Archive pour le Tag 'douteux'

Baisse de fiscalité 2019 : de l’affichage douteux

Baisse de fiscalité 2019 : de l’affichage douteux

La plus forte de baisse de fiscalité depuis Sarkozy en 2007, voilà l’emballage du dispositif fiscal prévu pour 2019. Il s’agit d’un emballage d’un dispositif très confus qui agglomère des dispositions déjà prises en 2018 et qui fait l’impasse sur de nombreuses réalités économiques et sociales. Une annonce sans doute pour satisfaire Bruxelles qui est inquiète  de la dérive budgétaire de la France mais aussi pour rassurer les électeurs encore assommés par la fonction fiscale en 2018.  Une baisse de fiscalité qui risque d’être très fictive. Une baisse importante provient de la suppression de la taxe d’habitation pour 80 % des Français, soit autour de 4 milliards. Malheureusement certaines collectivités locales ont déjà prévu un transfert de ressources sur l’impôt foncier car il est clair que cette suppression ne sera pas entièrement compensée aux collectivités locales. À noter que le gouvernement n’intègre pas la reprise de l’inflation qui mécaniquement fera augmenter certaines ressources fiscales comme la TVA par exemple. En outre, des prestations comme les pensions de retraite ou les aides sociales  ne seront pas réévaluées à hauteur de cette inflation. Pour les retraites, l’augmentation sera de seulement 0.3% en 2019 et 2020.  Ce qui constitue une perte de 2 % chaque année. Notons aussi que la hausse de la fiscalité énergétique cumulée avec la hausse du pétrole et les autres sources d’énergie va affecter pouvoir d’achat des ménages. L’évaluation du gouvernement est donc très contestable. Elle est déjà contestée pour partie par l’observatoire français des conjonctures économiques qui  abouti à une estimation de 3,5 milliards d’euros de gains de pouvoir d’achat pour les Français en 2019 attribuables aux mesures gouvernementales. L’OFCE inclut dans son évaluation l’évolution des prestations sociales qui devraient, est-il précisé dans l’étude, amputer le pouvoir d’achat des ménages de 2,5 milliards en raison principalement de la désindexation des pensions de retraite, des prestations familiales et des allocations logement. Mais une étude qui ne prend pas en compte la dérive de l’inflation probable. De toute manière,  la réalité de la politique fiscale sera vite vérifiée dans le niveau de consommation des ménages. Une consommation des ménages complètement atone depuis le matraquage fiscal de début 2018 et qui ne reprend pas de manière significative.

 

Sondage Macron : contradictoires et douteux

Sondage Macron : contradictoires et douteux

De nombreux sondages ont enregistré une nette baisse de la popularité de Macron depuis l’affaire Benalla. Le chef de l’État atteint même son plus bas niveau depuis l’élection. En moyenne, il a perdu de l’ordre de cinq points de popularité descendant ainsi en dessous des 40 % de partisans. Curieusement des sondages Harris et Elabe  lui attribuent  une hausse de 2 points. Il est à noter que ces sondages favorables au président de la république sont surtout publiés par des journaux soutenus par des financiers. Ceux-là mêmes qui ont aidé Macron dans sa campagne et qui commence à s’inquiéter de la baisse dans les sondages. Une baisse conjoncturelle liée à l’affaire Benalla  mais aussi structurelle qui vient de la dégradation très nette de l’image du président ; enfin et peut-être surtout nombre de Français perçoive Macron comme un président comme les autres avec ses qualités et ses défauts ; ils observent surtout que les résultats ne sont pas à la hauteur des espérances dans deux domaines fondamentaux à savoir le chômage et la croissance. Il y a même une dégradation nette dans ces deux domaines au cours du second semestre. Non seulement Macron ne peut pas se débarrasser de son étiquette de président des riches mais avec l’affaire Benalla,  son honnêteté paraît en cause. La question des résultats économiques est encore plus fondamentale, or ces résultats sont décevants pour l’année en cours. Une situation qui va grandement affecter la crédibilité du chef de l’État. Du coup certains milieux financiers s’inquiètent de la perte de crédibilité de Macron et sollicitent d’une certaine manière des sondages plus favorables mais douteux. De nombreuses enquêtes publiées depuis le début de l’affaire Benalla ont donné le chef de l’État à la baisse notamment YouGov, Ifop, Ipsos), par contre  Harris Interactive et Elabe le créditent t en revanche d’une hausse de deux points.

