Archive pour le Tag 'Draghi (BCE)'

Draghi (BCE) ne perçoit pas de guerre des monnaies ; il faut qu’il change de lunettes !

Draghi (BCE) ne perçoit pas  de guerre des monnaies ; il faut qu’il change de lunettes !

Draghi est sans doute le seul à ne pas percevoir la guerre des monnaies ou alors il s’aligne tout simplement sur la position allemande. Le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi a estimé aujourd’hui qu’évoquer une guerre des monnaies relevait de l’exagération. « Parler de guerre des monnaies est de mon point vue très, très exagéré. Nous n’observons rien de tel », a-t-il déclaré à la presse, après s’être exprimé devant le Parlement espagnol. La guerre des monnaies a pourtant bien commencé et ce sera l’enjeu économique dominat de cette année 2013.  D’abord de la part des Etats-Unis qui en fait vont continuer de s’endetter malgré quelques restrictions budgétaires. L’objectif est de faire baisser le dollar pour redonner de la compétitivité à la croissance. La Chine souhaite aussi une politique monétaire plus accommandante. Autrement dit la guerre des monnaies pour redonner de la compétitivité est bien déclarée même si l’Europe refuse de s’y engager. Le premier ministre chinois Wen Jiabao a appelé la banque centrale à soutenir l’activité dans la deuxième économie mondiale, qui a commencé à rebondir depuis l’automne après avoir enregistré en 2012 sa plus faible croissance en 13 ans. « Le secteur financier reste confronté à un environnement difficile au plan intérieur comme extérieur », a déclaré M. Wen selon un communiqué diffusé hier soir par le gouvernement chinois. « Nous devons utiliser pleinement les outils monétaires pour arriver à un développement sain et durable », a ajouté le chef du gouvernement. la banque centrale a annoncé des opérations à court terme sur le marché monétaire, une mesure qui lui permet d’augmenter la quantité de monnaie en circulation. Le japon veut lui aussi sortir de la crise grâce à une politique monétaire très accommandante. »Le gouvernement et la Banque du Japon se sont entendus pour mener conjointement une politique renforcée afin d’en finir rapidement avec la déflation et permettre au pays d’atteindre une croissance économique durable, la BoJ a consenti mardi non seulement à fixer un objectif d’inflation de 2%, mais aussi à amplifier son dispositif spécial d’achat d’actifs financiers divers, au premier rang desquels figurent des obligations d’Etat.  La BoJ va modifier le procédé et « acheter chaque mois pour un certain montant » des actifs financiers, de façon illimitée dans le temps, au lieu d’une enveloppe pour une période plurimensuelle donnée comme c’était le cas jusqu’à présent.  Le nouveau montant est fixé à 13.000 milliards de yens (110 milliards d’euros) par mois à partir de janvier 2014, dont 10.000 milliards pour les bons du Trésor et 2.000 milliards pour les obligations d’Etat, le reste étant réservé à des titres divers d’entreprises ou fonciers.  Grâce à ces dispositions et à un plan de relance de 20.200 milliards de yens (dont la moitié à la charge de l’Etat) décidé  En Europe, on suit la position allemande «Le taux de change est important pour la stabilité des prix, mais ce n’est pas un objectif de notre politique», a indiqué le patron de la BCE., Mario Draghi. Autrement dit la BCE n’entend pas s’engager dans la bagarre. Cette mise au point est d’autant plus significative qu’au même moment les Européens sont en train de se mettre d’accord sur la succession de Jean-Claude Juncker à la tête de l’Eurogroup. Le passage de relais au Néerlandais Jeroen Dissselbloem signifie qu’il n’y aura aucun changement dans la répartition des rôles dans la gestion du taux de change de l’euro. Contrairement aux États-Unis, à la Chine  et au Japon, qui confient la responsabilité des changes au gouvernement, l’Euroland a dès le départ laissé ce rôle au président de la BCE. «Monsieur Euro c’est moi!», avait déclaré d’emblée Wim Duisemberg, le premier président néerlandais de la BCE. Depuis lors, l’Eurogroup n’a jamais voulu reprendre ce pouvoir, contrairement aux souhaits exprimés en France, où le pouvoir politique n’a cessé de se plaindre de la surévaluation manifeste de l’euro. En tout cas du point de vue des exportateurs français. La prise de position de Mario Draghi, plus allemand que jamais, ne saurait pourtant être considérée comme une surprise. «La politique de change du Japon sera-t-elle sans réponse? Du côté européen, oui. Mais sans doute pas du côté de la Fed, car les Américains comptent sur leurs exportations pour soutenir leur croissance», analyse Eric Chaney, le chef économiste d’AXA Group. Pour résumer les Etats-Unis, le Japon, le chine vont s’engager (ou poursuivre pour les Etats-Unis) dans des politiques monétaires très accommandantes avec le but plus ou moins avoué de faire baisser le taux de change. Un moyen de redonner de la compétitivité à une croissance qui s’essouffle. L Europe risque d’être la grande perdante dans ce nouveau type d’affrontement. La zone euro est entrée en récession en 2012 et y demeurera en 2013. Du coup pourrait ressurgir aussi la question de l’éclatement de la bulle obligataire. En effet, l’endettement public va encore s’accroitre du fait du tassement des rentrées fiscales lesquelles dépendent bien entendu de la croissance. Avec un endettement accru, une croissance dans le rouge, l’emploi qui se replie, la question de la notation des pays les plus endettés pourraient se reposer (donc la question des taux d’intérêt).Les mesures budgétaires drastiques pour l’instant n’ont permis qu’une période d’accalmie sur les marchés financiers. L’inquiétude porte désormais sur la capacité pour l’Europe à conjuguer à la fois d’avantage de rigueur en matière de dépenses publiques et davantage de soutien à la croissance. A cet égard le FMI est de plus en plus critique sur le calendrier de rétablissement des équilibres financiers publics en Europe. Il faut souhaiter qu’il soit entendu. Mais sans doute pas avant les élections en Allemagne !

