Archive pour le Tag 'douteuses'

Retraites : Macron promet des règles d’or douteuses

 Retraites : Macron promet des règles d’or douteuses

 

 

 

Macron a trouvé un nouveau concept pour faire avaler la réforme des retraites : la règle d’or. En fait une  sorte de promesse du maintien pouvoir d’achat des retraités. Une promesse qui va toutefois à l’encontre même de la réforme qui vise à un rééquilibrage financier et qui forcément en moyenne doit se traduire par une détérioration des conditions de retraites. Notons aussi que cette règle d’or pourrait ressembler à une promesse de coiffeur dans la mesure où les gouvernements français ont pris l’habitude d’engager une réforme des retraites tous les cinq ans. Macron avoue-même son incertitude en déclarant qu’il ne sait pas s’il faudra ou non augmenté les cotisations pour équilibrer le système en 2 025, début de mise en application de la réforme. Vraisemblablement, Macon essaye de prendre en compte les interrogations et même les oppositions vis-à-vis des perspectives de cette réforme.

Pour l’instant seulement environ 30 % sont favorables à cette retraite par points très ambigus. Selon,  un sondage Elabe pour BFMTV, 32% se disent favorables à la mise en place de la retraite par points envisagée par le gouvernement, ils sont 43% à se dirent opposés (dont 23% très opposés). Le pourcentage d’indécis reste élevé puisqu’ils sont 24% à se dire aujourd’hui ni pour, ni contre. La crainte  qui arrive en tête et qui est stable depuis le dernier sondage, c’est l’obligation de travailler plus longtemps. 74% des personnes interrogées citent en premier cet inconvénient de la réforme. Le deuxième point d’inquiétude concerne le montant des pensions. 68% des Français craignent qu’elles baissent avec la réforme. Mais sur ce point, ils semblent avoir un peu plus confiance puisqu’ils étaient 74% à le craindre en juillet dernier. Troisième crainte soulevée: l’obligation de faire appel à des organismes privés pour compléter la retraite pour 54% des personnes interrogées. En revanche, la suppression des régimes spéciaux de la fonction publique n’inquiète qu’une minorité d’entre elles (26%). Il y a forcément contradiction entre une règle de qui assurerait que le pouvoir d’achat des retraités ne sera pas détérioré et dans cette volonté d’un retour à l’équilibre financier du système

L’équation s’annonce complexe pour l’exécutif qui a fait du retour à l’équilibre du système des retraites une condition de mise en place de la réforme en 2025 et qui doit composer avec des comptes de l’assurance vieillesse dans le rouge.

L’âge légal de départ à la retraite, “c’est 62 ans, (il) ne bougera pas”, a répété Emmanuel Macron. “La question qui est posée c’est : est-ce qu’on va devoir cotiser un peu plus pour que le système soit équilibré en 2025 ? Je n’ai pas la réponse aujourd’hui.” La preuve même que le gouvernement est  lui-même dans le doute compte tenu de l’état de l’opinion

Banques européennes : de 88o milliards à 1200 milliards de créances douteuses de 2009 à 2016

Banques européennes : de 88o milliards  à 1200 milliards de créances douteuses de 2009 à 2016

Bien difficile de connaitre le montant des créances douteuses que détiennent les banques. En 2014, lorsque la banque centrale européenne a mené les premiers stress-tests auprès des banques européennes, le total des crédits douteux se montait à 880 milliards d’euros. En deux ans, ce montant a donc crû de 36 %. Huit ans après le début de la crise financière, les banques européennes détiendraient encore 1200 milliards d’euros de prêts non performants (lorsque 90 jours se sont écoulés sans que l’emprunteur ait versé une échéance de remboursement) dans leurs comptes, selon une étude de KMPG. L’encours des prêts douteux a explosé depuis la crise financière. Il est passé de 1,5% des crédits accordés dans l’Union européenne en 2006/2007 à plus de 5% depuis 2013. Et cela n’est pas près de s’arranger. La croissance économique anémique sur le Vieux continent complique la tâche des banques pour se défaire de ces prêts. Ce qui pèse sur leur rentabilité (en raison de non-paiement d’intérêts de prêts, de la hausse des provisions pour faire face aux dépréciations d’actifs et des pertes lors de la vente d’actifs ou de leur restructuration…), alors que dans le même temps ces établissements doivent composer avec des pressions réglementaires. En y ajoutant les taux d’intérêt historiquement bas qui fragilisent leurs marges et les risques d’amendes pour mauvaise conduite auxquelles sont confrontés un certain nombre d’établissements, comme Deutsche Bank par exemple, les banques risquent de mettre «plusieurs décennies plutôt que plusieurs années», avant de faire le grand nettoyage, estime l’étude de KPMG.

