Archive pour le Tag 'double'

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Les fonds souverains ont doublé depuis 2009

Les fonds souverains ont doublé depuis 2009

 

 

 

En dépit de la crise de 2009 – ou peut-être à cause– les fonds souverains –continuent de progresser au point d’avoir en 7 ans. Des fonds souverains qui ne représentent qu’environ 10 % de la totalité de la capitalisation boursière mais qui pour autant je vous un rôle très important compte tenu de leur puissance intrinsèque dans tous les domaines économiques. Derniers petits exemple en date le rachat de 1700 ha de terres arables par un fonds chinois dans le Berry. D’une manière générale ces fonds souverains exercent une très forte pression sur les entreprises pour augmenter la rentabilité à court terme au détriment parfois de la stratégie à long terme. Les actifs des fonds souverains dans le monde ont augmenté de 200 milliards de dollars sur l’année à mars 2016 pour atteindre 6.510 milliards de dollars (5.760 milliards d’euros) malgré la récente volatilité des marchés et le bas niveau des prix du pétrole, montre une étude publiée mardi par le cabinet de recherches Preqin. Cela représente une croissance annuelle d’environ 3%, contre 16% à 17% ces dernières années. Les actifs des fonds souverains n’en ont pas moins plus que doublé depuis 2009, lorsqu’ils culminaient à 3.220 milliards de dollars. La croissance sur l’année écoulée a été alimentée surtout par les fonds non liés aux ressources de base (+290 milliards de dollars), tandis que ceux dépendant des recettes du pétrole et du gaz ont fondu de 10 milliards de dollars, note Preqin. Avec des cours du brut évoluant autour de 40 dollars le baril, les fonds souverains et les banques centrales de pays exportateurs de pétrole bien établis comme la Norvège, la Russie ou l’Arabie saoudite ont dû puiser dans leurs réserves et liquider des actifs pour contribuer à réduire leurs déficits budgétaires. « Etant donné que beaucoup de fonds souverains sont ceux de pays producteurs de pétrole, il n’est peut-être pas surprenant que le taux de croissance des actifs ait ralenti », écrit Preqin. Les fonds souverains basés au Moyen-Orient et en Asie représentent 76% de l’ensemble de la catégorie mais Preqin rappelle que 14 nouveaux fonds ont été lancés ces six dernières années et rappelle que la Bolivie et les Philippines passent pour envisager de lancer de nouveaux fonds.

(avec Reuters)

Prélèvement à la source : double piège à cons

Prélèvement à la source : double piège à cons

 

