Archive pour le Tag 'Dray'

Pour un service civique obligatoire de six mois (Julien Dray)

Pour un service civique obligatoire de  six mois (Julien Dray) 

 

Julien Dray est le premier homme politique a osé poser l’idée d’un service civique obligatoire dans une interview au JDD « Un gouvernement aussi fort soit-il ne peut gagner tout seul la bataille contre le terrorisme, car personne n’est infaillible. Il nous faut donc inventer ce que j’appelle une sécurité solidaire. Les femmes et les hommes politiques doivent donner l’exemple, accepter de travailler ensemble, être ­capables de parler ensemble au pays et parfois, justement par cette solidarité, affronter ensemble toutes les démagogies extrémistes. Mais les citoyens sont aussi concernés : créons tous ­ensemble un service civique national, mixte et obligatoire, de six mois. Ce qui provoquerait un grand élan de solidarité et de brassage social. Par ailleurs, ce serait aussi la possibilité de concentrer nos forces de sécurité sur l’essentiel de leurs missions. La notion de rassemblement national est capitale. Mais sans tuer, cela va sans dire, le nécessaire débat politique.  L’Histoire nous a enseigné que le terrorisme aveugle sait parfaitement ce qu’il fait. Une société minée par l’angoisse, qui a peur, où tout le monde commence à suspecter tout le monde, c’est une société qui peut se laisser emporter par toutes les démagogies, et où chacun est enfermé dans ses peurs. On a longtemps cru que nous étions dans des démocraties apaisées, donc stables. Cette certitude est aujourd’hui battue en brèche. »

 

« Cambadélis, un fainéant, Bartolone, un manipulateur». (Julien Dray) !

« Cambadélis, un fainéant, Bartolone, un manipulateur». (Julien Dray) !

 

 

 

D’après  un enregistrement volé publié dimanche soir sur le blog d’Alexis Corbière, un cadre du Parti de gauche, qui risque de semer la pagaille entre Julien Dray et ses «camarades» socialistes. Non daté et à l’origine inconnue, le document permet d’entendre le vice-président du conseil régional d’Île-de-France critiquer Jean-Christophe Cambadélis et Claude Bartolone. Le premier est qualifié de «fainéant» tandis que le second écope du qualificatif de «manipulateur». Ils sont aussi présentés comme les responsables de l’élimination du PS à l’élection présidentielle de 2002. La charge est d’autant plus inattendue que les deux hommes viennent de relancer la carrière de Julien Dray. Le proche de Hollande, qui a perdu sa circonscription de l’Essonne en 2012, vient d’être nommé secrétaire national du PS par Jean-Christophe Cambadélis tandis que Claude Bartolone l’a parachuté tête de liste du PS aux élections régionales dans le Val-de-Marne. Au Parti de gauche, Alexis Corbière se félicite d’avoir pu mettre Julien Dray face à «son absence de sincérité et de convictions». Coïncidence troublante, la publication de l’enregistrement pirate a eu lieu quelques heures après l’interview de Julien Dray au Supplément de Canal +, où il a vivement critiqué le co-fondateur du Parti de gauche. «C’est maintenant son unique fonction au PS: tacler Jean-Luc Mélenchon. Il faut qu’il arrête», s’agace Alexis Corbière.

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Julien Dray : « Marine Le Pen s’est fait claquer le beignet »

 

Julien Dray : « Marine Le Pen s’est fait claquer le beignet »

Le vice-président socialiste du conseil régional d’Ile-de-France, Julien Dray, revient sur l’échange musclé entre François Hollande et Marine Le Pen (interview dans le JDD).

Comment avez-vous vécu l’échange musclé, violent même, mardi dernier au Parlement européen, entre Marine Le Pen et François Hollande?
Voilà longtemps que Marine Le Pen ne s’était pas fait « claquer le beignet »! Beaucoup – comme moi – ont été fiers de ce moment. Avec dignité et solennité, François Hollande l’a remise en place. Ce qu’elle a dit était d’une arrogance extrême et d’une irresponsabilité folle. Un constat s’impose : quand on l’affronte, que l’on résiste en argumentant, elle recule. Cet échange montre que Marine Le Pen est bien plus faible qu’on ne le croit. Il montre aussi que, face aux peurs de l’avenir, à la nostalgie d’une France repliée et refermée sur son passé, il faut affirmer et défendre non seulement des valeurs, mais d’abord et avant tout un projet progressiste, conquérant, moderne, ouvert. Depuis longtemps, je disais que notre camp a perdu la bataille des mots, la bataille culturelle, la bataille de l’espoir. Il nous faut retrouver le combat pour le droit à rêver d’un monde meilleur. Nous avons trop intégré les mots de l’adversaire. Nous commençons à réagir. La réaction presque « tripale » de François Hollande a été formidable.

