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Politique-Macron et Ukraine : des opérations au sol le moment donné

Politique-Macron et Ukraine : des opérations au sol  le moment donné

Après sa rencontre avec les dirigeants allemands et polonais, Macron persiste et signe en confirmant qu’il pourrait envoyer des troupes au sol en Ukraine le cas échéant. IL a réaffirmé, dans une interview publiée samedi soir par le journal « Le Parisien », que des opérations au sol en Ukraine par les Occidentaux seraient peut-être nécessaires « à un moment donné ». « Peut-être qu’à un moment donné – je ne le souhaite pas, n’en prendrai pas l’initiative – il faudra avoir des opérations sur le terrain, quelles qu’elles soient, pour contrer les forces russes », a-t-il averti .

Macron a aussi confirmé que beaucoup de pays pensent comme lui mais ne le disent pas officiellement.

« Comment pouvez-vous dire que la Russie ne peut pas gagner la guerre et vous mettre des limites préalables, alors que c’est elle qui prend la responsabilité de l’escalade, qui manie l’ambiguïté, l’absence de limites et la menace ?, a-t-il expliqué.

Selon Le Parisien, la France ne serait plus si isolée : « beaucoup de pays en Europe, et pas des moindres, sont totalement sur notre ligne ».

Macron et Ukraine : « des opérations au sol le moment donné »

Macron et Ukraine : des opérations au sol  le moment donné

Après sa rencontre avec les dirigeants allemands et polonais, Macron persiste et signe en confirmant qu’il pourrait envoyer des troupes au sol en Ukraine le cas échéant. IL a réaffirmé, dans une interview publiée samedi soir par le journal « Le Parisien », que des opérations au sol en Ukraine par les Occidentaux seraient peut-être nécessaires « à un moment donné ». « Peut-être qu’à un moment donné – je ne le souhaite pas, n’en prendrai pas l’initiative – il faudra avoir des opérations sur le terrain, quelles qu’elles soient, pour contrer les forces russes », a-t-il averti .

Macron a aussi confirmé que beaucoup de pays pensent comme lui mais ne le disent pas officiellement.

« Comment pouvez-vous dire que la Russie ne peut pas gagner la guerre et vous mettre des limites préalables, alors que c’est elle qui prend la responsabilité de l’escalade, qui manie l’ambiguïté, l’absence de limites et la menace ?, a-t-il expliqué.

Selon Le Parisien, la France ne serait plus si isolée : « beaucoup de pays en Europe, et pas des moindres, sont totalement sur notre ligne ».

Politique: Une nouvelle donne en Europe après les élections allemandes ?

Politique: Une nouvelle donne  en Europe après les élections allemandes ?

 

De plus en plus de voix se font entendre, en Allemagne, pour que celle-ci prenne plus de responsabilités dans la relance européenne, d’autant plus nécessaire après la crise des sous-marins australiens, estime, dans une tribune pour « Le Monde », Jacques-Pierre Gougeon, Professeur en civilisation allemande,, ex-conseiller culturel à Berlin.

 

Tribune.

 

Les déconvenues françaises au sujet de la vente de sous-marins à l’Australie montrent combien – au-delà de la France – l’Europe est quasi inexistante comme acteur géopolitique lorsqu’il s’agit du choc des intérêts des grandes puissances. On est d’ailleurs surpris du silence de nos voisins face aux déboires français qui devraient être un message pour l’ensemble de l’Europe. C’est dans ce sens que les élections allemandes devraient marquer une césure pour aller de l’avant dans une plus grande intégration qui ne renierait pas les Etats-nations fondateurs des identités des différents peuples.

 

Il existe, en Allemagne, un mouvement de pensée qui incite ce pays à exercer de plus grandes responsabilités en Europe et dans le monde et reproche aux dirigeants politiques actuels de ne pas aller de l’avant dans ce domaine.