Le premier piège  concerne les entreprises qui à nouveau vont se transformer en collecteur d’impôts à la place de l’administration, ce que refuse notamment la CGPME qui a protesté avec vigueur suite à l’annonce de Michel sapin de généraliser l’impôt à la source à partir du 1er janvier 2018. Second piège,  celui qui concerne évidemment les contribuables. Le prélèvement  à la source est en apparence une  mesure de simplification souhaitée par tous en tout cas ceux qui payent l‘impôt sur le revenu. En fait depuis la progression de la mensualisation cette mesure perd de son intérêt (environ70%  sont mensualisés).La vérité c’est que le prélèvement à la source va constituer une vraie martingale fiscale pour le gouvernement (celui-ci  et les autres). D’abord on va pouvoir élargir l’assiette en fusionnant le moment venu l’impôt sur le revenu et CSG. Tout le monde paiera le même import au lieu de 50% seulement de la population actuellement. Ensuite de façon discrète et indolore on va augmenter la fiscalité pour boucher tous les trous des déficits notamment sociaux. Et la France va pouvoir conserver pendant longtemps son record du monde de prélèvement obligatoire ! Second piège à cons pour les entreprises. Les entreprises déjà collectrices d’impôts vont le devenir encore davantage avec des échanges bureaucratiques insoupçonnés avec l’administration. En cause l’évolution de la situation des foyers fiscaux (mariage, divorce, enfant, autres personne à charge  etc.). Il est clair par ailleurs que administration mettra des mois pour mettre à jour les dossiers fiscaux, ce qui jouera à la hausse comme à la baisse avec un nombre de régularisation incalculable. Les PME principaux employeurs en France ne sont évidemment pas équipées pour répondre à ces nouvelles contraintes administratives. Dernier point l’application et se conséquences désastreuse ne pourront être mesurées qu’en 2018, ce sera au successeur de Hollande d’en assumer la responsabilité. Une belle entourloupe politique.   Le président a notamment lancé aux entreprises : «Je vous assure que vous allez être associées» pour que la réforme «n’ait de conséquences ni sur votre gestion ni sur la relation avec vos employés». Les salariés n’auront notamment pas «à donner d’infos que les entreprises n’ont pas à connaître». «Le secret vaut aussi pour les salariés. C’est pour beaucoup une interrogation, de savoir que leur employeur pourrait tout connaître de leur situation fiscale», a-t-il ajouté. Le chef de l’État a conclu en expliquant que «ce qui est important, c’est que le salarié ou l’actif – ça vaut d’ailleurs pour les chefs d’entreprises – puissent savoir, quand ils reçoivent leurs revenus, qu’une part va être enlevée, transférée pour le paiement de son impôt, l’année même où il reçoit son revenu et pas l’année d’après». Et Michel Sapin, qui s’exprimait en compagnie du secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert, assure: « Pour le salarié, ce ne sera qu’une ligne de plus sur la fiche de paye, et donc très simplement. Il n’aura aucune démarche de paiement de l’impôt à faire, jusqu’à la déclaration de ses revenus«  Tout en concédant que le cœur de métier des PME n’était pas de substituer au fisc. « Pour l’employeur, dont le cœur de métier n’est pas de collecter des prélèvements obligatoires, même s’il y est déjà habitué avec les cotisations sociales et la CSG, nous veillerons à ce que le système soit aussi le plus simple possible », a-t-il ajouté. Une précision qui a son importance alors que ce prélèvement à la source suscite des réticences au niveau du patronat, à l’image du Medef, la principale organisation, pour qui la réforme risque d‘ »ajouter de la complexité et un stress supplémentaire » pour les entreprises. Tout comme la CGPME, qui a tenu avant tout à rappeler que le rôle de l’entreprise n’était pas de collecter les prélèvements obligatoires.

 (Avec AFP)

Immobilier : des prix qui ont pratiquement doublé en 30 ans

Immobilier : des prix qui ont pratiquement doublé en 30 ans

 

D’un certain point de vue l’immobilier se caractérise par une crise spécifique qui s’inscrit dans la crise plus générale. Une crise générale qui fragilise le niveau des revenus des acquéreurs potentiels et leur solvabilité. Du coup l’accession à la propriété devient un objectif impossible à atteindre pour nombre de Français des générations les plus jeunes. Pas étonnant les prix ont pratiquement doublé en 30 ans. Pour redonner de la solvabilité aux acquéreurs surtout aux prix mots accédant pas d’autres solutions que de ramener les prix à un niveau compatible avec la capacité d’achat. Dans la situation actuelle l’équilibre offre demande est-elle il y a deux vendeurs en acheteur d’où l’évolution tendancielle à la baisse des prix. Alors rien n’a vraiment augmenté depuis 30 ans? Si, deux postes de budget ont littéralement explosé depuis le milieu des années 80. L’eau d’abord, dont les tarifs n’ont cessé de grimper. Il fallait 17 heures de travail pour payer une facture de 120 m3 en 1984, il en faut désormais 31 selon l’UFC Que Choisir, soit une hausse de 82%! Mais c’est évidemment l’immobilier qui décroche la palme de l’inflation. Pour un pavillon de 120 m², il fallait investir 5,3 années de salaire en 1984. En 2014, il faut y consacrer l’équivalent de 9,3 années de salaire. Et pour Paris, on est passé de 13,3 ans à… 23,5 ans pour un appartement moyen de 76 m²! Malgré l’allongement de la durée des crédits, les Français consacrent selon l’Insee 22,2% de leur budget au logement contre 14% au début des années 80.