Macron devra se séparer et des élus douteux et des vieux crocodiles de la politique

Macron devra se séparer et des élus douteux et des vieux crocodiles de la politique

Après l’affaire Ferrand, et la nouvelle affaire concernant le MoDem de François Bayrou il sera sans doute nécessaire que Macron fasse rapidement le ménage chez les vieux crocodiles de la politique qui lui ont apporté son soutien. On comprend qu’il ne puisse le faire immédiatement car nous sommes en pleine campagne électorale. Cependant,  il devra le faire prochainement afin d’éviter que la gangrène politique garde ne gagne le mouvement « en marche ». Macon s’il veut être crédible doit se débarrasser des vieilles combines des anciens partis,  des vieux politicards et des élus douteux. Il ne manque sans doute pas de nouveaux élus de talent honnêtes pour les remplacer Pour l’instant ces affaires n’affectent pas l’audience de Macron et de ses candidats toutefois les difficiles réalités du pouvoir vont contraindre le nouveau président à mettre en œuvre concrètement les principes théoriques qu’il défend. En attendant le  parquet de Paris a ouvert vendredi une enquête préliminaire afin de faire la lumière sur les soupçons d’emplois fictifs du MoDem au Parlement européen, potentiellement nocifs pour le gouvernement à deux jours du premier tour des législatives. Cette enquête pour abus de confiance et recel a été lancée à la suite, notamment, du signalement mercredi d’un ex-salarié du parti centriste, qui dit avoir été en partie payé en 2010-2011 par des fonds normalement alloués au travail parlementaire, précise le parquet dans un communiqué. Ces soupçons visent une formation alliée au chef de l’Etat, Emmanuel Macron, et représentée au gouvernement par François Bayrou (Justice) et Marielle de Sarnez (Affaires européennes). Un troisième ministre, Sylvie Goulard (Défense), avait été élu au Parlement européen sous la bannière du MoDem en 2009 et réélue sous l’étiquette UDI-MoDem en 2014. Le Premier ministre, Edouard Philippe, a estimé sur Europe 1 que la position de François Bayrou, qui s’est érigé en avocat de la moralisation de la vie politique et prépare une loi en ce sens, n’était pas « fragilisée ». Le MoDem s’est pour sa part défendu en affirmant dans un communiqué publié jeudi avoir « respecté toutes les règles et toutes les obligations d’un employeur ». Son porte-parole, Yann Wehrling, qui accuse un membre de l’équipe municipale de Paris d’être l’auteur du signalement de mercredi au Parquet de Paris, y voit pour sa part une manoeuvre « cousue de fil blanc », au moment où des candidats du MoDem aux législatives « menacent des députés sortants socialistes ». L’affaire a démarré par une dénonciation, en mars, de Sophie Montel, eurodéputée du Front national, parti lui-même soupçonné d’avoir mis sur pied un système de rémunération frauduleuse de ses salariés avec de l’argent du Parlement européen.

2017 : des sondages douteux, pourquoi ?

2017 : des sondages douteux,  pourquoi ?

 

