Archive pour le Tag 'djihadistes'

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Djihadistes : un réseau démantelé …grâce à la télé

Djihadistes : un réseau démantelé …grâce à la télé

Preuve que les service de renseignements sont obsolètes pour lutter contre la propagande djihadiste, c’est une émission de télé qui a permis d’attirer attention des forces de l’ordre sur un réseau islamiste dans l’Ain ; La vérité c’est que la France est incapable de contrôler les candidats djihadistes (le plus gros contingents de l’occident près de 1100 terroristes français  actuellement qui se battent pour l’Etat islamique), le service de renseignement actuel est inadapté à ce type de mission ; notamment du fait que la police a déserté depuis longtemps les quartiers sensibles. Il va falloir attendre un attentat en France pour qu’un plan à la hauteur de l’enjeu soit mis en place. L’affaire révélée par le journal Le progrès a démarré en fait dimanche dernier lors de la diffusion sur M6 de l’émission « Enquêtes exclusives ». Le sujet de l’émission portait sur les jeunes Français djihadistes. Dans cette émission, le journaliste a rencontré en caméra cachée a rencontré à Ambérieux-en-Bugey, dans l’Ain, des jeunes apparemment attirés par la propagande djihadiste. Les visages de ces jeunes étaient camouflés, mais cela n’a pas empêché le voisinage d’être stupéfait de découvrir ainsi de découvrir ainsi leur quartier à la télévision. Après enquête discrète et sur ordre du parquet, la gendarmerie est intervenue ce mercredi peu avant 20h pour interpeler plusieurs personnes dans ce quartier d’Ambérieux-en-Bugey. Du matériel a été saisi au domicile de plusieurs individus, notamment des drapeaux en rapport avec l’organisation islamiste Daech. Les personnes interpellées sont soupçonnées d’appartenir à un réseau de propagande islamiste.

 

Djihadistes français : le fiasco total des services de renseignements

Djihadistes français : le fiasco total des services de  renseignements

 

On avance maintenait le chiffre de 1100 djihadistes français de loin le contingent le plus important de l’Etat islamique. La France n’est pas capable de les empêcher de partir et même de les arrêter en revenant, sauf à la marge. D’abord pour les empêcher de partir, il faudrait les repérer. Or nos services de renseignements sont complètement incompétents dans ce domaine, il faudrait autrement organiser la surveillance et s’inspirer par exemple de ce qui se passe au Maroc, pourtant véritable réservoir de terroriste ;  ensuite il conviendrait de définir une politique. Faut-il les empêcher de partir ou de revenir (comme en Grande Bretagne).  Faut-il les déchoir de la nationalité française (ce qui n’est possible qu’en cas de double nationalité), l’arsenal juridique est de ce point de vue obsolète. En cause évidemment une police qui ne pénètre plus dans les quartiers sensibles et qui préfère faire du chiffre avec le code de la route pour de infractions mineures. A cet égard la politique du chiffre na guère changé ;  exemple quand on bidonne les statistiques des cambriolages pour les « requalifier’ en « dégradations » avec Vals !  Mais la responsabilité incombe surtout à la déliquescence  de la société française qui petit à petit perd ses repères, ses valeurs dans tous les domaines économiques, sociaux, culturels et moraux. A cet égard l’élite ne donne guère exemple. Le djihad c’est le refuge des paumés de la société et la religion sert de thérapie à ces asociaux. Le mal est profond, il faudrait commencer par réformer l’école, encourager les parents à se réapproprier leur autorité, donner une espérance à une génération perdue, bref reformer la société. Des réformes structurelles inenvisageables rapidement compte tenu de peu de crédibilité du personnel politique et pus généralement des institutions.

