Archive pour le Tag 'Dollar'

Dollar: une perspective de stabilisation dans une tendance légèrement baissière

Dollar: une perspective de stabilisation dans une tendance légèrement baissière

Alors que Trump n’avait cessé de tempêter contre la valorisation excessive du dollar, son successeur Biden estime qu’il ne fera pas du taux de change une arme stratégique. Notons que le dollar avait quand même perdu 7 % en 2020. La perspective c’est que le billet vert continue de s’affaiblir mais progressivement compte tenu des déséquilibres structurels de son commerce extérieur. Mais une baisse toujours un peu compensée par le caractère refuge de la monnaie américaine utilisée par ailleurs de manière massive lors des échanges commerciaux.

 

Finalement de nombreux analystes s’attendent toujours à ce que la devise reprenne sa marche à la baisse progressive en 2021.

Une augmentation des dépenses budgétaires ainsi qu’une politique monétaire ultra-facile, sabreront toute tentative de reprise plus soutenue, a écrit l’analyste de la Commonwealth Bank of Australia Kim Mundy dans une note.

Tassement du dollar.. toujours très surévalué.

Tassement du dollar.. toujours très surévalué.

La  surévaluation du dollar a largement été démontrée depuis longtemps et confirmée aussi par l’ indice Big Mac, du nom du hamburger emblématique de la chaîne McDonald’s, a été créé en 1986 par l’hebdomadaire britannique The Economist. Son objectif est de comparer la valeur des devises à travers le monde par rapport au dollar, en prenant comme «panier de référence» un produit invariable et a priori identique aux quatre coins de la planète : le Big Mac. Si la tendance en ce début d’année 2021 est à la surévaluation du dollar par rapport aux autres devises,

 

 

Presque toutes les monnaies sont sous-évaluées par rapport au dollar. Il s’avère en effet qu’en Russie un Big Mac coûte 110 roubles (1,65 dollar), contre 5,58 dollars aux États-Unis. Cet écart de prix considérable suggère que le rouble est sous-évalué de 70% par rapport à la devise américaine. En Grande-Bretagne le burger est 27% moins cher qu’aux USA et il est 35% moins cher en Argentine. L’indice permet également de constater que l’euro est sous-évalué de 17% par rapport au dollar. Seuls le franc suisse, la couronne norvégienne et la couronne suédoise sont jugés surévalués.

Le calcul de cet indice ne sert pas seulement à amuser les étudiants en économie et leurs professeurs. Il constitue un précieux indicateur pour les traders qui interviennent sur le marché des changes.

La surévaluation du dollar provient aussi du faît que cette monnaie est utilisée à des fins nationales mais aussi internationales pour la plupart du commerce. Le dollar sert aussi souvent de valeur refuge en cas de crise

 

 

«Lorsque l’épidémie de covid-19 est arrivée aux États-Unis, les investisseurs se sont jetés sur le dollar après que la Fed a inondé les marchés de liquidités, explique-t-elle. D’après notre indice, le peso mexicain était alors passé d’une dévaluation de 53% par rapport au dollar à 61%. Avant que ce mouvement ne s’inverse.»

 

Rebond du dollar…… et du bitcoin

Rebond du dollar…… et du bitcoin

Il faut encore s’attendre à des mouvements de yo-yo pour le dollar mais aussi pour le bitcoin. Le dollar a augmenté au cours de quatre des cinq dernières séances de négociation alors que la perspective de nouvelles mesures de relance a pesé sur les obligations d’État américaines, faisant passer le rendement de référence du Trésor au-dessus de 1% pour la première fois depuis mars.

Le Bitcoin a également conservé les gains de 10% réalisés mercredi en rebondissant après avoir glissé de près de 12000 dollars par rapport à un sommet historique de 42000 dollars atteint la semaine dernière.

Cependant, de nombreux analystes s’attendent à ce que le rebond de la devise soit temporaire, car il y a une accumulation de positions baissières sur le dollar .

Hausse de l’euro ou baisse du dollar ?

Hausse de l’euro ou baisse du dollar ?

La monnaie européenne enregistre une hausse qui pourrait bien être que l’effet mécanique des problèmes de transmission de pouvoir au États-Unis. En effet,  l’économie européenne a été beaucoup plus affectée par la crise sanitaire qu’aux États-Unis ou la croissance pourrait diminuer seulement 3 à 4 % en 2020. En Europe,  la baisse devrait tourner autour de 7 %.

