second tour de la primaire de droite Sarkozy pourra se priver des soutiens des intéressés qui du coup se désisteront encore plus nettement pour Juppé. Nicolas Sarkozy règle déjà ses comptes. Au lendemain du deuxième débat de la primaire de droite, le candidat était en déplacement à Belfort vendredi, à la rencontre des représentants et employés d’Alstom, l’occasion de revenir sur les échanges de la veille. « Il y a certains de mes concurrents qui préfèrent parler de moi que de parler de leurs propositions. Ils ne doivent pas trouver qu’elles sont formidables », a-t-il déclaré à la presse, assurant qu’il ne les reprendrait pas dans son gouvernement s’il en a l’occasion. « Il semble que j’en ai fait souffrir. Qu’ils se rassurent : j’ai reçu la leçon, ils ne souffriront pas une deuxième fois », a ironisé l’ex-président.

 

Bayrou…. « Le centre » de la primaire de la droite

Bayrou…. « Le centre » de la primaire de la droite

Un peu surréaliste la place accordée à Bayrou lors du débat de la primaire de la droite. Surréaliste parce que pendant environ une demi heure il n’a été question que ce responsable politique qui pourtant ne se sent pas liés par la primaire et qui n’y participe pas. Sarkozy s’est englué dans cette problématique centriste au point  de complètement noyer  le téléspectateur dans une problématique politicienne assez confuse voire nauséabonde. Le temps consacré à Bayrou a empêché de traiter les questions stratégiques par exemple par rapport à la mondialisation, à l’Europe, à la compétitivité, à la fiscalité ou au chômage. Pour Sarkozy c’est la question des alliances qui l’obsède quand les français eux sont surtout intéressés par le chômage. Les explications alambiquées sur l’opportunité dune alliance avec le centre selon qu’il s’agit de l’élection présidentielle ou des élections locales a dû en souler plus d’un. La faute évidemment aux concurrents de la primaire mais aussi aux animateurs davantage préoccupés des arrangements politiciens que des vrais enjeux économiques et sociaux, il est vrai sans doute un peu trop complexes  pour eux. Toujours est-il qu’on consacré un temps complètement fou à Bayrou auquel jamais sans doute la classe politique de droite n’avait une telle publicité. Les problématiques économiques devaient être au cœur du premier débat sur TF1 le 13 octobre. Mais le format de l’émission, très séquencé, ne permettait pas d’aller au fond de choses sur la durée du travail, le paritarisme, les retraites, les prélèvements obligatoires, la compétitivité, etc. Au grand dam d’ailleurs de François Fillon qui, de l’avis de nombreux observateurs, est le candidat des primaires qui a le plus « bossé » ces sujets mais qui a un mal fou à les exposer. On l’a d’ailleurs constaté de nouveau lors du deuxième débat où le « professeur » Fillon a martelé à plusieurs reprises qu’il fallait aller « au fond » des choses. Il y a de grandes chances que son vœu ne soit pas exaucé. Du moins tant que la primaire de la droite ne sera pas arrivée à son terme le dimanche 27 novembre à 20 heures quand l’on connaîtra le nom du vainqueur, candidat officiel de la droite à l’élection présidentielle. C’est peut-être à ce moment-là que les problématiques liées à l’économie reviendront sur le devant de la scène… et encore, l’air du temps ne s’y prête pas vraiment alors que, paradoxalement, le chômage reste la première préoccupation des Français devant les questions de sécurité.

 

 

Bygmalion: report de procédures avant enterrement par la droite

Bygmalion: report de procédures avant enterrement par la droite

 

 