Au moment où l’on analyse le bilan d’Angela Merkel sur le plan européen en mettant en avant son engagement en 2010 pour sauver l’euro et l’élaboration, avec la France, du plan de relance en 2020 – qu’elle a salué dans un discours devant le Bundestag, le 24 juin, en précisant que, par de telles coopérations, « l’Union européenne, souveraine, est un partenaire fort » –, des voix se font entendre pour considérer que l’Allemagne devrait aller plus loin dans l’exercice de sa puissance.

Ainsi, l’un des ouvrages les plus commentés en 2021 a été Blutige Enthaltung (« Abstention sanglante », Herder, non traduit) de Sönke Neitzel et Bastian Matteo Scianna. Décrivant les contradictions de la diplomatie allemande dans le conflit syrien de 2011 à 2020, l’historien reproche à son pays « d’être à l’avant-garde de l’indignation morale et de réclamer des interventions militaires que d’autres se chargent d’exécuter », au nom d’une culture de la retenue qui laisse apparaître « un fossé entre l’exigence d’être un partenaire important dans le règlement des crises et l’absence de volonté dès qu’il s’agit d’être partie prenante en matière de sécurité ».

 

Deux ans plus tôt, un spécialiste de relations internationales, Stefan Fröhlich, défendait dans Das Ende der Selbstfesselung (« L’abandon des chaînes », Springer, 2019, non traduit) l’idée que l’Allemagne doit jouer un plus grand rôle sur la scène internationale et que « le défi pour Berlin consiste à exercer un leadership en le faisant accepter par ses partenaires » en tenant compte de « son accession involontaire au statut de puissance centrale en Europe ».

Un an plus tôt, le journaliste Christoph von Marschall lançait un appel, Wir verstehen die Welt nicht mehr (« Nous ne comprenons plus le monde », Herder, non traduit), analysant les demandes formulées par d’autres pays pour que « l’Allemagne exerce un rôle de leader en Europe et revitalise l’Union européenne », impliquant aussi « de prendre au sérieux les questions militaires ».

Banques: La concurrence va changer la donne

Banques: La concurrence va changer la donne

 

Les deux experts bancaires Julien Briot et Gilles Hilary expliquent, dans une tribune au « Monde » (extrait), qu’avec les nouvelles technologies numériques et le recours aux algorithmes, les banques vont profondément évoluer

Julien Briot, Responsable compliance et expert contre le blanchiment d’argent (LCB) et le financement du terrorisme

Gilles Hilary, Professeur de comptabilité, Georgetown University

 

Tribune.

 

L’évolution de la technologie bancaire peut sembler être un sujet aussi technique qu’aride. Pourtant, si on n’y prête pas assez d’attention, cela pourrait représenter un sujet de préoccupation important pour les citoyens. L’émergence actuelle des algorithmes pour l’accès au crédit ou la reconnaissance faciale automatique pour les paiements et les retraits d’argent pose déjà des questions éthiques importantes. Mais des évolutions plus structurelles apparaissent sous la pression économique.

Les banques de détail, celles du quotidien, sont concurrencées sur leurs quatre fonctions traditionnelles.

 

– En ce qui concerne l’offre des moyens de paiement, de nombreux nouveaux moyens alternatifs émergent. Si les particuliers sont familiers avec des services tels que PayPal ou ApplePay, de nouvelles solutions plus radicales apparaissent.

Par exemple, les « stable coins » [cryptomonnaie stable] sont les monnaies électroniques adossées aux banques centrales qui ne requièrent plus nécessairement d’intermédiaires bancaires. La Banque centrale chinoise a déjà déposé de nombreux brevets sur ce sujet et régule des milliards d’euros de transactions.

– L’offre de crédit demeure, elle, la partie la plus protégée pour les banques car elle est fortement réglementée. Tout au plus le consommateur peut-il espérer à court terme un peu de transparence avec des plates-formes de comparaison en ligne. On note cependant des exemples d’intégration aux Etats-Unis entre des plates-formes immobilières en ligne et l’offre de crédit.

