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Emploi : Une dynamique des métropoles douteuse

 

La dynamique de l’emploi des métropoles sur les zones périphériques est remise en cause par une note de France-Stratégie qui reprend une étude de l’université de Nanterre. La mode de la métropolisation risque d’aboutir à un aménagement du territoire composé d’un côté d’une dizaine de villes de plus d’un million d’habitants concentrant une majorité d’emplois et de l’autre des zones en voie de régression voire  de désertification. Un non-sens non seulement économique et social mais aussi environnementale et sociétal. En effet l’hyper concentration qui génère effectivement une croissance endogène provoque aussi des dégâts humains et environnementaux catastrophiques. Ce phénomène a un nom: la «métropolisation». Or cet aménagement du territoire qui privilégie l’hyper concentration autour de quelques centres conduits le reste à la désertification.  . La mode aujourd’hui est à la métropolisation, c’est à dire à la sururbanisation (qui constitue pourtant une  aberration environnementale) tandis que certaines  petites villes, des villages s’appauvrissent, des villes moyennes stagnent ou régressent. Mais les zones périphériques des grandes métropoles ne bénéficient pas non plus d’uen grande dynamique de l’emploi.   Une étude du laboratoire EconomiX de l’université de Nanterre, rend compte de la situation des douze plus grandes aires urbaines de France, hors Île-de-France, pour évaluer l’effet d’entraînement de la métropole sur l’emploi des zones qui la bordent. Si la dynamique de la métropole sur l’emploi à l’échelle locale est clairement soulignée par les économistes(*), des disparités apparaissent selon les collectivités étudiées. Les auteurs de la note distinguent quatre groupes de villes.

  • Trois métropoles - Lyon, Nantes et Aix-Marseille - « partagent leur dynamisme avec les territoires régionaux avoisinants ». Dans ces grandes villes,  »la métropole et les territoires proches semblent s’inscrire dans une logique de codéveloppement », rappelle France Stratégie.  »Elles se caractérisent par une forte dynamique de leur zone d’emploi mais aussi des zones d’emploi contiguës et parfois des zones d’emploi plus éloignées de leur région d’appartenance », ajoute l’organisme.
  • Bordeaux et Rennes font également partie de ce groupe, mais « dans une moindre mesure ». Rennes est « dans une situation particulière » : située « en bordure de la région Bretagne », elle fait davantage bénéficier de son dynamisme la région Pays-de-la-Loire que sa propre région.
  • Le deuxième groupe rassemble des métropoles - Lille, Toulouse et Montpellier – dont le « dynamisme en matière d’emploi ne s’observe pas dans les territoires régionaux environnants ». Par exemple, les zones d’emploi autour de Lille ne profitent pas de sa vitalité, « pâtissant » d’un « positionnement sur des secteurs peu dynamiques ».
  • A l’inverse, le troisième groupe se compose de villes dont la « dynamique d’emploi » est  »plus faible » que celle des territoires avoisinants. C’est le cas de Grenoble et de Strasbourg. Pour Grenoble, si sa zone d’emploi affiche une croissance « dans la moyenne nationale », les territoires qui l’entourent s’en sortent mieux, profitant du dynamisme de Lyon et d’autres pôles comme Annecy et Chambéry.
  • Enfin, Rouen et Nice forment le quatrième groupe. Ces deux territoires sont « en difficulté sur le plan de l’emploi», aussi bien au cœur de leur métropole qu’aux alentours.

« Lorsqu’on analyse les dynamiques régionales en distinguant les zones d’emploi des métropoles, celles qui les entourent et les autres zones d’emploi de la région, on n’observe pas d’effets d’entraînement particulièrement sensibles. »

L’emploi salarié dans les zones d’emploi des douze métropoles a augmenté de 0,65% par an entre 2009 et 2014, « alors qu’il a stagné dans les autres zones d’emploi régionales, y compris les zones d’emploi contiguës ». En résumé, l’emploi salarié « dans les zones d’emploi situées à la périphérie des douze métropoles étudiées n’a pas augmenté davantage que dans le reste du territoire en moyenne ».