Par ailleurs les déficits européens n’ont rien à envier aux déficits américains eux aussi très importants. Le problème pourrait n’être que conjoncturel. En effet les américains espèrent vite effacer la difficile période de transition et la politique de terre brûlée de Trump. Depuis des semaines traîne dans les tiroirs un plan de relance nouveau que Trump avait refusé jusqu’à hier. Le handicap des États-Unis se situe cependant dans l’accélération des victimes du Coronavirus et l’insuffisance des mesures sanitaires. À noter aussi ces derniers jours, un léger tassement de l’emploi.

Une fois la transition politique réalisée aux États-Unis, le dollar devrait reprendre des couleurs par rapport à l’euro.

L’euro a franchi mercredi le seuil de 1,21 dollar pour la première fois depuis plus de deux ans et demi, profitant d’un nouvel accès de faiblesse de la monnaie américaine.

Vers 15h25 GMT, la monnaie unique européenne se traitait autour de 1,2095 dollar après être montée à 1,2108.

L’euro en hausse face au dollar

L’euro en hausse face au dollar

Les espoirs d’un nouveau plan de relance aux États-Unis mais aussi l’inquiétude concernant l’instabilité politique résultant des élections américaines profitent  à l’Euro. Il y a sans doute aussi la différence de posture des banques centrales. En effet la banque centrale américaine, la Fed, a réitéré son intention de soutenir sans condition la croissance et l’emploi en développant une politique encore beaucoup plus accommodante. Bref de faire tourner la machine à billets.

À l’inverse au sein de la BCE émerge désormais des critiques sur l’éventualité d’une nouvelle phase de politique, elle aussi, plus accommodante. L’Allemagne a fait savoir en particulier qu’elle n’était pas favorable à un nouveau plan de rachat d’actifs qui ferait s’engager les pays en situation financière dans la voie d’un plus grand endettement encore. Plus globalement,  il y a les incertitudes sur la réalité du redressement économique mondial qui ne semble pas aussi assuré que ce qui était prévu en août. Certes le redressement est là mais on est encore loin de retrouver le niveau de fin 2019. Il faudra encore deux ou trois ans. Du coup, les détenteurs d’actions qui s’interrogent tentent  pour certains de trouver des valeurs refuge comme actuellement l’euro mais aussi la livre sterling.

Pétrole : léger repli dû au dollar

Pétrole : léger repli dû au dollar

Un léger repli un peu mécanique provoqué surtout par la remontée du dollar. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a cédé 2,5%, perdant 1,15 dollars, pour finir à 44,43 dollars. A New York, le baril américain de WTI pour octobre a baissé de 2,9% ou 1,25 dollar pour clôturer à 41,51 dollars.

. Le pétrole étant libellé en dollar, une hausse de celui-ci rend l’or noir plus onéreux pour les acheteurs utilisant d’autres devises, ce qui déprime les prix. Le «dollar index», qui calcule la valeur du billet vert face à un panier composé des principales devises, est remonté mardi alors qu’il était tombé la veille à un niveau plus vu depuis plus de deux ans. Vers 15H00 GMT (19H00 à Paris), l’euro perdait lui 0,74% face au billet vert, à 1,1866 dollar.

Dans le même temps, «l’Opep et ses alliés (connus sous le nom de Opep+) semblent toujours avoir le niveau d’offre sous contrôle et, avec leur baisse de production» s’assurer que le marché soit légèrement sous-approvisionné, a expliqué Eugen Weinberg de Commerzbank. Evoquant des données provenant d’une enquête de Bloomberg, il souligne que «l’Opep a plus que dépassé ses objectifs (de baisse de la production), même en tenant compte des ‘retardataires’ comme le Nigeria, l’Irak et l’Angola, qui ont produit plus que ce à quoi ils s’étaient engagés entre mai et juillet». Ceci étant, on ne prévoit pas une remontée du pétrole au-delà de 50 $ pour la fin de l’année.

Baisse du dollar

Baisse du dollar

Le  billet vert face à un panier de devises, a perdu aux alentours de 5% depuis le début du mois de juillet, et plus du double depuis son plus haut annuel atteint le 20 mars. Il évolue à son plus bas niveau depuis plus de deux ans.