– Pour l’offre des produits d’épargne, les prix des produits financiers sont très élevés en France. Par comparaison, leur achat, leur vente et leur gestion sont essentiellement gratuits pour les clients des leaders américains de la gestion d’épargne en ligne. La concurrence américaine a amené le prix au coût marginal induit par la technologie : zéro. Ces entreprises réalisent leurs profits en prêtant des titres sur les marchés financiers.

– Enfin, en ce qui concerne l’offre de conseil, il existe de plus en plus d’offres en ligne automatisées pour les besoins de base (les « robo-advisors »). Leur introduction est trop récente pour qu’on puisse complètement comprendre leurs avantages et leurs inconvénients, mais les premiers résultats de la recherche académique suggèrent qu’ils créent de la valeur pour les utilisateurs. Naturellement, ces outils peuvent être offerts par les banques dans le cadre d’une offre globale de service mais cela n’a rien d’automatique.

Présidentielle : et un de plus avec Pierre Larrouturou (Nouvelle Donne)

Présidentielle : et un de plus avec Pierre Larrouturou (Nouvelle Donne)

 

La gauche reprend espoir avec maintenant la multiplication des candidatures dans la perspective des présidentielles. Cette fois c’est Pierre Larrouturou qui annonce sa candidature. Il propose notamment de réduire le temps de travail à quatre jours par semaine. Une proposition qui pourra être bien accueillie par certains mais mal par d’autres qui considèrent à juste titre que le pays est déjà affecté par un manque chronique de productivité et de compétitivité. Plus généralement par une insuffisance de travail en France. D’une certaine manière, l’intéressé rejoint les écolos gauchistes auxquels il propose une candidature unique (de Mélenchon aux écolos bobos).

Mali : la France donne quelques mois aux militaires pour rendre le pouvoir

Mali : la France donne quelques mois aux militaires pour rendre le pouvoir

Interrogée dimanche dans l’émission « Le Grand Rendez-vous » , le ministre des armées a clairement indiqué que les militaires devraient rendre le pouvoir à une autorité civile d’ici quelques mois. La communauté africaine (CDAO, elle, ) a donné un délai d’un an.Pas question pour le ministre d’attendre les trois ans évoqués par les généraux lors du coup de force.

 

 

Municipales Toulouse: Moudenc donné perdant ?

Municipales Toulouse: Moudenc donné perdant ?

Selon un sondage Ifop/Fiducial pour La Dépêche du Midi et Sud Radio, Jean-Luc Moudenc serait au coude-à-coude avec Antoine Maurice (Archipel Citoyen). Le candidat écologiste l’emporterait avec 50,5% des voix.

Selon ce sondage réalisé du 20 au 23 juin sur un panel représentatif de 807 personnes, Jean-Luc Moudenc obtiendrait 49,5% des voix. Le maire LR sortant, soutenu par LREM, était arrivé en tête au premier tour, le 15 mars, avec 36,19% des voix contre 27,57% pour le candidat d’Archipel Citoyen. Les électeurs toulousains s’étaient toutefois abstenus à plus de 63%.

Lors d’un précédent sondage Ifop, commandé cette fois par Archipel Citoyen, Antoine Maurice était donné gagnant, crédité de 52% des intentions de vote. Le résultat est donc incertain dimanche, rappelant les élections municipales de 2008 qui avaient vu le socialiste Pierre Cohen battre Jean-Luc Moudenc à 1200 voix près.

Présidentielle 2022 : un sondage donne à Macron 55 % contre 45 % à Le Pen

Présidentielle 2022 : un sondage donne à Macron 55 % contre 45 % à Le Pen

Un  sondage Ifop-Fiducial pour CNews et Sud Radio montre qu’ Emmanuel Macron et Marine Le Pen seraient au coude-à-coude au premier tour, avec respectivement 26% à 28% et 27% à 28% des voix, en fonction des scénarios testés.

