Archive pour le Tag 'dramatisation'

Coronavirus : DIDIER RAOULT CONTRE UNE « DRAMATISATION PERPÉTUELLE »

Coronavirus : DIDIER RAOULT CONTRE UNE « DRAMATISATION PERPÉTUELLE »

 

Didier Raoult a été interviewé hier sur LCI, il s’est montré très dubitatif vis-à-vis du climat de dramatisation perpétuelle et a expliqué ses positions précédentes. Patrick Poivre d’Arvor s’est montré particulièrement pugnace pour critiquer le scientifique alors que l’animateur a plutôt tendance à dormir dans l’émission du soir qu’il anime. Il faut dire que le Raoult bashing est à la mode dans les milieux parisiens en particulier chez les mandarins et dans l’administration centrale. Évidemment, on lui a posé la question de l’efficacité de l’Hydrochloroquine. Il a répondu avec justesse que le Remdesevir de l’Américain Gilead  n’était pas efficace mais qu’il avait le soutien des autorités.

Notons cependant qu’on n’a pas évoqué la question de la relative maîtrise du virus en Afrique justement du fait l’utilisation de la quinine couramment utilisée  pour lutter contre certaines maladies en particulier le palu mais aussi le Coronavirus.

Le professeur Raoult a aussi encore dénoncé les avis contradictoires de certains experts autoproclamés qui déclament sur les chaînes d’info et de ces chefs de service qui ne sont plus depuis longtemps de vrais praticiens.

 

 

Économie : « La dramatisation est contre-productive »

Économie : « La dramatisation est contre-productive »

Le président-délégué du Medef Patrick Martin s’agace de la dramatisation excessive de la crise économique par les responsables gouvernementaux, on rajoute ainsi de la crise à la crise. Le président délégué du Medef en profite pour égratigner la convention sur le climat dont le principal défaut est de n’avoir rien chiffré au plan financier ( un oubli récurrent chez certains lobbyistes écolos NDLR).  interview la tribune.

 

 

  »Technocrate, rigide, inexpérimentée dans ses nouvelles responsabilités » ; ainsi est volontiers qualifiée Elisabeth Borne, qui succède à Muriel Pénicaud : le casting du ministère du Travail et, au-delà, la coloration d’ensemble du gouvernement Castex, vous apparaissent-ils (in)appropriés à l’envergure du chantier économique et social ?

Patrick Martin : (Silence). Nous avons travaillé de manière convenable avec Muriel Pénicaud, surtout depuis l’irruption du séisme pandémique. De notre côté, nous espérons que les nouvelles conditions nous permettront de faire mieux.

146 sur 150 : c’est le nombre de propositions issues de la Convention citoyenne pour le Climat que le chef d’Etat s’est engagé à initier. Auxquelles souscrivez-vous franchement, lesquelles dénoncez-vous franchement ? Plus globalement, applaudissez-vous franchement une « première » démocratique saluée ?

Dès l’installation de la Convention, nous avons opté pour une attitude constructive de dialogue. Abstraction faite du processus démocratique (tirage au sort) qui, en témoigne le courroux de parlementaires, est contestable, notre sentiment est contrasté. Nous partageons l’analyse d’ensemble, mais nous regrettons l’état d’esprit général qui a présidé à la tenue des débats et à la teneur des préconisations : le prisme retenu est celui d’une contrainte, d’une coercition, d’injonctions culpabilisantes à nos yeux inappropriées.

Le mouvement des Gilets jaunes l’a démontré : lorsque les citoyens n’acceptent pas une réforme, ils ne peuvent pas se l’approprier et même ils la combattent. De « mauvaises » méthodes peuvent faire avorter une « bonne » idée. Exemple ? La rénovation des bâtiments. Il s’agit là d’un engagement que nous-mêmes, au Medef, estimons majeur. Mais enfermer le déploiement dans un calendrier insupportable – 30 millions de logements en dix ans – s’avérera contre-productif, et surtout fragilisera des propriétaires qui, faute de moyens financiers pour mener la rénovation, verront ce qui souvent est leur seul bien, cruellement se dévaloriser. Autre exemple : la suppression des vols intérieurs lorsque la durée des trajets en train est inférieure à… quatre heures – finalement ramenée à deux heures trente : a-t-on songé aux conséquences économiques et sociales dans certains territoires ? Enfin, last but nos least : aucun chiffrage n’a été produit ! Le mieux est parfois l’ennemi du bien…

Les « Gilets jaunes » : caricature et dramatisation du gouvernement

Les « Gilets jaunes » : caricature et dramatisation du gouvernement

Il fallait s’y attendre après avoir montré une certaine compréhension du mouvement des gilets jaunes notamment en présentant un projet bâti à la hâte pour essayer de calmer la colère, le gouvernement sort maintenant la menace. Après la carotte, le bâton. Une vieille méthode utilisée par bon nombre de gouvernements d’autant que le mouvement des gilets  jaunes s’affaiblit par rapport à au week-end. - Le mouvement des “Gilets jaunes” s’est cependant poursuivi lundi avec de quelque 350 actions partout en France, deux jours après le début d’une mobilisation spontanée que le gouvernement cherche à endiguer tout en martelant sa volonté de tenir son cap sur la fiscalité de l’essence et du diesel. Pour discréditer le mouvement, Castaner, le ministre de l’intérieur, évoque le chiffre de 528 blessés dont 17 graves  On se demande bien où Castaner a pris ces chiffres. Bien sûr ici ou là il y a eu des bavures y compris 2 morts dans les rangs des jaunes. 2 morts de trop mais sont le faite d’abrutis qui se servent de leur voiture comme d’une arme. Castaner,  pour dramatiser encore un peu plus, signale des faits de brutalité, même de racisme, et d’homophobie. La vérité c’est que le pouvoir est aux abois. Il ne sait pas comment répondre à ce mouvement spontané. Castaner  a même poussé le bouchon en indiquant que les gilets jaunes nuisaient à la lutte contre le terrorisme !Edouard Philippe avait pris des mesures préventives en annonçant dès mercredi dernier un plan de 500 millions d’euros comprenant une “super prime” à la conversion des vieux véhicules et un élargissement des indemnités kilométriques. Insuffisant pour le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, qui a plaidé lundi pour de nouvelles aides, “notamment pour les ménages les plus modestes”.  “Le gouvernement est sur une mauvaise voie”, a pour sa part estimé Dominique Bussereau, président de l’Association des départements de France, en reprenant à son compte l’idée suggérée samedi par Laurent Berger – mais restée lettre morte -d’organiser des “Etats généraux de la transition énergétique». Berger et Bussereau qui ne sont pas vraiment des gauchistes ne sont pas plus écoutés que les gilets jaunes ;




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