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Iran: Élection du président sans doute sans grande surprise

Iran: Élection du président sans doute sans  grande surprise

 

Il n’y aura sans doute pas de grande surprise pour l’élection du nouveau président iranien d’une part parce que la participation est relativement faible  d’autre part parce que les candidats doivent recevoir la bénédiction des autorités politiques et religieuses. Elle pourrait toutefois donner une petite indication pour le remplacement le moment venu du guide suprême de la révolution islamique qui est âgée de 85 ans et qui dispose, lui , du véritable  pouvoir .

 

Les Iraniens sont appelés aux urnes vendredi pour une élection présidentielle organisée après le décès d’Ebrahim Raïssi dans un accident d’hélicoptère survenu le mois dernier.

Le résultat de l’élection ne devrait avoir que peu d’incidence en matière de politique mais pourrait influer sur la succession de l’ayatollah Ali Khamenei.

Le guide suprême de la Révolution islamique, âgé de 85, a appelé à une participation « maximale » afin d’enrayer une crise de légitimité alimentée par le mécontentement de la population face aux difficultés économiques et aux restrictions imposées aux libertés politiques et sociales.

La participation aux scrutins a reculé ces quatre dernières années en Iran, alors que les jeunes iraniens se révoltent contre les restrictions politiques et sociales.

Dans le système théocratique iranien, le président gère les affaires courantes du gouvernement tandis que les principales décisions reviennent au guide suprême de la révolution islamique, qui dispose par exemple du dernier mot sur le nucléaire et la politique étrangère.

Revenir à la NUPES ? Sans doute, mais sans les « insoumis » !

Revenir à la NUPES ? Sans doute, mais sans les « insoumis » !

 

La tête de liste LFI aux européennes, Qui constate que salissent ne cesse de s’enfoncer dans les profondeurs au point de ne réaliser qu’environ la moitié des voix de Glucksmann croient encore à la reconstitution de la NUPES. Certes une alliance de gauche va sans doute ce reconstituer au-delà des européennes mais ce sera sans le leadership des insoumis voir en leur absence. Des » insoumis » qui finalement ont négligé les questions européennes pour se consacrer aux protestations internationales notamment à la question palestinienne. Sans parler de leur positionnement ambigu vis-à-vis du conflit ukrainien.

On a un peu de difficulté à comprendre et encore davantage à adhérer au point de vue de la tête de liste aux élections européennes (intervenants Le Figaro).

 Qu’est-ce qui vous distingue aujourd’hui des autres formations de gauche ?

MANON AUBRY. – Nous sommes les seuls à porter le programme de la Nupes. J’aurais aimé qu’on mène campagne tous ensemble sur ce programme-là. Force est de constater que certains ont préféré lui tourner le dos. La deuxième différence, c’est notre constance et notre cohérence dans notre opposition aux traités de libre-échange et notre opposition aux règles d’austérité budgétaires dictées par l’Europe, qui sacrifient nos services publics.

Défendez-vous toujours la désobéissance à certains traités européens ?

Notre ambition écologique et sociale prime sur tout le reste, quitte à assumer effectivement de désobéir à certaines règles européennes. Par exemple, lorsque la Commission impose une privatisation des activités de transports de marchandises de la SNCF. Même chose sur les nouvelles règles d’austérité budgétaire …

BCE: Sans doute l’attentisme

BCE:  Sans doute l’attentisme
Malgré la morosité de l’économie en Europe et en dépit de la baisse de l’inflation, il paraît peu vraisemblable que la BCE décide ce jeudi une baisse des taux d’intérêt. On va probablement attendre juin mais surtout les décisions de la Fed. Justement des décisions qui pourraient contrarier la baisse des taux car aux États-Unis l’inflation reprend de sa vigueur. 

L’inflation de la zone euro a reflué à 2,4 % sur un an au mois de mars, après 2,6 % en février et 2,8 % en janvier. Elle se rapproche ainsi de plus en plus de la cible de l’institution, de 2 % à moyen terme. La tendance s’observe aussi au niveau de l’inflation sous-jacente (hors éléments volatils comme l’énergie), indicateur particulièrement scruté par les banquiers centraux.