Qui sont les djihadistes français : surtout des paumés

Qui sont les djihadistes français : surtout des paumés

 

Dans un rapport remis au ministère de l’intérieur, on découvre que les djihadistes français sont surtout des paumés pas forcément des classes sociales les plus défavorisées. En fait c’est la perte de repères, de valeurs et l’éducation qui sont aussi en cause. Vraisemblablement également l’absence de tout sens civique et moral. Et la violence djihadiste comble le vide absolu de ces jeunes psychologiquement perdus. En cause vraisemblablement également une société française qui se désagrège   Ces jihadistes français ne sont pas forcément des jeunes fragilisés socialement, mais sont majoritairement issus de classes moyennes. C’est ce que montre un rapport du Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam (CPDSI), rendu public lundi. Les classes moyennes sont majoritaires (67%) et les milieux populaires (16%) ne sont pas plus représentés que les catégories socioprofessionnelles supérieures (17%). En revanche, les jeunes (de 15 à 21 ans) sont les plus largement touchés (63%). Le rapport montre également que c’est quasi systématiquement par Internet (91% des cas) que ces jeunes sont endoctrinés.  Le rapport, demandé par le ministère de l’Intérieur, est le fruit de 6 mois de travail et d’une enquête auprès de 160 familles qui ont vu un de leurs enfants changer de comportement et/ou partis faire le jihad. Dounia Bouzar, directrice du “centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam” a dirigé ce travail, avec Christophe Caupenne, ancien chef des négociateurs du RAID. Elle était l’invité de RMC  ce mardi.   »Le nouveau discours terroriste arrive à toucher des jeunes qui vont bien, qui sont de enfants de fonctionnaires, d’enseignants, de tous métiers de la classe moyenne. On peut être fils de médecins et embrigadé », explique-t-elle. Dounai Bouzar nous apprend également que « 80% des familles concernées se déclarent athées », allant à l’encontre d’un préjugé qui veut que seules les familles pratiquantes seraient concernées.   »Le seul point commun qu’on a trouvé chez les jeunes embrigadés, c’est un caractère d’hypersensibilité, poursuit Dounia Bouzar.

Sivens: « djihadistes verts «pour la FNSEA !!! Irresponsable !

Sivens: « djihadistes verts «pour la FNSEA !!! Irresponsable !

Propos scandaleux de la part de la FNSEA qui compare les opposants au barrage de Sivens à des djihadistes. Certes certains manifestants ne sont pas des tendres mais ce ne sont pas des assassins  comme les djihadistes. La FNSEA est par ailleurs mal placée pour qualifier des manifestations excessives, elle qui soutient nombre de manifestations violentes. Il ne s’agit pas de stigmatiser les réactions  de certains agriculteurs affrontés eux-aussi à une crise mais de dénoncer les propos  d’un responsable injurieux,  irresponsable et démagogique. Ce n’est pas seulement un manque de décence de la part du président de la FNSEA mais une provocation ridicule. La FNSEA dénonce au sujet du barrage de Sivens, les « djihadistes verts » d’un mouvement « bien organisé ». Le président de la FNSEA, Xavier Beulin, a estimé aujourd’hui que l’opposition au barrage de Sivens (Tarn) avait généré « des djihadistes verts » et que ce qui est « présenté comme un mouvement pacifique est extrêmement bien organisé ». « L’équilibre démocratique est menacé aujourd’hui », a ajouté lors d’une rencontre avec la presse le responsable du syndicat agricole pour qui « quand une décision est prise, on l’exécute, sinon ce n’est plus une démocratie digne de ce nom ». La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles s’exprime alors dans un contexte de vives polémiques autour du projet, en raison de la mort d’un manifestant Rémi Fraisse dans la nuit de samedi à dimanche.

 

Djihadistes : pas vraiment fous mais atteints de troubles psychiques profonds (JM Hirt)

Djihadistes : pas vraiment fous mais atteints de troubles psychiques profonds (JM Hirt)

 

C’est ce que pense Jean-Michel Hirt, psychanalyste et auteur des essais Le Voyageur nocturne : lire à l’infini le Coran (Bayard) et Paul, l’apôtre qui « respirait le crime » (Actes Sud). (Intreview Francetv info )

Francetv info : Le fanatisme religieux est-il un champ exploré par la psychologie ?