Certains derniers sondages paraissent assez discutables ; en effet ; soit ils annoncent que les quatre principaux candidats se tiennent tous à environ 20 %, soit que l’écart est de cinq points entre Macron  et Fillon. Plus le vote se rapproche et plus et plus les tentations de manipulation sont grandes. En cause, plusieurs facteurs explicatifs : la taille de l’échantillon, la méthodologie, la marge d’erreur, le redressement et l’interprétation politique. Un sondage fournit  une photo à un moment donné de l’état de l’opinion et ne peut constituer une prévision des résultats d’une élection. Pour autant, l’addition de plusieurs sondages permet de dégager des tendances lourdes. Deux instituts ont poussé cette logique jusqu’à l’extrême : Ifop-Fiducial (pour Paris Match, iTélé et Sud Radio) et OpinionWay-Orpi (pour Les Echos et Radio Classique), qui publient un sondage quotidien, selon la méthode du « rolling ». Ces organismes interrogent tous les jours environ 500 personnes environ et calculent leur résultat sur trois jours pour obtenir un échantillon de près de 1.500 personnes. Parmi les insuffisances, il faut relever la faiblesse des échantillons construits sur la base de quotas supposés représenter les catégories socioprofessionnelles telles que l’INSEE les identifie. En général,  environ 1000 personnes participent à ce sondage, en tout cas répondent  aux questions mais quelquefois 500 ou 700 réponses sont réellement exploitables. Du coup, les marges d’erreur sont importantes. D’une façon générale plus l’échantillon est restreint et plus les marges d’erreur sont grandes. Des marges d’erreur pratiquement impossibles à calculer de manière précise. En général on retient une marge de 2,5 à 3 % mais compte tenu des indécis, aujourd’hui de la proportion importante cette marge est souvent plus proche de 5 %. Du coup, tous les sondages actuels peuvent être remis en cause car il donne des résultats précisément dans cette marge d’erreur.  Prendre pour argent comptant un écart de 2 points, c’est presque de la naïveté », explique Emmanuel Rivière, de la Sofres. Or ces l’écart qu’on constaterait aujourd’hui entre les premiers et les derniers des quatre principaux prétendants. Dernière observation, celle concernant les sondages bidons qui s’affranchissent des méthodologies scientifiques et qui s’appuient  par exemple sur le volume d’informations d’Internet voire sur des panels de leaders d’opinion. Du bricolage méthodologique ;  les expressions sur Internet relève de l’auberge Espagnole ; on n’y trouve le meilleur le pire et même des manipulations dans certaines proviennent de l’étranger en particulier de sites d’origine russe.  Exemple, Asselineau serait en tête danser classement avec Le Pen et Mélenchon. En conclusion, on ne peut condamner ces sondages mais leur résultat et surtout leur interprétation doivent  susciter la plus grande prudence.

Cop 21:un texte à la française ambitieux dans les mots, douteux sur les moyens

Cop 21:un  texte à la française ambitieux dans les mots,  douteux sur les moyens

 

 

On peut se réjouir de cet accord sur le  climat qui pose clairement la problématique du réchauffement climatique et qui acte la nécessité d’agir. On se montrera plus dubitatif voire critique quant aux objectifs qui paraissent assez illusoires. L’ambition de contrôler la température à 2° constitue déjà une perspective très difficile à atteindre ; quand à la perspective des 1,5°, c’est tout à fait utopique car cela supposerait d’abandonner très rapidement toutes les énergies fossiles. On observera surtout que le document final est marqué par grand volontarisme mais reste très théorique dans la mesure où les moyens n’ont pas été clairement définis. Contrairement à ce qu’affirme Hollande ou Fabius le projet d’accord n’est nullement juridiquement contraignant puisqu’il ne prévoit aucune disposition prévoyant de façon précise les modalités de contrôle ; en outre et surtout aucun dispositif juridique de sanction n’est prévu. Pour résumer la communauté internationale prend conscience de l’enjeu du réchauffement climatique provoqué par les émissions polluantes mais chaque pays se fera ce qu’il voudra ou pourra. Les appréciations de famille Fabius de ce point de vue paraissent un peu excessive : « Nous sommes parvenus, c’est ma conviction profonde, à un accord ambitieux et équilibré qui reflète les positions des parties », a. « Le projet d’accord proposé est (…) juste, durable, dynamique (…) et juridiquement contraignant. »Cet accord  fixe pour objectif de contenir l’augmentation de la température moyenne de la planète « bien en deçà de 2°C et de s’efforcer de limiter cette augmentation à 1,5°C. »Le texte « tient compte sur chaque sujet des responsabilités différenciées des pays, de leurs capacités respectives à la lumière des circonstances nationales », a ajouté Laurent Fabius. Il prévoit la soumission ou l’actualisation tous les cinq ans de contributions nationales en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), responsables du réchauffement de la planète. La révision de ces contributions ne pourra se faire qu’à la hausse. L’accord prévoit que les 100 milliards de dollars par an d’aide aux pays en développement promis en 2009 par les pays développés pour 2020, année d’entrée en vigueur de l’accord, devront être un « plancher » pour l’après-2020. « Un nouvel objectif chiffré devra être défini au plus tard d’ici 2025″, a précisé Laurent Fabius. Mais finalement l’accord se révèle très flou sur les questions financières, les le objectifs à long terme, traitement différencié des pays selon leur niveau de développement, le processus de révision des engagements nationaux. Bref un texte à la française ambitieux dans la forme mais mollassonne sur le fond. Mais un accord qui était aussi indispensable pour Hollande à fin de donner un minimum de légitimité à sa candidature de 2017 ; Ceci expliquant aussi cela.