Le scénario d’un premier assouplissement dès la réunion de politique monétaire de jeudi reste toutefois peu probable, l’institution restant dépendante des données sur les salaires attendues en mai. Les marchés seront à l’affût de tout indice sur le rythme des futures baisses de taux.

Taux d’intérêt États-Unis : sans doute sans changement

Taux d’intérêt États-Unis : sans doute sans changement

En dépit de l’inflation qui recule sérieusement aux États-Unis à 3,1 % sur un an, les autorités monétaires devraient maintenir le niveau actuel des taux d’intérêt.

La banque fédérale américaine dispose de plus larges espaces d’intervention qu’en Europe. En effet aux États-Unis non seulement l’inflation se tasse mais la croissance se montre très dynamique.

La croissance des Etats-Unis s’est établie à 5,2% au troisième trimestre en rythme annualisé, selon la deuxième estimation du département du Commerce, publiée ce mercredi. Il s’agit d’une augmentation du Produit intérieur brut (PIB) plus forte que celle affichée dans la première estimation, à 4,9% et surtout d’un doublement par rapport au trimestre précédent. Le très bon chiffre du troisième trimestre a même dépassé le consensus des analystes qui tablaient sur 5% selon MarketWatch.

À noter que les États-Unis privilégient la croissance en rythme annualisé, c’est-à-dire la croissance qui serait atteinte sur l’année entière à ce rythme. D’autres économies avancées comparent simplement chaque trimestre au précédent, ce qui donne 1,3% pour les Etats-Unis au 3e trimestre (contre 1,2% publié lors de la première estimation). D’après l’indice CPI publié ce mardi par le département du Travail, l’inflation a légèrement ralenti au mois de novembre pour s’établir à 3,1% sur un an. Un mois plus tôt, elle s’établissait à 3,2%, principalement du fait de la baisse des prix de l’énergie.

L’indice CPI vient confirmer la tendance observée par l’autre indice des prix aux États-Unis, le PCE, qui est celui privilégié par la Réserve fédérale américaine (Fed), pour déterminer sa politique monétaire. Cet indice a terminé le mois d’octobre en hausse de 3% sur un an, là aussi en ralentissement constant.

L’alimentaire voit également ses prix continuer à ralentir fortement, avec une hausse de 2,9% sur un an mais seulement 1,7% pour l’alimentaire consommé à la maison, la hausse étant plus marquée pour la vente à emporter ou la restauration (+5,3%). Parmi les autres secteurs à observer une baisse des prix, les voitures d’occasion et les services de la santé sont en recul, là encore une nouvelle positive pour les consommateurs américains.

A l’inverse, certains secteurs, bien qu’en ralentissement, connaissent des hausses de prix toujours supérieures à l’indice : c’est particulièrement le cas du logement. En effet la transmission de l’envolée des prix dans un premier temps, puis du ralentissement désormais, se fait sentir avec un décalage. Même son de cloche dans le secteur des transports qui reste confronté à une hausse supérieure à 10% sur un an de ses prix, venant du même coup alimenter l’inflation des prix des services.

Au mois d’octobre, l’inflation américaine avait également baissé aux États-Unis. Elle a atteint 3,2% sur un an, contre 3,7% en septembre, selon l’indice CPI publié par le département du Travail le mois dernier. Il s’agissait alors de la première fois depuis le mois de juin que cette mesure baissait et, sur un mois seulement, elle tombait même à zéro, identique à celle de septembre. Les trois derniers mois, celle-ci était restée stable.

Les taux devraient être maintenus à leur niveau actuel, dans une fourchette comprise entre 5,25% et 5,50%. La décision du comité de politique monétaire sera connue demain, mercredi, à 14 heures (19 heures GMT), mais d’ores et déjà l’immense majorité des analystes tablent sur un maintien des taux, selon l’outil de suivi CME FedWatch.

Budget 2024 : le gouvernement va sans doute utiliser encore le 49–3

Budget 2024 : le gouvernement va sans doute utiliser encore le 49–3

En dépit des tentatives de tractations du gouvernement avec l’opposition surtout les républicains, il est probable qu’une nouvelle fois du gouvernement sera contraint d’utiliser le passage en force à l’Assemblée nationale avec le recours aux 49–3.