Une nouvelle fois on va solliciter «  le temps juridique » pour faire reporter au maximum  l’instruction en cours sur l’affaire Pygmalion. Suffisamment longtemps jusqu’aux présidentielles afin que cette affaire soit définitivement enterrées ensuite. Trop de responsables sont en effet impliqués au sein des Républicains. Le probable président issu des Républicains ne voudra pas se mettre à dos autant  ceux dont il aura besoin d’une part pour la primaire ensuite pour l’élection présidentielle. la procédure pourrait durer des années comme d’autres affaires de même nature (exemple l’affaire Tapie) et finalement terminer dans les tiroirs de la bienveillante justice. Des avocats des mis en examen dans l’affaire Bygmalion ont donc demandé le renvoi de l’audience prévue lundi devant la chambre de l’instruction, qui doit examiner les derniers recours, déplorant de ne pas avoir été convoqués, a-t-on appris ce vendredi auprès de plusieurs d’entre eux. Lundi, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris doit examiner plusieurs recours, notamment l’un émanant de l’un des quatorze mis en examen, Guillaume Lambert, ancien directeur de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012, et l’autre du parti Les Républicains (LR), partie civile dans ce dossier. Cet examen est l’une des dernières étapes avant la décision des juges d’instruction de renvoyer ou non en procès les protagonistes, dont Nicolas Sarkozy. « Je demande le renvoi de cette audience parce qu’on a oublié de me convoquer, alors que j’ai un intérêt évident à savoir si des actes de la procédure doivent être ou non annulés », a déclaré à l’AFP Me Alexandre Varaut, conseil de Philippe Blanchetier l’un des avocats de l’UMP (devenu LR) mis en examen. Seuls les avocats qui ont déposé des demandes de nullité ont été convoqués, ont assuré plusieurs conseils. « C’est un procédé déloyal et déséquilibré au regard des droits de la défense », a estimé Me Eric Morain, l’un des avocats de Philippe Briand, trésorier de la campagne, également poursuivi dans cette affaire. Christian Saint-Palais, avocat de Jérôme Lavrilleux mis en examen pour son rôle présumé lorsqu’il était directeur-adjoint de la campagne, « se réserve la possibilité d’engager un recours » si l’audience a lieu sans qu’il ait été convoqué. De son côté, Jérôme Karsenti, avocat de l’association de lutte contre la corruption Anticor, partie civile dans l’affaire, « comprend la demande de renvoi » et pourrait s’y joindre. « Je n’ai moi-même été convoqué que pour l’examen d’un des trois recours », relève-t-il. Le parquet de Paris a demandé fin août le renvoi en procès de quatorze personnes dans cette affaire de fausses factures durant la présidentielle de 2012, dont Nicolas Sarkozy pour le délit de financement illégal de campagne électorale. Le ministère public préconise le rejet des recours qui doivent être examinés lundi. L’enquête porte sur un vaste système de fausses factures que les juges d’instruction attribuent à la société Bygmalion, chargée d’organiser les meetings de Nicolas Sarkozy, l’UMP, et l’équipe de campagne du candidat, pour masquer un dépassement massif du plafond de dépenses autorisé par la loi, fixé à l’époque à 22,5 millions d’euros. Nicolas Sarkozy n’est pas mis en cause pour avoir eu connaissance de cette fraude. Mais il est soupçonné d’avoir engagé des dépenses supplémentaires, en demandant de nouveaux meetings, alors qu’il avait été informé d’un risque réel de dépassement du plafond.

Primaire de la droite : Sarkozy bouge encore

Primaire de la droite : Sarkozy bouge encore

 

Fortement attaqué par les petits candidats lors du deuxième débat des primaires de la droite Sarkozy a dû adopter une position défensive  mais avec une posture vindicative  qui lui a quand permis de sen tirer au mieux. Certes Juppé sort encore vainqueur de ce débat mais Sarkozy n’est pas encore enterré pour autant. Ceci étant les attaques qu’il a subies préfigurent les désistements de nombre de candidats en faveur de Juppé pour le second tour des primaires. Au premier tour Sarkozy devrait faire encore bonne figure avec un écart d’environ 10 points derrière Juppé mais au second tour la différence va s’accentuer. Et la différence sera d’environ 20 points. En cause évidemment le bilan de Sarkozy quand il était président et dont il ne parvient pas à se dépêtrer. Le « droit d’inventaire » tant décrié par Nicolas Sarkozy s’est imposé avec violence jeudi soir lors d’un débat encore très regardé (2,9 millions de téléspectateurs sur iTELE et BFM TV après 5,6 millions lors du premier débat le 13 octobre) où ses anciens alliés ont mis en cause des décisions de son quinquennat et sa pratique de la fonction présidentielle. Le prédécesseur de François Hollande a su repousser les assauts de Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire et Jean-François Copé mais cette posture presque exclusivement défensive a favorisé en retour son rival Alain Juppé. D’une certaine manière Sarkozy s’est enfoncé lui-même avec sa phobie concernant le centre et notamment Bayrou. . Cette fixation sur Bayrou a été considéré par les téléspectateurs comme démesurée par les téléspectateurs et largement hors sujet par rapport aux enjeux de société en discussion.  Il est trop tôt pour mesurer l’incidence du débat du 3 novembre sur les intentions de vote pour le premier tour, mais les sondeurs estiment que l’offensive contre François Bayrou, accusé d’entraîner Alain Juppé dans une « alternance de compromis » et de « petits arrangements derrière le rideau » peut porter chez les sympathisants de droite où seuls 25% d’entre eux disent faire confiance au président du Modem. À l’inverse Sarkozy va laisser des plumes chez les autres sympathisants favorables à l’alliance avec le centre.  Selon un sondage Elabe réalisé jeudi soir à l’issue du débat, Alain Juppé reste le plus convaincant aux yeux des téléspectateurs devant Nicolas Sarkozy, mais ce dernier le devance chez les sympathisants de droite et du centre, ce qui n’était pas le cas le 13 octobre.