« Les investisseurs s’attendent à ce que la Réserve fédérale américaine (dont le compte-rendu de la dernière réunion sera publié plus tard dans la semaine, ndlr) maintienne sa politique extrêmement accommodante pour encore longtemps car la persistance du Covid-19 pourrait continuer à peser sur la reprise économique » aux États-Unis, a complété Fawad Razaqzada.

« Il y a d’ailleurs des signes qui montrent que la reprise de la plus grande économie du monde a déjà ralenti », a-t-il poursuivi, citant l’indice d’activité manufacturière de la région de New York. Cet indicateur publié lundi a certes progressé en juillet, mais bien moins rapidement que le rythme de juin et qu’anticipé, de quoi inciter encore davantage les cambistes à se délester de leurs billets verts.

Baisse du dollar, hausse de l’euro

Baisse du dollar, hausse de l’euro

D’une certaine façon,  les taux de change évoluent en même temps que le taux de pénétration du Coronavirus. Au début de la crise sanitaire l’euro avait souffert aussi du dollar car les États-Unis étaient encore peu touchés par le virus. Depuis, la situation s’est nettement inversée. Maintenant les États-Unis ne parviennent pas à se dépêtrer d’une crise sanitaire de plus en plus dramatique et qui affecte les perspectives économiques. De son côté, l’union européenne à mieux maîtrisé la situation même si on constate aujourd’hui des possibilités de nouvelles détériorations virales. En outre, le plan de relance européen a surtout rassuré sur la cohésion européenne davantage que l’ampleur de l’enveloppe financière finalement de l’ordre de 400 milliards.

Alors que la plupart des grandes économies sont désormais sorties du confinement, l’Amérique semble à la traîne. « Les flux de capitaux qui s’étaient portés sur le dollar en tant qu’actif sûr lors de la crise du Covid pourraient commencer à se retourner, alors que le reste du monde semble plus attrayant », constate Barclays.

Face à ces perspectives peu encourageantes, les marchés estiment que la Réserve fédérale américaine – qui réunit mardi et mercredi son Comité de politique monétaire – pourrait peut-être décider de baisser à nouveau ses taux directeurs. Réduisant ainsi un peu plus l’appétit des investisseurs pour les placements en dollars.

« Nous nous attendons à ce que le dollar américain réduise progressivement sa domination sur le long terme », envisagent les stratégistes de Nomura. Un mouvement de fond qui s’explique en grande partie par l’essor de l’Union européenne. Pour la banque japonaise, les Etats européens devraient - sous la pression des pays du Nord – chercher à réduire plus rapidement les déficits exceptionnels liés à la crise du Coronavirus.

. L’annonce du plan de relance européen a propulsé l’euro à son plus haut niveau en deux ans . « C’est une avancée significative qui réduit les craintes d’une désintégration de la zone euro, et qui va permettre à l’Europe de bénéficier simultanément d’une relance monétaire et budgétaire, analyse Nomura. Nos économistes prévoient un rebond en 2021 plus fort en zone euro, qu’aux Etats-Unis. »

L’euro poursuit, pour sa part, sa progression face au billet vert. Il a dépassé 1,178 dollar pour la première fois depuis septembre 2018.

 

L’euro : en baisse vis-à-vis du dollar

L’euro : en baisse vis-à-vis du dollar 

 

 

 

La baisse de l’euro constitue à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne nouvelle car elle permet de redonner un peu de compétitivité à une économie dont le dynamisme patine actuellement. Pour l’année en cours, il faut espérer seulement une croissance du PIB autour de 1 % quand on peut espérer le double pour les États-Unis. Par contre, c’est une mauvaise nouvelle dans la mesure où cela va renchérir les importations. Or certains pays notamment la France compte beaucoup sur la consommation pour soutenir une croissance défaillante. Du fait du différentiel de taux de change, les importations pourraient subir des hausses (par exemple sur le pétrole et autre matières premières payés en dollars). Un renchérissement qui pourrait alors affecter un peu le pouvoir d’achat des consommateurs. L’euro a en effet chuté lundi 30 septembre face au dollar, tombant à des niveaux plus vus depuis mai 2017. Vers 19H00 GMT (21H00 à Paris), la monnaie unique européenne s’échangeait à 1,0905 dollar après être descendue jusqu’à 1,0885 dollar aux alentours de 12H15 GMT.

L’inflation en Allemagne a ralenti à 1,2% en septembre sur un an contre 1,4% en août, s’éloignant de l’objectif de la Banque centrale européenne (proche de 2%), selon des chiffres provisoires de l’office fédéral des statistiques Destatis.

