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Profanation cimentière juifs : la république doit être impitoyable ( Valls) ; on tremble !

Profanation cimentière juifs : la république doit être impitoyable ( Valls) ; on tremble !

 

 

Valls le Clémenceau d’opérette  a ressorti son sabre de bois et ses poncifs. Celui qui «  ne recule jamais » déclare que la république doit être impitoyable ». des mots, encore des mots vides et creux quand on compare le verbe à l’action. Mais Valls ne dit rien des mesures que souhaitent les français en majorité :  une justice plus sévère pour les délinquants, la suppression de la nationalité française pour les binationaux impliqués dans le djihadisme  ou encore le rétablissement du service militaire obligatoire. Sans parler du laxisme généralisé à l’école, dans la société, des zones de non droit, du trafic de drogue qui finance le radicalisme religieux. Valls come les autres est à coté de l’opinion. La tonalité martiale ne doit pas dissimuler l’angélisme. «  Lamour doit être plus fort que ces attaques ».Il se prend pour une curé de campagne Valls et confond la fonction cléricale avec celle de Premier Ministre. Pas étonnant que pendant ce temps là le FN progresse, c’est avec ce genre de déclarations  insipides qu’on fournit des troupes à l’extrême droite. Marine Lepen n’a pas même besoin de parler, quand elle le fait c’est plutôt nuisible son image tellement ses propos sont caricaturaux. Valls s’en charge, lui et tous les angéliques qui se sont autoproclamés gardiens des valeurs de la république alors qu’ils ne connaissent rien des réalité de cette république, de ses contradictions, de ses lâchetés aussi ; quand ils prétendent descendre sur le terrain , c’est pour rencontre les préfets et les notables dans l’hôtel de la préfecture ou alors sous la protection de centaine de policiers. La preuve ,l’accueil chaleureux avec les kalachnikovs à Marseille ! Valls et les autres se soûlent de verbiage et leur incompétence, leur hypocrisie  participent au discrédit  de la démocratie et au-delà de la république.  La France est secouée par la profanation d’un cimetière juif à Sarre-Union (Bas-Rhin). « Ce sont les fondations-mêmes de notre République, de notre société et de notre civilisation qui ont été attaqués, réagit Manuel Valls. Ceux ont fait cela vont savoir qu’on ne trouble pas impunément le sommeil des morts (…) La République doit être impitoyable ». Ces événements ont amené le premier ministre israélien à appeler les juifs de France à venir vivre en Israël. « Mon message aux juifs de France est le suivant : la France est blessée, comme vous, et ne veut pas votre départ. L’amour et la solidarité sont plus forts que ces attaques », répond Manuel Valls. Le Premier ministre « regrette » les propos de Netanyahu :  »Une campagne électorale ne veut pas dire s’autoriser à n’importe quelle déclaration ». Une déclaration qui n’est pas à la hauteur, il fallait rentre dans le lard à Netanyahou, le traiter d’irresponsable, de provocateur. Qu’aurai-on dit si Valls avait décaler » les juifs ne sont pas insécurité en Israël, qu’ils viennent se réfugier en France » . la diplomatie de salon a des limites !

Terrorisme Belgique : la peur doit changer de camp

Terrorisme Belgique : la peur doit changer de camp

 

La Belgique donne d’une certaine manière l’exemple avec cette formule du Premier ministre Belge «  la peur doit changer de camp ». Il s’agit de terroriser le terrorisme, ce que vient de faite la Belgique avec l’attaque par la police d’un réseau qui a fait deux morts (et un autre terroriste arrêté). Il s’agissait d’une vaste opération anti-terroriste ce jeudi soir dans plusieurs villes de Belgique. Deux individus suspectés de préparer des attentats de grande ampleur ont été tués.  Ce sont des écoutes téléphoniques qui ont précipité l’intervention des forces spéciales de la police fédérale. Car il était devenu clair que les trois hommes s’apprêtaient à passer à l’action à grande échelle. « On a évité un Charlie Hebdo à la belge » confiait hier soir un policier. Mais le parquet n’a pas précisé quelles auraient été les cibles. Les premières interventions ont débuté à peu près en même temps, peu avant 18h. La plus spectaculaire s’est déroulée à Verviers, une ville de 55.000 habitants située entre Liège et la frontière allemande. Dans le quartier de la gare, les hommes des forces spéciales de la Police fédérale ont tenté d’arrêter trois individus, qui ont riposté, de longues minutes durant, à l’aide de pistolets mitrailleurs et d’armes de poing. Deux d’entre eux ont trouvé la mort ; blessé, le troisième a été arrêté. En soirée, des perquisitions dans une maison voisine ont permis d’y découvrir quatre kalachnikovs, ainsi que des produits chimiques permettant de confectionner des bombes, et des uniformes de policiers belges. Une dizaine  de perquisitions ont mis au jour des caches d’armes et d’explosifs ; plusieurs individus revenus très récemment d’Irak et de Syrie ont été interpellés. Cette opération « démontre la détermination du gouvernement belge à combattre ceux qui veulent semer la terreur. La peur doit changer de camp », a déclaré le Premier ministre belge Charles Michel, cité par son porte-parole.