Les républicains reprochent en particulier à ceux budget d’être trop laxiste. À l’inverse, l’opposition de gauche critique l’austérité qui marque le budget notamment dans le cadre des réformes sociales ( chômage, ANPE etc). Un peu d’ailleurs les mêmes reproches qui ont été faits par Pierre Moscovici Dans le cadre très officiel du Haut conseil des finances publiques qu’il préside

« La trajectoire de finances publiques prévue manque encore à ce jour, à notre sens, de crédibilité », a critiqué le président du HCFP Pierre Moscovici, lors d’une conférence de presse.

Au chapitre des prévisions excessives de recettes figurent surtout la surestimation de la croissance avec un chiffre de 1,4 % alors que la plupart des experts et même la Banque de France considère que l’activité n’atteindra même pas 1 %.Le même optimisme excessif caractérise les années suivantes.

Pour les années 2025 (1,7%), 2026 et 2027 (1,8%), les magistrats financiers considèrent également que les projections de Bercy sont encore « optimistes ».

Le Haut conseil considère également que le gouvernement est notamment trop optimiste dans ses prévisions de dépenses des Français et donc dans ses prévisions de consommation et de croissance. Le même volontarisme irréaliste concerne aussi les perspectives d’évolution des investissements des entreprises

De son côté, Pierre Moscovici a pointé le manque d’économies « documentées » dans les documents budgétaires envoyés par l’exécutif. Résultat, « le HCFP a estimé qu’en l’absence de précision sur la nature de ces économies, il ne pouvait juger le réalisme de la trajectoire de dépenses ni en apprécier les conséquences sur le scénario macroéconomique ».

Dernière critique et non des moindres : 57 milliards d’intérêts en 2024 et ce montant atteindrait 84 milliards en 2027 » !

Muselier, en attente sans doute d’un portefeuille, rejoint  » Renaissance »

Comme d’autres, Renaud Muselier entretient avec les convictions politiques des relations assez confuses et molles. Jusque-là il appartenait au parti des « Républicains » mais s’était prononcé à plusieurs reprises pour Emmanuel Macron.

Comme d’autres encore, l’intéressé rejoint le parti au pouvoir dans l’espérance sans doute d’un Marocain. Pourtant ceux qui observent bien la politique en Provence Côte d’Azur ne lui reconnaissent pas une grande compétence et un grand charisme.Il n’est pas interdit de penser que Muselier pourrait encore changer ultérieurement après la fin du mandat de Macron pour rejoindre par exemple le parti d’Édouard Philippe. Bref, comme disait Edgar ce n’est pas la girouette qui tourne mais le vent !

«Je rejoindrai début décembre le parti Renaissance», a-t-il déclaré à l’AFP, ajoutant qu’il ferait partie du bureau exécutif de cette formation. «Je m’étais donné le temps de prendre une décision d’ici la fin de l’année sur un positionnement national», a poursuivi M. Muselier, en assurant qu’il ne se «retrouve pas dans les propos des trois candidats» à la présidence des Républicains.
À lire aussiRenaud Muselier: «L’avenir de la droite passe par le rassemblement et l’addition».

En octobre, Renaud Muselier avait dénoncé «une course vers l’extrême droite» de son ancien parti LR et avait critiqué ouvertement le candidat à la présidence du parti Éric Ciotti, soutenant qu’il avait instauré un «système politique de pressions et de menaces» dans les Alpes-Maritimes. «Le mot traître a un nouveau synonyme : Muselier. Les dictionnaires l’intégreront très prochainement. Méprisable et ridicule…», a d’ailleurs tweeté mardi M. Ciotti, en réaction à la décision de M. Muselier.

Covid et réhabilitation de la place du doute en science

Covid et réhabilitation de la  place du doute en science 

 

La complexité des phénomènes sur lesquels les experts ont à se prononcer est telle qu’il n’est souvent pas possible de produire des faits indiscutables, expliquent les philosophes Bernadette Bensaude-Vincent et Gabriel Dorthe dans une tribune au « Monde ».