«Ces chiffres révèlent une inflation faible en Allemagne alors que l’économie européenne est frappée de plein fouet par les tensions commerciales. En tant que moteur de l’économie européenne et grand pays exportateur, l’Allemagne a été particulièrement affectée, ce qui pèse bien entendu sur la croissance de l’ensemble de la zone euro», note Shaun Osborne de Scotiabank.

Selon l’expert, la décision récente par la BCE de relancer son programme de rachat de dette («QE»), qui consiste à injecter de nouvelles liquidités sur le marché, plombe également la devise européenne. Mais une baisse voulue de la part de la BCE qui tente de soutenir une activité un peu défaillante en attendant le relais des politiques budgétaires notamment de la part de l’Allemagne.

Guerre monétaire : Trump fait remonter le dollar

Guerre monétaire : Trump fait remonter le dollar

 

Trump  a nettement contredit le secrétaire américain au Trésor qui encourageait la baisse du dollar. Mercredi soir, Steven Mnuchin avait  affirmé qu’un « dollar plus faible » était « bon » pour les Etats-Unis puisqu’il favorise  »le commerce et les opportunités ». Non seulement cette déclaration rompait t avec des décennies de discours américain vantant le « dollar fort », mais elle a immédiatement fait chuter le billet vert, poussant l’euro à la hausse. Du coup, le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi a dénoncé jeudi les déclarations du secrétaire américain au Trésor soutenant un dollar faible, qui font craindre le déclenchement d’une guerre monétaire au niveau mondial. Un argument qui a peut-être été entendu par le président américain. En effet, le billet vert s’est nettement renforcé aujourd’hui quand le président américain Donald Trump a assuré qu’il était en faveur d’un « dollar fort », contredisant ainsi directement son secrétaire au Trésor qui la veille avait, en louant le « dollar faible », fortement pesé sur le billet vert. L’euro, qui avait plus tôt dans la journée dépassé pour la première fois depuis 2014 le seuil symbolique des 1,25 dollar, s’est soudainement déprécié quand ces propos ont été rendus publics et est repassé sous la barre des 1,24 dollar.

L’euro baisse encore par rapport au dollar

L’euro baisse encore par rapport au dollar

 

 

Une bonne nouvelle pour les exportations mais une mauvaise pour le prix des imports. L’euro qui valait 1,1604 dollar contre 1,1652 dollar jeudi vers 21H00 GMT, enregistrant sa plus forte baisse hebdomadaire de l’année face au billet vert. Il est tombé vers 15H35 GMT jusqu’à 1,1575 dollar, son niveau le plus faible depuis fin juillet. La monnaie unique perdait également du terrain face à la devise japonaise, à 131,91 yens pour un euro contre 132,83 yens jeudi soir. Le billet vert repartait à la baisse face à la monnaie nippone, à 113,67 yens pour un dollar – après être monté vers 12H25 GMT à 114,45 yens, son niveau le plus fort depuis mi-juillet – contre 114,00 yens la veille. Malgré les ouragans, la croissance économique des Etats-Unis au troisième trimestre s’est établie à 3%, selon une première estimation publiée vendredi. « Alors que toute la demande liée aux ouragans devrait s’accélérer au quatrième trimestre et que la reprise au niveau mondial devient plus synchronisée, de nombreux investisseurs deviennent de plus en plus optimistes sur l’économie américaine », a estimé Omer Esiner de Commonwealth FX. Dans cet environnement, « le billet vert continue d’être soutenu par la perspective d’un relèvement par la Fed de ses taux d’intérêts en décembre pour la troisième fois de l’année et d’éventuellement trois nouvelles hausses l’an prochain, ainsi que par les rumeurs sur le remplacement de l’actuelle présidente de l’institution Janet Yellen à la fin de son mandat en février par un candidat moins prudent », a estimé M. Esiner. Une hausse des taux d’intérêt de la Fed rend le billet vert plus rémunérateur et donc plus attractif pour les investisseurs.

 

Euro : baisse face au dollar

Euro : baisse face au dollar

L’euro baissait face au dollar jeudi dans un marché focalisé sur l’escalade des tensions entre les États-Unis et la Corée du Nord qui poussait les cambistes à privilégier les valeurs refuge. Vers 09H10 GMT (11H10 à Paris), l’euro valait 1,1714 dollar contre 1,1759 dollar mercredi vers 21H00 GMT. La monnaie européenne poursuivait son repli face à la devise nippone, à 128,78 yens pour un euro contre 129,45 yens la veille.