Aéroport Toulouse : « l’État doit rester majoritaire » (Martin Malvy)

Aéroport Toulouse : « l’État doit rester majoritaire » (Martin Malvy)

 

Alors que le gouvernement vient d’annoncer la cession de 49,9% de l’aéroport de Toulouse-Blagnac à un consortium chinois, le président de la Région Midi-Pyrénées, Martin Malvy, a estimé que l’Etat devait rester majoritaire dans l’établissement. L’ancien ministre a souligné dans un communiqué avoir transmis cette position aux autorités « depuis plusieurs semaines »: « si l’Etat cédait 49,9 % des parts qu’il détient – et quel que soit le concessionnaire retenu « . Je souhaitais que la puissance publique demeure majoritaire dans le capital de  Selon lui, « c’est possible. Soit que l’Etat garde les parts qu’il possédera encore – 10,1% – soit que le candidat désigné cède une partie de celles qu’il va acquérir ».L’État a lancé un appel d’offres en juillet en vue de céder 49,9% du capital sur les 60% qu’il détient actuellement. Trois groupes avaient fait des offres deux fonds d’investissements chinois face aux français Vinci Airports et Aéroports de Paris, soutenus respectivement par la Caisse des Dépôts et le Crédit Agricole.

2017 : Hollande ne doit pas se représenter (Rocard)

2017 : Hollande ne doit pas se représenter (Rocard)

Rocard (qui a été viré par Mitterrand alors qu’il était populaire) conseille à Hollande( très impopulaire), de mettre les pouces pour 2017.  Selon un sondage Odoxa pour L’Express, diffusé lundi, 80% des Français ne voient pas François Hollande comme un « bon président de la République ». Prié de dire, sur Canal +, s’il pensait que le chef de l’Etat allait se représenter, Michel Rocard a répondu : « Je ne pense ni qu’il le souhaite, ni qu’il le puisse et moi-même, je le lui déconseillerais ». Pour autant, il ne donne pas raison à la maire de Lille, Martine Aubry, fille de Jacques Delors, qui réclame avec force une réorientation de la politique économique. « Je lui dirais de réfléchir au destin de son père, et d’accepter ce que son père avait accepté et compris, que nous sommes certes dans une économie fort imparfaite mais de marché et qui va le rester », dit-il. Il a expliqué par ailleurs qu’il parlait au Premier ministre Manuel Valls « de temps en temps », le qualifiant « d’ami proche », et que le « dégât » qu’a subi la France « pour ne pas savoir se réformer est grave ».

 

Hamon doit quitter le PS (Le Foll)

 

Hamon doit quitter le PS (Le Foll)

 

Ce n’est pas la panique mais ça y ressemble. Sur RMC ce matin, Le Foll invite Hamon à quitter le PS pour s’être abstenu lors du premier vote sur le budget. Si Le Foll voulait être cohérente, il devrait aussi demandé à tous les frondeurs- y compris Martine Aubry- de quitter aussi le parti socialiste. Certes Hamon a fait partie du gouvernement mais s’il l’a quitté c’est précisément en raison de son opposition à l’austérité voulue par Hollande.  Pour Benoît Hamon, ancien ministre PS, la politique de l’exécutif « menace la République » et mène vers un « immense désastre démocratique ». Pour Stéphane Le Foll, « arriver au moment où nous en sommes et dire des choses comme ça, je ne peux pas l’accepter, et je ne comprends pas. Rien n’est facile aujourd’hui, mais de se laisser comme ça dériver avec des formules pareilles, dans ces moments-là où il y a un besoin de cohérence! » Qu’est-ce qui serait cohérent? « Que Benoît Hamon quitte le Parti socialiste, si c’est ça », répond Stéphane Le Foll. « Qu’il soit cohérent! S’il dit que c’est un problème démocratique qui en train de se poser, franchement, il a été deux ans et demi au gouvernement! Il va trop loin. Il y a une limite qui a été franchie ». La majorité s’érode, 39 députés socialistes frondeurs n’ont pas voté le Budget 2015. Pour Stéphane Le Foll, « depuis le départ, ils se sont mis en marge, ils sont systématiquement contre ce qui est voté. Qu’ils en tirent les conséquences. Sur chaque texte on a eu à chaque fois les mêmes. Rien de plus. Et on avancera ». Oui ma la question c’est avec quelle majorité !

Décès de Margerie Total : un hommage mérité qui ne doit pas faire oublier l’affaire ELF

De Margerie Total : un hommage mérité qui ne doit pas faire oublier l’affaire ELF

 

Il est normal que le Président Margerie de Total reçoive cet hommage de la part des personnalités politiques et économiques. C’était effectivement un grand capitaine d’industrie mais qui aurait été encore pus honorable si Total avait  régulièrement payé des impôts sur les sociétés en France. C’était donc un bon manager, celui du plus grand groupe français. Pour autant il faut se rappeler les conditions dans lesquelles a été constitué ce grande groupe. Surtout parce que le petit Total absorbé  le Grand Elf dans des conditions pour le moins sulfureuses ? Or c’était l’inverse qui était prévu, c’est Elf qui devait absorber Total, Elf environ dix fois plus puissant. En fait Elf a été victime du lâchage du gouvernement, de son pacte dictionnaires et des chefs d’Etats africains. Elf est descendu aux enfers notamment du fait du plus  grand scandale politico financier du pays qui a révélé des financements occultes des partis, des détournements de fonds, des rémunérations occultes d’intermédiaires et des cadeaux en Afrique. Complètement discrédité Elf s’est fait acheter par Total parce qu’il fallait définitivement tourner la page ELF trop mouillé dans des scandales politico financiers.