 

Tribune. 

 

Alerte générale dans les milieux académiques, éducatifs et politiques qui en appellent à un contrôle de l’information afin d’éclairer le public, victime de la désinformation, manipulé par les algorithmes des réseaux sociaux et prisonnier de ses biais cognitifs. En septembre, Emmanuel Macron confie au sociologue des croyances Gérald Bronner la présidence d’une commission « Les Lumières à l’ère du numérique », chargée d’enquêter sur les « fake news », et dont le rapport est attendu ces jours-ci.

Il s’agit de sauver la science et la rationalité, fondements de la démocratie contemporaine, que les algorithmes des réseaux sociaux mettraient en péril. D’où la mobilisation contre le « populisme scientifique » ou l’« infodémie », à grand renfort de sondages alarmistes.

Hésitation vaccinale, refus de la 5G ou déferlante de complotisme, on ne compte plus les lamentations face à la montée de l’irrationalité dans le public, et la perte de confiance d’un nombre croissant de citoyens dans les experts légitimes. Nous serions entrés dans une époque qui se moque du vrai et du faux, qui confond faits et valeurs, et s’égare dans la « post-vérité ». Un monde fracturé qui ne se retrouve plus sur une perception commune de la réalité, où l’espace public se fragmente en silos partisans sur les réseaux sociaux.

Sans prendre parti pour les uns ou les autres, nous tentons, dans nos recherches en cours, de construire une position difficile mais ferme qui échappe à cette prise en tenaille. Elle passe par une enquête sur le statut des énoncés scientifiques dans les technosciences actuelles et par une écoute attentive de la manière dont lesdits « complotistes » construisent leurs discours et leurs revendications.

La division du monde en deux camps bien tranchés, arbitrés par un rapport à la vérité univoque, est problématique à plusieurs égards. D’abord, elle ne résiste pas à un examen rigoureux. Si elle séduit par son simplisme en partageant la société contemporaine entre les crédules et les sages, les fous et les détenteurs de la raison, cette vision est régulièrement démentie par les sondages d’opinion qui laissent voir des positions plus nuancées du public, en particulier durant la pandémie (voir la 8e enquête « Les Français et la science », dirigée par le sociologue Michel Dubois). Toutes les institutions ne bénéficient pas du même degré de confiance.

En rapportant la défiance du public à l’égard des sciences et des vaccins à un problème de communication ou d’éducation, on considère implicitement qu’il existe une vérité unique, certaine et immuable, qui fonde le monde commun où nous vivons, et que toute contestation est une contre-vérité. Cette épistémologie de tribunal se retrouve de part et d’autre du champ de bataille, puisque les opposants aux mesures sanitaires ou au vaccin se revendiquent autant de courbes, de chiffres et d’une vérité que seule l’idiotie ou la malveillance empêcheraient de voir.

Edouard Philippe installe le doute sur la réélection de Macron

Edouard Philippe  installe le doute sur la réélection de Macron

 

 

Officiellement l’initiative d’Édouard Philippe de créer son propre parti constitue en réalité une sorte de club ramasse tout qui permet à ses partisans d’être aussi adhérent d’une autre formation ; l’initiative viserait à soutenir la candidature de Macron en 2022. Un curieux soutien en vérité qui pourrait bien être un handicap pour Macon contesté bien sûr à gauche mais aussi à droite pour sa gestion en zigzag et ses contradictions. Édouard Philippe tente vainement de s’expliquer mais son initiative est autant une critique du pouvoir actuel qu’un soutien. Interview dans le JDD (extrait)

 

Pourquoi avoir voulu fonder un parti politique?
Je veux participer à la constitution d’une nouvelle offre politique. Je dis bien : « participer », je ne prétends pas être seul. Le choix audacieux du président de la République, en 2017, d’engager une recomposition n’a pas fini de produire ses effets. Mon objectif est d’abord, je le redis clairement, de soutenir Emmanuel Macron pour contribuer à sa réélection, qui n’est pas acquise. Le Président aura besoin de s’appuyer sur un socle de stabilité pour poursuivre l’effort de transformation de la France. Et je veux aussi l’aider à élargir sa base, car aucun président n’a été réélu sur un rétrécissement.

