Archive pour le Tag 'dopage'

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Dopage athlétisme : le bal des faux-culs

Dopage athlétisme : le bal des faux-culs

L’immense scandale relatif au dopage sportif en athlétisme semble surprendre. En fait la plupart des institutions été au courant mais ne souhaitaient pas révéler la situation pour ne pas porter atteinte à l’image de ce sport. Première responsabilité, celle de la fédération internationale d’athlétisme d’une part parce qu’elle a camouflé le résultat des tests pratiqués sur les athlètes, d’autre part parce qu’elle  est incapable de prendre des sanctions concernant des cas de dopage avérés. De ce point de vue, la fédération internationale est complice. Il conviendrait en effet de confier à un organisme réellement indépendant le soin d’effectuer à la fois des contrôles et de prononcer des sanctions. Par parenthèse on pourrait dire la même chose dans toutes les disciplines sportives. L’agence mondiale antidopage ne fait pas mieux. Il s’agit d’ailleurs d’un ersatz de structure administrative qui n’est guère plus indépendante que les fédérations sportives. Dans cette affaire c’est un peu le bal des faux-culs. Il est clair que le fric génère une course au dopage  et ce qui est en cause c’est surtout le support business. Le monde de l’athlétisme risque d’être pris dans une nouvelle affaire de dopage au vu des résultats de tests sanguins d’athlètes transmis à plusieurs médias, rapporte la BBC dimanche. Le Sunday Times et le groupe de radio-diffusion allemand ARD/WDR disent avoir eu accès aux résultats de 12.359 tests sanguins effectués sur plus de 5.000 athlètes sur une durée de onze ans. L’analyse des tests par des scientifiques montre que plus de 800 athlètes ont donné des échantillons sanguins qui étaient ou « anormaux » ou « suggéraient grandement » le dopage, rapporte la BBC qui dit avoir vu les documents. Des tests sanguins anormaux ne sont pas en eux-mêmes une preuve de dopage, mais la publication de ces données risque d’embarrasser la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) à moins d’un mois des championnats du monde d’athlétisme à Pékin. « Nous devons attendre la transcription de tout cela avant de faire des commentaires », a déclaré dimanche à la presse le secrétaire général de l’IAAF, Essar Gabriel. Le président de l’IAAF, Lamine Diack, qui doit quitter son poste ce mois-ci, a dit qu’il n’était pas au courant. « Si vous l’avez vu, vous pouvez me dire ce que ça dit », a-t-il déclaré, alors qu’il se trouvait à Kuala Lumpur pour une session du Comité international olympique (CIO). L’Agence mondiale antidopage (Ama) a quant à elle fait part de son inquiétude !!

 

Tour de France : dopage aux épinards

Tour de France : dopage aux épinards

 

Depuis des années on attend vainement la consécration d’un français au Tour de France. Espagnols, italiens, américains ou encore anglais trustent les victoires. Comme Popeye les étrangers se doperaient aux épinards tandis que  les français seraient condamnés au steak frites. Une enquête de l’union internationale cycliste serait en cours pour comparer les vertus respectives des menus gastronomiques. Ce pourraiat être aussi une  question d’assaisonnement mais les chefs cuisiniers des écuries cyclistes se refusent pour l’instant à fournir la liste des ingrédients qui font le succès de leur gastronomie. Une alchimie classée secret défense et comme pour Armstrong (et d’autres) il faudra attendre le déclassement dans dix ans pour savoir si Froome par exemple a bouffé du lion.  Auteur d’un véritable tour de force lors de la 10e étape du Tour de France, Christopher Froome a en effet signé une performance qui rappelle celle effectuée il y a deux ans sur les pentes du Mont-Ventoux. Ça tombe bien car celle-ci est revenue dans l’actualité grâce à une vidéo montrant sa montée du Mont Chauve, avec, en parallèle, ces fameuses données statistiques : vitesse, fréquence de pédalage, puissance et rythme cardiaque. Des données personnelles qui auraient été dérobées selon Dave Brailsford, le directeur sportif de la Sky. Antoine Voyer, ancien entraîneur de Festina spécialisé dans l’étude des performances dans le cyclisme, évoque, lui, une fuite interne dans l’équipe anglaise. Toujours-est-il que cette vidéo, mise en ligne ce lundi puis rapidement retirée, avant de réapparaitre le lendemain montre des chiffres édifiants. Alors que son rythme cardiaque n’a jamais dépassé les 165 pulsations par minute, sa vitesse passe ainsi de 19km/h à 30km/h lors de sa première accélération, la puissance développée s’établissant à 600 watts puis même brièvement à 1.000 watts sur la deuxième accélération fatale à Nairo Quintana… Des données si troublantes qu’As, le quotidien espagnol, s’est enflammé au point d’évoquer la présence d’un moteur dans le vélo du coureur de la Sky…