 

Sarkozy : la double chute

Sarkozy : la double chute

.La chute de Sarkozy génère de plus en plus d’inquiétude chez les républicains. Non seulement l’ancien président de la publique voit sa cote de popularité s’effondrer dans l’opinion publique au profit d’Alain Juppé mais en plus il voit sa crédibilité mise en cause au sein de son propre parti. Pas étonnant si nombre de responsables de ce parti y compris d’anciens ministres prennent  de plus en plus leurs distances avec une ligne politique identitaire trop réductrice de ce que représente réellement la droite classique. À cela s’ajoute évidemment le phénomène d’usure de Sarkozy qui- comme Hollande- souffre de son ancien bilan comme chef de l’État. En l’espace de deux semaines, le patron des Républicains (LR) a perdu des points dans plusieurs sondages. Dernier en date, le baromètre Ipsos paru lundi soir sur le site du Point le voit chuter de neuf points par rapport à celui de novembre (il n’y en avait pas eu en décembre). Seuls 23% des Français ont une opinion favorable de lui selon cette étude, loin derrière Alain Juppé (60%) et François Fillon (39%). Dans un autre baromètre paru la semaine dernière dans Les Echos, Nicolas Sarkozy perd 15 points de popularité chez les sympathisants LR, tandis qu’un sondage IFOP pour Le Figaro de lundi ne lui donne que 29% d’intentions de vote à la primaire derrière Alain Juppé (38%). Lundi matin, Hervé Mariton a tout simplement estimé que Nicolas Sarkozy n’était plus en position de se présenter à la primaire de droite. « J’ai cru en Sarkozy, mais il m’a déçu. J’ai du respect pour lui mais il faut des hommes neufs », a expliqué sur France 2 l’élu de la Drôme, candidat à l’investiture.

FN- Philippot « un agent double » (Jean Marie Le Pen)

FN- Philippot « un agent double » (Jean Marie Le Pen)

La saga des Le Pen continue. Cette fois l’ancêtre accuse le trop proche collaborateur de sa fille, Philippot le traitre,  d’être  en faiat un agent double (comprendre un infiltré de la gauche). L’intéressé se défend et prétend être un agent  de la CIA. Du sang, des larmes et du fric, la saga risque d’être un vrai succès populaire au moins jusqu’en 2017… à moins qu’on assassine le patriarche avant ! Suspens évidemment insoutenable. Jean-Marie Le Pen charge à nouveau Florian Philippot. « Quel est son objectif? Pourquoi est-il là? Il pourrait être parfaitement un agent double envoyé en mission » juge-t-il dans le Parisien, suspectant le vice-président du parti d’être envoyé par la droite pour « saboter le Front national de l’intérieur. » Le principal intéressé a réagi sur BFM TV. « Êtes-vous un agent double? », lui demande-t-on. « Oui et Marine Le Pen est une extraterrestre reptilienne. Tout ça est un complot de la CIA », a-t-il répliqué.

Impôt – prélèvement à la source : double piège à cons

Impôt – prélèvement à la source : double piège à cons

 

 

 

 

Le prélèvement  à la source est en apparence une  mesure de simplification souhaitée par tous en tout cas ceux qui payant l‘impôt sur le revenu. En fait depuis la progression de la mensualisation cette mesure perd de son intérêt ( environ70%  sont mensualisés).La vérité c’est que le prélèvement à la source va constituer uen vraie martingale fiscale pour le gouvernement ( celui-ci  et les autres). D’abord on va pouvoir élargir l’assiette en fusionnant le moment venu l’ impôt sur le revenu et CSG. Tout le monde paiera le même import au lieu de 50% seulement de la population actuellement. Ensuite de façon discrète et indolore on va augmenter la fiscalité pour boucher tous les trous des déficits notamment sociaux. Et la France va pouvoir conserver pendant longtemps son record du monde de prélèvement obligatoire ! Second piège à cons pour les entreprises. Les entreprises déjà collecteur d’impôts vont le devenir encore davantage avec des échanges bureaucratiques insoupçonnés avec l’administration. En cause l’évolution de la situation des foyers fiscaux ( mariage, divorce, enfant, autres personne à charge  etc.). Il est clair par ailleurs que administration mettra des mois pour mettre à jour les dossiers fiscaux , ce qui jouera à la hausse comme à la baisse avec un nombre de régularisation incalculable . Les PME principaux employeurs en France ne sont évidemment pas équipées pour répondre à ces nouvelles contraintes administratives. Dernier point l’application et se conséquences désastreuse ne pourront être mesurées qu’en 2018, ce sera au successeur de Hollande d’en assumer la responsabilité. Un belle entourloupe politique. Le président, accompagné de la nouvelle secrétaire d’État au Commerce et à l’Artisanat Martine Pinville, s’est donc efforcé de justifier son projet de réforme.  les différents points de la réforme qui font polémique. Aux critiques sur l’agenda de la réforme, M. Hollande a répondu que le gouvernement allait «prendre le temps nécessaire». Les relations entre salariés et entreprise ont aussi été évoquées. Le président a notamment lancé aux entreprises : «Je vous assure que vous allez être associées» pour que la réforme «n’ait de conséquences ni sur votre gestion ni sur la relation avec vos employés». Les salariés n’auront notamment pas «à donner d’infos que les entreprises n’ont pas à connaître». «Le secret vaut aussi pour les salariés. C’est pour beaucoup une interrogation, de savoir que leur employeur pourrait tout connaître de leur situation fiscale», a-t-il ajouté. Le chef de l’État a conclu en expliquant que «ce qui est important, c’est que le salarié ou l’actif – ça vaut d’ailleurs pour les chefs d’entreprises – puissent savoir, quand ils reçoivent leurs revenus, qu’une part va être enlevée, transférée pour le paiement de son impôt, l’année même où il reçoit son revenu et pas l’année d’après».