Quel que soit le candidat de la droite, le chef de l’État et la présidente du Rassemblement national le distanceraient très largement : François Baroin et Xavier Bertrand plafonneraient tous les deux à seulement 12% des suffrages. Ce qui les placerait dans un mouchoir avec Jean-Luc Mélenchon, donné à 11% face au président de la région des Hauts-de-France, et 12% face au président de l’Association des maires de France.

Derrière, aucun autre candidat n’atteindrait la barre des 10%. Si Yannick Jadot se présente pour Europe Écologie-Les Verts, le troisième homme des européennes plafonnerait à 8%. Quant au souverainiste Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), il oscillerait entre 5% et 5,5%. Enfin, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, diviserait par deux le score de son camp par rapport à 2017, puisqu’il s’effondrerait à 3% des voix.

 

Pause

Droit à l’oubli : l’Europe donne raison à Google

Droit à l’oubli : l’Europe donne raison à Google

 

 

La  Cour de justice de l’Union européenne donne raion à Google et considère que le règlement de protections des données (RGPD) ne s’applique pas hors de l’Europe. En clair, Google et les autres Gafa pourront continuer de diffuser hors de l’Europe  des données sensibles. Le  RGPD permet pourtant à tout citoyen de l’UE de faire retirer d’un moteur de recherche un lien contenant des données sensibles. La Cnil estime que pour être efficace, le droit à l’oubli doit s’appliquer partout dans le monde, et avait même sanctionné Google de 100.000 euros d’amende, en 2016, pour refus d’appliquer le droit au déréférencement dans l’intégralité de ses résultats de recherche, même en dehors du territoire de l’Union européenne. Au contraire, Google affirme qu’un droit à l’oubli mondial est la porte ouverte à tous les abus. Son argument principal est qu’il est important de limiter sa portée au cas où un pays non-démocratique l’utiliserait pour sa propagande.

Du coup, lorsque Google reçoit une demande de déréférencement en Europe, il supprime les résultats concernés uniquement de ses noms de domaines européens (google.fr, google.be, google.de…). Cela signifie qu’on peut retrouver le contenu sur la version américaine ou brésilienne du site, par exemple. L’entreprise restreint bien l’accès à ces liens en fonction de l’adresse IP de l’appareil qui effectue la recherche, mais cette petite protection reste facilement contournable, par exemple avec un VPN (logiciel qui masque ou change la localisation). La Cnil espérait donc étendre le droit à toutes les versions du moteur de recherche.

Sabine Marcellin, avocate spécialisée en droit du numérique et fondatrice du cabinet Aurore Légal, explique à La Tribune les enjeux de ce jugement. Entretien.

-Pour quels types d’informations peut-on demander un déréférencement ?

SABINE MARCELLIN - Cela ne concerne pas toutes les informations personnelles, mais seulement ce que les textes appellent les « données particulières », qu’on qualifie dans le langage courant de  »données sensibles ». Elles sont listées à l’article 9 du RGPD et regroupent tout ce qui a un lien avec les opinions politiques et philosophiques, l’origine, les données génétiques, les données biométriques, l’orientation sexuelle… Ce sont les données les plus intimes, dont la divulgation peut vraiment porter atteinte à la vie privée des personnes. Elles requièrent donc une protection plus importante.

Pourquoi la CJUE a-t-elle donné raison à Google ?

Le droit à l’oubli dans les recherches Google limité à l’UE

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Les magistrats ont simplement rappelé que le texte s’appliquait dans toute l’Union européenne, même s’ils ont tout de même indiqué qu’il serait souhaitable de « rendre plus difficile les recherches sur les autres extensions. » Mais pour Google, les contraintes ne s’appliquent qu’au sein de l’UE, c’est donc une victoire. Si demain l’autorité allemande se pose une question similaire, elle devra prendre en compte cette interprétation de la CJUE qui s’applique à tous les états membres, dans toutes les commissions nationales. Pour justifier cette interprétation, les magistrats ont développé que tous les pays n’ont pas la même analyse de l’équilibre entre respect de la vie privée et droit à l’information. En revanche, si Google ne respecte pas le droit dans l’UE, il s’expose à des sanctions importantes dans le cadre du RGPD.