(Avec Reuters)

Sondage débat Primaire de droite : Juppé vainqueur

Sondage Primaire de droite : Juppé vainqueur

Selon l’institut Elabe, qui a interrogé pour BFMTV 985 téléspectateurs à la toute fin du débat, c’est lui qui enregistre la plus forte progression en matière de « bonnes opinions », avec +8 points par rapport au premier débat. Selon ce sondage en effet, Alain Juppé a été jugé le candidat le plus convaincant, par 34% des téléspectateurs. Nicolas Sarkozy arrive deuxième avec 24%, devant François Fillon (15%). Suivent Bruno Le Maire (10%), Nathalie Kosciusko-Morizet (7%), Jean-Frédéric Poisson (5%) et Jean-François Copé (4%). Mais, sur l’échantillon de sympathisants de la droite et du centre, François Fillon fait un bond en avant, en passant au-dessus de la barre des 20% (à 21%), derrière Nicolas Sarkozy (31%) et Alain Juppé (28%). Autre élément positif pour l’ex-locataire de Matignon, il est le deuxième candidat le plus cité sur Twitter derrière Nicolas Sarkozy, comme le note Le Figaro :

(Avec BFM)

Primaire de la droite : Juppé 58 %, Sarkozy 42 %

Primaire de la droite : Juppé 58 %, Sarkozy 42 %

 

Avec 40% des intentions de vote au 1er tour de la primaire à droite, le maire de Bordeaux confirme son avance sur Nicolas Sarkozy (31%), selon une étude Harris Interactive pour France Télévisions, publiée jeudi 27 octobre.  L’ancien président de la République est en recul de 3 points par rapport à la semaine dernière et de 6 points depuis la rentrée politique (mi-septembre 2016).

François Fillon bénéfice de 14% des intentions de vote (+1 point en une semaine, +4 depuis mi-septembre) et Bruno Le Maire de 10% (+3 points en une semaine, après une baisse post premier débat de la primaire). Avec 3% d’intentions de vote, Nathalie Kosciusko-Morizet devance Jean-François Copé (1%) et Jean-Frédéric Poisson (1%).Au second tour de la primaire, Alain Juppé l’emporterait avec 58% des voix, soit une progression de 4 points en une semaine, et de 6 points depuis le lancement du dispositif mi-septembre, contre 42% pour Nicolas Sarkozy, en baisse continue (-4 points en une semaine, -6 points depuis mi-septembre).

* Enquête réalisée en ligne du 24 au 26 octobre 2016. 

Primaire de la droite : Juppé encore en hausse (IFOP)

Primaire de la droite : Juppé encore en hausse (IFOP)

 

Le premier débat des primaires aura coûté cher à Nicolas Sarkozy très mal à l’aise lors de cette prestation télévisée et qui recule encore face à Alain Juppé. Le maire de Bordeaux, crédité de 41% des intentions de vote, compte désormais 12 points d’avance sur Nicolas Sarkozy (29%) en vue du premier tour de la primaire de la droite, selon un sondage IFOP-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio paru mardi. Jamais cet institut n’avait mesuré une telle marge entre les deux principaux concurrents des Républicains. Alain Juppé est également donné vainqueur au second tour, prévu le 27 novembre, avec 61% des intentions de vote contre 39% à son adversaire, selon cette enquête réalisée du 30 septembre au 17 octobre. Les écarts entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy se sont creusés depuis la fin du mois du mois de septembre, marqué par les réminiscences de l’affaire Bygmalion, qui vaut une mise en examen à l’ex-président, et la publication du réquisitoire dressé par son ex-conseiller Patrick Buisson. Dans la précédente étude de l’IFOP, publiée il y a trois semaines, seuls quatre points séparaient les deux hommes en vue du premier tour et 14 en vue du second. Celle publiée mardi place Alain Juppé en tête des préférences des électeurs de gauche et du centre au premier tour, mais prête à Nicolas Sarkozy les meilleurs scores auprès des sympathisants des Républicains et du Front national. En revanche, l’ex-Premier ministre l’emporterait au second tour même si le scrutin était réservé aux seuls sympathisants des Républicains, avec 52% des intentions de vote contre 48% à son rival. Toujours selon l’IFOP, Bruno Le Maire et François Fillon seraient au coude-à-coude au premier tour, avec 11% chacun. Suivraient Nathalie Kosciusko-Morizet (4%), Jean-François Copé et Jean-Frédéric Poisson (tous deux à 2%).

(Avec Reuters)

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