Archive pour le Tag 'dollars'

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20 millions de dollars pour le patron de JP Morgan contestés

20 millions de dollars pour le patron de JP Morgan contestés

 

Encore un patron qui se sert en premier alors que les résultats ne sont pas à la hauteur de la progression de sa rémunération. Du coup deux consultants recommandent de ne pas voter cette hausse de rémunération lors de l’assemblée générale. ISS (Institutional Shareholder Services) et Glass Lewis, dont les conseils sont suivis par un grand nombre d’investisseurs institutionnels comme les fonds de pension, estiment que la rémunération du grand patron de la première banque américaine n’est alignée ni sur les résultats ni sur la performance. ISS juge par exemple que M. Dimon a reçu un « bonus trop important à titre discrétionnaire sans raison convaincante ». Glass Lewis explique, lui, que JPMorgan « échoue à aligner la rémunération à la performance ». Elle « offre de plus gros salaires que ses rivales mais a une performance un peu plus mauvaise que ses rivales ». En conséquence, les deux cabinets recommandent aux actionnaires de voter contre ce bonus lors de l’assemblée générale de la banque prévue le 19 mai à Detroit. JPMorgan Chase a versé 20 millions de dollars à Jamie Dimon au titre de 2014, dont un bonus en numéraire de 7,4 millions de dollars, son premier en trois ans.

Apple Watch : vendue 350 euros pour un coût de 84 dollars !

Apple Watch : vendue 350 dollars  pour un coût de 84 dollars !

 

D’après  une étude du cabinet IHS, le coût de production du modèle d’entrée de gamme n’atteint que 24% de son prix de vente. Seulement 2,50 dollars sont consacrés à la main d’oeuvre. Du jamais vu dans l’histoire de la firme à la pomme. Trimestre après trimestre, Apple publie des résultats colossaux. Le secret de sa réussite? Des marges importantes réalisées sur chacun de ses produits. L’Apple Watch, dernier en date, ne déroge pas à la règle. Ainsi, selon le cabinet IHS Technology, l’Apple Watch Sport avec un boîtier de 38 millimètres, le modèle d’entrée de gamme d’Apple, coûterait-il 83,70 dollars à fabriquer…pour un prix de vente de 349 dollars (399 euros sur le marché européen)! Le coût de production de cette montre représente donc seulement 24% de son prix de vente. Un ratio plus important que celui des autres produits de la marque qui varie de 29 à 38%. A titre d’exemple, le coût de production de l’iPhone 6 atteint, selon les calculs du site américain Teardown.com, 227 dollars tandis que celui de l’iPhone 6 Plus grimpe à 242,50 dollars. Deux appareils vendus respectivement aux États-Unis à 649 dollars et 749 dollars, soit des ratios coût de production/prix de vente de 35% et 32%.  Selon IHS, qui s’est amusé à décortiquer la montre, les composants les plus chers sont l’écran (20,50 dollars) et le processeur (10,20 dollars). La batterie ne revient qu’à 0,80 cent. Au total les coûts des matériaux qui composent la montre s’élèvent à 81,20 dollars auxquels s’ajoute le coût de la main d’œuvre (2,50 dollars). Soit donc un total de 83,70 dollars. «Le ratio (coût de production/prix de vente, ndlr) de l’Apple Watch est plus faible que celui de l’iPhone 6 Plus et des autres nouveaux produits d’Apple et pourrait être source d’importants bénéfices si les ventes correspondent à l’intérêt suscité par l’Apple Watch», souligne Kevin Keller, analyste chez IHS. ( lu dans le Figaro)