 

Drame méditerranée : la double hypocrisie de l’Europe

Drame méditerranée : la double hypocrisie de l’Europe

 

Première hypocrisie le doublement des moyens. Mais ce doublement ne suffirait cependant pas à porter Triton au niveau de déploiement de Mare Nostrum, la mission lancée par l’armée italienne et interrompue l’an dernier en raison de son coût et de l’opposition politique qu’elle suscitait dans la péninsule. Triton, dont le budget mensuel est de 2,9 millions d’euros, trois fois moins que Mare Nostrum, a démarré avec sept navires, deux avions et un hélicoptère. Deuxième hypocrisie, celle de l’allemand en particulier : « La recherche et le sauvetage seuls ne sont pas une solution miracle », a dit le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maiziere. Alors que l »Allemagne s’engage aussi à intervenir financièrement et militairement  pour contenir les conflits en Afrique , au proche et moyen Orient Au nombre des 10 points, l’UE décide aussi d’engager des efforts « systématiques » pour arraisonner et détruire les navires utilisés par les trafiquants, sur le modèle de la mission « Atalante » contre les pirates au large de la Somalie. Il s’agira d’une opération à la fois civile et militaire, ont dit des responsables européens sans donner de précisions. Le président du Conseil italien, Matteo Renzi, a comparé le trafic d’êtres humains en Méditerranée à l’esclavage en Afrique. « Quand nous disons que nous sommes en présence d’esclavage, nous n’utilisons pas ce mot uniquement pour faire de l’effet », a-t-il dit. Les dirigeants européens peinent à définir une politique qui permette de répondre de manière plus humaine à l’afflux de migrants venus d’Afrique et d’Asie sans pour autant l’encourager. En clair il n’ya pas de politique commune ne matière d’immigration pas plus que de politique étrangère pour régler les confits notamment vis-à-vis de l’Etat islamique.

Résultats départementales : un double échec pour Valls

Résultats départementales : un double échec pour Valls

 

 

 

C’est  évidemment une  défaite cinglante pour le PS et surtout pour Valls sanctionné à la fois sur les résultats de sa politique économique et sur sa stratégie électorale pendant les départementales.  Une élection avec un taux d’abstention de près de 50%, un taux d’abstention qui a davantage concerné les sympathisants de gauche  et qui constitue un vrai test national de représentativité. De toute évidence au second tour l’UMP a profité du reflexe républicain. . En effet ce reflexe républicain en faveur de l’UMP  est plus puissant chez les électeurs PS en cas de duel FN-UMP qu’il ne l’est de la part des électeurs UMP en faveur du PS cas de duel PS-FN.   D’une  certaine manière,  Valls est le premier  perdant de cette échéance électorale. Valls s’est en effet beaucoup engagé, il a voulu donner une dimension nationale au débat et avait fait du FN son adversaire principal. D’un certain point de vue c’est une grave erreur de stratégie politique car c’est précisément ce qui a aussi permis au FN d’obtenir une  représentativité renforcée. Les électeurs ont été en effet peu sensibles aux propos de partis  de Valls. En fait la nationalisation des enjeux n’a fait que rappeler plus durement l’échec de la politique du gouvernement Valls sur le plan économique et en particulier vis-à-vis du chômage et de la croissance. Sans parler de la fiscalité. Les sondages  avaient déjà démontré à quel point Hollande et Valls étaient discrédités auprès des Français, le test national que constituent les élections départementales confirme ce discrédit. Ne disposant plus vraiment de légitimité autre que celle des institutions ( par ailleurs obsolètes), n’ayant pas même de majorité politique Hollande et Valls ne pourront pas engager la moindre reforme structurelle significative. Autant dire que la France va connaitre un gel gouvernemental pendant au moins deux ans. Pas vraiment de quoi redonner confiance à de acteurs économique déjà très circonspects sur l’avenir du pays pour ne pas dire pour certains désabusés.

