Archive pour le Tag 'Drogue'

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La Banque mondiale prête à un trafiquant de drogue

La Banque mondiale prête à un trafiquant de drogue

 

On sait depuis longtemps que les fonds de la Banque mondiale ne servent qu’en partie aux pays les plus pauvres et que les fonds sont souvenait détournés ou gaspillés. On ignorait que ces financements pouvaient aussi servir le trafic de drogue.  Une filiale de la Banque mondiale a été en effet sévèrement critiquée en interne vendredi pour ne pas avoir procédé à des vérifications suffisantes avant l’attribution d’un prêt à une société hondurienne soupçonnée d’être impliquée dans des meurtres et du trafic de drogue. Avant de donner son feu vert en 2009 à un prêt de 30 millions de dollars à Corporacion Dinant, une société basée à Tegucigalpa, la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale spécialisée dans les prêts au secteur privé, aurait dû approfondir son enquête, estime le Compliance Advisor Ombudsman (CAO), un organisme de surveillance interne à la Banque. Une recherche standard dans la presse, comme le demande la réglementation de la Banque mondiale, aurait permis de savoir que le propriétaire de Dinant était accusé d’avoir organisé le meurtre d’un défenseur de l’environnement et que ses propriétés étaient réputées être des points de ravitaillement pour les trafiquants de drogue, indique le CAO dans un rapport publié vendredi. Le CAO dit ne pas avoir cherché à vérifier l’authenticité des articles de presse et souligne que l’homme d’affaires a été acquitté des accusations de meurtre. Mais, souligne le CAO, leur simple existence aurait dû servir d’alerte dans la mesure où la réputation de la Banque mondiale était susceptible d’être atteinte. « Le personnel de la SFI ou bien était au courant de ces allégations et n’a pas cherché à les traiter », ou bien n’a pas mené les recherches requises dans la presse, indique le CAO. Le prêt accordé en 2009 était destiné à aider Dinant à développer ses activités dans l’huile de palme et dans l’agroalimentaire. Le CAO a lancé son audit sur le projet en 2012. Via ce prêt, la SFI s’est retrouvée indirectement impliquée dans l’un des différends fonciers les plus épineux d’Amérique centrale. Depuis l’approbation du prêt, des articles de presse ont affirmé que Dinant avait contribué à l’éviction de fermiers par la force dans la région fertile où elle opère et que « l’utilisation inappropriée » de ses forces de sécurité s’était traduit par des décès multiples, indique le CAO.

 

Drogue : une situation de guerre

Drogue : une situation de guerre

 