Chine : croissance très douteuse de 7% en 2015

Chine : croissance très douteuse  de 7% en 2015

 

D’après les autorités locales,  la croissance de la Chine aurait progressé de 7 % en 2015 et ainsi dépassé les 10.000 milliards de dollars. Rien n’est sûr évidemment d’une part parce que les statistiques chinoises ont toujours constitué des indicateurs très politiques d’autre part parce que cette annonce s’inscrit sans doute dans le cadre de la stratégie de communication pour minimiser les risques de crack. D’après les autorités chinoises, une telle croissance serait due essentiellement à l’augmentation des activités de services. Un secteur évidemment plus difficile à évaluer que la production industrielle. Du coup on s’interroge très sérieusement sur la réalité de cette croissance qui d’après certains économistes pourrait se situer en réalité entre 2et 3 % ; d’autres plus pessimistes se fondant notamment sur les indices pensent  que la Chine est peut-être même tombée en récession. Pour cela il se fonde notamment sur l’évolution de l’acier, du pétrole, ou du ciment. Il paraît en effet curieux que la Chine puisse afficher un taux de croissance encore très positif alors que dans le même temps des importations s’écroule également, un signe sans doute de la chute de la consommation intérieure. Dès lors  la Chine connait-elle encore la  croissance ? La vérité sans doute c’est que personne n’en sait rien tellement les indicateurs économiques de la Chine sont depuis toujours approximatifs. Ce qui paraît certain tout cas c’est que la Chine a beaucoup perdu en compétitivité du fait d’un relèvement trop brutal des salaires. Du coup elle est concurrencée par d’autres pays asiatiques dont la main-d’œuvre est moins chère. De ce fait les capitaux investis en Chine voient leur rendement financier nettement se détériorer. Pour tenter de boucher le trou de croissance la banque centrale chinoise a permis d’ajouter de l’endettement à un endettement déjà généralisé des entreprises, des collectivités et des ménages. Cette situation financière particulièrement dangereuse a conduit nombre d’investisseurs à retirer leurs capitaux de Chine augmentant encore les risques de krach financier. En conclusion on ne peut attacher que très peu d’importance à cet affichage de croissance de la part des autorités chinoises (plus 7 % pour le PIB en 2015 contre 7,3 % en 2014). Mais on ne peut attacher une plus grande crédibilité à l’estimation de certains experts qui affichent 6,9 % pour cette croissance. Une précision d’ailleurs qui fait douter  du sérieux de l’évaluation. La situation très délicate de la Chine tant en ce qui concerne sa croissance que sa situation financière nourrit en tout cas pour l’essentiel la déprime de toutes les bourses dans le monde.

Intervention en Syrie : une efficacité douteuse

Intervention en Syrie : une efficacité douteuse

Lors de sa conférence de presse le président de la république à annoncer que la France pourrait intervenir désormais en Syrie par voie aérienne. Cependant cette intervention manque de clarté quant à ses objectifs et peut faire douter de son efficacité. Jusque-là la France s’était opposée à ce type d’intervention pour ne pas donner l’impression de renforcer le pouvoir politique de Bachar El-Assad. Aujourd’hui la France ne fait plus préalable de son départ même si elle prend des précautions oratoires à propos de ce changement de stratégie. Officiellement les forces aériennes françaises auraient pour objet d’effectuer des opérations de reconnaissance des cibles pour le cas où la France ferait l’objet d’attaques terroristes. Cependant le lien entre d’éventuels actes terroristes en France et ce repérage paraît peu évident. En fait la France progressivement rejoint l’alliance internationale qui intervient en Syrie mais sans le dire, pour cela elle affirme l’indépendance des actions qu’elle pourrait être amenée à entreprendre. De toute manière on doit malheureusement relativiser l’efficacité des frappes aériennes où en Irak par exemple elles ont à peine freiné l’avancée de l’État islamique. En Irak les frappes françaises ont par ailleurs été presque anecdotique au regard de celle des Américains notamment. La grande question qui se pose est en réalité de construire une véritable alliance internationale, sa stratégie, ses moyens aussi son financement. De ce point de vue on ne peut que reconnaître la quasi-absence de politique commune en union européenne. La question se pose aussi de la présence de troupes au sol pour combattre l’État islamique. Or les grands pays la France y compris considère sans doute à juste titre que la présence de troupes au sol en provenance de pays développés serait contre productive. Dès lors  il conviendrait d’organiser et de financer une force locale au sol avec des objectifs communs. Ce qui est loin d’être le cas puisque la Turquie par exemple bombarde les positions kurde alors que  kurdes et Turquie luttent  séparément contre l’avancée de l’État islamique. En fait on commence à comprendre qu’une véritable alliance internationale nécessite d’intégrer toutes les grandes puissances Iran et Russie comprises. Des discussions sont certes en cours notamment avec la Russie vis-à-vis de laquelle Hollande s’est montrée hier assez conciliant mais il reste encore beaucoup de chemin à parcourir. En attendant l’État islamique risque d’agrandir son territoire et les vagues de réfugiés vont continuer de déferler sur l’Europe. Pour résumer la décision du président de la république d’intervenir par voie aérienne en Syrie est surtout la démontrer que la France fait quelque chose mais sans espérer de grands changements.