Tiers payant voté par les députés pour 2018 : double entourloupe

Tiers payant voté par les députés pour 2018 : double entourloupe

 

c’est faiat les députés ont voté la réforme de Marisol Touraine concernant le tiers payant. Une belle entourloupe car la mesure de sera appliquée totalement qu’en 2018, en fait on refile le bébé au successeur de Hollande.  Le gouvernement prend des mesures de « gauche » pour application par un gouvernement de droite. En outre aucune sanction n’est prévue en cas de non application ! Il faut dire que ce ne sera pas simple pour les généralistes sans secrétariat de réclamer le remboursement aux 40 à 50 caisses primaires et aux 500 caisses complémentaires. En fait une  mesure surtout destinée à conforter l’étatisation de la médecine avec une  bureaucratisation accrue des agences régionales de santé.  Les députés ont donc voté en commission dans la nuit l’amendement gouvernemental au projet de loi Santé introduisant la dispense d’avance de frais lors d’une consultation pour tous les assurés d’ici le 30 novembre 2017 en dépit des vives protestations de l’opposition. « Cet article va paralyser le système de soins. 90% du corps médical est opposé à cette mesure. C’est juste un marqueur politique, l’entêtement du gouvernement est irresponsable », a dénoncé l’UMP Bernard Accoyer. « J’ai le sentiment que le tiers-payant est l’assurance-vie de votre présence au gouvernement », a lancé l’UDI Arnaud Richard à la ministre de la Santé Marisol Touraine.  »Quand on défend des mesures de justice et de progrès, on est très vite taxé d’idéologie », a répondu la ministre. « La généralisation du tiers payant permettra de lutter contre des comportements de renoncement aux soins », a renchéri la socialiste Fanélie Carrey-Conte.

 

Poutine-Ukraine :le double langage permanent

Poutine-Ukraine :le double langage permanent

 

Fidèle à sa stratégie du double langage Poutine signe avec une main un accord de paix et menace avec les armes de  l’autre. En fait il ne respecte pas plus  l’accord récent  de Minsk que le précédent. L’Europe s’est encore fait berner  parc celui qui ne connaît que les méthodes du KGB où tous les moyens sont bons ; Comme l’indiquait un rapport du parlement britannique l’Europe à complètement sous estimé  le coté tordu du personnage. L’Europe pensait négocier avec un démocrate or Poutine est un dictateur. Un personnage qui ne connaît pas l’imposition et la défaite. Il a tué  toute opposition, muselé la presse ; Cet oligarque (  qui a pillé son pays comme les autres oligarques)  na aucun morale  et ne connait que le rapport de forces. Pour cela il utilise le reflexe nationaliste car son pays s’est par ailleurs en grande difficulté ( baisse du rouble , du prix du pétrole, fuite des capitaux) ;  d’une  certaine manière un conflit avec l’occident lui permet de masquer son échec économique.  Alors que les chefs de la diplomatie français, allemand, russe et ukrainien devraient se retrouver ce mardi à Paris, les affrontements continuent près de Marioupol. Londres parle de l’engagement « plutôt cynique » de Moscou dans le processus de Minsk.    »Un scénario d’apocalypse est peu probable et j’espère qu’il ne se produira jamais. Personne n’a besoin d’un conflit, à fortiori armé, à la périphérie de l’Europe ». C’est ce qu’a déclaré lundi soir Vladimir Poutine à la chaîne publique Rossia-1. Une façon de maintenir la pression sur des Occidentaux dont les réactions aux multiples ruptures du cessez-le-feu sont jugés « faibles » par le ministre lituanien des Affaires étrangères.  « Toutes nos lignes rouges ont été franchies par des tanks à plusieurs reprises. Nous sommes faibles dans nos réactions, nous réagissons parfois trop peu et trop tard. » Et il a interpellé l’Europe : « Les Nations unies ne peuvent pas faire grand chose en raison de la nature de cette organisation mais l’Union européenne peut faire davantage ».   »La Russie doit savoir que toute tentative des séparatistes d’étendre leur territoire, que ce soit vers Marioupol ou ailleurs, se traduira par des sanctions européennes et américaines d’une ampleur considérable » a prévenu lundi soir le Premier ministre britannique, David Cameron. « Au vu de l’expérience des derniers 10 ou 12 jours, l’engagement de la Russie dans le processus de Minsk est plutôt cynique » a admis Philip Hammond, le ministre britannique des Affaires étrangères, en visite à Tallinn.