(Avec Reuters)

Zone euro : 1000 milliards de créances douteuses

Zone euro : 1000 milliards de créances douteuses

Les créances douteuses ont plus que doublé dans la zone euro depuis 2009 pour frôler les 1.000 milliards d’euros fin 2014, selon les données du Fonds monétaire international. Ces prêts difficiles ou impossibles à recouvrer constituent un fardeau pour les banques et limitent leur activité de crédit. La BCE a soumis à des banques de la zone euro, parmi lesquelles les italiennes Monte dei Paschi di Siena et UniCredit, un questionnaire au sujet de leurs créances douteuses, a-t-on ajouté, soulignant que ces établissements avaient été choisis pour former un « échantillon représentatif » et non à cause de leurs difficultés propres. La démarche de la BCE a fait chuter les cours de Bourse des banques italiennes lundi et mardi mais les sources bancaires ont assuré que des banques de tout le continent faisaient partie de l’échantillon. Avec les informations obtenues, la BCE compte préparer des directives sur les pratiques à observer en matière de créances douteuses. Ces directives serviront aux équipes de supervision de la BCE lorsqu’elles auront à formuler des recommandations aux banques. Un porte-parole de la BCE a déclaré que la demande d’information était une « pratique standard en matière de supervision. »

Foot fric : 133 transactions douteuses reprochées à la mafia de la FIFA

Foot fric : 133 transactions douteuses reprochées à la mafia de la FIFA

 

 

il se confirme de jour en jour que la FIFA constitue une véritable mafia qui a permis à la plupart de ses dirigeants anciens comme actuels  de se livrer jusqu’à maintenant en toute impunité à des actes de corruption ou de conflits d’intérêts.  dans ces conditions on ne peut douter que de la probité du fameux comité d’éthique de la FIFA en charge d’examiner la candidature de Platini. D’une certaine manière c’est un peu comme si tribunal de la mafia jugeait  lui-même la mafia. La justice américaine enquête maintenant sur des flux financiers douteux via des banques. Selon le Financial Times, les procureurs menaceraient de sanctionner les banques qui refusent de transmettre des informations sur des activités suspectes autour de comptes bancaires liés à la FIFA. Agissant sur une demande d’assistance légale émanant des Etats-Unis, les autorités judiciaires suisses ont accepté de partager avec les procureurs américains des informations concernant cinq cas, a dit un porte-parole de l’Office fédéral de la justice (OFJ) de Berne. Les noms des banques concernées n’ont pas été rendus publics. Mais les actes d’inculpation du département américain de la Justice mentionnent au moins deux banques de Zurich, Julius Baer et la filiale suisse de l’établissement israélien Hapoalim BM. De leur côté, UBS et Credit Suisse ont annoncé avoir reçu des requêtes officielles relatives à leurs relations bancaires avec des personnes physiques et morales liées à la FIFA et fait savoir qu’elles coopéraient.

(‘Avec Reuters)

La Russie en Syrie : des frappes douteuses

La Russie en Syrie : des frappes douteuses

 

 

 

Il se pourrait bien que les forces russes aient été  manipulées par les services secrets syriens. En effet les premières frappes de la Russie auraient visé une région qui n’est pas contrôlée par l’État islamique mais par des opposants à Bachar al-Assad. Du coup cette éventuelle bavure organisée pourrait retarder la mise en place d’une alliance internationale incluant notamment la Russie Cela pourrait aussi démontrer les ambiguïtés de Poutine quant à la nature de son implication en Syrie. Pour autant pour combattre avec efficacité l’État islamique il faudra bien intégrer les Russes. Une rencontre entre des militaires russes et américains doit se tenir pour clarifier l’ambiguïté des frappes. Les forces russes n’ont pas frappé l’Etat islamique en Syrie, a déclaré mercredi le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, laissant entendre que des positions de l’opposition modérée à Bachar al Assad avaient été visées. »Les forces russes ont frappé en Syrie, c’est désormais public, et curieusement elles n’ont pas frappé Daech », a dit Jean-Yves Le Drian lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. De source diplomatique française, on soulignait que les groupes d’opposition avaient sans doute été visés. « Si c’est Homs qui se confirme, et il semble que ce soit le cas, ce n’est pas sur Daech qu’ils ont frappé, c’est sans doute sur les groupes d’opposition, ce qui confirme qu’ils sont davantage dans le soutien au régime de Bachar (al Assad) que dans la lutte contre Daech », a-t-on dit. La Russie a dit avoir procédé à une vingtaine de raids aériens contre au moins sept cibles dans les provinces de Homs et Hama. La province de Homs est tenue par les forces de l’opposition et les Occidentaux soupçonnent Moscou de vouloir réhabiliter Bachar al Assad.  Aux Nations unies, lors d’une intervention sur ces frappes et sur la proposition russe de résolution pour combattre l’Etat islamique et ses affiliés, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a posé trois conditions à un travail commun avec la Russie. La première, a-t-il dit, « c’est que les frappes doivent être dirigées contre Daech seulement ». « Il faudra vérifier si les frappes russes respectent cette première condition », a-t-il ajouté, après avoir dit disposer de premières indications montrant que les zones touchées n’étaient « pas contrôlées par Daech ».