Encore un drame sanglant près de Marseille, cette fois à l’encontre d’une retraité. Du coup, le maire de Marignane réclame l’intervention de l’armée. En fait, la plupart des responsables n’ont pas compris la nature de la guerre de la drogue, car il s’agit bien d’une guerre. Et face à une situation de guerre, il faut des moyens adaptés alors que nous faisons preuve de naïveté et d’amateurismes. Pourquoi définir la lutte contre la drogue comme une guerre, parce qu’on y tue les jeunes (et les moins jeunes) victimes de cette addiction mortelle. Ensuite parce que les règlements de compte sont inamissibles d’autant plus quand ils impliquent des personnes innocentes. Or la guerre contre la drogue n’a même pas été théorisée. On veut faire face à un fléau sans précédant avec des armes classiques. Exemple des policiers armés de pistolets quand les dealers disposent de kalachnikov ; des CRS en uniforme qui s’affichent bêtement dans la rue, quand le trafic se passent dans les caves, cages d’escalier toujours avec des intermédiaires. Un simple guetteur gagne 3000 euros par mois, un dealer au moins 100 000 euros, et des millions pour les patrons des réseaux. Les quartiers sont devenus des ghettos, la force publique n’y pénètre plus ; Si c’est une guerre qu’il faut mener, il convient effectivement de la conduire avec l’armée mais une armée spécialisée qui ne se ballade pas en uniforme  pour faire semblant de rassurer la population mais qui infiltre et détruit les réseaux. Certains quartiers à Marseille, à Paris, ailleurs fonctionnent sur le modèle économique colombien, la drogue constitue l’activité centrale qui fiance presque toutes les autres activités, tous les autres emplois, même les activités sociales. Les drapeaux étaient donc en berne vendredi à Marignane (Bouches-du-Rhône), après la mort jeudi d’un retraité, Jacques Blondel, qui tentait de barrer la route à deux braqueurs, un acte de « bravoure » salué par le ministre de l’Intérieur qui a appelé au « réveil des esprits et des consciences » face à la violence.  C’est quelque chose qui va faire changer les citoyens à mon avis Eric le Dissès, maire de Marignane « Jacques Blondel est un héros aux yeux de la population et c’est une personne qui a toujours eu un engagement citoyen », témoigne vendredi soir au micro de RTL Eric le Dissès, le maire de Marignane. « Jusqu’à aujourd’hui, on reprochait au citoyen lambda de baisser la tête lorsqu’il assistait à une agression dans la rue ou dans le métro. Aujourd’hui, un homme se lève et ça force le respect ; c’est quelque chose qui va faire changer les citoyens à mon avis. » « C’est un fait divers qui a mal tourné mais il est la conséquence d’un laxisme national, on le voit à Marseille, à Paris et dans toutes les villes de France. Il y a aujourd’hui des actions à mener de la part des politiques, qui doivent enfin avoir le courage de taper sur la table et le courage de prendre des dispositions très fortes », dit-il encore.  Et d’ajouter : « Le fait d’envoyer 100 ou 124 policiers nationaux à Marseille pour régler la situation est une goutte d’eau dans l’océan, s’en est presque ridicule. A mon avis, pour régler tous ces problèmes d’insécurité, c’est l’armée qu’il faut envoyer dans les quartiers et dans ces zones de non-droit pour y faire revenir la République. »  La garde des Sceaux, Christiane Taubira, a, pour sa part, exprimé vendredi son « indignation face à ce crime lâche et veule commis contre un citoyen », assurant que « la justice œuvrera avec célérité ».  Taubira nous parle d’Aimé Césaire (…) mais ce n’est pas ça qu’on veut entendre Eric le Dissès, maire de Marignane « Toutes les déclarations politiques sont du cinéma et les Français n’en ont que faire. Ils veulent des actions et plus de paroles. Madame Taubira nous parle d’Aimé Césaire ou de Léopold Sédar Senghor mais ce n’est pas ça qu’on veut entendre. On veut entendre des actions fortes et pas des remises de peine ou des délinquants qui se promènent en toute impunité », assène encore Eric le Dissès.

 

Gilles Carrez : «Notre pays est drogué à la dépense»

Gilles Carrez : «Notre pays est drogué à la dépense»

Gilles Carrez (UMP) président de la commission des finances de l’assemblée a raison, le pays est drogué à la dépense, son analyse est juste toutefois cette addiction à  la dépense ne date pas d’hier et Gilles Carrez doit se souvenir que cette dépendance était la même sous Sarkozy, sous Chirac ; une dépendance qui ne concerne pas que l’Etat mais tous les échelons administratifs et politiques. . (Interview le Figaro)

 

 - Êtes-vous inquiet sur la situation des comptes publics français?

Oui. Notre pays est drogué à la dépense. Mes collègues ont montré que celles en faveur du sport et de la culture avaient progressé de 8 milliards en dix ans. Il aurait mieux valu agir pour la compétitivité! Or, alors que l’effort devrait porter en priorité sur les dépenses, l’actuel gouvernement a fait sauter les verrous que nous avions mis en place. Il a mis fin au non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux de fonctionnaires, à la convergence des tarifs entre les cliniques et l’hôpital, il a autorisé sous certaines conditions les départs à la retraite à 60 ans. Et pour l’instant, il n’a annoncé aucune mesure d’économie, mises à part la baisse des transferts aux collectivités locales et des mesures sur les retraites complémentaires. C’est pourquoi le déficit public pourrait dépasser 4% du PIB en 2013, au lieu des 3% prévus à l’origine. Et je suis inquiet pour la suite.

Quelles pistes d’économies proposez-vous?