L’Europe doit investir davantage

L’Europe doit investir davantage

 

L’idée fait son chemin même si elle progresse très lentement. Il faut encourager les investissements pour relancer la croissance et non penser que l’austérité seule sera de nature à booster l’activité. Cette fois c’est au sein de la future commission européenne que la réflexion progresse ; sans doute auusi du fait des très mauvais résultats économiques enregistrés par l’Allemagne en Août. C’est le futur vice président de la commison européenne qui le dit :  Jyrki Katainen. l’ancien Premier ministre finlandais, qui prendra ses fonctions le 1er novembre. « Des pays comme l’Allemagne, qui ont des excédents au niveau des paiements courants, peuvent se permettre d’investir davantage, non seulement parce que cela stimulera l’économie de l’Union européenne, mais aussi qu’ils doivent faire attention à leur future croissance économique », a déclaré le futur vice-président dans un entretien accordé à Reuters en marge des réunions d’automne du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. L’investissement en Allemagne baisse régulièrement depuis 20 ans. Il représentait environ 20% du produit intérieur brut (PIB) du pays à la fin des années 1990. Il n’en représente plus désormais qu’un peu plus de 17%, selon le groupe de réflexion Centre for European Reform. Mais l’Allemagne, qui a pour objectif d’équilibrer son budget fédéral, se montre réticente à accroître l’investissement public. « Notre message est que les pays à excédent devraient investir dans leur avenir », déclare Katainen. Pour lui, l’investissement doit se porter avant tout sur la recherche et le développement et sur les infrastructures. La France et l’Italie doivent elles aussi faire plus en matière d’investissement public, estime Katainen, mais, à la différence de l’Allemagne, elles ne peuvent augmenter leurs emprunts pour atteindre ce but en raison du niveau élevé de leurs déficits et de leur endettement. Ces deux pays doivent simplement « donner la priorité » à l’investissement dans leurs budgets, dit-il. Katainen donne un satisfecit à l’Italie pour son projet de réformer son code du travail, ce qui, estime le futur vice-président de la CE, renforcera la compétitivité du pays sur le moyen-long terme. Quant à la France, elle doit « faire plus », dit celui qui chapeautera le futur commissaire aux Affaires économiques et financières, à la fiscalité et aux douanes, le Français Pierre Moscovici. « Les réformes structurelles sont parfois plus difficiles à entreprendre que l’assainissement budgétaire », ajoute Katainen. Comme exemple de réforme structurelle favorable à la croissance, Katainen cite la réduction des impôts directs et des charges et la récupération de l’argent ainsi perdu par l’augmentation des impôts indirects et des taxes sur l’environnement.

L’inutile sénat doit repasser à droite

L’inutile sénat doit repasser à droite

 

Inutilité renouvelée ce dimanche pour le Sénat mais cette fois qui va à nouveau pencher à droite. En fait un Sénat dont le rôle est de représenter les collectivités territoriales pour rééquilibrer l’assemblée davantage représentative des villes. Mais le sénat roupille et ne sert pas plus aux collectivités locales qu’au aux zones géographiques. Pour preuve, la désertification du territoire avec une concentration de plus en plus dramatique dans les centres urbains (plus de 80% de la population) et des zones qui s’appauvrissent, sans emploi, sans services parfois sans commerce,  sans aménagement,  habitées essentiellement par des personnes âgées ; témoin le nombre de maisons à vendre et à des prix qui ne cessent de baisser. Exactement le processus inverse de ce qui se passe en zone dense ; Une véritable folie en matière d’aménagement du territoire qui produit notamment  gâchis financiers, dégradation du cadre de vie, délinquance et insécurité.   Après une parenthèse de trois ans à gauche inédite sous la Ve République, l’opposition de droite devrait redevenir majoritaire dimanche au Sénat, qui sera renouvelé pour moitié. Les 158.159 grands électeurs sont convoqués pour élire 178 des 348 sénateurs et la large victoire de l’UMP et des centristes de l’UDI aux dernières élections municipales aura des conséquences mécaniques sur la composition du nouveau Sénat. Le collège électoral regroupe en effet les députés (577), les conseillers régionaux (1.880), les conseillers généraux (4.052), 192 élus non municipaux d’Outre-mer mais surtout 151.458 délégués des conseils municipaux (95,8% du collège). « Je suis confiant dans une victoire de la droite et du centre supérieure à 10 sièges, malgré les dissidences », déclare dans Le Figaro de jeudi l’ancien Premier ministre UMP Jean-Pierre Raffarin, candidat à la présidence de l’institution. Le sénateur UMP Roger Karoutchi estime qu’une majorité droite-centre devrait compter de 182 à 185 sièges à l’issue du scrutin, la majorité absolue étant fixée à 175. Dans les rangs de la gauche, on se résigne par avance à retrouver les bancs de l’opposition à la haute assemblée, réputée « imperdable » par la droite, même si Didier Guillaume, le président du groupe socialiste, a annoncé qu’il briguerait la présidence en remplacement du sortant Jean-Pierre Bel. A gauche, tous les groupes devraient perdre des plumes, sauf les écologistes, qui abordent le scrutin avec sérénité puisqu’aucun de leurs sénateurs n’est soumis à renouvellement. Le Front national espère créer la surprise dans le Sud, notamment dans le Gard, le Vaucluse et les Bouches-du-Rhône. Stéphane Ravier, qui a conquis en mars dernier la mairie du 7e secteur de Marseille, compte se faire élire et devenir le premier sénateur du parti d’extrême droite.