 

Dollar surévalué et euro sous-évalué (FMI)

Dollar  surévalué et euro sous-évalué (FMI) 

Ceux qui estiment que l’euro est déjà trop cher risque de grincer des dents en prenant connaissance du rapport du FMI qui considère qu’au regard des fondamentaux et notamment de la balance des échanges, le dollar est encore surévalué et qu’à l’inverse l’euro, lui, est sous-évalué. Une analyse sans doute objective du FMI mais qui vise sans doute à encourager l’Allemagne a diminué ses excédents et à investir davantage pour relancer l’économie européenne. Pas sûr cependant que l’Allemagne soit très sensible à l’argument car elle s’est toujours accommodée d’une monnaie forte. Dans un rapport annuel d’évaluation de la situation extérieure des principales économies mondiales, en particulier de leur devise et de leurs soldes extérieurs, le FMI constate que les déficits des paiements courants sont de plus en plus concentrés sur un certain nombre de pays, dont les Etats-Unis, et que d’autres affichent des excédents persistants, en particulier la Chine et l’Allemagne. Si le Fonds considère que l’euro est correctement valorisé au niveau de l’ensemble de la zone euro, il estime que son taux de change effectif réel est inférieur de 10% à 20% à ce qu’il devrait être au regard des fondamentaux économiques de l’Allemagne. L’appréciation du dollar au cours des dernières années a résulté de perspectives de croissance plus favorables, de la divergence de politique monétaire avec la zone euro et le Japon et des anticipations de nouvelles mesures de stimulation budgétaire par l’administration Trump, a dit le FMI. L’organisation internationale préconise que les Etats-Unis prennent des initiatives pour diminuer un déficit des comptes courants qui demeure trop important en réduisant le déficit du budget fédéral et en adoptant des réformes structurelles qui améliorent la productivité de l’économie et favorisent une hausse du taux d’épargne. « Il est important de s’attaquer aux déséquilibres parce que s’ils ne sont pas traités de manière appropriée et grâce aux politiques adaptées, nous pourrions en subir le contrecoup sous la forme du protectionnisme », a prévenu le responsable de la division des études du FMI, Luis Cubeddu.

Dollar : encore trop haut

Dollar : encore trop haut

 

 

 

 

L’euro encore en hausse  valait 1,1467 dollar samedi  et devrait encore se renforcer d’après l’indice Big Mac.  En cause, une meilleure santé économique européenne et surtout un bon équilibre de la balance commerciale surtout grâce à l’Allemagne (300 milliards d’excédents annuels pour l’Allemagne et malheureusement 50 milliards de déficits pour la France). En cause aussi les perspectives de resserrement monétaire de la part de la BCE.  De son côté, David Madden, analyste chez CMC Markets, attribuait le regain de vigueur de l’euro « à des données robustes sur l’industrie italienne ». (Mais les indicateurs se redressent aussi dans d’autres pays).  La production industrielle en Italie a augmenté de 0,7% en mai sur un mois, après une baisse de 0,5% en avril, a indiqué mardi l’Institut national des statistiques (Istat). « Dans l’ensemble, avec le basculement des attentes sur la BCE, nous prévoyons à moyen et long terme une hausse de l’euro et une faiblesse du dollar », a estimé Eric Viloria.  Ce que confirme  Le fameux indice Big Mac calculé par le très sérieux hebdomadaire britannique The Economist constitue le moyen le plus sûr de savoir si une monnaie est surévaluée ou sous-valorisée par rapport au dollar. La dernière livraison de cet indice montre que le billet vert est aujourd’hui surévalué par rapport à presque toutes les grandes devises mondiales, exception faite du franc suisse, ainsi que des couronnes norvégienne et danoise. Cet indicateur est basé sur l’idée que, sur le long terme, les niveaux des échanges de devises devraient s’ajuster de sorte que le prix d’un panier constitué des mêmes marchandises tende vers la même valeur. The Economist retient, depuis trente et un ans, le Big Mac, le fameux sandwich, considéré comme le produit universel par excellence. Un Big Mac coûte actuellement 5,30 dollars aux États-Unis mais juste 380 yens (3,36 dollars) au Japon. Le Yen japonais est ainsi, selon cette logique, sous-estimée de 37 % par rapport au dollar. Un Big Mac coûte 3,19 livres en Grande-Bretagne et 3,91 euros dans la zone euro. Cela implique que ces deux monnaies sont sous-évaluées respectivement de 22 et 16 %. . Si l’on se fie à cet indicateur, la baisse du dollar qui se fait sentir depuis le début de l’année n’est pas terminée. La perte de confiance dans la capacité de Donald Trump à faire passer ses réformes économiques aux États-Unis devrait continuer de faire des ravages. L’indice Big Mac suggère en effet que le billet vert pourrait encore baisser de 16 % par rapport à l’euro.