 

Macron: pas de double paie systématisée le dimanche

Macron: pas de  double paie systématisée le dimanche

Au départ on avait avancé le doublement de la paye pour le travail du dimanche mais Macron fait maintenant machine arrière En fait d’après lui tout dépendra de la situation des magasins. La loi va se limiter aux principes de compensation et ce sont des accords de branches qui vont – peut-être – prévoir les modalités concrètes. Le travail du dimanche continue de cristalliser les tensions, même au sein de la majorité où Martine Aubry  y voit une régression sociale. Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron, qui au travers de sa loi pour la croissance souhaite élargir l’ouverture dominicale à 12 semaines par an, y voit pour sa part une avancée pour les 30% des Français qui travaillent le dimanche car ils auront plus de droits.   »ll y a 600 zones touristiques où les Français travaillent sans aucune obligation de compensation. Désormais, sans compensation, il n’y aura pas d’ouverture le dimanche », a rappelé Emmanuel Macron, sur RTL ce 11 décembre. Et cela sera obligatoire, quelle que soit la taille de l’entreprise.  Pour Macron, la proposition du secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert de doubler le salaire le dimanche lui semble difficilement généralisable. « Faites deux secondes l’épreuve du réel, doublez le salaire, voyez si un petit magasin peut payer double. Il fermera », a-t-il affirmé. Il reconnaît que les montants pourront varier selon la situation des magasins ouverts même si « il y aura sans doute des branches qui prévoiront de payer double. »

 

Déficit budgétaire : la double peine

Déficit budgétaire : la double peine

 

La première punition c’est le déficit lui même qui sera encore comblé par l’emprunt (les remboursements des intérêts de la dette globale de 2000 milliards représente environ 45  milliards par an !). Pour 2014  déficit sera encore  énorme : de plus de 85 milliards (soit 3 milliards de plus que prévus et bien au-delà des critères du pacte de stabilité fixé par Bruxelles et signé bien sûr par la France puisque ces la France qui a inventé le principe des 3% !) Deuxième punition celle de la commission européenne qui pourrait aller jusqu’à 11 milliards L’amende européenne à l’encontre de la France, pour un déficit jugé excessif, pourrait atteindre 4,2 milliards d’euros. Cela correspond à 0,2 % du produit intérieur brut de l’Etat éventuellement sanctionné. On est ici dans ce que prévoit l’article 126 du traité de fonctionnement de l’Union européenne.  Il existe un second étage possible, un « élément variable égal à un dixième de la différence entre le déficit incriminé et la limite de référence des 3% ». Autrement dit, tout ce qui dépasse vaudrait double amende. En combinant les deux, l’Etat en cause pourrait devoir régler à l’Union européenne 1,5 point de sa richesse nationale. Ce qui signifierait pour la France, hypothèse d’école, jusqu’à 11 milliards d’euros!   En tout cas, dans plusieurs capitales européennes, à Madrid, à Lisbonne, à Helsinki, à Riga et ailleurs, ce n’est pas vraiment l’envie qui manque. D’après le quotidien néerlandais « De Volkstrant », le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, se montre de plus en plus favorable à une procédure.  Sur le papier, il peut former une alliance avec les deux futurs vice-présidents de la Commission européenne chargés des questions économiques, un Finlandais et un Letton, militants d’une très stricte discipline budgétaire. Ce serait l’occasion de prouver enfin qu’il n’y a pas deux poids, deux mesures.  Encore faudrait-il convaincre de l’intérêt réel d’endetter davantage encore la deuxième économie d’Europe.