G20 – les États-Unis : « l’Europe doit mener ensemble réformes structurelles et soutien à la demande »

G20 – les États-Unis : « l’Europe doit mener ensemble réformes structurelles et soutien à la demande »

 

Les Etats-Unis ont profité du G20 pour indiquer à l’Europe le chemin de la croissance. Une Europe tétanisée parce qu’elle ne trouve pas l’ équilibre entre le soutien à la demande et les réformes structurelles, autrement dit entre  consommation et  rigueur  »Il est largement ressorti des discussions que l’Europe va devoir faire plus pour mener son économie là où elle devrait être », a déclaré le secrétaire d’Etat américain au trésor en référence à la croissance des pays de la zone euro, à l’issue de la réunion des grands argentiers du G20 à Cairns.   »Ce qui est clair du point de vue de l’expérience des Etats-Unis, c’est que les initiatives pour augmenter la demande à court terme et les réformes structurelles sur le long terme sont une combinaison importante qui ne devrait pas faire l’objet d’un choix entre les deux », a estimé Jack Lew.  »Il faut vraiment faire les deux choses en même temps », a souligné Jack Lew. « Le défi en Europe consiste à se mettre d’accord sur la manière de réaliser ces deux aspects ensemble. Ma préoccupation, c’est que si les efforts pour augmenter la demande sont différés sur une période trop longue, il y a des risques que les vents contraires soient plus forts », a-t-il expliqué. L’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) avait indiqué lundi 15 septembre que les grandes économies ralentissaient, en particulier la zone euro qui souffre d’une croissance anémique qu’il faut relancer à tout prix, faute de quoi elle risque de décrocher par rapport à ses concurrents.

 

L’Allemagne doit soutenir la croissance (Lagarde, FMI)

L’Allemagne doit soutenir la croissance (Lagarde, FMI)

Selon la responsable internationale, l’Allemagne dispose en effet de « marges de manœuvre », comme l’ont montré les négociations salariales outre-Rhin. « On s’aperçoit que dans les négociations salariales entre les organisations syndicales et les organisations patronales des marges de manœuvre sont dégagées. Il faut espérer que ce mouvement s’amplifie et permette de tirer la reprise européenne », a-t-elle ajouté. Des propos qui font écho à ceux tenus, samedi dernier, par le ministre français de l’Économie, Arnaud Montebourg, qui souhaitait « hausser le ton » face à l’Allemagne, « prise au piège de la politique austéritaire (sic) ». Le ministre a jugé que la France, où la croissance tarde à percer, ne pouvait plus « se laisser faire », déclenchant une crise au sommet de l’État. Manuel Valls a été chargé lundi par François Hollande de former un nouveau gouvernement, dont Arnaud Montebourg mais aussi Benoît Hamon, Christine Taubira et Aurélie Filippetti pourraient exclus. L’Allemagne a opposé une fin de non-recevoir à l’appel du président français François Hollande pour une réorientation des politiques européennes en faveur de la croissance et de l’emploi. Interrogée sur le curseur entre « austérité » et « relance », Christine Lagarde a estimé pour sa part que « beaucoup d’austérité a été mise en œuvre. On a eu un processus de consolidation budgétaire très fort pendant les trois dernières années. Fort heureusement, en 2014, 2015, cette consolidation budgétaire est beaucoup plus faible. (…) Ce réglage-là nous paraît convenable actuellement. Il ne faut pas en faire plus. »

 

Valls « Oui la gauche peut mourir »….non, elle doit !

Valls « Oui la gauche peut mourir« ….non,  elle doit !

On ne peut être que désaccord avec Valls «  la gauche peut mourir », ce serait même une souhaitable ; car il n’y a rien de gauche ni au PS, ni chez Hollande, ni même chez Valls ;  tous des apparatchiks, entourés de bobos et de technocrates. A la fois incompétents et sans conviction autre que celle du pouvoir. Le PS finira comme la SFIO et pour les mêmes raisons : un discours révolutionnaire (exemple : l’ennemi c’est la finance) mais une pratique de compromission avec cette  finance et les multinationales (exemple la fausse réforme bancaire, Mittal , Alstom, l’accord de libre échange avec les Etats-Unis etc.). En fait le PS n’a jamais eu de ligne, il se laisse porter par les courants contradictoires : la bureaucratie, l’ultralibéralisme, le gauchisme des bobos, sans jamais vraiment trancher. Du coup le pays déjà mal géré par la droite s’enfonce encore davantage  avec la gauche. Confirmation  donc de Valls ce matin sur rance info : Valls « Oui la gauche peut mourir« , dit le Premier ministre qui l’a déjà déclaré ce week-end. Le problème, selon Manuel Valls, c’est que certains à gauche oublient « leur responsabilité« , c’est un « vieux débat« , estime Manuel Valls, il faut « assumer sa responsabilité« . Il faut continuer à réformer,  »nous avons besoin de financer le pacte de responsabilité. Nous ne faisons pas de cadeaux aux patrons, nous soutenons les entreprises« . Le Premier ministre qui justifie : « Les impôts ont trop augmenté ces dernières années » d’où le programme à destination des entreprises et des ménages. Evidemment encore des mots, encore des mots car les couches moyennes et même très moyennes vont trinquer cette année !

Hollande doit démissionner !

Hollande doit démissionner  !

 