Dopage : Armstrong a encore menti

Dopage : Armstrong a encore menti

 

Silence ou tout cas discrétion en France à propos d’Armstrong notamment de la part de l’organisation du tour de France qui n’a jamais vu la moindre trace de dopage ( normal pour une orgnaisation qui marche et qui rapporte !).. Lui,  le président de l’Agence américaine antidopage (Usada), continue et  est certain que Lance Armstrong a menti lors de ses aveux à Oprah Winfrey. Il a laissé jusqu’au 6 février à l’ancien cycliste pour venir dire toute la vérité sous serment.  Tygart a confié à l’émission 60 minutes, qui sera diffusée dimanche sur CBS mais dont des passages ont été dévoilés vendredi, qu’Armstrong avait menti plusieurs fois lors de sa confession télévisée la semaine dernière. Il a en particulier nié s’être dopé lors de son retour à la compétition en 2009 et 2010, ce qui serait faux.  Pour l’homme qui a fait déboulonner le mythe, Lance Armstrong a ainsi éviter de s’exposer à des poursuites pénales: les faits remontant à 2009 ne sont en effet pas encore prescrits – et le mensonge est un délit aux Etats-Unis.  Or, « d’après ses tests sanguins de 2009, 2010, il y a une chance sur un million que (les variations de ses valeurs) soient dues à autre chose que le dopage », a certifié Tygart, qui a dans l’ensemble défendu les conclusions établies par l’Usada dans le rapport explosif qui a servi à priver Armstrong de presque tous ses titres, dont ses sept victoires au Tour de France (1999-2005).  Bradley Wiggins, vainqueur cet été de la Grand Boucle, avait récemment traité Armstrong de « salaud de menteur » (sic) pour son démenti sur cette période.  « Au contrôle antidopage au sommet du Mont Ventoux (dans le Tour 2009), ce n’était pas le même coureur que j’avais vu à l’arrivée de Verbier une semaine auparavant », juge le coureur britannique. Travis Tygart a indiqué à CBS qu’il avait fixé la date butoir du 6 février à l’ancien cycliste américain pour qu’il vienne s’expliquer sous serment devant les autorités antidopage en échange d’une possible réduction à huit ans de la suspension à vie qui l’empêche de prendre part à des compétitions sportives.  Lance Armstrong a confié que même s’il brûlait d’envie de recourir, en course à pied ou triathlon, il ne pensait pas obtenir une telle réduction, signe qu’il n’est peut-être pas prêt à tout dire aux instances antidopage.  Mais Armstrong participerait volontiers, s’il était invité, à un programme « vérité et réconciliation » dans lequel les coureurs pourraient laver leur linge sale en famille sans avoir peur des représailles de la justice sportive.  La Fédération internationale (UCI) s’est rangée vendredi à cette idée défendue par l’Agence mondiale antidopage (Ama) et l’Usada.  « C’est le meilleur moyen de comprendre la culture du dopage et de mettre les choses à plat afin de pouvoir aller de l’avant », a déclaré Pat McQuaid, président d’une organisation soupçonnée, notamment par Tygart, d’avoir été bienveillante avec l’Américain au temps de sa splendeur.  Le président de l’Usada a expliqué à CBS qu’Armstrong avait bien forcé ses coéquipiers à se doper, contrairement à ce qu’il a dit lors de ses aveux: « C’était le boss, il est clair qu’Armstrong était un des meneurs d’une conspiration qui a permis de tromper des millions de fans et ses concurrents en utilisant des dizaines de millions de dollars provenant du contribuable. »  Pour le président de l’Usada, le Texan n’était pas au même niveau de dopage que les autres coureurs mais à un « tout autre niveau ». « Il avait un accès à des informations privilégiées, comment les contrôles fonctionnaient, quels tests allaient être utilisés et à quel moment, un accès spécial au laboratoire. «   Tygart a par ailleurs maintenu qu’Armstrong avait voulu effectuer, par le biais d’une personne qui est « toujours un de ses plus proches collaborateurs », un don d’environ 250 000 dollars à l’Usada en 2004.