 

2017 : Juppé double Sarkozy

2017 : Juppé double Sarkozy

Sarkozy ne s’attendait certainement pas à cette annonce prématurée de la candidature de Juppé pour 2017. En fait c’est une course de vitesse qui est engagée et pour l’instant c’est Juppé qui a pris la tête. Il faut dire que Jupé bénéficie actuellement d’une bonne cote dans l‘opinion même su Sarko est populaire parmi les militants de l’UMP. A force de minauder «  «  j’y vais, j’y vais pas » Sarko vient de perdre la première phase tactique. Une phase  qui pourrait bien le contraindre dans les prochains jours à se déclarer candidat à la présidence de l’UMP pour reprendre en main l’appareil et à l’occasion éjecter Huppé. Sarko a sans doute beaucoup trop attendu et ses casseroles commencent à devoir beaucoup l’opinion. ((On peut auusi compter sur Hollande pour noyer Sarko dans ces affaires)  Une opinion qui pense d’ailleurs que la droite ne fera pas mieux que la gauche ; alors que la gauche ne bénéficie plus que de 15% d’opinion favorable. Bref une crise politique qui dépasse sans doute la seule problématique des  personnalité qui pose doute simplement la nature de na démocratie, les conditions de choix des élites et surtout le projet susceptible à la fois de limite es gaspillages financiers et de remettre la France au travail. (Ce que ne pas faiat Sarko qui n’a pas osé supprimer les 35 heures qui ont plombé la croissance et le chômage).

Tarifs EDF: double augmentation en automne

Tarifs EDF: double augmentation en automne

 

Les tarifs vont subir une double augmentation à l’automne, d’abord au mois 30 euros pour rattraper le « retard » ensuite une hausse de l’ordre de 3% pour préparer l’ « avenir ». Conséquence de l’annulation en avril par le Conseil d’Etat des tarifs 2012/2013 décidés par le gouvernement Ayrault, celui de Manuel Valls prépare un nouvel arrêté impliquant un rattrapage pour la période concernée.  30 euros au moins: voilà ce que les abonnés d’EDF aux tarifs régulés (soit 92% d’entre eux) devraient être amenés à payer en une seule fois à la rentrée, selon Le Parisien/Aujourd’hui en France de ce 4 juillet. La note pourrait atteindre 45 euros pour les clients « non résidentiels », en clair les abonnés professionnels. Ce rattrapage devrait intervenir quelque temps avant la hausse normale des tarifs EDF, cet automne.
 La raison: l’annulation, en avril dernier, par le Conseil d’Etat des tarifs réglementés pour la période d’août 2012 à août 2013. Selon la haute juridiction administrative, le gouvernement Ayrault, au nom de la défense du pouvoir d’achat des Français, avait décidé une hausse des tarifs régulés trop faible, ne permettant pas de couvrir les coûts de production d’EDF comme la loi le prévoit.  Le gouvernement Valls doit donc établir un nouvel arrêté rétroactif pour les tarifs de la période en cause. La décision définitive devrait être connue avant la fin juillet.  Ce n’est pas la première fois que la mésaventure se produit, tant pour les tarifs de l’électricité que ceux du gaz. Le gouvernement envisage d’ailleurs une révision du mode de calcul des tarifs EDF. C’est du moins ce que souhaite Ségolène Royal, la ministre de l’Ecologie, qui doit faire adopter son projet de loi de transition énergétique fin juillet. Le 19 juin, elle avait même ouvert une polémique en annonçant qu’il n’y aurait pas de hausse de 5% des tarifs réglementés en août comme prévu, obligeant Manuel Valls, le lendemain, à rectifier le tir. Le Premier ministre avait alors affirmé qu’il y aurait bien une hausse mais « plus faible que 5% ».

Hollande : Quitte ou double ?

Hollande : Quitte ou double ?