A  droite mais aussi à gauche y compris dans les rangs du PS, on s’interroge sur la capacité de Hollande à tenir encore trois ans avec des résultats économiques auusi catastrophiques. De fait tout est dans le rouge, fiscalité, chômage, déficit, croissance. Seulement 6% des Français souhaitent que Hollande se représente en 2017. Par ailleurs le PS qui a obtenu 14% aux élections européennes n’a en fait été soutenu que par 5% des Français en tenant compte des abstentions. Un bilan pathétique et calamiteux. Sentant sans doute la menace Hollande a fait une intervention télévisée uniquement pour affirmer que la constitution l’autorisait à se maintenir jusqu’en 2017. Juridiquement, c’est exact mais il ne dispose plus d’aucun légitimité populaire, le discrédit est total tant en France qu’à l’étranger. Sa politique es t un échec dramatique, même les impôts ne rentrent plus, il manque 14 milliards d’après la Cour des comptes ; L’austérité a  tué  la croissance, l’emploi et même l’impôt. Hollande conduit le pays vers la catastrophe économique,  sociale et maintenant politique avec le score du FN. En outre il est incapable d’incarner la fonction présidentielle avec efficacité et dignité. Ses petits jeux de mots de café du commerce, ses discours inaudibles, ses visites sur le « terrain »  sont ridicules. Hollande doit partir de lui-même ou alors il faut le contraindre à démissionner. Il suffirait de redonner la parole aux électeurs via un référendum. et il faut faire vite car les Français ne supportent plus le personnage et sa politique suicidaire. Sinon c’est la grande braderie des entreprises françaises qui va continuer, la politique industrielle qui va complètement s’écrouler,  le chômage qui va encore se développer, la compétitivité qui va être davantage étouffée. La France n’en peut plus de ce président, de ce gouvernement de fonctionnaires, incompétents et méprisants qui ne cessent de masquer le vide de leur politique par des réformes sociétales uniquement destinées aux bobos. Hollande, en dépit de son embonpoint retrouvé, flotte dans un costume de président trop grand pour lui. Il n’a pas la dimension, la compétence, le charisme, le courage qu’il faudrait surtout en cette période de crise. Hollande a trop menti, il s’est  trop contredit, s’est trop compromis avec les lobbies financiers, il n’est plus crédible même parmi ses amis. Avec Hollande jusqu’en 2017, c’est l’agonie assurée pour lui mais surtout pour la France. La défiance générale qui s’installe mine le moral tant des ménages que des entreprises, empêche  tout redressement, hypothèque l’avenir. Partout dans le pays doivent s’élever des voix pour réclamer ce départ de Hollande qui est un préalable à tout changement profond dans les domaines économiques, sociaux  et politiques.

Sondage: Hollande doit démissionner

Hollande doit démissionner  !

 

A  droite mais aussi à gauche y compris dans les rangs du PS, on s’interroge sur la capacité de Hollande à tenir encore trois ans avec des résultats économiques auusi catastrophiques. De fait tout est dans le rouge, fiscalité, chômage, déficit, croissance. Seulement 6% des Français souhaitent que Hollande se représente en 2017. Par ailleurs le PS qui a obtenu 14% aux élections européennes n’a en fait été soutenu que par 5% des Français en tenant compte des abstentions. Un bilan pathétique et calamiteux. Sentant sans doute la menace Hollande a fait une intervention télévisée uniquement pour affirmer que la constitution l’autorisait à se maintenir jusqu’en 2017. Juridiquement, c’est exact mais il ne dispose plus d’aucun légitimité populaire, le discrédit est total tant en France qu’à l’étranger. Sa politique es t un échec dramatique, même les impôts ne rentrent plus, il manque 14 milliards d’après la Cour des comptes ; L’austérité a  tué  la croissance, l’emploi et même l’impôt. Hollande conduit le pays vers la catastrophe économique,  sociale et maintenant politique avec le score du FN. En outre il est incapable d’incarner la fonction présidentielle avec efficacité et dignité. Ses petits jeux de mots de café du commerce, ses discours inaudibles, ses visites sur le « terrain »  sont ridicules. Hollande doit partir de lui-même ou alors il faut le contraindre à démissionner. Il suffirait de redonner la parole aux électeurs via un référendum. et il faut faire vite car les Français ne supportent plus le personnage et sa politique suicidaire. Sinon c’est la grande braderie des entreprises françaises qui va continuer, la politique industrielle qui va complètement s’écrouler,  le chômage qui va encore se développer, la compétitivité qui va être davantage étouffée. La France n’en peut plus de ce président, de ce gouvernement de fonctionnaires, incompétents et méprisants qui ne cessent de masquer le vide de leur politique par des réformes sociétales uniquement destinées aux bobos. Hollande, en dépit de son embonpoint retrouvé, flotte dans un costume de président trop grand pour lui. Il n’a pas la dimension, la compétence, le charisme, le courage qu’il faudrait surtout en cette période de crise. Hollande a trop menti, il s’est  trop contredit, s’est trop compromis avec les lobbies financiers, il n’est plus crédible même parmi ses amis. Avec Hollande jusqu’en 2017, c’est l’agonie assurée pour lui mais surtout pour la France. La défiance générale qui s’installe mine le moral tant des ménages que des entreprises, empêche  tout redressement, hypothèque l’avenir. Partout dans le pays doivent s’élever des voix pour réclamer ce départ de Hollande qui est un préalable à tout changement profond dans les domaines économiques, sociaux  et politiques.

Hollande doit partir !

Hollande doit démissionner  !

 