Cette décision souligne-t-elle les limites de la conception européenne de la protection des données ?

La Cnil avait l’ambition de faire appliquer l’idée qu’une demande de déréférencement doit s’appliquer partout. Elle argumentait que la protection des données personnelles est un principe absolu, quelle que soit la localisation de l’internaute. Elle s’appuyait sur l’article 3 du RGPD, qui indique que le texte s’applique dans le cadre des activités d’un établissement sur le territoire de l’union, que le traitement de données ait lieu dans le territoire de l’Union ou pas.

Mais la CJUE a dû prendre en compte la question complexe de l’extra-territorialité, dans tous les cas difficiles à mettre en place, car il faut avoir les moyens d’appliquer des règles européennes dans le reste du monde. Or, on touche là à une limite du droit européen : dans d’autres pays, dans ce cas les États-Unis, le droit à l’information est constitutionnel donc très puissant. On peut difficilement lui opposer le RGPD.

Avec ce jugement, la notion d’un droit à l’oubli mondial est-elle définitivement enterrée ?

C’est toujours difficile de se projeter. Mais le monde est découpé en zones, et chacune affirme sa propre conception du droit. La zone européenne a une vision très humaniste du droit : elle privilégie la défense de tous les droits humains, dont le respect de la vie privée, mais également la liberté d’expression. Des pays comme le Canada ou le Japon prennent une voie similaire. En revanche, les États-Unis ont une vision plus économiste qui privilégie la liberté d’entreprendre et la liberté d’entreprise. Certes, ils ont des textes pour encadrer le droit de la vie privée, mais ils sont moins puissants qu’en Europe. Et puis enfin, il y a des zones où le droit est plus utilitariste, comme en Chine. Ces différentes régions vont avec différents équilibres dans la défense des intérêts entre la personne, les entreprises et l’État.

Chasse à l’oie : le conseil d’Etat donne raison à Brigitte Bardot

Chasse à l’oie : le conseil d’Etat donne raison à Brigitte Bardot

 

Finalement le Conseil d’État a donné raison à Brigitte Bardot dans son refus de voir prolonger la chasse à l’oie. Brigitte Bardot avait vertement interpellé les pouvoirs publics concernant la protection de cette espèce animale. Ainsi Brigitte Bardot avait qualifié le ministre de l’environnement de « lâche assassin par chasseurs interposés ». Suite à la décision de prolonger la période règlementaire de la chasse à l’oie cendrée. Les propos étaient peut-être inadaptés voire excessifs mais ils caractérisent  une critique montante vis-à-vis de la bienveillance du gouvernement à l’égard du lobby des chasseurs. Macron lui-même a fait des gestes significatifs en direction de ces chasseurs notamment en réduisant de façon importante le coût du permis de chasse. Le gouvernement est Macron  en particulier cajolent  en effet de façon un peu indécente les chasseurs dans le but évident de se réconcilier un peu avec un milieu rural qui se sent oublié dans la grande mode de la métropolisation. « Ce poste ministériel indispensable exige une protection rigoureuse de la nature (…) Je vous méprise car vous ignorez la valeur de la vie », écrit Bardot  à François de Rugy. « Vous vous êtes fait une spécialité (…) d’insulter les ministres », lui avait rétorqué le ministre lundi soir dans une lettre diffusée sur Twitter. « L’oie cendrée n’est pas une espèce menacée, bien au contraire », assure François de Rugy, avant de riposter. « La protection de la condition animale est le prolongement de convictions humanistes, incompatibles avec les positions que vous avez tenues par ailleurs et qui vous ont valu plusieurs condamnations », réplique François de Rugy à Brigitte Bardot, condamnée plusieurs fois pour incitation à la haine raciale. Dans cette affaire de ministre de l’environnement ne s’est pas grandi puisque le Conseil d’Etat a ordonné, mercredi 5 février, la suspension immédiate d’un arrêté autorisant la prolongation de la chasse aux oies sauvages en février. Cet arrêté gouvernemental prévoyait un quota pour tuer 4 000 oies en février dans l’Hexagone (sauf l’Alsace), alors que la date officielle de fin de chasse de ces espèces est fixée au 31 janvier, conformément à une directive européenne de protection des oiseaux migrateurs. Le gouvernement « fait état des risques, au regard notamment de l’équilibre des écosystèmes, que présenterait la prolifération des espèces d’oies, en particulier au Nord de l’Europe, note, dans son ordonnance, le Conseil d’Etat saisi en urgence par la Ligue de protection des oiseaux, FNE, Humanité et biodiversité, et One Voice.