Dernier atout pour Hollande : Valls. Une sorte de quitte ou double s’il veut sauver ce qui reste de son quinquennat. En réalité ce sont les sondages qui ont préparé ce changement et la débâcle aux municipale qui l’a imposé. .Depuis la débâcle des élections municipales, le chef de l’Etat a compris qu’il devait se faire violence en se séparant du loyal Jean-Marc Ayrault. Impossible d’expliquer aux Français : « Je ne change pas de politique, je garde le même Premier ministre et tout ira mieux l’année prochaine. » François Hollande espérait bien à l’instar de ses prédécesseurs éviter ce changement de Premier ministre sous la contrainte. C’est d’ailleurs la première fois qu’intervient un changement de locataire à Matignon après des municipales perdues. Dans la même situation, Valéry Giscard d’Estaing en 1977 ou encore François Mitterrand en 1983 avaient refusé d’agir de la sorte. De même Jacques Chirac après les régionales en 2004, puis Nicolas Sarkozy à l’issu du même type de scrutin en 2010 n’avaient pas « sacrifié » leur Premier ministre. C’est donc une première qui montre que François Hollande n’est plus le maître du temps. Signe de tension supplémentaire et de mauvaise humeur évidente, Jean-Marc Ayrault a « grillé » l’Elysée en annonçant lui-même sa démission et en faisant porter sa lettre de départ par porteur interposé. Au-delà de l’anecdote, François Hollande a dû passer en force. Car les « forces anti-Valls » ont été nombreuses depuis la fin de semaine dernière pour faire pression sur le Président : les écolos, l’aile gauche du PS, certains ministres hollandais et même quelques syndicalistes très écoutés. Mais le besoin d’efficacité dans la machine gouvernementale, l’absolue nécessité d’une meilleure communication plus le soutien des Français (via les sondages), tout ça mis bout à bout, François Hollande a fini par se résigner. Un choix d’évidence sans enthousiasme. Car Manuel Valls est un homme politique qui clive surtout à gauche. Si sa nomination va sûrement plaire aux Français (au moins dans un premier temps), elle va provoquer ou aggraver la fracture dans la majorité. Opposante déclarée à la nomination de Manuel Valls, Cécile Duflot est allée trop loin pour rester dans le gouvernement de son meilleur ennemi. Très organisé, le ministre de l’Intérieur a préparé son arrivée en passant des alliances avec Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, deux des ténors de la gauche du Parti socialiste. La nomination de Valls constitue cependant un danger pour Hollande;  si Valls réussit c’est lui qui sera le vainqueur pas nécessairement Hollande et si Valls échoue, Valls et Hollande couleront tous les deux.

 

Salaire Mario Draghi à la BCE : le double de la présidente de la FED

Salaire Mario Draghi à la BCE : le double de la présidente de la FED

Président de la BCE depuis novembre 2001, Mario Draghi a touché en 378.240 euros en 2013. Une rémunération en très légère hausse par rapport à 2012 où elle était 374.124 euros. Deux  fois plus que ce que devrait toucher Janet Yellen, la nouvelle présidente de la Réserve fédérale américaine. Plus globalement, les résultats de la BCE ont bondi en 2013. La Banque centrale européenne a indiqué, jeudi 20 février, avoir nettement augmenté ses bénéfices en 2013. L’année dernière, l’institution a généré 1,44 milliard d’euros de bénéfice net, contre 995 millions d’euros en 2012. Ce bond de plus de 40% s’explique en partie par la forte réduction du montant affecté à la provision pour risques, qui a été abondée de seulement 400.000 euros (contre 1,166 milliard d’euros en 2012) pour atteindre un total de 7,530 milliards d’euros. La provision pour risques de la BCE a pour objectif de couvrir les risques de change, de taux d’intérêt, de crédit et de variation du cours de l’or. Son montant est réexaminé tous les ans.  Comme à son habitude, la BCE va redistribuer ses bénéfices aux banques centrales nationales qui composent avec elle l’Eurosystème: 1,37 milliard d’euros avait déjà été reversé fin janvier, 61 millions le seront vendredi et la BCE a mis 10 millions d’euros de côté pour procéder à des ajustements des bénéfices des années précédentes. Les revenus courants de la BCE, qui se sont élevés à 2,005 milliards d’euros en 2013 (contre 2,289 milliards en 2012) proviennent des produits tirés du placement des réserves de change et de son portefeuille de fonds propres et pour près de la moitié des revenus nets d’intérêt sur les titres achetés dans le cadre de son programme de rachats d’obligations publiques. A 962 millions d’euros en 2013, contre plus d’un milliard l’année précédente, ceux-ci sont toutefois en baisse. Ils continuent de provenir presque pour moitié (437 millions d’euros) des intérêts d’obligations grecques.

 

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