Y a-t-il un vrai risque que le FN gagne une ou plusieurs régions?
Évidemment qu’il y a un risque! Et ce risque est grave. Tous ceux qui le minimisent jouent avec le feu. Il ne s’agit pas de faire peur. Mais on ne peut dire, d’un côté, qu’il y a une droitisation de la société, une nostalgie, un repli sur soi, une tentation souverainiste et penser, de l’autre, que tout cela n’aura pas de conséquences. Électorales, politiques, culturelles et surtout dans la vie quotidienne de nos concitoyens.

 

lien:

  • site poèmes-chansons-théâtre de l’auteur

Refonder totalement le PS « (Dray)

Refonder totalement le PS « (Dray)

Il a raison Dray, tout est rebâtir dans un  PS qui n’a jamais représenté les classes populaires. Par contre comment ? Là c’est la langue de bois de l’ancien trotskiste  de la ligue communiste révolutionnaire, désormais bien embourgeoisé car il adore les montres à 7000 euros dont une  achetée avec les fonds d’une  association ! Avant très à gauche, maintenant il s’interroge «  à gauche de quoi ?). C’est le drame du PS dont la quasi-totalité est constituée t des petits bourgeois et d’ oligarques qui n’ont aucun sens des réalités sociales et incompétents sur le plan économique.  Invité lundi matin d’Europe 1, Julien Dray, vice-président du Conseil général d’Ile-de-France, ne dit pas autre chose et estime que sa famille doit en tirer des conclusions. « J’avais dit il y a quelque mois que le PS pouvait mourir ». « Il faut en tirer des leçons, il faut que cela bouge ! Etait-ce une défaite électorale ou vient-elle de plus loin ? Pour moi, elle vient de loin, elle est une défaite qui pose des problèmes sur l’identité de la gauche aujourd’hui. J’avais dit il y a quelque mois que le PS pouvait mourir. Il est à refonder totalement. Il faut recommencer à 0. Il y a une division mortifère, des procès en sorcellerie permanent », a-t-il estimé. « Il faudra des inflexions importantes. »Interrogé sur les attaques de la gauche de la gauche, qui ont commencé dès dimanche soir, Julien Dray regrette et rappelle qu’il « faut travailler ensemble et c’est une responsabilité collective. On a tous le réflexe naturel de trouver un responsable pour se dire que ce n’est pas soi-même qui est en cause, mais l’autre. Quand on est au pouvoir, il y a toujours une responsabilité, donc il va falloir entendre le message. Il faudra des inflexions importantes. » Des inflexions, donc un coup de barre à gauche, comme le réclament les frondeurs ? « Cela ne se réduit pas à cela. A gauche de quoi ? Par rapport à quoi ? Quand vous avez un vote comme hier autour du FN, il y a des questions importantes qui se posent, sur l’avenir de la France, sur son rôle… Ce sont à ces questions-là qu’il faut répondre ! » Le candidat de gauche est-il déjà éliminé dans la course à la présidentielle de 2017 ? « Non, mais il est sacrément menacé… »

 

« La gauche se meurt »(Julien Dray, PS)

« La gauche se meurt »(Julien Dray, PS)

 

« Je pense qu’il y a urgence, la gauche se meurt », a affirmé Julien Dray dans l’émission « Le grand rendez-vous » (Europe 1/Le Monde/iTélé), comme en écho à la formule de Manuel Valls en juin devant le Conseil national du Parti socialiste: « Oui, la gauche peut mourir. » « Ce que je ne veux pas, c’est que dans deux ans le bilan de ma vie militante, ça soit d’aller convaincre des électeurs de gauche de voter pour Nicolas Sarkozy parce qu’il faudra faire barrage à Marine Le Pen », a expliqué l’élu de l’Essonne. Avant de poursuivre: « Il nous reste quelques mois, peut-être même quelques semaines, pour arrêter ce qui est en train de se passer, cette situation incroyable où la gauche passe plus de temps à se battre entre elle (…) où chacun distribue des brevets de gauche aux uns aux autres (…) où (se multiplient) les polémiques stupides auxquelles on ne comprend rien (…) alors on est de gauche quand on est pour cinq dimanches et on est de droite quand on est pour douze dimanches ». Le projet de loi sur l’activité, qui vise à étendre le travail dominical et ouvrir les professions réglementées, présenté mercredi par Emmanuel Macron, suscite de fortes réticences chez plusieurs élus socialistes, comme Martine Aubry, qui entendent peser pour le faire amender très sensiblement. La principale pierre d’achoppement est le chiffre de 12 dimanches travaillés par an figurant dans le projet de loi, le PS souhaitant le ramener à « 5 à 7 dimanches ». « Le peuple de gauche, il ne comprend rien à ce qui est en train de se passer et c’est la responsabilité du principal parti de gauche, le Parti socialiste, mon parti », a regretté Dray. Le PS « souffre (du fait) qu’il n’est plus en prise en réalité avec le monde, et maintenant c’est sa survie qui est cause ». « Tout le monde est déjà dans la défaite », a-t-il estimé, reconnaissant qu’ »il y a des erreurs qui ont été commises ». Avant de conclure: « Il y a aujourd’hui nécessité d’un nouveau Big bang à gauche ».

 




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