Foot-FC Nantes-PSG: l ‘arbitre donne un coup de pied et un carton rouge !!!

Foot-FC Nantes-PSG: l ‘arbitre donne un coup de pied et un carton rouge !!!

On sait depuis longtemps que l’arbitrage français n’est guère brillant, pour preuve leurs prestations chaque week-end leur des matchs de foot pro et le fait qu’ils sont rarement sollicités dans les grandes confrontations internationales. Mais cette fois ,c’est Tony Chapron, un des « meilleurs » arbitres, tombé sur le terrain, qui donne coup de pied à un joueur nantais et en plus le gratifie d’un carton. Une situation tellement ubuesque que la vidéo a fait le tour du monde. Certes Tony Chapron ne semble pas respirer l’intelligence mais après sa maladresse aurait pu au moins éviter d’une part de se venger sur un joueur en le frappant d’abord et en lui donnant un carton rouge ensuite. De toute évidence,  il y a un vrai problème d’arbitrage en France que n’a pas résolue la professionnalisation. Pas étonnant si ces arbitres sont aussi peu respectés (ce  qui est également lamentable). Il est clair que le football professionnel a fondamentalement changé en quelques dizaines d’années, il est devenu beaucoup plus technique et surtout plus rapide et la plupart des arbitres ont bien du mal à suivre le rythme. Il y a sans doute aussi une question de recrutement, de formation et d’évaluation dans le corps arbitral. Un corps arbitral trop refermé sur lui-même et qui tente de masquer ses faiblesses par un corporatisme désuet. Il serait temps de mettre en place une commission composée des différents acteurs pour réfléchir à l’évolution de l’arbitrage et notamment s’interroger sur sa faiblesse actuelle par rapport aux autres pays majeurs du football.

 

Crise en Tunisie: «La transition démocratique ne donne pas à manger»

Crise en Tunisie: «La transition démocratique ne donne pas à manger»

Le politologue suisso-algérien Hasni Abidi, analyse  la situation tunisienne dans une interview à 20 Minutes.

Quels sont les principaux problèmes socio-économiques en Tunisie ?

Ils sont énormes. Le pays, depuis les événements de 2010-2011, n’a pas trouvé la parade aux difficultés économiques et sociales. La dégradation de la situation sécuritaire a laissé des traces sur l’attractivité économique de la Tunisie – on a constaté une forte baisse des investissements – ainsi que sur le tourisme, ressource importante de devises.

La situation très difficile de son voisin libyen, grand employeur de main-d’œuvre tunisienne, explique cela aussi. La situation s’est même inversée, la Tunisie est devenue une échappatoire pour de nombreux Libyens, qui sont environ un million en Tunisie. Enfin, il y a une certaine indifférence de l’Europe et de la communauté internationale devant les demandes de soutien économique. Les Tunisiens, confiants dans la transition politique, expriment un ras-le-bol général face à cette dégradation économique. La classe moyenne s’appauvrit, le chômage dépasse officiellement les 30 % chez les jeunes, l’inflation est importante (6 %). La loi de budget 2018 est l’étincelle : les Tunisiens ont le sentiment d’atteindre une limite et se questionnent sur cette loi qui les appauvrira.

 

Les contestations sont habituelles en janvier dans le pays, et le calme est revenu depuis jeudi. Est-ce la fin de la crise ?