Pétrole : sous les 60 dollars

Pétrole : sous les 60 dollars

Deux facteurs explicatifs majeurs à cette baisse du pétrole d’abord la lutte interne entre producteurs. L’Arabie saoudite a en effet décidé d’asphyxier les autres producteurs en particulier les Etats-Unis d’autres pays comme le Venezuela, l’Algérie  ou encore la Russie en les privant des profits nécessaire pour investir Seconde raison , l’atonie de la demande mondiale. Une atonie liée aux risques de déflation qui émerge partout en Europe bien sût mais ailleurs et notamment en Chine.  Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en janvier a clôturé à 59,95 dollars, du jamais vu depuis plus de cinq ans sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), en baisse de 99 cents par rapport à la veille. Le contrat de même échéance sur le Brent cédait au même moment 0,95% à 63,63 dollars. « Avec la clôture sous les 60 dollars, on a franchi une nouvelle étape », a commenté James Williams, expert énergétique pour WTRG Economics. Après des mois de déroute , le baril d’or noir coté à New York a chuté de 44% depuis son dernier pic de la mi-juin, de 106,91 dollars en clôture. « C’est ce qui arrive lorsque l’on a 2 millions de barils par jour (mbj) en trop d’offre par rapport à la demande pesant sur le marché » et « alors que l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) ne montre aucun signe de réduction de production ou de réunion anticipée », a continué M. Williams. Et l’afflux « de nouvelles négatives pour les prix » qui a « littéralement inondé » le marché de l’énergie mercredi, selon les termes des experts de Commerzbank, s’est encore fait ressentir le lendemain. « Bas, encore plus bas », les cours de l’or noir ne semblent pas avoir encore trouvé de plancher, a commenté Matt Smith, de Schneider Electric.  « D’autant que les raffineries n’ont jamais fonctionné à un rythme aussi rapide que la semaine dernière depuis août 2005″, à 95,4% de leur capacité « et que les produits pétroliers ont eux aussi bondi, a relevé James Williams. En d’autres termes, « il y a beaucoup de pétrole, trop de pétrole », et « il ne serait pas étonnant que le WTI chute jusqu’à 50 dollars le baril », a-t-il conclu.

 

Russie -sanctions plus pétrole : une perte de 100 milliards de dollars par an

Russie -sanctions plus pétrole : une perte de 100 milliards de dollars  par an

 

La Russie se trouve dans une situation économique de plus en plus délicate. D’abord parce que la demande intérieure s’essouffle nettement, la croissance n’était déjà pas brillante avant les événements en Ukraine. Aujourd’hui la Russie flirte avec la récession ; En cause les cours de matières premières qui faiblissent nettement du fait de la baisse de la demande mondiale. Auusi du fait des sanctions qui commencent à produire leurs effets. A cet égard l‘entêtement de Poutine à soutenir les rebelles d’Ukraine qui ne favorise la normalisation de ses relations avec l’occident. Voir à cet égard la mise à l’écart de Poutine lors du récent G20. D’une certaine manière c’est une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne car le lobby économique russe pourrait  peser pour infléchir la politique russe. Il faut cependant compter avec l’entêtement un peu borné de Poutine qui pourrait au contraire radicaliser encore davantage sa politique étrangère en s’appuyant sur le sentiment nationaliste. . Rien n’est joué et un développement du conflit ukrainien serait certes catastrophique sur le plan économique pour la Russie mais aussi pour l’Europe. D’où la position très prudente de l’Allemagne qui freine pour ne pas handicaper davantage l’économie russe. La Russie perdrait environ 32 milliards d’euros par an à cause des mesures occidentales prises à son encontre, a estimé lundi le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. Ces sanctions interviennent pour protester contre le rôle joué par la Russie dans la crise en Ukraine.  « Nous perdons de l’ordre de 40 milliards de dollars (32 milliards d’euros) par an à cause des sanctions géopolitiques et nous pouvons perdre de 90 à 100 milliards de dollars (72 à 80 milliards d’euros) par an à cause de la baisse de 30% du cours du pétrole », a indiqué le ministre russe, cité par l’agence de presse TASS.