A  droite mais aussi à gauche y compris dans les rangs du PS, on s’interroge sur la capacité de Hollande à tenir encore trois ans avec des résultats économiques auusi catastrophiques. De fait tout est dans le rouge, fiscalité, chômage, déficit, croissance. Seulement 6% des Français souhaitent que Hollande se représente en 2017. Par ailleurs le PS qui a obtenu 14% aux élections européennes n’a en fait été soutenu que par 5% des Français en tenant compte des abstentions. Un bilan pathétique et calamiteux. Sentant sans doute la menace Hollande a fait une intervention télévisée uniquement pour affirmer que la constitution l’autorisait à se maintenir jusqu’en 2017. Juridiquement, c’est exact mais il ne dispose plus d’aucun légitimité populaire, le discrédit est total tant en France qu’à l’étranger. Sa politique es t un échec dramatique, même les impôts ne rentrent plus, il manque 14 milliards d’après la Cour des comptes ; L’austérité a  tué  la croissance, l’emploi et même l’impôt. Hollande conduit le pays vers la catastrophe économique,  sociale et maintenant politique avec le score du FN. En outre il est incapable d’incarner la fonction présidentielle avec efficacité et dignité. Ses petits jeux de mots de café du commerce, ses discours inaudibles, ses visites sur le « terrain »  sont ridicules. Hollande doit partir de lui-même ou alors il faut le contraindre à démissionner. Il suffirait de redonner la parole aux électeurs via un référendum. et il faut faire vite car les Français ne supportent plus le personnage et sa politique suicidaire. Sinon c’est la grande braderie des entreprises françaises qui va continuer, la politique industrielle qui va complètement s’écrouler,  le chômage qui va encore se développer, la compétitivité qui va être davantage étouffée. La France n’en peut plus de ce président, de ce gouvernement de fonctionnaires, incompétents et méprisants qui ne cessent de masquer le vide de leur politique par des réformes sociétales uniquement destinées aux bobos. Hollande, en dépit de son embonpoint retrouvé, flotte dans un costume de président trop grand pour lui. Il n’a pas la dimension, la compétence, le charisme, le courage qu’il faudrait surtout en cette période de crise. Hollande a trop menti, il s’est  trop contredit, s’est trop compromis avec les lobbies financiers, il n’est plus crédible même parmi ses amis. Avec Hollande jusqu’en 2017, c’est l’agonie assurée pour lui mais surtout pour la France. La défiance générale qui s’installe mine le moral tant des ménages que des entreprises, empêche  tout redressement, hypothèque l’avenir. Partout dans le pays doivent s’élever des voix pour réclamer ce départ de Hollande qui est un préalable à tout changement profond dans les domaines économiques, sociaux  et politiques.

« Le patronat doit se mouiller plus »(Lamy)

« Le patronat doit se mouiller plus »(Lamy)

 

Pascal Lamy , ancien patron de l’OMC et ex-directeur de cabinet de Jacques Delors à Bruxelles se félicite du « ton différent » du discours de Manuel Valls et a « entendu une attitude plus ouverte vis-à-vis des entreprises ». C’est ce que dit Pascal Lamy, ce samedi 19 avril, dans une interview au Figaro. »A priori, les premiers signaux sont encourageants et se rapprochent d’une version plus moderne de la social-démocratie », ajoute-il.  Ce qui ne l’empêche pas de douter de la pertinence des mesures du pacte de compétitivité. « Techniquement, je ne suis pas sûr, par exemple, que l’allégement des charges des entreprises uniquement sur les bas salaires soit le meilleur levier pour accroître la compétitivé ».  Plutôt qu’une baisse des charges, Pascal Lamy affirme « qu’il faut donner de l’air aux entreprises et leur assurer un environnement stable pour qu’elles puissent investir, prendre des risques et embaucher ».  Il revient également sur la polémique concernant le « smic jeune » lancé par Pierre Gattaz mais qu’il avait initié en suggérant de favoriser les « petits boulots ».    »Je vois bien qu’évoquer plus de flexibilité demeure un tabou en France, mais je préfèrerais qu’un chômage à 11% soit tabou! ». Il ajoute:  » le Smic est évidemment une conquête sociale, mais face à un niveau de chômage qui gangrène notre société, il faut essayer autre chose que les solutions traditionnelles ».  Pascal Lamy n’est pas non plus tendre avec le patronat.  » Il serait souhaitable que le monde de l’entreprise se mouille plus en France, à l’image de la Confindustria en Italie, ou du BDI en Allemagne. C’est dommage que l’on entende le Medef que pour plaider une diminution des charges ». Il critique enfin la pratique du dialogue social à la Française ». Selon lui, « il faut chasser cette idée que, par définition, le dialogue est un compromis que l’on associe trop souvent en France à une compromission ».

 

L’écologie doit être positive et non punitive (Ségolène Royal )

L’écologie doit être positive et non punitive (Ségolène Royal )

 

Ségolène Royal a sans doute marqué de nombreux points en redéfinissant le concept même de la politique écologique ; La ministre a déclaré dimanche que l’écologie devait être « une solution, pas une punition » et indiqué qu’elle ne souhaitait pas que la première décision du gouvernement de Manuel Valls soit un impôt nouveau. Invitée du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, elle n’a pas été toutefois jusqu’à enterrer l’écotaxe poids lourd, dont le précédent gouvernement de Jean-Marc Ayrault a suspendu l’entrée en vigueur face à la fronde des « bonnets rouges » en Bretagne. « L’écologie, la protection de l’environnement doit être quelque chose de positif, d’enthousiasmant. C’est une solution, pas une punition et je ne voudrais pas que la première décision du nouveau gouvernement soit un impôt nouveau », a-t-elle dit. Elle a ajouté que le gouvernement attendait, avant toute décision, le rapport de la mission d’information parlementaire sur l’écotaxe, dont le produit doit servir au financement d’infrastructures de transport. « Nous verrons, et je ne vais pas décider toute seule », a souligné l’ancienne présidente de la région Poitou-Charentes. Interrogée sur sa politique en matière d’énergie nucléaire, elle a confirmé la fermeture de la centrale alsacienne de Fessenheim avant la fin du quinquennat, comme s’y est engagé François Hollande. « Cette feuille de route est parfaitement claire, donc les choses seront faites comme cela a été dit », a-t-elle assuré. A la question de savoir si d’autres centrales devraient fermer pour atteindre l’objectif de ramener à 50% l’électricité d’origine nucléaire à l’horizon 2025 en France, Ségolène Royal a répondu : « On verra ce qu’il faudra faire. (Mais) l’urgence est qu’il faut d’abord monter en puissance sur les énergies renouvelables (…) je pense que la priorité est le développement des énergies durables ». Elle n’a pas voulu commenter une information selon laquelle Manuel Valls aurait promis à Europe Ecologie-Les Verts de ne pas construire de nouveau réacteur EPR après celui de Flamanville (Manche), déclarant : « C’est à lui de confirmer. Je n’ai pas d’avis sur le sujet. » Sur un autre sujet controversé, l’exploitation des gaz de schiste, elle a exclu de l’autoriser « dans l’état actuel des technologies (…) parce que ce sont des technologies dangereuses ». Mais elle a aussi estimé qu’il ne fallait « jamais fermer des perspectives de recherche » sur de nouvelles techniques. S’agissant du nouvel aéroport de Notre-Dame-des-Landes à Nantes, dont elle n’a jamais été un chaud partisan, la nouvelle ministre de l’Ecologie a réaffirmé qu’il fallait d’abord attendre le résultat des recours engagés avant de prendre une décision. « J’ai toujours pensé que le dialogue devait se renouer autour d’un projet qui a été élaboré avant même que le TGV Nantes-Paris existe et qu’il fallait peut-être mettre les choses à plat. »