 

Tous les adhérents de votre mouvement devront donc s’engager à soutenir Emmanuel Macron?
Je n’aime pas les pressions. Je ne mets un pistolet sur la tempe de personne. Mais tout le monde a compris où je suis, ce que je ferai.

 

Certains élus ont-ils subi, eux, des pressions pour ne pas vous rejoindre?
Je ne peux pas le croire.

 

Que répondez-vous à ceux qui considèrent que votre parti servira davantage vos intérêts que ceux d’Emmanuel Macron?
Je n’ai pas vocation à commenter les chicayas et angoisses des entourages. Le monde politique est trop souvent plein de fébrilité ; je préfère la sérénité.

 

L’horizon est par nature impalpable et hors d’atteinte : n’est-ce pas curieux d’avoir choisi ce mot pour baptiser votre parti?
On voit que vous n’êtes pas marins! L’horizon, c’est la liberté, c’est la vie. L’horizon, c’est comme un cap, on ne l’atteint jamais, mais on en a besoin pour naviguer. Horizons doit nous servir à voir loin, à nous détacher du marigot politicien et à bâtir la France de demain. La vie politique française est trop souvent autocentrée, obsédée par l’actualité et les polémiques du jour. Notre parti vise à rompre avec cette tendance qui lasse les Français.

 

Une soixantaine de parlementaires étaient présents samedi au Havre, ainsi que de nombreux élus locaux. Allez-vous lancer une campagne d’adhésion auprès des élus et des Français pour aller au-delà?
Evidemment. Je lance un parti, pas un club.

 

La « charte des valeurs » de votre parti prône la libre entreprise, l’ordre, l’ambition écologique, la laïcité et le projet européen ; elle dénonce les extrêmes, l’immobilisme et la décroissance. N’est-ce pas du « en même temps » format XXL?
Si un grand nombre se reconnaît dans nos valeurs, tant mieux! Car ce qui m’importe, c’est le dépassement des vieux clivages. Les anciens partis – de droite et de gauche – sont traversés par trop d’incertitudes sur la conception de l’Etat, l’identité, la gestion des deniers publics. La réflexion que je veux conduire, avec ce parti, vise à définir une stratégie pour raffermir la puissance de la France et garantir sa prospérité à l’horizon 2030 et au-delà. La décision politique est trop souvent dictée par l’urgence et les postures. Face aux vertiges démographique, climatique et géopolitique que nous ressentons, la seule solution est de regarder au loin.

 

Proposer des perspectives de long terme, n’est-ce pas le rôle du haut-commissaire au Plan, François Bayrou?
Penser la France de l’avenir, c’est très difficile. Si beaucoup de gens intelligents y travaillent, c’est encore mieux. Une bonne stratégie se construit à plusieurs.

 

Au point 16 de votre charte, vous fustigez « l’illusion de l’argent public magique » qui conduit l’Etat « à redistribuer une richesse qu’il n’a pas ».

Notre dette nous fragilise. Regardez l’Allemagne : elle a su, depuis quinze ans, mener des réformes dures pour sauver son industrie, transformer son système éducatif, assainir ses finances. C’est pourquoi elle est capable d’investir. Or la France aussi aurait besoin d’investir…

Quelles « réformes dures » proposez-vous?
Comme je ne suis candidat à rien en 2022, je veux engager mon parti dans une réflexion stratégique nouvelle. J’aurai l’occasion de faire des propositions, croyez-moi. Mais l’heure n’est pas encore venue.

 

Vous avez tout de même évoqué – dans l’hebdomadaire Challenges – votre préférence pour rétablir nos comptes, c’est-à-dire une réforme des retraites qui repousse l’âge de départ jusqu’à 67 ans. Ce sera l’une de vos propositions?
Je ne veux pas de mauvais procès. Je veux bien qu’on me dise que 67 ans, c’est trop dur. Mais c’est déjà ce qui se fait souvent, et pour les plus fragiles. Et lorsque nous avons proposé l’âge pivot, c’est justement pour corriger cette injustice! Notre système est fondé sur la solidarité : ceux qui travaillent paient pour ceux qui sont à la retraite. Mais il y a de moins en moins d’actifs et de plus en plus de retraités! Si l’on ne veut pas baisser les pensions ni augmenter les cotisations, la seule solution est de travailler progressivement plus longtemps. La question des retraites mérite un grand débat : l’élection présidentielle doit permettre de le trancher.