Ioukos : Poutine condamné à 50 milliards de dollars

Ioukos : Poutine condamné à 50 milliards de dollars

La Cour permanente d’arbitrage de La Haye va sommer lundi la Russie de verser 50 milliards de dollars (37 milliards d’euros) de dommages et intérêts aux anciens actionnaires de la défunte compagnie pétrolière russe Ioukos, écrit le journal russe Kommersant. La Russie devrait faire appel du jugement, ajoute Kommersant sur son site internet, qui ne précise pas quelles sont ses sources. Un groupe d’anciens actionnaires de Ioukos avait réclamé à Moscou 100 milliards de dollars (74 milliards d’euros) pour avoir exproprié la compagnie pétrolière, qui était contrôlée par l’oligarque Mikhaïl Khodorkovski, naguère homme le plus riche de Russie avant de passer de longues années en détention. Arrêté en octobre 2003 et condamné à dix ans de prison pour détournement de fonds et fraude, Mikhaïl Khodorkovski, qui a nié les faits reprochés, a bénéficié en décembre dernier d’une libération anticipée, sortant de prison huit mois avant d’avoir purgé la totalité de sa peine. Ioukos, qui pesait jadis 40 milliards de dollars, a été démantelé et la majeure partie de ses avoirs ont été transmis à Rosneft, compagnie pétrolière dirigée par un ancien collaborateur du président russe, Vladimir Poutine.

BNP : amende de 8,9 milliards de dollars

BNP Paribas : amende de 8,9 milliards de dollars

N faiat d’après la justice américaine la fraude était connue jusqu’au  plus haut niveau d’où la double punition : une amende de près de 9 milliards de dollars et la demande de démission de dirigeants. BNP Paribas a donc accepté lundi de plaider coupable de deux chefs d’accusation et de s’acquitter d’une amende record de 8,9 milliards de dollars (6,5 milliards d’euros) dans le cadre d’un accord avec les autorités américaines destiné à mettre fin à un contentieux juridique qui plombe son cours de Bourse depuis près de cinq mois. La banque française devra également suspendre pendant un an à partir du 1er janvier 2015 des opérations de compensation en dollar, principalement liées à des financements sur les marchés du pétrole et du gaz. Le régulateur bancaire de l’Etat de New York a annoncé que 13 collaborateurs de BNP Paribas allaient quitter leurs fonctions dans le cadre de cet accord, dont Georges Chodron de Courcel, l’un des directeurs généraux délégués du groupe. Sans directement faire le lien avec son contentieux aux Etats-Unis, BNP avait annoncé le 12 juin que Georges Chodron de Courcel quitterait son poste le 30 juin. Un avocat de la banque française s’est présenté devant un tribunal de New York pour répondre du chef d’accusation de falsification de documents commerciaux et de celui de collusion. Le substitut du procureur Ted Starishevsky a déclaré que la BNP était impliquée dans une collusion « de long terme » et couvrant « plusieurs juridictions », violant les règles américaines d’embargo en facilitant des transactions avec le Soudan, Cuba et l’Iran.   »Cette conduite, cette collusion était connue et tolérée aux plus hauts niveaux de BNP », a-t-il dit. Le responsable des affaires juridiques de la banque, Georges Dirani, a déclaré au juge que BNP avait pris des mesures entre 2004 et 2012 pour se soustraire aux sanctions prises par Washington à l’encontre de ces trois pays. BNP Paribas avait provisionné 1,1 milliard de dollars au quatrième trimestre 2013 pour ce litige mais a prévenu le 30 avril qu’une éventuelle amende pourrait largement dépasser ce montant.  L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), qui dépend de la Banque de France, a estimé lundi soir que la banque jouissait d’une situation de solvabilité et de liquidité « tout à fait solide » et qu’elle était en mesure de poursuivre son activité.

 