L’euro grimpe encore face au dollar

L’euro grimpe encore face au dollar

 

La valeur de l’euro a progressé de 6 % depuis le début de l’année, un phénomène dû en partie à l’élection de Macron. En cause,  les incertitudes concernant la politique économique des États-Unis voir même l’éventualité d’une destitution de Trump. Aussi un regain de confiance en Europe avec une légère reprise économique. On attend aussi des effets positifs d’une relance européenne sous l’impulsion de Macron et de Merkel. De fait, la hausse de l’euro se traduit mécaniquement par une croissance du pouvoir d’achat  notamment sur produits importés même si cela peut handicaper pour partie les exportations. Pour partie seulement car les intrants (matières premières notamment) bénéficieront aussi de ce changement de parité. À 1,07 dollar la veille du premier tour, la devise européenne s’échange aujourd’hui au-dessus de 1,11 dollar. Des niveaux que l’on avait plus observés depuis novembre et l’élection de Donald Trump.  Après la victoire du candidat républicain, l’euro s’était en effet mis à céder du terrain par rapport au billet vert. De novembre à janvier dernier, il avait progressé de 7% face à l’euro, qui avait fini par atteindre son plus bas niveau depuis 15 ans (1,034 dollar). Mais, clairement, depuis la présidentielle française, la donne a changé sur les marchés. L’arrivée d’un pro-européen à l’Elysée a rassuré les investisseurs, aux yeux desquels la monnaie unique redevient une valeur sûre. « Les investisseurs sont très clairement acheteurs de l’euro face au dollar. Ceci est dû, d’une part, à l’abaissement du risque politique en Europe liée à la présidentielle française et, d’autre part, à l’espoir d’un couple franco-allemand de nouveau fort », explique Christopher Dembik, responsable de la recherche macroéconomique chez Saxo Bank, qui voit également dans cette poussée de l’euro, un facteur purement macroéconomique. « La zone euro affiche un excédent de ses comptes courants (40 milliards d’euros), c’est-à-dire qu’il y a davantage de flux de capitaux qui y entrent qui n’en sortent. Et mécaniquement, cela renforce l’euro face au dollar ».

Macron fait remonter l’euro face au dollar

Macron fait remonter l’euro face au dollar

 

Grâce à l’effet Macron, L’euro au  plus haut niveau en six mois face au dollar. La  crainte du populisme étant écartée en France en même temps que les craintes de l’éclatement de l’union européenne, la monnaie commune reprend de la vigueur. « Si, dans les faits, M. Macron gagne dimanche la présidentielle française, cela évacuerait le spectre d’une sortie désordonnée de la France à la fois de la monnaie européenne et de l’Union européenne (UE) », a commenté Joe Manimbo de Western Union dans une note. Dans l’immédiat, cette perspective permettait à l’euro d’évoluer au plus haut face au dollar depuis l’élection présidentielle américaine en novembre, qui avait alors donné un coup de fouet au billet vert. « L’euro était aussi porté par de bons chiffres de l’activité du secteur privé à travers la zone euro en avril, notamment en Italie », a relevé Michael Hewson, analyste chez CMC Markets. De son côté, le dollar tentait de résister grâce au soutien que lui avait apporté la veille la Réserve fédérale américaine (Fed).Vers 21H00 GMT (23H00 à Paris), l’euro valait 1,0984 dollar contre 1,0884 dollar mercredi vers la même heure. La devise européenne montait face à la monnaie nippone, à 123,51 yens pour un euro contre 122,77 yens mercredi soir. L’euro « surfe tout simplement sur la vague Macron », a mis en avant David Gilmore de Foreign Exchange Analytics. « Il s’en est bien sorti lors du débat hier (mercredi) soir et je pense que le marché prend pleinement en compte une victoire de M. Macron dimanche », a-t-il continué.