Jean-Michel Hirt : Non, pas à proprement parler. Bien sûr, il existe des travaux sur la religion qui sont fondamentaux, comme ceux de Freud (L’Avenir d’une illusion, L’Homme Moïse et la religion monothéiste), mais le phénomène religieux reste trop peu exploré par les psychanalystes ensuite. Il y a même eu une époque où, en France, il était presque scandaleux pour un analyste de s’intéresser de façon ouverte au religieux. C’était une affaire classée, on était naturellement athée puisqu’analyste, et la messe était dite, alors que personne aujourd’hui ne peut plus ignorer la religiosité du psychisme, c’est-à-dire la répression du pulsionnel par le religieux ou son inverse : le pulsionnel mettant à son service le religieux pour se déchaîner.

On a pu s’imaginer, par exemple, que les pays arabes allaient connaître une évolution comparable à la nôtre, vers la sécularisation, grâce au nationalisme panarabe. On s’est fait de grosses illusions en prenant nos désirs laïcs pour la réalité. Aujourd’hui, il y a urgence à revenir là-dessus, à approfondir les analyses des grandes religions. 

Le déchaînement de violence de l’EI est-il une forme de folie ?

Un jihadiste n’est pas un « fou », pour peu que ce terme ait un sens. Le « fou », c’est un individu seul, qui est seul dans son monde et qui n’arrive pas à faire partager son monde aux autres. Précisément, les combattants de l’Etat islamique, ce sont des gens qui ne sont pas seuls. Ils sont en groupe, ils se reconnaissent dans un ensemble de références et ils luttent en se servant de la mise en commun de leurs savoirs pour imposer leur tyrannie. 

Ces jihadistes ne sont pas très différents de vous et moi. lls souffrent de toutes les pathologies que nous connaissons dans la société : certains sont très névrosés, d’autres délirent, d’autres sont psychotiques ou suicidaires. Ils tentent de résoudre des difficultés psychiques par des comportements dangereux à la fois pour eux et pour les autres. Pour parler en termes freudiens, chez eux, le conflit entre Eros (la pulsion de vie) et Tanathos (la pulsion de mort) tourne à l’avantage du dernier. Puisque Tanathos a l’ascendant, alors Eros se met à son service. Mais encore une fois, il s’agit juste d’une régression qui n’est pas irréversible. Saint Paul lui-même était un homme qui « respirait le crime », disent les Actes des Apôtres, avant de se convertir sur le chemin de Damas, de convertir ses pulsions de destruction pour se mettre au service de la construction de la religion chrétienne.

S’ils ne sont pas fous, comment expliquer ces actes qui nous horrifient ? On a l’impression que commettre ces crimes ne les affecte pas, qu’ils le font avec une grande légèreté…

Leur idéal mortifère a pris toute la place dans leur personnalité. Comme tous les passages à l’acte, les crimes que les jihadistes commettent se font dans une sorte d’aveuglement, de sidération de la conscience. La plupart des individus qui se retrouvent en prison pour avoir tué ont du mal à reconnaître ce qu’ils ont fait.

Mais on sait, parce que la guerre n’est pas une affaire nouvelle, combien les traumatismes peuvent se révéler considérables, quand les individus en reviennent. Certains ne peuvent plus continuer à vivre normalement et tombent malades. Tuer, ce n’est jamais quelque chose qui se fait comme on avale un verre d’eau. Aucun criminel n’est à l’aise dans sa culture et bien dans sa peau. Ce sont des individus qui souffrent de profonds troubles psychiques qu’ils n’arrivent pas à résoudre et qu’ils projettent violemment sur autrui. 

 

Les djihadistes aux portes de la Turquie

Les djihadistes aux portes de la Turquie

 

 