Depuis les événements du Printemps arabe, le mois de janvier est devenu synonyme de protestation en Tunisie. Il y a effectivement un essoufflement, du fait de l’appel à la retenue d’une part du parti Ennahdha, qui a une assise très importante, et d’autre part de l’Union générale tunisienne du travail, la centrale syndicale. Il y a eu une accumulation de grèves et de manifestations au sein du territoire. Il y a un coup de fatigue certes, mais on est loin quand même de la fin du mouvement, dans la mesure où les conditions qui ont poussé la jeunesse dans la rue sont toujours là. Le président de la République n’est sorti de son silence que ce samedi, ce qui est problématique, car le pouvoir répond tardivement à ces plaintes.

 

Cette crise peut-elle ébranler la transition démocratique ?

La Tunisie est incontestablement le seul pays « rescapé » des Printemps arabes, mais le prix à payer est très lourd sur le plan économique : il est l’otage de l’influence de plusieurs Etats, et le voisinage de la Libye ne facilite pas une transition douce, mais la Tunisie a eu le mérite de faire sa transition politique dans l’ordre. Sur ce plan, c’est un modèle, mais cela ne donne pas à manger. Sans réponse économique aux difficultés sociales des Tunisiens, la transition politique risque elle aussi de passer à la trappe.

 

 

Accord nucléaire iranien : Trump donne un délai de 4 mois ?

 Accord nucléaire iranien : Trump donne un délai de 4 mois ?

Trump s’est  ravisé et décide de donner un délai de quatre mois avant la suspension de  l’accord nucléaire iranien Si des modifications ne sont pas apportées d‘ici quatre mois, les Etats-Unis se retireront unilatéralement de l‘accord, a expliqué un haut responsable de l‘administration américaine. L‘Iran a immédiatement réagi, par la voix de son ministre des Affaires étrangères qui a souligné que l‘accord sur son programme nucléaire n’était pas “renégociable”. Dans un message sur son compte Twitter, Mohammad Javad Zarif estime que le président américain ne fait que se livrer “à des tentatives désespérées de saper les fondements d‘un accord multilatéral solide”. Depuis son arrivée au pouvoir il y a un an, Donald Trump ne fait pas mystère de son intention de voir annulée cette convention d‘encadrement du programme nucléaire iranien, conclue entre l‘Iran et les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies (Chine, France, Royaume-Uni, Etats-Unis et Russie) plus l‘Allemagne et l‘Union européenne. Dans un communiqué émis par la Maison blanche, le président américain parle de “dernière chance” et invite les pays européens signataires “à se joindre aux Etats-Unis pour corriger les défauts significatifs dont souffre cet accord, à s‘opposer à l‘agression iranienne et à soutenir le peuple iranien”. Donald Trump accuse l‘Iran de ne pas se conformer aux dispositions du Plan global d‘action conjoint (PGAC), dénomination officielle de l‘accord de Vienne, et promet de tout faire pour que la République islamique ne puisse jamais acquérir la maîtrise du feu nucléaire. Fin octobre, l‘Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a conclu que l‘Iran remplissait les engagements pris dans le cadre de l‘accord et que ses inspecteurs ne rencontraient pas de difficultés dans leurs opérations de vérification.

Taxi : Le Conseil d’Etat donne raison aux VTC

Taxi : Le Conseil d’Etat donne raison aux VTC

 