 

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Sarkozy a couvert le dopage d’Armstrong ?

Sarkozy a couvert le dopage d’Armstrong ?

Nicolas Sarkozy a-t-il participé à l’omerta autour des pratiques dopantes de Lance Armstrong ? Oui, selon Pierre Bordy, l’ancien président de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), qui pense que l’ancien président l’a poussé au départ. « Armstrong me l’a raconté lui-même. Il s’est vanté devant moi d’avoir réclamé ma tête au président », raconte l’homme dans Le Nouvel observateur paru jeudi. « J’ai demandé un démenti à l’Élysée, même privé, je n’ai eu aucune réponse. J’étais consterné », poursuit-il. L’ancien président de la République, grand fan de cyclisme et du champion américain, avait reçu ce dernier à déjeuner à l’Elysée en octobre 2009. « Même Astérix prenait de la potion magique », aurait balayé Nicolas Sarkozy à propos du dopage. Moins d’un an après cette rencontre, Pierre Bordy démissionnait de l’AFLD. Une nouvelle que Lance Armstrong, rappelle Le Lab, avait sobrement commentée sur Twitter

Comment doper l’économie française : faire comme Armstrong !

Comment doper l’économie française : faire comme Armstrong !

 

Comment redresser l’industrie et l’économie en général en France ; une solution faire comme Armstrong. Sans doute un grand champion mais qui a quand un peu forcé la dose par rapport aux autres (essayez de tenir une moyenne de 50 kilomètres à l’heure sans dopage !). Ce serait pourtant la solution pour une économie française qui elle souffre d’un excès’ de calmants fiscaux (la France est championne du monde des prélèvements obligatoires) ; Avec le budget 2013, c’est sûr, c’est la voiture balai assurée. Ou alors il faut interdire les substances toxiques : niveau de fiscalité, centralisme, étatisation, nombre de fonctionnaires, professionnalisation de la politique, 35heures, laxisme du système scolaire, aides sociales excessives dans certains cas , absence de concertation avec les acteurs économiques etc.) ; bref un vrai dopage, pas une cure d’austérité, non, une cure de prospérité pour d’abord créer de la richesse, la partager ensuite et alors en même temps assainir les fiances publiques. Pas l’inverse comme le proposent l’Europe et Hollande. Sarko pédalait trop vite, souvent dans la semoule, Hollande, lui ,fait du rétro pédalage sur un vélo à marche arrière. Lance Armstrong, septuple vainqueur du tour de France, et l’équipe cycliste US Postal avaient donc « monté le programme de dopage le plus sophistiqué jamais vu dans l’histoire du sport », a accusé mercredi l’Agence américaine antidopage (Usada) dans un communiqué.Dans ce texte, signé par son directeur, Travis T. Tygart, l’Usada n’épargne pas le coureur texan, multiple vainqueur de la Grande Boucle après avoir vaincu un cancer des testicules et aujourd’hui à la tête de Livestrong, une richissime fondation de lutte contre cette maladie. Plus de 1 000 pages de documents à l’appui, l’Usada a ainsi parlé de « preuves accablantes » de « l’utilisation, la possession et la distribution par Lance Armstrong de produits améliorant la performance », confirmant « la triste vérité sur la tricherie mise en place par l’US Postal ».Ces documents, qui devaient être mis intégralement en ligne par l’Usada dans la journée, sur son site internet, ont été envoyés à l’Union cycliste internationale (UCI), à l’Agence mondiale antidopage (AMA) et à la Fédération internationale de triathlon, le sport dans lequel l’ancien coureur texan s’était reconverti après être descendu de vélo. Dénonçant un système monté par « des individus qui se croyaient au-dessus des lois et qui jouent toujours un rôle majeur dans le sport », le patron de l’Usada a notamment précisé avoir obtenu les témoignages sous serment de 26 personnes, « dont 15 coureurs ayant eu connaissance des activités de dopage au sein de l’US Postal ».

 

 

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