Les prestations sociales représentent les trois quarts de l’évolution de la dépense. Avec mes collègues de la commission des finances, nous estimons possible d’indexer moins généreusement les prestations sociales. Elles pourraient évoluer moins vite que l’inflation. Nous avions pris une mesure de ce genre en 2012.

Ce frein aux prestations sociales ne sera-t-il pas impopulaire?

En France, l’écart s’est creusé entre ceux qui travaillent et les autres. C’est aussi cela qui nourrit le vote protestataire. Il faut rééquilibrer la fiscalité entre l’assistance et le travail. Il s’agit par exemple d’étudier la possibilité d’intégrer dans l’assiette de l’impôt sur le revenu (IR) les allocations logement, le RSA activité et les allocations familiales. Cela irait avec la création d’une nouvelle tranche d’IR à un taux très faible – de l’ordre de 2% – qui aurait le mérite de faire contribuer à l’effort nécessaire pas uniquement les classes moyennes qui travaillent ou encore les familles, mais aussi ceux qui bénéficient de revenus de transfert.

Faut-il réinstaurer le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux au sein de l’État?

Oui et l’étendre aux collectivités locales qui ont embauché massivement. Comme elles s’administrent librement, un gouvernement ne peut pas les contraindre à supprimer des effectifs. Mais il peut agir indirectement, en comprimant leurs recettes. L’État peut réduire le montant des fonds qu’il leur transfère et réduire leur capacité à lever des impôts. Il faut aussi s’attaquer au millefeuille territorial. Il est désolant que le gouvernement rétablisse, avec la nouvelle décentralisation, la clause générale de compétence pour les départements et les régions et qu’il ait supprimé la fusion des conseillers généraux et régionaux. Ce texte est un nid à dépenses nouvelles!

Vous réclamez une loi de finances rectificative. Pourquoi?

Vu les risques de dérapage des comptes, il est irresponsable de ne pas réagir. Mais il s’agit aussi d’une question de démocratie. Le déficit de l’État voté par le Parlement en loi de finances n’a plus grand-chose à voir avec celui figurant dans le programme de stabilité. Pire, en matière de fiscalité des plus-values, ce qui est inscrit dans la loi de finances ne devrait jamais s’appliquer, François Hollande ayant annoncé fin avril une réforme s’appliquant dès cette année. Cette situation est génératrice d’insécurité pour les entrepreneurs. Avec ce gouvernement, l’instabilité et l’insécurité fiscales atteignent leur apogée!

 

Drogue-Sevran : guerre entre dealers et habitants

drogue-Sevran : guerre entre dealers et habitants

 

Ras le bol ! Les habitants de Sevran en Seine-Saint-Denis en ont ras-le-bol des dealers. « Ils sont tout le temps à l’intérieur, ils vendent du shit et de la cocaïne. Quand on rentre chez nous on a l’impression qu’on est des étrangers. On vit l’enfer. La police passe vingt fois par jour mais il n’y a aucun changement », explique ainsi Charles qui ne supporte plus cette situation. Mardi soir, lui et une trentaine de locataires d’un immeuble de la cité des Beaudottes (située en zone de sécurité prioritaire) sont descendus dans leur hall d’entrée pour en faire partir les jeunes trafiquants qui sévissent tous les jours. « Un jour, on a décidé de descendre. On les a sortis », explique encore Charles. Heureusement, la confrontation s’est passée dans un calme relatif même si les forces de l’ordre ont quand même dû intervenir. Mais le lendemain matin, plusieurs locataires ont constaté que les pneus de leurs voitures avaient été crevés et que certains avaient même « reçu des menaces ». Une mobilisation spontanée qui inquiète Christophe Ragondet, du syndicat de police Alliance. « Au pire, dit-il, vous vous faites agresser, au mieux vous transférez la délinquance sur un autre point. On peut comprendre l’exaspération des habitants, mais ce n’est pas aux citoyens d’assumer ce rôle-là ». Le maire (EELV), Stéphane Gatignon, reçoit ces habitants ce vendredi après-midi alors qu’une dizaine d’entre eux sont allés manifester devant la mairie. Ils ont été reçus par le directeur de cabinet de Stéphane Gatignon, le maire EELV de Sevran, qui leur a indiqué que ce dernier, après avoir reçu une plainte d’une autre résidence de la même cité, avait envoyé une lettre au ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, pour lui demander le retour des CRS dans sa ville, déjà présents entre mai 2011 et juin 2012 après une dizaine de meurtres liés au trafic.

