Archive pour le Tag 'Draghi'

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Salaire Mario Draghi à la BCE : le double de la présidente de la FED

Salaire Mario Draghi à la BCE : le double de la présidente de la FED

Président de la BCE depuis novembre 2001, Mario Draghi a touché en 378.240 euros en 2013. Une rémunération en très légère hausse par rapport à 2012 où elle était 374.124 euros. Deux  fois plus que ce que devrait toucher Janet Yellen, la nouvelle présidente de la Réserve fédérale américaine. Plus globalement, les résultats de la BCE ont bondi en 2013. La Banque centrale européenne a indiqué, jeudi 20 février, avoir nettement augmenté ses bénéfices en 2013. L’année dernière, l’institution a généré 1,44 milliard d’euros de bénéfice net, contre 995 millions d’euros en 2012. Ce bond de plus de 40% s’explique en partie par la forte réduction du montant affecté à la provision pour risques, qui a été abondée de seulement 400.000 euros (contre 1,166 milliard d’euros en 2012) pour atteindre un total de 7,530 milliards d’euros. La provision pour risques de la BCE a pour objectif de couvrir les risques de change, de taux d’intérêt, de crédit et de variation du cours de l’or. Son montant est réexaminé tous les ans.  Comme à son habitude, la BCE va redistribuer ses bénéfices aux banques centrales nationales qui composent avec elle l’Eurosystème: 1,37 milliard d’euros avait déjà été reversé fin janvier, 61 millions le seront vendredi et la BCE a mis 10 millions d’euros de côté pour procéder à des ajustements des bénéfices des années précédentes. Les revenus courants de la BCE, qui se sont élevés à 2,005 milliards d’euros en 2013 (contre 2,289 milliards en 2012) proviennent des produits tirés du placement des réserves de change et de son portefeuille de fonds propres et pour près de la moitié des revenus nets d’intérêt sur les titres achetés dans le cadre de son programme de rachats d’obligations publiques. A 962 millions d’euros en 2013, contre plus d’un milliard l’année précédente, ceux-ci sont toutefois en baisse. Ils continuent de provenir presque pour moitié (437 millions d’euros) des intérêts d’obligations grecques.

 

Zone euro : reprise faible, fragile et inégale (Draghi, BCE)

Zone euro : reprise faible, fragile et inégale  (Draghi, BCE)

Prévision plus que  prudente de Draghi président de la BCE qui ne risque guère de se tromper. Autant dire qu’on ne sait pas trop si la reprise va être effective.  Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), a en effet déclaré vendredi ne constater aucune déflation dans la zone euro dans un contexte de reprise économique « faible, fragile et inégale ». L’inflation dans la zone euro est tombée à 0,8% sur un an, un niveau nettement inférieur à l’objectif de la BCE d’un taux inférieur à mais proche de 2%. « Je ne vois pas de déflation en zone euro », a dit Mario Draghi lors du Forum économique mondial de Davos, en Suisse. Il a ajouté que la politique monétaire « très accommodante » de la BCE était en train de se transmettre à l’économie réelle. « L’autre élément que nous observons depuis trois ou quatre mois, c’est le fait que l’amélioration des marchés financiers et notre politique monétaire très accommodante en vigueur depuis la fin 2011 (…) se transmettent enfin à l’économie réelle », a-t-il dit.

France : réformes et stabilité fiscale (Draghi)

France : réformes et stabilité fiscale (Draghi)