Curieuse attitude de la Turquie  vis à avis de l’Etat islamique lorsque que les djihadistes sont désormais aux portes du pays. Les djihadistes auraient pris trois quartiers à l’est de Kobané. Pour la première fois lundi, la ville frontalière entre Syrie et Turquie est le théâtre de combats de rue entre les membres de l’organisation terroriste Daech et les Kurdes. Cette ville est un point-clé puisque que sa prise permettrait aux djihadistes de contrôler sans discontinuité une longue bande de territoire frontalière de la Turquie. « Ils ont pris la cité industrielle, Maqtala al-Jadida et Kani Arabane, dans l’est de Kobané après de violents combats contre les Unités de protection du peuple kurde (YPG). Plusieurs centaines de civils résidant dans les quartiers est ont fui vers la Turquie voisine face à la progression des djihadistes« , a indiqué lundi le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane. Depuis près de trois semaines, la ville est défendue par des combattants kurdes, qui manquent de moyens et dont la situation est de plus en plus précaire. Les frappes aériennes de la coalition américano-arabe ont contribué à freiner les djihadistes, mais les Kurdes réclament   »des armes et des munitions ». Au moins 20 djihadistes de l’organisation Daech ont été tués dans la nuit de dimanche à lundi après s’être infiltrés à l’intérieur de la cité, en bonne partie vidée de ses habitants. Des combats avaient lieu encore lundi, comme le tweetait l’envoyé spécial de France Info :  Un peu plus tôt lundi, des drapeaux noirs à la couleur des terroristes de l’organisation Daech flottaient aux limites est de la ville de Kobané. Les djihadistes ont hissé ces drapeaux lundi après-midi, plusieurs sur une colline, et un sur un bâtiment à l’est de la ville, symbolisant ainsi le début de leur potentiel assiègement de la ville. C’est ce qu’a constaté un photographe de l’AFP. Mais interrogé par l’agence de presse, un responsable syrien local s’était alors refusé à confirmer que les djihadistes étaient entrés dans la ville. De l’autre côté de la frontière, juste en face de Kobané, l’armée turque a déployé d’importants renforts, notamment chars et véhicules blindés, autour de son poste-frontière de Mursitpinar. Le Parlement turc a accordé jeudi son feu vert au gouvernement islamo-conservateur d’Ankara pour intervenir militairement contre le groupe terroriste Daech en Syrie comme en Irak. Mais l’armée turque n’est pas intervenue pour l’instant.

 

Les trois djihadistes de retour de faisaient du tourisme !

Les trois djihadistes de retour de faisaient du tourisme !

Si l’on écoute leurs avocats les trois djihadistes revenus récemment d Syrie  étaient partis faire du tourisme.  Déçus ils sont rentrés. Ce serait la preuve qu’ils non rien fait de répréhensible. Curieux raisonnement en vérité mais qui effectivement pose la question des preuves pour condamner les djihadistes. De toute évidence l’arsenal juridique est à repenser  et d’une manière plus globale la stratégie à mener contre les terroristes fous de l’Etat islamique.  Notons auusi que deux jeunes filles de 16 et 17 ans arrêtées à Marseille ont été  simplement remises à leur parent.  On espère quelles ont été grondées !  Le cafouillage autour de l’interpellation des 3 djihadistes  manquée mardi dernier avait fait grand bruit. Finalement, les trois Français rentrés de Syrie en début de semaine et soupçonnés de vouloir préparer des actes terroristes ont été mis en examen samedi à Paris.  Trois hommes, dont le beau-frère de Mohamed Merah, ont été mis en examen samedi à Paris pour association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes, ont fait savoir leurs avocats.  Depuis mercredi en garde à vue, les trois djihadistes présumés s’étaient rendus d’eux-mêmes à la gendarmerie après leur interpellation ratée à leur retour de Syrie en début de semaine. Les trois djihadistes ont été placés en détention provisoire et selon l’un de leurs avocats, ils contestent fermement tout projet terroriste en France. « Ils se sont aperçus là-bas (en Syrie) que ce n’était pas ce qu’ils pensaient et ont dû prendre la fuite pour rentrer« , a expliqué Me Dunac qui défend Imad Jjeballi. 