Vous préconisez aussi la réduction des effectifs de la fonction publique. C’est un vieux serpent de mer ; comment y arriveriez-vous?
En un peu plus de vingt ans, la population française a augmenté de 11%, le nombre d’agents publics de 17%. Il est temps de nous interroger sur l’organisation des services publics, sur ce qui doit relever de l’Etat et de lui seul. Notre Etat est trop lourd pour être agile. Il doit être plus efficace dans un périmètre resserré aux fonctions régaliennes. La justice est aujourd’hui le maillon fragile de notre Etat. Nous devons donc faire des choix : alléger parfois pour renforcer ailleurs. Il faut recruter plus de magistrats et mieux les former. Le gouvernement a commencé. Il faut aller plus loin.

Comment définissez-vous votre parti : est-il de droite, conservateur, libéral, centriste?
Je sais d’où je viens, mais c’est moins important que de savoir où je suis et où je vais. Je ne cherche pas à coller des étiquettes mais à rassembler, parce que tout ce qui s’est fait de grand en France s’est fait par le rassemblement. Mon mouvement n’est pas un parti de notables. Mais je veux donner une place particulière aux maires, dont la voix n’est pas assez entendue dans le débat national. Une assemblée de maires élira le vice-président du parti et ils auront une responsabilité particulière dans l’élaboration de notre stratégie et de nos propositions, car les maires ont l’expérience et la vision de long terme dans leur ville…

Mais les maires ont aussi une responsabilité dans l’augmentation du nombre de fonctionnaires que vous déplorez! Vous relevez vous-même que c’est dans la fonction publique territoriale que les effectifs ont le plus augmenté…
Ce n’est pas faux mais les maires ont conscience de leur responsabilité. Il faut leur donner les moyens et la motivation de trouver la solution à cette question.

Vos idées doivent-elles nourrir le futur programme présidentiel d’Emmanuel Macron?
Le programme, c’est l’affaire personnelle du candidat, c’est lui qui s’engage. Personne ne peut dicter à un candidat ses propositions. Mais oui, nos idées ont vocation à alimenter le débat.

Quel est l’état de votre relation avec lui?
Quand j’étais Premier ministre, j’ai toujours dit qu’elle était d’une grande fluidité et d’une grande confiance. Je n’ai pas changé d’avis sur le Président.

Et lui, a-t-il changé d’avis sur vous?
Posez-lui la question.

Votre parti présentera-t-il des candidats aux législatives de 2022?
Un parti, ça doit penser, former, travailler. Et le moment venu, présenter des candidats aux élections. Nous allons commencer par le commencement.

Justice : encore un grand débat en forme sans doute de bla-bla

Justice : encore un grand débat en forme sans doute de bla-bla

 

 

  • Curieux cette tendance du pouvoir a lancé des grands débats sur nombre de sujets en associant nombre d’acteurs. Bref la redécouverte de la démocratie. Ainsi c’est surtout sur la pression populaire et la constatation indiscutable d’une violence incontrôlée que le président de la république décide soudain de lancer les états généraux de la justice. Il y a dans cette annonce une certaine enflure sémantique dans la mesure où en réalité il ne s’agira que d’une discussion sur quelques semaines. Alors que l’ampleur du sujet mériterait sans doute une bonne année d’analyse et de propositions. Après le fast-food qui domine la gastronomie ordinaire c’est la fast démocraty qui domine le monde politique.