 

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2013 : Draghi (BCE) confiant ; il est bien le seul !

2013 : Draghi (BCE) confiant ; il est bien le seul !

 

Draghi est plus confiant qu’il y a un an ! De quoi être surpris car la zone euro est entrée en récession et y demeurer en 2013 ; le chôme est à des niveaux record et les prévisions budgétaires devront être revus en l’absence de rentrées fiscales attendues. Donc tout va bien, va mieux en tout cas pour Draghi qui se félicite de la maîtrise de l’inflation laquelle n’est due qu’a la baisse générale de la demande. La zone euro peut aborder 2013 en étant plus confiante que l’an passé mais il appartient aux pays de lui donner de l’élan par les réformes, tandis que la Banque centrale européenne veille à la stabilité des prix, a déclaré mardi le président de cette dernière Mario Draghi. La promesse faite en juillet par Mario Draghi de tout faire pour préserver l’euro et le nouveau programme d’achats obligataires qui suivit permirent à la zone euro d’échapper à la menace d’un éclatement. L’engagement pris l’an passé par les autorités monétaires des 17 pays de la zone euro d’assurer la stabilité de l’euro fait que « les nuages les plus sombres se sont éloignés de la zone euro » en 2012, a dit Mario Draghi, à l’occasion d’un discours prononcé pour la nouvelle année. « Nous abordons 2013 avec plus de confiance que nous n’en avions en janvier un an auparavant », a-t-il dit à la Chambre de Commerce de Francfort, ajoutant rapidement que la BCE était concentrée sur son objectif de stabilité des prix. « Cette confiance repose dans une large mesure sur les progrès que nous tous, gouvernements, parlements, Union européenne et BCE, avons pu réaliser en 2012″, a-t-il poursuivi. « Mais cela repose également, et de manière primordiale, sur les anticipations de voir ces progrès persister ». « Pour ce qui la concerne, la BCE continuera, comme elle l’a fait avec succès depuis maintenant 14 ans, de préserver la stabilité des prix ». Mario Draghi a admis que les réformes entreprises par bon nombre de pays de la zone euro étaient délicates. « Mais il se trouve qu’il n’y a pas d’autre choix que la réforme », a-t-il souligné, mettant l’accent sur la nécessité de ne pas relâcher les efforts en la matière. « Le calme relatif des marchés financiers ne doit pas nous pousser à altérer notre ambition de réparer les défauts structurels du régime de gouvernance de la zone euro ».

 




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