 

Montebourg: « L’Europe doit changer »

Montebourg: « L’Europe doit  changer »

Pour une fois Montebourg n’a sans doute pas tort : il faut bousculer Bruxelles et sa politique d’austérité. Un pari finalemenet possible car les élections européennes vont vraisemblablement produire un tsunami en Europe avec une majorité qui va affaiblir Bruxelles et ses diktats, son immobilisme et sa philosophie ultralibérale. Tout le monde est inquiet, le moment est venu de faire bouger un certain nombre de décisions de l’Union européenne », a indiqué M. Montebourg, qui a pris les commandes jeudi d’un ministère de ‘Économie élargi, ajoutant: « Le gouvernement français veut que partout les sources qui alimentent la croissance sortent, en Italie, en Allemagne ».  Le ministre a en particulier évoqué les plans de relance de M. Renzi en Italie, et la mise en place d’un salaire minimal en Allemagne.  M. Montebourg, coutumier des déclarations parfois très hostiles à Bruxelles, a indiqué: « Mon but ce n’est pas d’être populaire à la Commission européenne », critiquant les plans d’austérité en Europe.   »Si nous devons faire des économies (en France) ce n’est pas pour abîmer les services publics » ni « pour tuer la croissance dans l’oeuf, c’est d’abord parce que nous vivons au dessus de nos moyens », a-t-il dit.  La France s’apprête à négocier avec Bruxelles un nouveau report de ses objectifs de réduction du déficit budgétaire, tâche dévolue à Michel Sapin, ministre des Finances, avec qui M. Montebourg se partage Bercy.  Un duo qui suscite le scepticisme de certains commentateurs, auquel M. Montebourg a répondu en parlant d’un « tandem de choc » qui « pédale ensemble ».   »Nous sommes en face d’une situation très difficile et la question n’est pas de savoir qui est le chef (…) », a-t-il dit.  Il a aussi vanté sa relation avec Manuel Valls, qu’il a qualifié d’homme « passionnément de gauche ».

 

Après le coup pied au cul, Hollande doit tout remanier pour la presse

Après le coup pied au cul, Hollande doit tout remanier pour la presse

Claque, Défaite, débâcle, punition autant de termes utilisés par la presse pour qualifier la gifle à Hollande. En faiat un vrai coup de pied au cul ! Du coup pour cette presse c’est à peu près tout qui doit être remis en cause « Le premier tour avait été cruel pour François Hollande, le second est assassin. Amplifiée par une abstention galopante, la débâcle rose est quasi générale », commente Alexis Brézet dans Le Figaro.   »Après la gifle du 23 mars, la dérouillée du 30″, résume Sud-Ouest sous la plume de Bruno Dive, qui demande : « Et maintenant, quelles suites politiques à ces élections ouragan ? »  Après l’analyse du scrutin, les éditorialistes se projettent dans l’après-municipales autour de la question centrale du remaniement.   »Un remaniement ne devrait pas tarder, et l’on voit mal comment après une telle défaite Jean-Marc Ayrault pourrait rester à Matignon », assure Bruno Dive.   »L’ampleur de la claque condamne en effet un Jean-Marc Ayrault exténué », confirme Jacques Camus (La Montagne/Centre France).  Plus circonspect, Fabrice Rousselot, dans Libération, dégage « une seule certitude » du scrutin de dimanche : « la nouvelle équipe gouvernementale aura besoin de se montrer plus efficace et plus concrète dans son action, loin des couacs avec l’Elysée auxquels nous avons été habitués ».  Mais « un remaniement suffira-t-il à signifier le changement?? Sûrement pas », répond Dominique Quinio dans La Croix, ajoutant que « le devoir qui s’impose au gouvernement ? ce sur quoi Hollande sera au bout du compte jugé ?, c’est la lutte contre le chômage et les pauvretés ».   »Ce ne sont donc pas de simples jeux de chaises ministérielles qui restaureront une confiance s’étiolant depuis des lustres », fait valoir Marc Dejean de Presse Océan.  En effet, « plus que les hommes, c’est le projet qui est remis en cause. Un projet qu’il ne suffira pas de mieux expliquer », avertit Michel Urvoy dans Ouest France.  Même analyse dans L’Humanité, où Patrick Apel-Muller juge que « remanier aujourd’hui pour ne rien changer sera interprété comme un mépris. D’autres claques suivraient alors celle enregistrée aux municipales ». Pour l’éditorialiste communiste, « il est urgent de refouler le social-libéralisme ».  Les appels au « gauchissement de la ligne gouvernementale » laissent de marbre l’éditorialiste du quotidien économique Les Echos. « Ce serait commettre une lourde erreur car ce qui a manqué depuis deux ans, ce n’est pas plus de gauche, c’est plus de clarté », considère Nicolas Barré.   »Alors, changer d’hommes ou changer de cap ? Les Français ont sanctionné pêle-mêle une politique et une équipe », résume Matthieu Croissandeau dans Le Parisien/Aujourd’hui en France.  Même si la plus grande incertitude entoure les intentions du chef de l’Etat, « ce message fort des Français doit être entendu sur le champ par le président lui-même », insiste Marcel Clairet dans La Presse de la Manche.  Le Journal de la Haute-Marne et Patrice Chabanet confirment que « François Hollande qui n’a pas vraiment la réputation de trancher dans le vif doit s’y résoudre rapidement ».  Pour Matthieu Croissandeau (Le Parisien), « Hollande va devoir changer, oui, en commençant par lui-même. Et changer pour de bon ! »