Pour Draghi la France à besoin de stabilité fiscale autrement dit elle ne peut plus augmenter les impôts. Et elle doit engager des réformes de structures, ce que de toute évidence de l’avis du président de la BCE, elle n’a pas fait. Contrairement à l’Allemane sous la conduite du social démocrate Schroeder ;  Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, donne crédit à la France d’avoir engagé « de gros efforts » mais estime qu’elle doit encore se réformer et retrouver une « stabilité fiscale », dans une interview au Journal du Dimanche. « De gros efforts ont été engagés, l’important est de continuer sur le chemin des réformes. Le gouvernement et les Français le savent », déclare Draghi, interrogé sur la situation du pays. « La compétitivité reste insuffisante et le redressement des comptes publics ne peut plus reposer sur la hausse des impôts. La France a besoin de retrouver une stabilité fiscale pour que les entreprises recommencent à investir », ajoute-t-il. Interrogé a contrario sur la bonne santé de l’Allemagne, le patron de la BCE met en avant que la première économie de la zone euro « va mieux que ses voisins parce qu’elle s’est donnée les moyens d’être plus compétitive grâce à des réformes structurelles courageuses ». Rendant hommage notamment aux réformes du marché du travail conduites sous l’ancien chancelier social-démocrate Gerhard Schroeder, il estime que le pays « reste un exemple à suivre », même s’il « ne doit pas se reposer sur ses lauriers et (…) doit favoriser l’investissement, notamment dans ses infrastructures». Revenant également sur les critiques fréquentes d’orthodoxie de la BCE, Mario Draghi se défend en rappelant le mandat de l’institution, dont la « principale mission » de l’institution reste de « maintenir la stabilité des prix ». « Dans la mesure où nos actions stabilisent l’économie, elles contribuent à la réduction du chômage », souligne-t-il également. « Mais nous ne pouvons pas réduire le niveau structurel de chômage qui dépend du bon fonctionnement du marché du travail », ajoute-t-il. Interrogé par ailleurs sur l’opportunité de faire baisser l’euro face au dollar pour le rendre plus compétitif, Mario Draghi récuse toute « envie de spéculer sur la bonne parité eurodollar ». « Un taux de change élevé a des conséquences sur la croissance et l’inflation en Europe », reconnaît-il, tout en ajoutant n’avoir « pas d’objectif de change ».

 

BCE : « On ne peut pas tout faire »(Draghi)

BCE : « On ne peut pas tout faire »(Draghi)

 

 

En clair, pour la croissance, la BCE ne peut pas faire grand-chose, c’est ce que déclare Draghi mais ultérieurement il ne s’interdit pas d’intervenir. Ou quand l’immobilisme et la langue de bois expliquent  une grande partie de la situation de l’Europe  (à la différence des banques centrales des Etats Unis, de l’Angleterre, du Japon ou de la Chine)! La Banque centrale européenne (BCE) reste prête à agir si nécessaire pour faire repartir la croissance mais elle ne peut pas tout faire et il appartient aux gouvernements de poursuivre les réformes, a déclaré son président, Mario Draghi, dans un entretien au Journal du dimanche. La BCE a baissé son principal taux directeur début novembre, le ramenant à 0,25%, un nouveau plus bas historique, pour tenter de soutenir l’activité économique et le crédit. Ses principaux responsables affirment régulièrement depuis qu’elle demeure prête à agir encore en cas de besoin, ce qui pourrait la conduire à de nouvelles mesures « non-conventionnelles », comme des prêts massifs de liquidités aux banques de la zone euro. « Nous sommes toujours prêts et capables d’agir ultérieurement », a ainsi dit Mario Draghi au JDD. « Nous avons déjà déployé une partie de nos instruments dans le cadre de notre politique accommodante alors même que certains nous accusaient de prendre des risques insensés et de mettre en danger la stabilité des prix. Or, il ne s’est rien passé de tel. Au contraire, nos actions ont eu l’effet désiré. » « Aujourd’hui, nous restons tout aussi déterminés à garantir la stabilité des prix et protéger l’intégrité de l’euro. Mais la BCE ne peut pas tout faire. Nous ne nous substituerons pas aux gouvernements. A eux d’engager des réformes de fond, de soutenir l’innovation, de maîtriser les dépenses publiques, bref, d’inventer de nouveaux modèles de croissance. » Alors que l’inflation dans la zone euro est tombée en octobre à 0,7% sur un an, un plus bas de près de cinq ans, Mario Draghi a assuré que « nous ne sommes pas en déflation ». Tout en se refusant « à spéculer sur la bonne parité eurodollar », il a reconnu « qu’un taux de change élevé a des conséquences sur la croissance et l’inflation en Europe. » Interrogé sur la situation de la France, Mario Draghi a répondu que « de gros efforts ont été engagés » et que « l’important est de continuer sur le chemin des réformes ». « La compétitivité reste insuffisante et le redressement des comptes publics ne peut plus reposer sur la hausse des impôts. La France a besoin de retrouver une stabilité fiscale pour que les entreprises recommencent à investir », a jugé le président de la BCE.