 

Croissance Etats-Unis : production industrielle en baisse, effet dollar ?

Croissance Etats-Unis : production industrielle en baisse, effet dollar ?

 

 

Jusque là les Etats unis ont connu une croissance presqu’ insolente au regard d’autres économies moins favorisées en particulier en Europe. Mais la baisse de la production industrielle en novembre pourrait susciter des inquiétudes. Sans faut-il y voir notamment les premiers effets  effet de l’appréciation du dollar par rapport à la plupart des autres zones géographiques. La croissance économique des États-Unis a accéléré plus que prévu au troisième trimestre, s’établissant à 2,9 %, selon une première estimation publiée par le département du commerce vendredi 28 octobre. Initialement, les analystes tablaient sur 2,5 % pour cette première évaluation du produit intérieur brut (PIB) de l’été.  Au deuxième trimestre de l’année, l’activité de la première économie mondiale n’avait progressé que de 1,4 %. Au premier trimestre, de seulement 0,8 %. Cette croissance de 2,9 % représente le rythme d’expansion le plus fort depuis le troisième trimestre 2014 où le PIB avait progressé de 5 %. Pourtant, les consommateurs ont été plus prudents, puisque les dépenses de consommation, moteur traditionnel de la croissance américaine, ont continué de progresser légèrement (+ 2,1 %) mais à un rythme beaucoup moins fort qu’au trimestre précédent (+ 4,3 %). C’est en fait du côté des entreprises que les investissements ont repris, là où ils étaient en berne depuis trois trimestres (+ 3,1 % au troisième trimestre au lieu de – 7,9 % au deuxième). A baisse de la production industrielle en novembre pourrait porter un coup d’arrêt à cette bonne santé d’économie américaine. La production industrielle a en effet baissé de 0,4% aux Etats-Unis en novembre, a annoncé mercredi la Réserve fédérale, un recul plus marqué qu’anticipé qui s’explique par une forte diminution de l’activité des services aux collectivités et par un accès de faiblesse du secteur manufacturier. La baisse du mois dernier est la plus marquée depuis mars, lorsqu’elle avait atteint 0,9%. La production manufacturière a reculé de 0,1% en novembre, deux fois moins qu’attendu, mais celle des services aux collectivités a chuté de 4,4%, les températures supérieures aux normales pesant sur la demande de chauffage. La production minière, longtemps pénalisée par la faiblesse des cours du pétrole, a augmenté de 1,1%. Le taux d’utilisation des capacités industrielles a reculé à 75,0% contre 75,4% en octobre, alors que le consensus Reuters le donnait à 75,1%.

L’euro se tasse face au dollar

L’euro se tasse  face au dollar

Doucement l’euro glisse vers la parité totale avec le dollar. En cause d’abord le différentiel de croissance dans la zone économique européenne avec les Etats-Unis, de l’ordre d’un point de croissance. En cause aussi de nombreuses incertitudes géo politiques en Grande-Bretagne évidemment (qui n’appartient pas à la zone euro mais  fait encore parti de l’union européenne), en Italie, en Espagne, en Autriche, en France et peut-être en Allemagne. Cette évolution de la parité présente des avantages des inconvénients. La baisse de l’euro favorise les exportations européennes qui retrouvent de la compétitivité. À l’inverse elle renchérit les importations et pourrait à terme faire monter l’inflation. Une inflation qui amputera alors le pouvoir d’achat des ménages et la croissance ; croissance  qui repose pour les deux tiers sur cette consommation intérieure. Pour l’instant heureusement l’inflation est négligeable en raison de la faiblesse de la demande. L’euro baissait vendredi face au dollar, comme si des inquiétudes sur le secteur bancaire italien venaient plomber une monnaie unique déjà lourdement affectée la veille par une décision jugée défavorable de la Banque centrale européenne (BCE). Vers 19H00 à Paris, l’euro valait 1,0548 dollar contre 1,0612 dollar jeudi vers 22H00 GMT. La monnaie européenne montait face à la monnaie nippone, à 121,55 yens contre 120,93 yens jeudi soir. Le dollar avançait fortement face à la devise japonaise à 115,24 yens -après avoir monté à 115,37 yens, au plus haut depuis 10 mois-, contre 113,95 yens la veille au soir. « L’un des facteurs négatifs pour l’euro, c’est qu’il y a des rumeurs selon lesquelles la BCE a rejeté une demande de délai de la part de la banque Monte dei Paschi di Siena (BMPS) en Italie », a rapporté Omer Esiner, de Commonwealth Foreign Exchange.