 

Ces semaines d’échanges – probablement jusqu’en décembre – doivent réunir l’ensemble des acteurs de la justice : magistrats, greffiers, avocats, administration pénitentiaire, notaires… « Et des citoyens », ajoute-t-on au cabinet du ministre de la Justice, Eric ­Dupond-Moretti. « L’idée est d’impulser enfin une réforme systémique », selon l’Elysée. Parmi les thèmes qui seront sur la table : les moyens, les missions et l’image de la justice, ainsi que la gestion des délais…

Il  faut « une refondation bâtie sur un mode transpartisan », selon l’Elysée, qui précise que les états généraux seront donc pilotés par « des politiques de très haut niveau et issus d’horizons politiques différents ». Du côté du garde des Sceaux, on insiste sur le besoin de « lutter contre le sentiment de ­défiance », en complément du projet de loi pour la confiance dans l’institution judiciaire, actuellement examiné au Parlement. Une curieuse démarche que de lancer avec pompes apparentes des Jetta États Généraux alors qu’une loi concernant l’institution judiciaire sera préalablement votée.

Foot -D1 féminine : Paris va sans doute détrôner Lyon

Foot -D1 féminine : Paris va sans doute détrôner Lyon

le PSG enfin vers le premier titre de champion de France de son histoire. Les Parisiennes ont fait un grand pas vers le sacre en obtenant le match nul sur la pelouse de l’Olympique Lyonnais dimanche 30 mai au Groupama Stadium (0-0). Le PSG peut mettre fin à une série de 14 titres consécutifs de Lyon s’il s’impose contre Dijon vendredi prochain, lors de la dernière journée de championnat.Une occasion supplémentaire pour le grincheux président Aulas de Lyon d’accuser les arbitres, les joueurs et l’entraîneur.

Doute sur le vaccin AstraZeneca

Doute sur le vaccin AstraZeneca

L’efficacité du vaccin AstraZeneca  Astra Zenica était déjà discuté. On avait même interdit en France son utilisation pour les plus de 75 ans. Le problème c’est qu’on doute de ses conséquences alors qu’il constitue pourtant en ce moment la principale source d’approvisionnement de l’Europe et surtout de la France. Plusieurs pays ont suspendu l’utilisation d’AstraZeneca : le Danemark l’Islande et la Norvège.

 

L’Autriche aussi a cessé d’administrer un lot de ce vaccin après le décès d’une infirmière de 49 ans victime de troubles de la coagulation. L’Estonie, la Lituanie, la Lettonie et le Luxembourg ont par la suite mis de côté les doses provenant de ce même lot ABV5300, qui a été distribué dans 17 pays au total, dont la France. L l’Italie a interdit jeudi un autre lot (ABV2856, non utilisé en France, selon Olivier Véran) du même vaccin après la mort en Sicile de deux hommes. Reste toutefois à confirmer si ces cas impliquaient des problèmes de thromboses.

 

En France, les autorités ne cessent de le dire : c’est un vaccin « efficace » et il faut l’utiliser « à plein », selon les mots du premier ministre Jean Castex. « Il n’y a pas lieu de suspendre la vaccination par AstraZeneca », a ainsi confirmé le ministre de la Santé, . Le problème est que ce vaccin constitue l’une des sources d’approvisionnement principal pour l’instant de la France accélérer son plan vaccination.

Sondage vaccins : le doute toujours important chez les Français

Sondage vaccins : le doute toujours important chez les Français

Une enquête internationale, codirigée par YouGov et l’Imperial College London’s Institute of Global Health Innovation (IGHI), a révélé que les Britanniques étaient les plus disposés à recevoir un vaccin COVID-19, à 78%, suivis du Danemark à 67%. À l’inverse les Français doutent toujours. La France avait la proportion la plus élevée de répondants qui déclaraient ne pas se faire vacciner, à 44%, mais a vu doubler la proportion de ceux qui étaient fortement d’accord pour se faire vacciner, de 15% en novembre à 30% en janvier. La faiblesse de la proportion relevée en France par rapport à d’autres pays peut revenir de la mentalité du jeu critique de l’opinion française sur beaucoup de sujets mais aussi des contradictions d’un pouvoir sur la question sanitaire générale

En Australie, au Japon, en Corée du Sud et à Singapour, la volonté de se faire vacciner a diminué depuis novembre, le Japon étant le moins préparé, suivi de Singapour.

Depuis avril 2020, les chercheurs ont interrogé plus de 470 000 personnes dans le monde. Cette enquête la plus récente s’est déroulée du 4 au 24 janvier.