Cybercriminalité : un coût de 445 milliards de dollars

Cybercriminalité : un coût de  445 milliards de dollars

La cybercriminalité coûte environ 445 milliards de dollars par an (327 milliards d’euros) à l’économie mondiale en termes de croissance, d’innovation et de compétitivité, selon un rapport publié ce lundi 9 juin par le Center for Strategic and International Studies (CSIS). « La cybercriminalité est un impôt sur l’innovation; elle ralentit le rythme de l’innovation dans le monde en réduisant la rémunération des innovateurs et des inventeurs », déclare Jim Lewis du CSIS dans un communiqué. Le rapport a été commandé par la société de logiciels de sécurité McAffee, filiale du groupe Intel. Géographiquement, la facture pèse surtout sur les grandes puissances économiques : le coût pour les Etats-Unis, la Chine, le Japon et l’Allemagne atteint un total de 200 milliards de dollars (près de 150 milliards d’euros).  Les pertes liées aux données personnelles, telles que les données des cartes de crédit volées, sont estimées à 150 milliards de dollars. Aux Etats-Unis, 40 millions de personnes, soit environ 15% de la population, ont été victimes de vols de données personnelles par les hackers. Une collaboration internationale plus étroite dans la lutte contre la cyber-criminalité commence à porter ses fruits, souligne McAfee. Lundi dernier, la justice américaine a annoncé avoir démantelé un réseau international de pirates informatiques qui avaient réussi à contaminer des centaines de millions d’ordinateurs dans le monde. Une douzaine de pays ainsi que des entreprises de sécurité privées ont collaboré pour traquer les responsables du réseau, baptisé Gameover Zeus, du nom du virus principal utilisé par les pirates.

 

La cybercriminalité coûte environ 445 milliards de dollars par an (327 milliards d’euros) à l’économie mondiale en termes de croissance, d’innovation et de compétitivité, selon un rapport publié ce lundi 9 juin par le Center for Strategic and International Studies (CSIS). « La cybercriminalité est un impôt sur l’innovation; elle ralentit le rythme de l’innovation dans le monde en réduisant la rémunération des innovateurs et des inventeurs », déclare Jim Lewis du CSIS dans un communiqué. Le rapport a été commandé par la société de logiciels de sécurité McAffee, filiale du groupe Intel. Géographiquement, la facture pèse surtout sur les grandes puissances économiques : le coût pour les Etats-Unis, la Chine, le Japon et l’Allemagne atteint un total de 200 milliards de dollars (près de 150 milliards d’euros).  Les pertes liées aux données personnelles, telles que les données des cartes de crédit volées, sont estimées à 150 milliards de dollars. Aux Etats-Unis, 40 millions de personnes, soit environ 15% de la population, ont été victimes de vols de données personnelles par les hackers. Une collaboration internationale plus étroite dans la lutte contre la cyber-criminalité commence à porter ses fruits, souligne McAfee. Lundi dernier, la justice américaine a annoncé avoir démantelé un réseau international de pirates informatiques qui avaient réussi à contaminer des centaines de millions d’ordinateurs dans le monde. Une douzaine de pays ainsi que des entreprises de sécurité privées ont collaboré pour traquer les responsables du réseau, baptisé Gameover Zeus, du nom du virus principal utilisé par les pirates.

 

Une rançon de 18 millions de dollars pour les 4 otages de Syrie

Une rançon de 18 millions de dollars pour les 4 otages de Syrie

Comme à chaque fois la Fance dément. 18 millions de dollars : c’est pourtant la somme qu’aurait versée le gouvernement français pour libérer les quatre ex-otages et journalistes français détenus durant plus de dix mois en Syrie, selon l’hebdomadaire allemand Focus. Jean-Yves Le Drian aurait affrété un avion privé afin d’envoyer les fonds en Turquie, d’où ils auraient été transférés aux ravisseurs par l’intermédiaire des services secrets turcs, affirme l’hebdomadaire, citant des sources « proches de l’OTAN« .  La DGSE aurait été en contact régulier avec les ravisseurs qui l’informaient régulièrement de l’état des otages, explique la source au sein de l’OTAN. Des déclarations qui corroborent le récit des ex-otages dans les médias français, où ils ont déclaré avoir dû donner des preuves de vie régulières. Le gouvernement français aurait écarté toute possibilité d’intervention directe pour récupérer les otages en raison de la situation actuelle en Syrie.  La France a toujours affirmé ne pas payer de rançon afin de décourager les preneurs d’otages. Des informations sur des tractations financières fuitent régulièrement à chaque libération. En 2013, lors de la libération des otages d’Arlit, au Niger, une source proche de la DGSE avait indiqué que la France avait versé autour de 20 millions d’euros aux ravisseurs. Le 20 avril dernier, François Hollande a réaffirmé que la France « ne (payait) pas de rançon » dans les affaires d’otages. Le cabinet du ministère de la Défense a donc logiquement démenti ce samedi les informations de Focus : « Le gouvernement dément catégoriquement les informations contenues dans l’hebdomadaire cité et réitère la position de la France sur la question des libérations d’otages telle que Laurent Fabius l’avait rappelée samedi dernier. » A savoir que « l’Etat français ne paie pas de rançons« .