 

Zone euro : reprise fragile et chômage excessif (Draghi)

Zone euro : reprise fragile et chômage excessif (Draghi)

 

Les taux actuels seront maintenus par le BCE a indiqué Draghi qui pense que la reprise est très fragile et qu’il faut privilégier les prêts au secteur privé.  Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE), a déclaré lundi que l’économie de la zone euro restait « fragile » et que le taux de chômage était « toujours beaucoup trop élevé », tout en réaffirmant l’engagement de l’institut d’émission de maintenir ses taux à niveau bas pendant une période prolongée. « La reprise n’en est qu’à ses balbutiements », a-t-il dit lors d’une conférence à Berlin, notant au passage que la hausse de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro au deuxième trimestre était bienvenue. En juillet dernier, Mario Draghi a rompu avec la tradition de ne jamais rien dire par avance en déclarant que la BCE maintiendrait ses taux à un niveau exceptionnellement bas pendant une période prolongée et qu’elle pourrait même les réduire encore. En s’attachant ainsi à donner aux investisseurs le plus d’indications possibles sur l’évolution prévisible de sa politique monétaire de la zone euro, la BCE a emboîté le pas à la Réserve fédérale américaine et à la Banque d’Angleterre, qui cherchent notamment à apaiser les tensions sur les taux de marché. « Etant donné la modération des anticipations en matière d’inflation à moyen terme, le conseil des gouverneurs de la BCE s’attend à ce que les taux directeurs restent à leur niveau actuel – ou soient abaissés – pendant une période prolongée », a dit Mario Draghi. Il a également déclaré que la reprise des prêts au secteur privé était une priorité.

 

Zone euro : les banques ne prêtent pas (Draghi)

Zone euro : les banques ne prêtent  pas (Draghi)

 

Les banques en Europe ont peur de prêter de l’argent doutant de la capacité de leurs clients à les rembourser, a déploré vendredi à Washington le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi. « Les banques ont des craintes sur la solvabilité de leurs clients, elles ont peur que leurs clients ne les remboursent pas », a déclaré lors d’une conférence de presse Mario Draghi, à l’issue d’une réunion des ministres des Finances du G20. « Nous continuons à travailler » pour remédier à cette situation, a-t-il assuré. Mais la raison principale du manque de crédits accordés par les banques de la zone euro, surtout dans les pays les plus fragiles, est « le manque de demande » en raison notamment du marasme économique, a-t-il ajouté.

 

Draghi : la réduction des dépenses , pas la fiscalité

Draghi : la réduction des dépenses , pas la fiscalité

Mario Draghi, qui s’exprimait à Strasbourg devant le Parlement européen, a ainsi brossé un portrait de l’Etat vertueux qui ressemblait plus à l’Allemagne d’Angela Merkel qu’à la France de François Hollande. Il a rappelé que, si la consolidation budgétaire était indispensable au retour d’une croissance durable, toutes les politiques n’étaient de nature à juguler aussi vite la contraction de l’économie qui en résulte inévitablement. « L’accroissement de la compétitivité est la seule issue pour limiter les effets de cette consolidation budgétaire », a-t-il affirmé. « Il y a deux types de pays, des pays qui ont de faibles déficits budgétaires, un fort secteur financier et des excédents sur leur balance de paiement et des pays où c’est le contraire », a expliqué Mario Draghi. « Vous verrez que dans le premier groupe, ils ont maintenu depuis un certain nombre d’années la modération salariale et pas dans l’autre », a-t-il poursuivi. Le président de la BCE a également souligné que la réduction des dépenses courantes provoquait « une moindre contraction de l’économie qu’une augmentation de la fiscalité ». « Je ne donne pas de recette, mais voyez par vous-même », a-t-il conclu à la veille de la présentation par le gouvernement français du programme de stabilité qui est censé lui permettre de ramener le déficit budgétaire du pays à 2,9% en 2014. Les dirigeants français ont souvent critiqué les forts excédents commerciaux allemands obtenus au prix d’une politique de dérégulation sociale et de modération salariale engagée au début des années 2000 par le chancelier social-démocrate Gerhard Schröder. A l’inverse, les responsables allemands exhortent leurs homologues français à procéder à des réformes structurelles, notamment du marché du travail, pour relancer une compétitivité qui s’est effondrée ces dernières années.

Draghi (BCE) l’euro fort est un risque ; conclusion : on ne fait rien !

Draghi (BCE) l’euro fort est un risque ; conclusion : on ne fait rien !