Foot-Brésil : des métaphores douteuses pour la France qui gagne

 

Foot-Brésil : des métaphores douteuses pour la France qui gagne

 

Le monde politique y va de sa petite métaphore pour comparer foot et situation économique de la France. A commencer par Hollande qui constate que les résultats sont possibles avec un bon entraineur  (lui, pour la France !)  Comme ailleurs, et aujourd’hui comme hier, on file la métaphore footballistique en négatif, avant la qualification des bleus, et en positif, après. La France qui perd, aujourd’hui la France qui gagne.  Légèrement caricatural, dites-vous ? Jean-Marc Ayrault, le Premier ministre, décidément sur tous les fronts médiatiques se méfie des métaphores, tout en s’y sacrifiant lui aussi. La victoire des Bleus peut-elle jouer sur l’humeur d’un pays morose ? « Je crois qu’il faut se garder de toute comparaison. Ce n’est jamais gagné d’avance et cela demande toujours un effort. Ce qui a marché c’est le collectif, l’énergie et l’on souhaite que cela continue. » (Jean-Marc Ayrault) Ou comment s’inspirer des leçons du ballon rond tout en s’en défendant.  Sur France 2, le ministre de l’Education Vincent Peillon tire clairement les conclusions de la séquence :  »Quand on est dans la difficulté ce n’est pas le moment de lâcher les copains, a expliqué le ministre de l’Education nationale. Ce côté, il y a eu un match difficile et derrière tout le monde en profite pour dire le plus grand mal, c’est une curieuse façon d’être et de relever ensemble les défis. » « On doit quand même s’interroger collectivement sur ce rapport que nous avons en ce moment, la façon de lâcher notre équipe quand elle est en difficulté. » (Vincent Peillon)  François Hollande lui-même a joué le jeu de la métaphore au Stade de France, sur le mode implicite. « L’équipe de France nous montre un exemple, il faut y croire« , a déclaré le chef de l’Etat. Certains responsables UMP ont crié à la récupération. De son côté, le député UMP de Haute-Loire Laurent Wauquiez, sur LCI, voudrait que François Hollande s’inspire de l’équipe de France :  »Ce qui serait bien c’est qu’il ne se contente pas de dire et qu’il s’applique à lui-même la leçon des bleus. Quand est-ce que l’on fait pareil pour la France et que l’on se bouge ?«  Ces comparaisons agacent Nathalie Kosciusko-Morizet, et la députée UMP des Yvelines et candidate à la mairie de Paris l’a fait savoir sur Europe 1 : selon elle, Jean-Marc Ayrault n’est pas Mamadou Sakho. Son truc à lui, c’est pas le ballon, c’est la réforme fiscale. « Comparer Sakho qui a offert deux buts magnifiques à la France et qui a mis tout le monde en joie, et Jean-Marc Ayrault qui n’offre rien, ni bonheur, ni perspective à personne, là je ne suis pas d’accord, a-t-elle expliqué. Cela fait des mois qu’il nous annonce une pause fiscale, un moratoire, une récréation, une remise à plat. A chaque fois c’est un mot différent et à chaque fois cela se finit pareil. Avec une nouvelle taxe et une nouvelle hausse d’impôt.«  Une et deux et trois fois de suite, le Premier ministre dément toute considération tactique quant à cette grande réforme fiscale qu’il appelle de ses vœux.  Jean-Marc Ayrault veut rétablir le lien entre les Français et l’impôt :  »Ce qui est grave c’est que l’on a l’impression, on le voit, que c’est plutôt la contestation de l’impôt lui-même parce que l’on a le sentiment que cela ne sert pas vraiment à ce que l’on a dit et que ce n’est pas juste. Ce n’est pas bon dans une République parce que l’impôt c’est une contribution citoyenne à un projet collectif. C’est cela qu’il faut absolument rebâtir. C’est fondamental pour consolider notre République. » Le Premier ministre « sent monter dans le pays le doute de ceux qui paient l’impôt« . Pour lancer cette vaste remise à plat de la fiscalité, il recevra les partenaires sociaux lundi et mardi prochain.

 




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