Indemnité du patron d’Alcatel : éthiquement et juridiquement douteuse

Indemnité du patron d’Alcatel : éthiquement et juridiquement douteuse

 

C’est en quelque sorte une double critique qui est adressée patron en patron de d’Alcatel y compris par les plus hautes autorités. Certes Michel combes l’ancien patron d’Alcatel à redressé son entreprise mais  c’est au prix d’une restructuration douloureuse pour nombre de salariés qui ont été licenciés. Pendant cette période l’intéressé a été rémunéré à hauteur environ d’un million et demi par an. Son passage dans l’entreprise n’aura duré en fait que 2 ans. Le contrat prévoyait l’indemnité chapeau impliquait  une présence de trois ans. Pire pour faire passer la pilule de la restructuration de son entreprise, l’intéressé avait déclaré qu’il abandonnait ses indemnités de départ. Enfin l’intéressé n’est nullement au chômage puisqu’il prend maintenant la direction de Numéricable.  L’autorité des marchés adonc  demandé à ses services d’examiner plus profondément cette réponse (d’Alcatel-Lucent) qui nous semble peu convaincante en termes de bonne gouvernance, voire même sur le plan juridique », a fait savoir mardi Gérard Rameix, le président de l’AMF, dans un courriel envoyé à la presse. Fin juillet, l’AMF avait demandé par écrit à l’équipementier télécoms français de s’expliquer sur des modifications intervenues dans sa politique de rémunération suite au rachat de l’équipementier télécoms français par le finlandais Nokia. Dans une lettre datée du 31 juillet, l’autorité de contrôle des marchés rappelait notamment que Michel Combes avait déclaré en avril à la presse qu’il ne toucherait aucune indemnité de départ suite au rachat du groupe français par Nokia. « L’information donnée à la presse selon laquelle Mr Combes ne bénéficiait pas d’indemnités de départ est-elle trompeuse ou mensongère? », s’interroge notamment Gérard Rameix dans sa déclaration, pointant ainsi du doigt la communication financière du groupe française. Après avoir rencontré mardi Philippe Camus, le président d’Alcatel-Lucent, le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a demandé au groupe français d’attendre les avis du Haut Comité du gouvernement d’entreprise et de l’AMF sur les modalités de départ de Michel Combes et d’en tirer les conséquences. Dans sa réponse à l’AMF, datée du 31 août, l’équipementier français estime que le projet de fusion avec Nokia a rendu « obsolètes » les critères de performances attachés à sa politique de rémunération, justifiant ainsi les changements intervenus. Il précise en outre que ces changements ont bénéficié à l’ensemble des collaborateurs d’Alcatel-Lucent et non pas uniquement à Michel Combes.

France : une croissance toujours douteuse

 