 

L’expert en économie, Draghi, qui a contribué à truquer les comptes de la Grèce pour faire entre ce pays dans la zone euro (Il était président de Goldman Sachs Europe qui était alors l’expert désigné !) change d’analyse mais pas de stratégie. En gros il ne bouge pas. Il se trompe même car avec un euro fort, l’inflation est moins risquée.  L’ex-président de la Banque centrale italienne change donc légèrement de ton. Le 7 février dernier, lors de la conférence mensuelle de la BCE, il semblait un peu moins préoccupé par l’euro fort. Il déclarait ainsi que la hausse de la monnaie unique était « un signe du retour de la confiance » dans l’euro. Il a également indiqué aux eurodéputés que « les projections à venir » permettront de mesurer l’impact des taux de change sur l’inflation et la croissance. L’euro a récemment connu une importante hausse, touchant, début février, un plus haut de 15 mois face au dollar. Mario Draghi infléchit quelque peu son discours. Ce lundi 18 février, le président de la Banque centrale européenne (BCE) a affirmé devant les eurodéputés à Bruxelles que « l’appréciation de l’euro est un risque négatif », rappelant que « le taux de change ne fait pas partie des objectifs de politique (monétaire) mais est important pour la croissance et la stabilité des prix ».

 

 

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Draghi : la voix allemande sur les changes

Draghi : la voix allemande sur les changes

Draghi est à coup sûr un expert sur la valeur des monnaies et des économie. En tant que président de Goldman Sachs Europe, il  avait trafiqué les comptes de la Grèce pour la rendre ce pays admissible à l’euro ; résultats des centaines de milliards pour tenter de sauver ce pays. En fait, Draghi, c’est la voix allemande depuis qu’a éclaté le couple franco Allemand et que la France ne joue plus qu’un second rôle. Le débat en cours sur les changes est « inapproprié, stérile et contre-productif », a déclaré vendredi Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE). S’exprimant à Moscou, où s’ouvre ce vendredi une réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du G20, il s’est refusé à exprimer un jugement sur le niveau actuel de l’euro mais il a noté qu’il était proche des moyennes de long terme, en valeur nominale comme en valeur réelle. Il a parallèlement exprimé sa préférence pour les réformes structurelles comme moyen de favoriser la croissance, en soulignant les risques de l’endettement public. « Nous ne croyons pas qu’il soit soutenable d’augmenter les déficits publics pour créer de la demande », a-t-il dit lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion avec des responsables de la banque centrale russe.

 

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Monte Paschi : Draghi était au courant du scandale

Monte Paschi : Draghi était au courant du scandale

Mario Draghi, avait été informé des doutes des inspecteurs de la Banque d’Italie (BoI) sur Monte dei Paschi di Siena alors qu’il dirigeait la banque centrale italienne, a déclaré à Reuters l’un de ses responsables. Mario Draghi n’avait qu’un contrôle limité sur le processus de supervision de l’établissement actuellement au coeur d’un scandale politico-financier dont les origines remontent à l’époque où Mario Draghi dirigeait la Banque d’Italie, soit de 2006 à 2011, a ajouté cette source qui a requis l’anonymat. La Banque d’Italie a dit avoir fait tout ce qui était en son pouvoir dans le cadre de la surveillance de Monte Paschi, en la contraignant notamment à lever de l’argent frais et en exerçant des pressions pour obtenir le départ de ses dirigeants, partis depuis lors. Elle a approuvé le mois dernier un prêt de 3,9 milliards d’euros d’argent public destiné à consolider le bilan de la banque de Sienne. L’attitude de la banque centrale est toutefois remise en question, accusée de n’être pas intervenue plus rapidement pour sanctionner les dirigeants de Monte Paschi pendant le mandat de Mario Draghi alors que ses inspecteurs avaient identifié les contrats de dérivés, objets du scandale, dès la mi-2010. Les enquêteurs ont convoqué lundi l’ancien président de Monte Paschi, Giuseppe Mussari, qui avait démissionné en avril alors que la banque était confrontée à des problèmes croissants. Un de ses avocats a précisé que tous ses défenseurs n’étaient pas présents et Mussari a en conséquence demandé un nouveau rendez-vous jeudi. L’un des témoins-clés dans l’affaire, Antonio Rizzo, ancien employé de la Dresdner Bank, a répété devant la police financière les propos tenus lors de son premier interrogatoire: un groupe d’ex-dirigeants de la banque était connu sous le nom de « club des 5% » en raison des commissions touchées sur chaque transaction

 

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