 

Attentats des djihadistes déjoués

Bruxelles : attentats des djihadistes déjoués

 

 

Le danger se rapproche avec le retour de certains membres des brigades internationales de djihadistes ; cette fois il s’agissait d’un projet d’attentat en Belgique visant notamment la commission de Bruxelles. La menace est sérieuse compte tenu du nombre de Djihadistes étrangers de retour en Europe. De l’ordre de 15 000 djihadistes étrangers ont rejoint l’Etat Islamique, la plupart viennent du Proche et Moyen orient notamment du Maroc, de l’Arabie Saoudite et de Tunisie. La France fournit le plus  fort contingent en provenance d’e l’Europe. de l’ordre de1000, la Belgique de 400, d’autres viennent encore de Grande Bretagne, de l’Australie, d’Allemagne, de la Russie et même d’Asie. A cet égard, il n’est pas certain que les plans de lutte contre les dangers de ces djihadistes européens soient bien à la hauteur de l’enjeu. L’attentat projeté en Belgique visait  , a révélé samedi soir la chaîne de radio-télévision néerlandaise publique NOS. «Les commissaires n’étaient pas visés individuellement. L’action devait ressembler à l’attaque du Musée juif (…) avec pour objectif de tuer un maximum de personnes», ajoute la chaîne, en référence à l’attaque qui avait fait quatre morts dans un musée juif de Bruxelles en mai dernier. Le journal belge L’Echo a rapporté plus tôt dans la journée que les autorités belges avaient empêché plusieurs attentats de jihadistes revenus au pays après avoir combattu en Syrie et qui sont des sympathisants du groupe État islamique (EI). Selon L’Echo, plusieurs personnes ont été arrêtées, mais les autorités ne veulent pas dévoiler quelles étaient les cibles potentielles, pour ne pas affoler le public. La chaîne NOS, qui précise que deux des jihadistes présumés étaient originaires de La Haye, assure que «l’une des cibles était le bâtiment de la Commission européenne à Bruxelles».   «Nous sommes au courant de l’information» a déclaré un porte-parole de la Commission. «Nous sommes sûrs que les autorités nationales suivent l’affaire de manière appropriée». Les bâtiments de la Commission à Bruxelles abritent plusieurs milliers de fonctionnaires dont les hauts responsables des responsables de la gestion au quotidien de l’Union et de ses 28 pays. Bruxelles abrite également le quartier général de l’Otan et de plusieurs autres compagnies et organisations internationales mais les mesures de sécurité y adoptent un profil bas et sont discrètes. La Belgique, comme d’autres pays européens, au premier rang desquels la France, s’inquiète du nombre croissant de ses ressortissants qui vont combattre en Syrie et en Irak et risquent de rentrer au pays encore plus endurcis et radicalisés. On estime à quelque 400 le nombre de personnes de nationalité belge qui sont allées se battre en Syrie, dont environ 90 sont rentrées, selon l’Echo. «Nous partons du principe que, parmi eux, un sur neuf a l’intention de commettre un attentat. C’est une évaluation conservatrice, quand on tient compte des gens qui peuvent leur venir en aide», a expliqué une source au journal.

 

Lutte contre les djihadistes français : un coup d’épée dans l’eau

Lutte contre les djihadistes français : un coup d’épée dans l’eau

 