Total :doit plus de 500 millions dimpôts au Gabon

Total :doit plus de 500 millions dimpôts au Gabon

On sait que les grands groupes qui disposent d’une armée de financiers et de juristes font de l’optimisation un sport multinational. C’est le cas de Total notamment auquel le Gabon réclame plus de 500 millions d’arriérés. Notons qu’en France Total (première société française) avait même réussi à ne pas payer dimpôts sur les bénéfices pendant des années. Au Gabon (et en Afrique en général), il faut cependant tenir compte des pratiques pour le moins opaques ( via la corruption)  entre contribuable et administration fiscale. Le gouvernement gabonais réclame à la filiale locale de Total le paiement de 805 millions de dollars (587,5 millions d’euros) d’impôts au titre des années 2008 à 2010, un dossier suivi de près par des investisseurs susceptibles de s’implanter dans le secteur de l’énergie au Gabon. Total Gabon conteste les demandes du fisc, qui découlent d’un contrôle fiscal portant sur les exercices 2008 à 2010. La compagnie a déclaré dans un communiqué que ce redressement fiscal était « dénué de tout fondement », ajoutant contester « l’ensemble des chefs de redressement et les montants associés ». Elle se dit confiante dans l’issue du contentieux. Un différend antérieur entre le fisc gabonais et Addax Petroleum, filiale du groupe chinois Sinopec avait conduit cette dernière à débourser au moins 400 millions de dollars. D’autres compagnies feront l’objet de contrôles fiscaux similaires, a déclaré à Reuters un haut responsable du ministère du Pétrole qui a requis l’anonymat. Total Gabon est contrôlée à 58,28% par Total, l’Etat gabonais possédant 25% du capital. Une source du secteur a déclaré que le fait que l’Etat soit actionnaire devrait aider à résoudre le différend fiscal. Le gouvernement estime pour sa part que la réaction de Total prouve la mauvaise foi de la compagnie. La Direction générale des impôts a déploré l’attitude de Total qu’elle juge « caractérisée par une tendance à faire valoir exclusivement son point de vue ». « L’administration regrette la mauvaise volonté de Total Gabon qui, en dépit de sa taille, reste un contribuable comme tous les autres, soumis aux lois et règlements de la République gabonaise », ajoute le directeur général des impôts, Joël Ogouma, dans un communiqué adressé vendredi à Reuters mais daté de jeudi.

 

La France doit réduire le coût du travail

La France doit réduire le coût du travail

Réduire la cotisation sur le travail, c’est un objectif conseillé par le FMI pour redonner compétitivité et croissance à la France. Le nouveau diagnostic établi par les experts internationaux, dont l’équipe d’économistes a passé deux semaines en France, ne fait que confirmer les chiffres déjà publiés le 9 juillet dernier: le PIB français reculera de 0,2% en 2013 et pourrait progresser à nouveau de 0,8% en 2014. De même, le déficit public devrait s’établir à 3,9% et 3,5% respectivement sur ces deux années. Par ailleurs le FMI considère que l’importance de la dette publique rapportée au PIB pourrait commencer à refluer très légèrement à compter de 2015, après avoir atteint un pic de 95% du PIB. Au-delà de ce tableau de bord conjoncturel, le FMI est formel, «la confiance et la compétitivité seront les clés d’un redémarrage de la croissance en France». Compte tenu des faibles taux d’investissement, les perspectives de croissance potentielle liées aux capacités de production restent actuellement très faibles, d’à peine 0,9% pour l’ensemble de l’économie et donc de 0,4% pour chaque Français, du fait des évolutions démographiques de la population (+0,5 % par an). Les perspectives de croissance à moyen terme nécessitent des réformes de fond, que le FMI regroupe en trois chapitres: «réduire les cotisations sur les salaires, donner aux entreprises plus de flexibilité pour ajuster les salaires et les effectifs, améliorer la formation professionnelle et simplifier les réglementations administratives». Sans nier les réformes mises en place, dont le CICE et l’accord entre les partenaires sociaux du 11 janvier dernier sur l’emploi, les experts du FMI demandent au gouvernement d’infléchir le cap. D’un côté ils reconnaissent que l’assainissement des finances publiques est important, représentant un effort équivalent à 1,8% du PIB en 2013. Mais ils estiment qu’à hauteur «d’environ 90%» cet assainissement a porté sur des augmentations de recettes publiques et non pas des diminutions de dépenses. Or, comme l’explique Edward Gardner, qui a dirigé la mission du FMI en France, «la stabilisation de la politique fiscale sera un élément crucial pour un retour de la confiance: il faut augurer que l’ajustement budgétaire portera à l’avenir sur les dépenses et non sur la fiscalité. C’est particulièrement important pour les entreprises».

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