La guerre entre taxi risque de reprendre puisque le conseil d’État vient de déjuger le gouvernement et d’autoriser  la maraude pour les intéressés. Le Conseil d’Etat a jugé mercredi contraire au droit européen l’interdiction faite en France aux véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC) d’informer les clients de la localisation et de la disponibilité d’une voiture avant leur réservation. La juridiction avait été saisie par des sociétés de VTC, dont Uber France, et des organisations professionnelles de taxis en vue de l’annulation du décret d’application de la loi dite Thévenoud d’octobre 2014 encadrant l’activité des taxis et VTC. Dans une décision rendue publique mercredi, le Conseil d’Etat rejette la requête, rappelant que le Conseil constitutionnel a validé la loi, mais précise toutefois annuler une disposition du décret interdisant aux VTC d’informer les clients avant une réservation. Cette interdiction, explique l’instance dans un communiqué, constitue une exigence visant l’accès à un service de la société de l’information. « Or une directive européenne du 22 juin 1998 prévoit que tout Etat membre qui souhaite adopter une telle règle doit en informer préalablement la Commission européenne », précise-t-elle. « Le Conseil d’État a ainsi relevé que les règles en cause n’avaient pas fait l’objet de cette procédure d’information. Il en a déduit qu’elles méconnaissaient la directive. »

Déficit public : Bruxelles donne deux ans de plus à la France

Déficit public : Bruxelles donne deux ans de plus à la France

Comme prévu Bruxelles a accordé un nouveau délai ( le troisième) à la France qui d’une certaine manière bénéficie aussi de la clémence manifestée à l’égard de la Grèce. En faiat un délai qui ne sera pas mieux tenu que les précédents car cela suppose des reformes structurelles que la France doit détailler d’ici avril. Cela d’autant plus que Valls ne dispose plus de majorité et que la débâcle annoncée aux départementales voir refroidir définitivement toutes velléités de reforme. Ce n’est pas la réformette Macron qui peut de ce pont de une répondre aux enjeux de a compétitivité et de la croissance.  . La Commission européenne a accordé mercredi un nouveau délai de deux ans à la France pour ramener son déficit public sous la barre des 3% de Produit intérieur brut. Le gouvernement français en a bien l’intention : le ministre des Finances Michel Sapin a même jugé en décembre que le déficit – qui doit être de 4,1% à la fin de l’année – sera ramené « largement en dessous » de ce seuil des 3% en 2017. L’enjeu est crucial, en pleine année électorale. L’objectif a d’ailleurs été réaffirmé mercredi par Manuel Valls et Michel Sapin. C’est le vice-président de la Commission en charge de l’Euro, Valdis Dombrovskis, qui a indiqué mercredi que Bruxelles avait « décidé de proposer une nouvelle recommandation à la France (sur le calendrier de réduction des déficits) avec une nouvelle échéance en 2017″. Il s’agit du 3e délai dont bénéficie la France pour ramener son déficit public dans les clous européens. Le scénario d’un délai de trois ans pour la deuxième économie de la zone euro, soit jusqu’en 2018, circulait récemment à Bruxelles et aurait permis à la France de contourner l’échéance électorale. Le gouvernement français avait initialement prévu un déficit à 3% dès 2015, avant de se montrer plus pessimiste. En outre, le commissaire européen Pierre Moscovici a indiqué mercredi que la Commission attendait de la France qu’elle présente en avril « un programme national de réformes ambitieux ». Celui-ci sera évalué par Bruxelles en mai, a précisé l’ex-ministre de l’Economie lors d’une conférence de presse. Les efforts de la France « sont loin d’être négligeables, mais il faut poursuivre », a-t-il insisté. La Commission a décidé « d’élever d’un cran » la pression sur la France pour qu’elle relance son économie, caractérisée à la fois par « une détérioration de sa compétitivité » et un « endettement élevé », a expliqué le commissaire français. « S’il advenait que le plan national de réformes (…) n’était pas crédible, nous pourrions activer le dernier cran » en imposant au pays « un plan de réformes correctif », a-t-il mis en garde.  Lundi soir, le commissaire allemand Gunther Oettinger, en charge de l’Economie numérique, a protesté contre l’octroi d’un nouveau délai de trois ans pour ramener le déficit français sous 3%. La preuve s’il en était qu’il n’y a pas de vrai gouvernement économique en Europe mais un conglomérat de responsables qui représente surtout leur pays. Moscovici de ce point de vue réussissant bien son numéro d’équilibriste en défendant les intérêts de la France et en faisant semblant de d’être solidaire de la commission européenne.

 

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