 

 

Baisse de l’euro face au dollar

Baisse de l’euro face au dollar

Deux facteurs explicatifs à la baisse de l’euro d’abord les turbulences provoquées par la décision du maire de Londres de se rallier au Brexit ensuite aussi le net tassement de l’économie européenne par rapport aux prévisions. .  L’indice composite des directeurs d’achats (PMI) — qui intègre le secteur manufacturier et celui des services — est ressorti à 52,7 ce mois-ci dans sa version préliminaire, à son plus bas niveau en 13 mois, contre 53,6 en janvier. Selon un consensus établi par Reuters, les économistes attendaient en moyenne 53,3. « La forte baisse en février de l’indice PMI composite de la zone euro soutient notre conviction que la reprise économique de la région pourrait bien avoir ralenti au premier trimestre. La BCE devra renforcer son soutien via la politique monétaire le mois prochain », souligne Jessica Hinds chez Capital Economics. Les économistes interrogés par Reuters récemment estimaient à 50% la probabilité de voir la BCE augmenter en mars le montant de son programme de rachat d’actifs, actuellement à 60 milliards par mois, et une nouvelle baisse du taux de dépôt est considérée comme étant presque acquise. La croissance du secteur privé a ralenti en Allemagne pour le deuxième mois de suite, freinée notamment par les exportations qui ont souffert du ralentissement mondial. En France, l’activité s’est contractée pour la première fois en plus d’un an. Les responsables de politique monétaire noteront également la faiblesse du sous-indice PMI de la production de la zone euro, qui est tombé à un creux d’un an à 48,6 contre 48,9 en janvier, s’enfonçant un peu plus sous la barre des 50 points qui marque la frontière entre la croissance et la contraction. L’inflation s’inscrit tout juste à 0,4% en janvier, selon les statistiques officielles, très loin du taux légèrement inférieur à 2% visé par la BCE.  L’indice PMI du secteur dominant des services en zone euro, qui était attendu à 53,3 contre 53,6 en janvier, est tombé à un plus bas de 13 mois de 53,0. Celui du secteur manufacturier, attendu à 52,0 points, a reculé à 51,0, son plus bas niveau depuis un an, contre 52,3 en janvier. Il s’est retrouvé en dessous de l’estimation la plus pessimiste des économistes interrogés par Reuters L’euro a chuté fortement lundi face au dollar, après des chiffres préoccupants sur l’activité économique européenne, dans un marché des changes dominé par une chute de la livre britannique sur fond de crainte sur une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE). L’euro a chuté fortement lundi face au dollar, après des chiffres préoccupants sur l’activité économique européenne, dans un marché des changes dominé par une chute de la livre britannique sur fond de crainte sur une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE).
Vers 22H00 GMT (23H00 à Paris), l’euro valait 1,1029 dollar contre 1,1131 dollar vendredi vers la même heure. La monnaie européenne baissait nettement face à la devise nippone, à 124,52 yens – après avoir atteint 124,38 yens, son plus bas niveau depuis début avril 2013 – contre 125,36 yens vendredi soir.

L’euro baisse face au dollar

L’euro baisse face au dollar

 

Progressivement l’euro se rapproche de la parité parfaite avec le dollar. En cause surtout l’atonie de la croissance européenne qui pourrait bien en 2016 ne pas dépasser le niveau d’activité de 2015 comme en témoigne la tendance constatée en décembre. En clair, le différentiel de croissance entre les États-Unis et la zone euro pourrait être encore de l’ordre  1 % en 2016. La baisse de l’euro découle aussi de politiques monétaires pour l’instant différentes. La FED  en effet affirme toujours vouloir un nouveau augmenter ses taux ;  à l’inverse le président de la banque centrale européenne, Mario draghi, a annoncé une possible nouvelle diminution des taux à partir de mars. Ceci étant,  il n’est pas du tout certain que la banque centrale des États-Unis procède durablement à un relèvement des taux en raison de la dégradation de l’activité internationale. En outre le renchérissement du dollar par rapport à l’euro mais aussi à d’autres monnaies comme le yen  japonais ou le Yuan chinois mécaniquement pèse sur la compétitivité américaine.

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