Archive pour le Tag 'douceur'

Notre-Dame-des-Landes : évacuation et nettoyage en douceur

Notre-Dame-des-Landes : évacuation et nettoyage en douceur

 

Il se confirme que le gouvernement n’est pas tombé dans le piège de la répression que proposer certains experts et élus qui voulaient se venger  de la décision de ne pas créer un nouvel aéroport à Notre-Dame des Landes. Effectivement, cette décision enlève beaucoup de légitimité à la protestation des zadistes qui ont assuré le nettoyage et la libération du tronçon traverse la zone. Les terrains de la ZAD retourneront à leur vocation première à savoir l’agriculture. Les anciens agriculteurs expulsés devraient avoir un droit de préemption prioritaire ensuite ceux qui exploitent les terres sans autorisation devraient passer une convention pour inscrire leur activité dans l’État de droit. D’ici quelques mois, il ne restera sans doute pas beaucoup de zadistes,  seulement ceux qui ont une vraie vocation agricole. Le problème aura ainsi été réglé en douceur. Ce que ne manque pas de souligner le gouvernement. La semaine dernière, c’était  le Premier ministre Edouard Philippe qui avait annoncé, et assumé, l’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Emmanuel Macron, lui, n’avait pas publiquement pris la parole, alors que lui était reproché un changement de pied sur ce dossier. « L’engagement de méthode a été scrupuleusement tenu », affirme aujourd’hui le Président au micro de Quotidien. « Un travail très sérieux a été fait, qui a fait apparaître des solutions autres », ajoute-t-il. Lors d’un déplacement en Auvergne, Macron  a déclaré :  »Notre-Dame-des-Landes a été pensé au moment où il y avait le Concorde, où l’on voulait un supersonique de l’autre côté de l’océan. Ce n’est plus la mobilité que l’on veut pour cette région. » Le chef de l’Etat a par ailleurs réaffirmé que « partout où il y aura une occupation illégale du domaine public, elle sera levée ». Sur place, à Notre-Dame-des-Landes, l’échéance imposée par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb pour libérer la route départementale D281, arrive à son terme. Après déblaiement de cette voie symbolique qui traverse la ZAD du nord au sud en début de semaine par les zadistes, la préfète de Loire-Atlantique est venue, comme promis, sur les lieux vendredi matin pour emprunter la D281 et faire un point sur la situation. La « route des chicanes » est « dégagée », a annoncé Nicole Klein lors d’une conférence de presse. « Ça a demandé beaucoup d’efforts, de beaucoup de monde, mais c’est réalisé. C’est un signe de bonne volonté. On va pouvoir passer au dialogue », a-t-elle ajouté, rappelant les indications données par Edouard Philippe : « Ça reste des terres agricoles mais ne peuvent y vivre que les agriculteurs qui s’inscrivent dans l’État de droit. »

 

PSA : rupture conventionnelle collective ou plan social en douceur

PSA : rupture conventionnelle collective ou plan social en douceur

Ni licenciement, ni émission mais contrat collectif amiable de départ c’est l’application du nouveau dispositif de rupture conventionnelle collective qui sera appliqué sous réserve d’un accord majoritaire des syndicats. Bref une sorte de plan social accéléré et en douceur.PSA sera  l’une des premières entreprises à appliquer ce nouveau dispositif qui découle de la loi modifiant le code du travail. Reste à savoir quelle sera le contenu exact des conditions de départ et le nombre de travailleurs qui pourraient être concernés Après l’enseigne de prêt-à-porter Pimkie, c’est au tour de PSA d’envisager supprimer des postes grâce au nouveau dispositif de rupture conventionnelle collective (RCC). Le groupe automobile va proposer en janvier à ses syndicats d’introduire ce récent mécanisme prévu par les ordonnances réformant le Code du travail, a déclaré jeudi un représentant de la CFTC, confirmant une information du Parisien. Les effectifs concernés n’ont pas été précisé pour le moment. Selon le journal, le constructeur automobile veut supprimer des postes grâce à une RCC, qui permet à l’employeur de se séparer de salariés sans passer par la case démission ou licenciement et ce, en dehors du cadre contraint d’un plan social. Ces ruptures de contrat amiables en nombre, inspirées de la rupture conventionnelle individuelle, nécessitent un accord majoritaire de l’ensemble des syndicats.

 

Vers une suppression des 35 heures… mais en douceur

Vers une suppression des 35 heures… mais en douceur

 

Il n’y aura pas de suppression brutale des 35 heures mais une obsolescence progressive. François Hollande avait d’abord annoncé la couleur, Valls aussi. Les entreprises pourront négocier avec les syndicats la répartition du temps de travail, son volume et la rémunération des heures supplémentaires. En clair,  les heures supplémentaires entre 35 et 39 heures pourraient pratiquement ne plus être rémunérées. C’est d’ailleurs ce qu’a confirmé très nettement  Au Forum économique de Davos (Suisse), Emmanuel Macron.  Devant la presse étrangère, le ministre de l’Economie a estimé ce vendredi que le projet de réforme du temps de travail, présenté lundi par le Président de la République François Hollande, signait «de facto» la fin des 35 heures.  «Si vous pouvez négocier des accords majoritaires au niveau de l’entreprise pour n’avoir presque aucune surcompensation, cela veut dire que vous pouvez créer plus de flexibilité», a argumenté Macron.  «Mais cela passe par un accord majoritaire. C’est ce que j’ai toujours défendu, même quand je n’étais pas ministre. Le point crucial n’est pas de tuer la loi, mais de prouver son efficacité et de l’adapter à l’entreprise», a ajouté le ministre qui avait déjà bousculé le totem, en août à l’université d’été du Medef. «On a répandu des idées selon lesquelles la France pourrait aller mieux en travaillant moins, c’était de fausses idées», avait-il lancé devant les patrons, provoquant des hurlements à gauche.
Lundi, en présentant son plan d’urgence pour l’emploi, François Hollande avait confirmé que la future réforme du Code du travail accorderait aux entreprises de nouveaux assouplissements sur le temps de travail, notamment sur la majoration des heures supplémentaires, sans toucher à la durée légale de 35 heures. L’entreprise «pourra fixer le taux de majoration et le nombre des heures supplémentaires, ou moduler le temps de travail au-delà même de l’année», avait-il dit.




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