 

Dépenses militaires mondiales : 1.750 milliards de dollars

dépenses militaires mondiales :  1.750 milliards de dollars

L’ONG suédoise Sipri (Stockholm International Peace Research Institute), estime que les dépenses mondiales en armement sont en baisse d’1,9% en 2013.  Le budget américain a baissé de 7,8%, après la fin de la guerre en Irak, le retrait des troupes d’Afghanistan et les coupes budgétaires. Mais si on exclut les Etats-Unis du classement, les dépenses mondiales sont en hausse de 1,8%… En cause, les budgets revus à la hausse de la Chine, de la Russie de de l’Arabie Saoudite, qui suivent les Américains au classement. Dans l’ensemble, les pays émergents ont massivement investi dans leurs armées.  « Si dans certains cas [cette hausse budgétaire NDLR] est la conséquence naturelle de la croissance économique ou une réponse à de réels besoins de sécurité, dans d’autres cas elle représente un gaspillage des recettes provenant des ressources naturelles, la domination de régimes autocratiques ou l’émergence de courses aux armements au niveau régional », estime Sam Perlo-Freeman, directeur du programme Dépenses militaires du Sipri. En revanche, l’Occident suit la tendance américaine et plusieurs pays d’Europe ont baissé leurs budgets de Défense depuis 2004. C’est notamment le cas de la France (-6,2%) et du Royaume-Uni (-2,5%).

JPMorgan : rémunération du patron doublée en 2013, 20 millions de dollars

JPMorgan : rémunération du patron  doublée en 2013, 20 millions de dollars

JP Morgan, est  célèbre notamment pour avoir truqué les Comptes de la Grèce  -(avec Goldman Sachs) pour faciliter l’entrée de ce pays dans la zone euro. Célèbre aussi pour avoir payé récemment 20 milliards de dollars pour effacer ses poursuites judicaires (suite à ses magouillages financiers et boursiers) ; elle vient cependant de doubler la rémunération de son patron. Jamie Dimon, le patron de JPMorgan Chase, a vu ses émoluments quasiment doubler en 2013, à 20 millions de dollars. Le tout alors que, la même année, la banque américaine a dû payer quelque 20 milliards de dollars en frais judiciaires. Dans un document boursier publié vendredi 24 janvier, la première banque américaine en termes d’actifs a indiqué que son conseil d’administration avait approuvé un bonus de 18,5 millions de dollars pour son directeur général au titre de l’an dernier. Il sera versé sous forme d’actions, qui doivent être conservées entre deux et trois ans avant d’être vendues, afin d’inciter à viser une bonne performance de long terme. En incluant son salaire de 1,5 million de dollars, inchangé sur un an, M. Dimon va toucher 20 millions de dollars au total au titre de 2013, contre 11,5 millions en 2012, et 23 millions en 2011 et 2010.  L’année 2012 avait été marquée par l’affaire dite de la « baleine de Londres », une perte de courtage de 6 milliards de dollars du bureau londonien d’investissements en propre de la banque, à la suite de positions massives dans les dérivés de crédit qui ont mal tourné. Ce qui n’avait pas empêché JPMorgan de réaliser un bénéfice net record de 21,3 milliards de dollars, en hausse de 12%, pour un chiffre d’affaires de 97 milliards. En 2013 en revanche, elle a dû payer le prix de ses démêlés avec la justice et avec le gouvernement américain et a payé quelque 20 milliards de dollars pour solder une série de litiges, notamment 13 milliards dus aux subprimes vendus avant la crise, et un milliard dû à l’affaire de la « baleine ». Cette lourde ardoise a pesé sur ses bénéfices annuels qui ont reculé de 16%, à 17,9 milliards de dollars.

 

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