 

Marseille: 24e victime ; en cause surtout le trafic de drogue

Marseille: 24e victime ; en cause surtout le trafic de drogue

 

Marseille n’est pas Chicago, c’est même une des plus belles villes de France ; pour autant la criminalité ne cesse de monter. En cause surtout le trafic de drogue  activité majeure dans les quartiers périphériques. En dépit des grandes déclarations gouvernementales, les forces de l’odore sont mal adaptées à ce type de criminalité qui suppose une très forte implantation de proximité. Connu des services de police, un homme a encore té abattu vers 21H15 dans le 13e arrondissement de Marseille, dans une rue habituellement calme mais située à proximité de la zone où deux jeunes hommes avaient déjà été tués le 1er novembre.  L’homme a reçu deux balles de pistolet automatique, une dans la tête et une dans le bras. Les pompiers ont tenté en vain de le réanimer sur les lieux du drame.  Ses agresseurs, au nombre de trois, se trouvaient dans une voiture, alors que lui-même était à pied, selon des sources policières. Le tireur avait le visage dissimulé par une capuche, a précisé une source proche de l’enquête, qui a également indiqué que la victime était issue de la communauté des gens du voyage.  Le directeur départemental de la sûreté publique (DDSP), Pierre-Marie Bourniquel et le préfet de police Jean-Paul Bonnetain, tous deux récemment entrés en fonction, se sont immédiatement rendus sur place. La police judiciaire a été chargée de l’enquête.  Ce décès porte à 24 le nombre de morts dans des règlements de comptes dans la région marseillaise depuis le mois de janvier, dont 18 dans la ville de Marseille elle-même.  Le 1er novembre, deux hommes d’une vingtaine d’années avaient été abattus dans une rue du 14e arrondissement, voisin du 13e, par des hommes en voiture. Ils avaient été touchés par des projectiles probablement tirés par une kalachnikov et un pistolet de gros calibre.  Quelques semaines plus tôt, un homme de 53 ans a été assassiné à la terrasse d’un bar du 4e arrondissement de Marseille, devant de nombreux témoins à l’heure du déjeuner. Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls avait alors dénoncé, sur place, « un crime de trop, inacceptable ».  Au mois de septembre, la succession des règlements de comptes à Marseille avait entraîné la réunion à Paris d’un comité interministériel qui avait mis sur pied un plan d’action global contre la criminalité et les inégalités sociales dans la deuxième ville de France.  Parmi les mesures figuraient un renforcement d’effectifs dans la police – les 120 fonctionnaires promis sont arrivés le 2 novembre à Marseille – et la mise en place d’une nouvelle stratégie, basée sur le renseignement et une coopération étroite entre forces de l’ordre et magistrats, pour lutter contre le trafic de stupéfiants, à l’origine de ces règlements de comptes.

 

Drogue : 2 milliards par an

Drogue : 2 milliards par an

 

Un rapport de plus de deux milliards d’euros par an aux trafiquants, écrit lundi Le Figaro, qui cite « un rapport confidentiel » de la police judiciaire. Selon ce rapport du Service de renseignement d’analyse sur la criminalité organisée (Sirasco), le « chiffre d’affaires » du trafic est « de plus d’un milliard d’euros pour environ 250 tonnes de résine de cannabis consommées annuellement ». « L’ensemble des autres drogues rapportent également un milliard d’euros », ajoute le rapport cité par Le Figaro. « L’activisme et les capacités d’adaptation des organisations criminelles issues des cités sensibles, responsables des importations massives de cannabis marocain, et le déploiement continu des flux de stupéfiants demeurent la principale source d’irrigation de l’économie souterraine en France », écrit le rapport du Sirasco.

 

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