Un accord douteux sur l’Ukraine

Un accord douteux sur l’Ukraine

 

Pas sût que cet accord tienne longtemps, théoriquement les Etats-Unis, la Russie, l’Ukraine et l’Union européenne se sont mis d’accord jeudi pour appeler à la fin immédiate des violences dans l’est de l’Ukraine mais cet accord négocié à Genève ne lève pas toutes les interrogations, loin de là. Par l’intermédiaire de son secrétaire d’Etat, John Kerry, Washington a immédiatement menacé la Russie de nouvelles sanctions si elle devait entraver la mise en oeuvre de l’engagement pris en Suisse. « S’il n’y pas de progrès au cours de ces prochains jours, si nous n’observons pas de mouvement allant dans la bonne direction, il y aura alors en conséquence des sanctions supplémentaires, des coûts supplémentaires », a déclaré le chef de la diplomatie américaine lors d’une conférence de presse à Genève. Dans la soirée, Barack Obama s’est félicité de la conclusion de l’accord, qui ouvre selon lui la voie à une « désescalade », tout en évoquant à son tour la possibilité d’adopter de nouvelles sanctions en fonction de l’attitude de la Russie. A priori, le climat paraît d’autant moins favorable à la résolution de la crise que Vladimir Poutine a employé, alors même que les discussions étaient en cours en Suisse, un ton offensif envers les dirigeants de Kiev, accusés de commettre un « crime grave » dans l’est du pays. Et, sur le terrain, un groupe de 300 séparatistes armés a attaqué la base de la garde nationale à Marioupol, sur les bords de la mer d’Azov, a déclaré le ministre ukrainien de l’Intérieur, Arsen Avakov, qui a fait état de trois séparatistes tués et de 13 autres blessés.Ces incidents sont les plus meurtriers en Ukraine depuis le début du soulèvement des militants pro-russes il y a une dizaine de jours.

Hollande : humour douteux vis-à-vis de Gattaz

Hollande : humour douteux vis-à-vis de Gattaz

 

 

A part pour lui-même Hollande n’a guère de considération pour autrui ; il a une nouvelle fois utilisé son humour douteux pour brocarder Gattaz ; pas sûr que ses boutades approximatives soient de nature à renforcer sa crédibilité auprès des acteurs économiques. Certes Gattaz n’a pas choisi  le bon moment et le bon lieu pour critiquer le  pacte de responsabilité mais il n’est pas du meilleur goût de la part d’un Président de la république. de rire du patron des patrons français en terre étrangère. François Hollande a brocardé mercredi le président du Medef Pierre Gattaz devant quelque 3.000 Français de San Francisco réunis dans un grand hôtel de la ville, ironisant sur « l’avantage » de l’avoir eu à ses côtés tout au long de sa visite d’Etat aux Etats-Unis.  Rappelant qu’il était accompagné de membres du gouvernement, de deux présidents de région, de parlementaires et de nombreux chefs d’entreprises, le chef de l’Etat a évoqué « cet avantage d’avoir eu le président du Medef tout au long de [son] déplacement » à ses côtés. « Vous pouvez l’applaudir », a-t-il poursuivi, déchaînant les rires de la salle. « Il sera même dit que j’ai fait applaudir le président du Medef », a-t-il alors plaisanté avant d’enchaîner sur le même registre moqueur: « Je ne doute pas qu’il me rendra la pareille le moment venu, ça fait partie du pacte de responsabilité, je l’avoue ». « Quand on fait des déclarations mal comprises, ça conduit toujours à des clarifications », a-t-on encore raillé dans l’entourage du président Hollande. Lundi, au premier jour de la visite de François Hollande aux Etats-Unis, placée sous le signe de l’offensive économique, le président du Medef avait semé le trouble, répétant que les allègements de charges promis aux entreprises dans le cadre du pacte de responsabilité ne devaient pas s’accompagner d’une « contrainte ». Ces déclarations à l’étranger et alors qu’il était convié au sein de la délégation française ont suscité l’indignation du gouvernement. Pierre Gattaz a procédé mercredi à une clarification devant la presse à bord de l’avion présidentiel, entre Washington et San Francisco, n’excluant plus des « engagements chiffrés » en matière de création d’emplois mais sur la base « d’objectifs » et « d’estimations ».

 




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