Le projet de loi que décrit Cazeneuve,  ministre de l’intérieur risque bien de constituer un coup d’épée dans l’eau. D’abord il propose de s’opposer au départ des candidats djihadistes. On voit mal juridiquement comment prouver qu’effectivement des Français sont prêts à rejoindre le djihad ; Second volet arrêter les Français qui auraient rejoint la cause de l’Etat islamique ; comment là encore prouver que les intéressés se sont livrés à des actes de barbarie ? Evidemment en l’état  des conventions infranationales, il n’est pas possible décréter la déchéance  la nationalité sauf si les personnes disposent aussi d’une autre nationalité ; Précisément ce qui est le cas majoritairement. Mais visiblement le pouvoir ne veut pas s’aventurer  sur ce terrain. Cazeneuve propose auusi de limiter ou d’interdire les sites internet de propagande mais comme nombre de sites sont localisés à l’étranger comment en assurer la régulation ? En bref on voit bien que le pays est désarmé, i faudra sans doute attendre que des attentats se déroulent en France pour qu’on prenne la mesure du danger que représente ce millier de français qui sont engagés dans la cause djihadistes. « Nous agissons à l’intérieur, avec la loi » et « à l’extérieur », contre la poussée des djihadistes de l’Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie, a déclaré aujourd’hui le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. « Nous agissons à l’intérieur avec la loi qui sera présentée (lundi) à l’Assemblée nationale, à l’extérieur en essayant de faire en sorte que la poussée de Daech (l’Etat islamique) en Irak et en Syrie soit stoppée », a déclaré le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, invité de France Info.  »Plus de 900 ressortissants français sont engagés dans ces opérations, soit qu’ils y sont allés, soit qu’ils y sont encore, soit qu’ils sont sur le chemin du retour soit qu’ils proposent de s’y rendre », a énuméré Bernard Cazeneuve, pour qui ceux qui rentrent de ces théâtres  » représentent un risque ». « Cette violence fréquentée sur le théâtre des opérations en Irak et en Syrie, (…) soit ça conduit à la mort physique, (…) soit ils reviennent psychologiquement détruits », a-t-il ajouté, rappelant que « le rôle de l’Etat c’est de faire en sorte que 100% de précautions soient prises » contre d’éventuelles représailles. Concernant la question du recrutement des djihadistes sur internet, le ministre de l’Intérieur a appelé les fournisseurs à « prendre leur responsabilité en coupant l’accès à ces sites de propagande ». « Le droit de tuer est un délit », ce n’est pas une liberté d’opinion », a-t-il déclaré. Alors que la mise en œuvre d’une telle disposition semble difficile, Bernard Cazeneuve a concédé que « ce n’était pas imparable techniquement mais ça perturbait suffisamment le fonctionnement de ces sites pour que ça ait une utilité et une efficacité ».  Le projet de loi sur la lutte contre le terrorisme, débattu à l’Assemblée nationale lundi après-midi, contient entre autres une interdiction de sortie du territoire pour des personnes soupçonnées de vouloir se rendre « sur un théâtre de groupements terroristes » et un renforcement de la lutte contre l’apologie du terrorisme sur internet. En parallèle, les représentants d’une vingtaine de pays sont réunis lundi à Paris pour organiser la coalition de lutte contre les jihadistes de l’Etat islamique.  Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en visite aux Emirats arabes unis, a annoncé que les premiers vols de reconnaissance militaires français en Irak auraient lieu lundi.

 

 

Face aux djihadistes Français, on réagit quand ?

Face aux  djihadistes Français, on réagit quand ?

 

Près de 1000 français ont rejoint les rangs djihadistes  et sont ainsi solidaires des pires horreurs de l’humanité en massacrant ceux qui ne pensent pas comme eux en commençant par les musulmans. Face à cela la classe politique paraît assez désarmée hormis les protestations d’usage. A cet égard l’arsenal juridique est sans doute mal adapté pour lutter contre la barbarie. En fait la politique consiste surtout à empêcher les intéressés de partir, voire lors de leur retour à les arrêter et à les juger. Mais sur quels faits précis ? Encore une fois le droit français apparaît assez inadapté ; En partant ces combattants deviennent de fait non seulement des ennemis de la France mais aussi des terroriste en puissance quand ils reviennent. Du coup on peut interroger sil ne faudrait pas les déchoir de la nationalité française et les empêcher de revenir. En tout état de cause le mode de répression de cette folie qui nous ramène à des siècles de civilisation en arrière doit être entièrement reconsidéré de même que le plan de lutte contre le recrutement des candidats aux tueries  les plus immondes (on pense aussi à l’enlèvement de jeunes filles scolarisées). Certes la réplique armée  sans doute inévitable pour stopper l’avancée de l’Etat islamique qui bouleverse les équilibres géopolitiques et peut enflammer toute le Proche et le Moyen orient. Pour autant, et en même temps, l’arsenal juridique contre les Français  complices doit être repensé  dans le sens d’une sévérité implacable. Ces gens là ne méritent plus d’être Français.  Les députés si avides de pondre des lois pour tout et pour rien seraient bien avisés de réfléchir sérieusement à cette question pour s’opposer à cette terreur immonde.