L’optimisme est toujours de rigueur de la part du gouvernement en matière de croissance. La reprise est là déclare-t-on mais on a bien du mal à la déceler, en tout cas elle sera loin des objectifs nécessaires pour réduire de manière significative le chômage. Cela d’autant plus que la nette dégradation de l’économie chinoise et la crise de son système financier pèsent  maintenant de façon négative sur le contexte économique mondial. En France,  risque d’avoir du mal à franchir les 1 % si l’on s’en tient d’une part au résultat du PIB au second trimestre (croissance zéro)  et aux indicateurs de conjoncture de Markit qui viennent  d’être connus pour le mois d’août.  Si la croissance devait être de zéro pour les deux derniers trimestres, le PIB se limiterait à 08 %. Encore s’agit-il de résultats officiels. En effet pour apprécier cette croissance en volume on se fonde sur un indice des prix relativement obsolète. Par exemple pour l’indice des prix à la consommation l’INSEE considère que l’augmentation n’a été que de 0, 2 % sur un an. En fait il y a sous-estimation de l’inflation réelle. De ce fait d’une certaine manière la croissance est surestimée quand on le l’apprécie en francs constants d’après cet indice. Témoin que cette croissance est à peu près insignifiante, le fait que la situation de l’emploi ne cesse de se dégrader. Sauf le mois dernier car grâce à un  bricolage méthodologique on a éliminé 10 000 chômeurs des listes ; ainsi  on a décrété une insignifiante baisse du chômage.  L’absence de croissance au second trimestre est inquiétante. Tout comme les indicateurs de prévision économique de Markit pour le mois d’août  Les experts patentés s’attendaient pourtant à une augmentation de leur de 0,3 % et non à une stagnation. Il faut d’abord constater la dépression de la consommation, plus 0,1 % après plus 0,9 % pour le premier trimestre mais cette de croissance de la consommation au premier trimestre doit être relativisée. Elle provenait en effet essentiellement de l’augmentation de la consommation d’énergie liée au climat. Deuxième élément d’explication, l’évolution décevante des stocks. Les entreprises devant les inquiétudes relatives à leur carnet de commandes ont préféré puiser dans leurs réserves plutôt que d’augmenter les stocks. Dans l’immobilier neuf, la situation est tours catastrophique avec un recul de 6% sur un an.  . On voit bien que le contexte financier favorable au développement a des limites : taux faible,  euros bas, prix du pétrole en recul. En effet cet environnement bénéficie aussi à la plupart des pays concurrents en Europe. Aux difficultés internes toujours caractérisées par le manque  de compétitivité s’ajoute un environnement international qui se dégrade. Ainsi les grands pays exportateurs notamment la Chine, le Japon aussi l’Allemagne voit leurs commandes extérieures diminuer. La preuve du ralentissement mondial de la croissance. Il faudra donc surtout compter sur une éventuelle reprise de la consommation. Mais cette consommation va être hypothéquée dans les prochains mois par les dépenses contraintes incontournables notamment la fiscalité locale, la rentrée des classes, les charges de chauffage.  D’ores et déjà, le ministre de l’Economie Michel Sapin s’est défendu en soulignant que cette stagnation du PIB « conforte » l’objectif de croissance objectif de 1% pour l’année 2015. Disons plutôt que pour l’instant elle ne le remet pas en cause, puisque d’ores et déjà, mécaniquement, la croissance française déjà acquise au mitan de l’année atteint 0,8%. Mais le discours de Michel sapin a du mal à convaincre de la réalité de la reprise promise par Hollande cela d’autant plus qu’il faut s’attendre à la rentrée a quelques mouvements sociaux et professionnels (enseignants, agriculteurs, gauche syndicale etc.).

France : une croissance douteuse

France : une  croissance douteuse

 