Il a révélé que la plupart des gens font confiance aux vaccins, les deux tiers exprimant une confiance forte ou modérée et seulement 12% ne déclarant aucune confiance. Il a également révélé que les deux tiers des personnes pensent que se faire vacciner est important pour leur santé.

Coronavirus Japon: état d’urgence et doute sur les JO

Coronavirus Japon:  état d’urgence et doute sur les JO

le Japon bat décider de l’état d’urgence en raison d’une montée de la pandémie qui devient de plus en plus hors contrôle à l’occasion de la troisième vague Le Japon avait pourtant fait figure de bon élève lors de la première vague. Au total le Japon a  connu jusqu’à présent 298000 cas de coronavirus et 4192 décès, selon la chaîne publique NHK.

Alors que les infections à coronavirus atteignent des niveaux records dans une troisième vague au Japon, les sondages d’opinion ont montré qu’un public de plus en plus opposé à la tenue des Jeux d’été cette année – et une frustration croissante à l’égard de Suga..

Le gouvernement doit tenir une réunion avec un groupe consultatif mercredi pour décider de l’élargissement de l’état d’urgence. Suga tiendra une conférence de presse à 19 heures (10h00 GMT).

L’ajout attendu des préfectures d’Osaka, Kyoto, Hyogo, Fukuoka, Aichi, Gifu et Tochigi à l’état d’urgence couvrirait environ 55% de la population japonaise de 126 millions d’habitants.

La dernière déclaration d’urgence devrait durer jusqu’au 7 février et sa portée est beaucoup plus étroite que la première du printemps dernier. Il se concentre sur la lutte contre la transmission dans les bars et restaurants, tout en incitant les gens à rester à la maison autant que possible.

Remboursement des prêts garantis par l’État: le doute des banques

Remboursement des prêts garantis par l’État: le doute des banques

 

Il est clair que nombre de remboursements des prêts garantis par l’État ne pourront être honorés et les banques commencent à s’en inquiéter. Certes 80 % sont garantis par l’État. Reste 20 % qui pourraient faire grossir les créances douteuses et pour parler plus vulgairement les actifs pourris.

 

Il y a bien entendu les secteurs dont  l’activité est pratiquement interdite depuis environ un an mais aussi nombre d’entreprises d’autres secteurs qui ont été sous perfusion financière mais dont le chiffre d’affaires et le résultat sont tellement dramatiques qu’ils vont mettre en cause l’existence même des sociétés.

 

Selon la Fédération bancaire française, les banques avaient prévu de revenir vers leurs clients deux à quatre mois avant la date anniversaire de la souscription du PGE. D’où les relances actuelles. «Les demandes de remboursement du PGE ne font que commencer. Or beaucoup de chefs d’entreprise ont consommé leur prêt, dans les loyers notamment. Ils sont très inquiets», confie Francis Palombi, président de la Confédération

Automobile : doute sérieux sur l’avenir

Automobile : doute  sérieux sur l’avenir

 

L’année 2020 aura été assez catastrophique pour le secteur automobile (environ -25 %) en raison notamment de la crise sanitaire mais aussi du fait des évolutions technologiques. Il faut aussi prendre en compte les nouvelles normes environnementales de l’Europe.

Encore plus fondamentalement se pose la question de l’équilibre à trouver entre les voitures à moteur thermique et les voitures électriques. Ces dernières ne sont pas encore accessibles financièrement à la masse des utilisateurs. Il faudra encore des années pour cela. À cela s’ajoute une autre perspective qui pourrait tout bousculer à savoir l’utilisation de l’hydrogène.

Notons aussi que le Japon vient d’anticiper une première reconversion du secteur automobile en interdisant dès 2030 les moteurs thermiques. Du coup,  le Japon risque de prendre une dizaine d’années d’avance en matière de technologie.

Les automobilistes quant à eux s’interrogent de plus en plus à propos de ces évolutions technologiques. Beaucoup pourraient être tentés de prolonger au maximum leurs véhicules actuels avant le prochain bon technologique et les prochaines réglementations.

 

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