La montée des djihadistes fous venant de l’occident

La montée des djihadistes fous venant de l’occident

Ils ont maintenant des meilleurs ces djihadistes occidentaux venus de partout de Grande-Bretagne, de France, de Belgique, de toute l’Europe, de l’Australie, des Etats Unis y compris. D’autres viennent du Pakistan, de l’Afghanistan, d’Asie de  l’Indonésie notamment. Ces jeunes musulmans sont pour la plupart des paumés, des frustrés auusi beaucoup d’anciens voyous convertis à l’islam radical dans les prisons et/ou  des petits trafiquants de drogue des banlieues. Ces nouveaux convertis pour la plupart viennent renforcer les rangs de l’Etat islamistes mais représentent auusi une menace pour leurs pays d’origine lors de leur retour car  ils ont aussi pour mission de réaliser de attentats. Ce n’es t pas par hasard que les djihadistes ont sans doute chois un britannique pour égorger une journaliste américain.  Trahi par son accent très britannique aux premières secondes de son intervention dans la vidéo de la mort de James Foley, le bourreau du journaliste serait anglais. La rumeur qui enfle depuis deux jours semble se confirmer. Tout d’abord, parce que David Cameron, le Premier ministre britannique, a écourté ses vacances pour diriger une réunion d’urgence à ce sujet. « Il paraît de plus en plus probable qu’il s’agisse d’un ressortissant britannique », a-t-il déclaré mercredi. Ensuite, parce que le Guardian a publié mercredi soir des révélations au sujet du djihadiste, s’appuyant sur le témoignage d’un ancien otage en Syrie. A en croire le quotidien, l’homme tout de noir vêtu qui se tient aux côtés de James Foley avant de mettre fin à ses jours serait un certain « John ». Il ferait partie d’un groupe de trois djihadistes originaires du Royaume-Uni – tous acquis à la cause de l’Etat islamique (EI) – qui détiendrait des otages occidentaux dans la région de Raqqa en Syrie. « John » aurait même été à la tête de négociations avec les Occidentaux il y a six mois, au moment de la libération de plusieurs otages, parmi lesquels deux journalistes espagnols. Selon le New York Times, le groupe armé avait demandé une rançon de « plusieurs millions de dollars » aux Etats-Unis, et le refus américain serait à l’origine du meurtre de James Foley. Un ancien captif de ce groupe djihadiste a par ailleurs confié que le tueur en question était « intelligent, instruit, et un croyant fervent ». Le Guardian ajoute que les trois djihadistes britanniques étaient surnommés « les Beatles » par certains otages, en raison de leur nationalité. Le FBI, le MI-5 et Scotland Yard’s tenteraient toujours d’identifier formellement ces personnes.

Irak : Mossoul repris aux djihadistes

Irak : Mossoul repris aux djihadistes

 

 

 

Avec l’appui des Etats-Unis, les forces irakiennes et kurdes ont repris le contrôle du barrage de Mossoul, dans le nord de l’Irak, a confirmé Barack Obama, lundi 18 août. Le président américain, qui s’exprimait à la Maison Blanche, a estimé que ce succès démontrait la capacité des forces kurdes et de l’armée irakienne à travailler ensemble contre les djihadistes de l’Etat islamique qui, selon lui, constituent une menace pour l’Irak et pour toute la région.  Les responsables irakiens ont salué ce qu’ils considèrent comme une victoire stratégique et annoncé que le prochain objectif était de reprendre la ville de Mossoul, la plus importante cité du nord de l’Irak, située à 40 km en aval de l’installation hydroélectrique. « Reprendre le barrage a pris plus de temps que prévu car l’Etat islamique avait posé des mines antipersonnel », a déclaré Hochiar Zébari, ministre des affaires étrangères sortant et membre de la communauté kurde, précisant que les forces kurdes avaient bénéficié d’un appui aérien américain. « La nouvelle tactique consistant à lancer des attaques rapides tenues secrètes s’est avérée efficace et nous sommes décidés à continuer à la mettre en œuvre avec l’aide des renseignements fournis par les Américains. La prochaine étape est Mossoul », a annoncé pour sa part Sabah Nouri, porte-parole de l’unité antiterroriste irakienne. Avec la prise, le 7 août, du barrage hydroélectrique de Mossoul, les djihadistes avaient infligé un revers sans précédent aux autorités irakiennes. Ils pouvaient ainsi contrôler l’alimentation en eau et électricité de la région ou encore faire exploser la structure peu solide. Les 12 milliards de mètres cubes retenus par le barrage pourraient inonder deux villes et tuer des dizaines de milliers de personnes, selon un rapport d’ingénieurs américains rédigé en 2007 et rendu public par le Washington Post.