Officiellement la France va afficher une croissance positive en 2015. Mais une croissance qui risque d’avoir du mal à franchir les 1 % si l’on s’en tient d’une part au résultat du PIB au second trimestre (croissance zéro)  et aux indicateurs de conjoncture de Markit qui viennent  d’être connus pour le mois d’août.  Si la croissance devait être de zéro pour les deux derniers trimestres, le PIB se limiterait à 08 %. Encore s’agit-il de résultats officiels. En effet pour apprécier cette croissance en volume on se fonde sur un indice des prix relativement obsolète. Par exemple pour l’indice des prix à la consommation l’INSEE considère que l’augmentation n’a été que de 02 % sur un an. En fait il y a sous-estimation de l’inflation réelle. De ce fait d’une certaine manière la croissance est surestimée quand on le l’apprécie en francs constants d’après cet indice. Témoin que cette croissance est à peu près insignifiante, le fait que la situation de l’emploi ne cesse de se dégrader. Sauf le mois dernier commence à un  bricolage méthodologique on a éliminé 10 000 chômeurs des listes ; ainsi  on a décrété la stabilisation du nombre  de demandeurs d’emploi. En dépit de l’optimisme de façade du ministre des finances Michel Sapin et de quelques experts l’absence de croissance au second trimestre est inquiétante. Tout comme les indicateurs de prévision économique de Markit pour le mois d’août  Les experts patentés s’attendaient pourtant à une augmentation de leur de 0,3 % et non à une stagnation. Il faut d’abord constater la dépression de la consommation, plus 0,1 % après plus 0,9 % pour le premier trimestre mais cette de croissance de la consommation au premier trimestre doit être relativisée. Elle provenait en effet essentiellement de l’augmentation de la consommation d’énergie liée au climat. Deuxième élément d’explication, l’évolution décevante des stocks. Les entreprises devant les inquiétudes relatives à leur carnet de commandes ont préféré puiser dans leurs réserves plutôt que d’augmenter les stocks. Du coup la production industrielle baisse de 0,7 %. Seule petite satisfaction une très légère augmentation des investissements + 0,2 %. Également l’amélioration du commerce extérieur, une amélioration qui provient surtout de la baisse des prix des matières premières et surtout du pétrole. Les  optimistes font observer qu’il y a cependant une amélioration de l’emploi salarié dans le privé. Mais il s’agit essentiellement  des emplois précaires surtout de  l’intérim. La preuve évidente d’un manque de confiance quant à l’avenir. On voit bien que le contexte financier favorable au développement a des limites : taux faible,  euros bas, prix du pétrole en recul. En effet cet environnement bénéficie aussi à la plupart des pays concurrents en Europe. Aux difficultés internes toujours caractérisées par le manque  de compétitivité s’ajoute un environnement international qui se dégrade. Ainsi les grands pays exportateurs notamment la Chine, le Japon aussi l’Allemagne voient leurs commandes extérieures diminuer. La preuve du ralentissement mondial de la croissance. Il faudra donc surtout compter sur une éventuelle reprise de la consommation. Mais cette consommation va être hypothéquée dans les prochains mois par les dépenses contraintes incontournables notamment la fiscalité locale, la rentrée des classes, les charges de chauffage.  D’ores et déjà, le ministre de l’Economie Michel Sapin s’est défendu en soulignant que cette stagnation du PIB « conforte » l’objectif de croissance objectif de 1% pour l’année 2015. Disons plutôt que pour l’instant elle ne le remet pas en cause, puisque d’ores et déjà, mécaniquement, la croissance française déjà acquise au mitan de l’année atteint 0,8%. Mais le discours de Michel sapin a du mal à convaincre de la réalité de la reprise promise par Hollande cela d’autant plus qu’il faut s’attendre à la rentrée a quelques mouvements sociaux et professionnels dans plusieurs professions.

Au lycée, « ce que soulève la jupe » : une opération douteuse

Au lycée, « ce que soulève la jupe » : une opération douteuse  

Lutter contre le sexisme est indispensable mais reste la forme et pas sûr que l’opération  «  ce que soulève la jupe » lancée dans l’académie de Nantes soit très pertinente et très heureuse. Les groupes locaux de Loire-Atlantique liés au mouvement anti-mariage pour tous dénoncent une opération, « Ce que soulève la jupe », lancée par l’académie de Nantes. Vendredi, les garçons de certains lycées sont invités entre autres à se rendre en jupe dans leur établissement, pour lutter contre le sexisme. La polémique, lancée par des mouvements qui dénoncent la supposée « théorie du genre », a atteint le gouvernement, qui dénonce une fausse information. La polémique s’est propagée en un rien de temps ce mercredi sur les réseaux sociaux. A l’origine, cette journée présentée par l’académie de Nantes : « Ce que soulève la jupe ». Vendredi, le conseil académique de la vie lycéenne, qui a lancé l’opération, propose d’ »inviter filles et garçons, élèves et adultes, le temps d’une journée événement, à porter une jupe ou un autocollant ‘je lutte contre le sexisme‘ ». Le communiqué est publié sur le site de l’académie. Le but ? Échanger sur les discriminations sexistes le temps d’une journée. Seuls 27 des 220 lycées de l’académie proposent cette opération. Mais, très vite, les mouvements proches de la Manif pour tous y ont vu un exemple caractérisé de ce qu’ils nomment la « théorie du genre ».




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