 

 

Irak : 700 membres d’une tribu exécutés par les djihadistes

Irak : 700 membres d’une tribu exécutés par les djihadistes

Les massacres commis par les  djihadistes continuent en Irak auusi bien contre les hommes armés que comme les civils. La barbarie ne semble pas avoir de limite pour ces individus complètement déments et qui semblent surgir du 13 ème siècle. Le pire évidemment c’est que des européens néo-djihadistes (et  d’autres) participent à ces tueries ; une insulte évidemment à toutes les valeurs des civilisations moderne. On attend des grandes puissances autre chose que des « éléments de langage diplomatiques » pour enrayer la folie de ces révolutionnaires un autre âge.  Les djihadistes de l’Etat islamique ont exécuté 700 membres d’une tribu de l’est de la Syrie contre laquelle ils se battent depuis deux semaines, en grande majorité des civils, rapporte samedi l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). L’OSDH, proche de l’opposition syrienne, dit avoir appris de sources fiables que nombre de membres de la tribu Al Cheitaat, originaire de la province de Daïr az Zour, ont été décapités par les islamistes. Il s’agit, selon les informations de l’ONG, en grande majorité de civils, 100 seulement étant des combattants armés. Tous ont été tués dans la province de Deir Ezzor, contrôlée par l’EI.  Le conflit entre l’Etat islamique (EI) et la tribu Al Cheitaat, qui compte environ 70.000 membres, a éclaté après la prise de contrôle de deux champs de pétrole par les djihadistes en juillet. « Tous ceux qui ont été exécutés étaient des Al Cheitaat« , a déclaré le directeur de l’OSDH, Rami Abdelrahman. « Certains ont été arrêtés, jugés et tués. »  Le chef de la tribu, le cheikh Rafaa Aakla al Radjou, a appelé le week-end dernier les autres tribus de l’est de la Syrie à combattre l’EI. « Nous appelons les autres tribus à nous soutenir car elles sont les prochaines sur la liste. Si (l’EI) nous bat, elles seront la prochaine cible« , a-t-il dit dans un message vidéo diffusé sur YouTube.

 

Irak : 500 Yazidies assassinés par les djihadistes

Irak : 500 Yazidies assassinés par les djihadistes

 

 

Les Yazidies pratiquent une religion monothéiste très ancienne dont les racines se trouvent en Iran. Les membres de cette communauté sont considérés par les extrémistes sunnites de l’Etat islamique comme des « adorateurs du diable ».Les djihadistes de l’Etat islamique ont assassiné au moins 500 membres de la minorité religieuse yazidie depuis le début de leur récente offensive dans le nord de l’Irak et les ont inhumés dans des fosses communes, a déclaré dimanche à Reuters le ministre irakien des Droits de l’homme. Mohamed Chia al Soudani a dit détenir la preuve que les extrémistes sunnites ont enterré vivant certaines de leurs victimes, dont des femmes et des enfants. Il a ajouté que l’EI avait enlevé environ 300 femmes pour en faire des esclaves.  Au moins 20.000 Irakiens, réfugiés dans les monts Sinjar pour fuir les jihadistes dans le nord de l’Irak, ont pu s’échapper sains et saufs vers la Syrie avant de revenir en Irak escortés par les forces kurdes, ont indiqué des responsables kurdes. Un responsable au point de passage de Fishkabour, à la frontière, a indiqué que 30.000 personnes étaient arrivées de Syrie, la députée Yazidie Vian Dakhil faisant état pour sa part de 20.000 à 30.000 ayant fui et se trouvaient désormais dans la région autonome du Kurdistan irakien.

 

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