Archive pour le Tag 'djihadiste'

Terrorisme : les nouvelles folles de Chaillot version djihadiste

Terrorisme : les nouvelles folles de Chaillot version  djihadiste

Qui sont ces femmes qui apparaissent de plus en plus à l’occasion des tentatives et des actes de terrorisme ? Finalement comme les hommes, pour la plupart des individus qui présentent de grandes déficiences mentales et qui relèvent de la psychiatrie. Des sortes de nouvelles folles de Chaillot de Giaudoux ,version djihadiste, qui veulent purifier les péchés du monde dans le sang des innocents Des individus schizophréniques partagés  entre les avantages matériels de la société occidentale et la recherche de l’ascétisme religieux. Pour parler clair les intéressés sont des marginaux qui se vengent d’une société dans laquelle ils ont à peu près tout raté. C’est la revanche des fous qui trouvent une légitimité à leurs violences et leurs haines  dans une religion à laquelle il ne comprenne pas grand-chose. Ce il y a bien quelques exceptions mais qui confirment  la règle, la plupart sont des fous et des primaires. La preuve encore avec ce « commando terroriste » de jeunes femmes démantelé après la découverte, dimanche au coeur de Paris, d’une voiture contenant des bonbonnes de gaz, avait pour objectif de « commettre un attentat », ( le procureur de Paris).Trois jeunes femmes interpellées jeudi soir à Boussy-Saint-Antoine (Essonne), dans le cadre d’une enquête ouverte après cette première découverte, projetaient une « action terroriste » « violente » et « imminente », a-t-il indiqué. Elles voulaient commettre un attentat jeudi gare de Lyon, selon une source proche de l’enquête. Des   »jeunes femmes téléguidées par des individus se trouvant en Syrie », nouant leurs projets « de manière virtuelle », ces deux enquêtes prouvent que l’Etat islamique « entend faire des femmes des combattantes », après les avoir d’abord reléguées à des tâches familiales et domestiques. L’une des femmes, Inès M., 19 ans, interpellée jeudi soir en possession de la clé du véhicule, était aussi connue pour ses velléités de départ, et fichée « S ». Dans son sac à main, les enquêteurs ont retrouvé un manuscrit par lequel elle fait allégeance à l’Etat islamique et dans lequel elle indique : « Répondant à l’appel de Al-Adnani (porte-parole de l’Etat islamique, qui avait appelé en 2014 à tuer des Français par tous les moyens, et qui a été tué récemment), je vous attaque dans vos terres afin de marquer vos esprits et de vous terroriser. » Des convictions relève encore davantage de la psychiatrie que de la justice.

Comprendre la radicalisation djihadiste, (Valls) … il serait temps !

Comprendre la radicalisation djihadiste, (Valls) … il serait temps

Manuel Valls change de logiciel à propos de la radicalisation, il serait temps car jusqu’à maintenant  il n’a pas compris grand-chose.  Le 25 novembre dernier, deux semaines après les attentats de Paris et Saint-Denis, le chef du gouvernement avait affirmé devant l’Assemblée nationale qu’expliquer de tels actes, c’était « déjà vouloir un peu excuser », une position qui lui avait valu de nombreuses critiques. Lundi, lors d’une réunion de « L’instance de dialogue avec l’islam de France » au ministère de l’Intérieur, Manuel Valls a expliqué qu’il fallait « d’abord et surtout combattre cette hyper-violence ». Mais il a ajouté : « C’est un phénomène complexe et protéiforme, et les sciences sociales ont bien sûr un rôle à jouer pour comprendre, analyser, décortiquer les mécanismes qui font que des individus basculent dans cette forme d’hyper-violence, de négation de l’autre, de nihilisme ». « C’est une idéologie de mort et nous n’avons jamais connu cela à cette échelle, en plus avec cette force liée à un conflit en Syrie et en Irak, la volonté de créer un Etat avec ses attributs », a-t-il ajouté. Une analyse un peu moins schématique que précédemment mais encore bien insuffisante dans la mesure où 2000 français environ sont officiellement impliqués dans le phénomène jihadiste. À cela il faut ajouter tous les individus fortement radicalisés et non n’encore repérés comme terroristes potentiels soit d’après les experts environ  5000 personnes. Des  chiffres évidemment relativement approximatifs tellement les services de renseignements sont débordés par l’ampleur de la tâche. En vérité c’est le déni de radicalisme qui a permis au phénomène jihadiste de prendre une telle dimension en France. Un radicalisme qui s’est surtout développé dans des quartiers sensibles ou la paix sociale a été achetée par l’État comme par les collectivités locales en échange d’une tolérance à l’égard du communautarisme radical. En fait  Manuel Valls découvre la situation seulement aujourd’hui et le dispositif anti terroriste décidé par le gouvernement est bien loin d’être à la hauteur de l’enjeu  « Mais nous savons qu’il y a aujourd’hui des milliers de jeunes, d’individus dans nos quartiers qui sont de près ou de loin séduits par cette radicalisation ». Une découverte un peu naïve et tardive de la part de Manuel Valls alors que  le processus est en cours depuis 20 à 30 ans.

Revendication des attentats : la voix d’un djihadiste français identifié

 

Revendication des attentats : la voix d’un djihadiste français identifié

La voix du Jihad East qui a revendiqué les attentats au nom de l’État islamique est celle d’un français, Fabien Clain, C’est un vieux routier du jihadisme français, pilier de la mouvance toulousaine des Merah. L’intonation n’est ni martiale ni agressive, la voix est douce, posée. Les mots sont d’une violence rare pour se réjouir de la mort des « idolâtres » du Bataclan, des « croisés », et pour prévenir: « Cette attaque n’est que le début de la tempête et un avertissement pour ceux qui veulent méditer et retirer leurs leçons ». Âgé d’environ 35 ans, ce Réunionnais n’appartient pas à la génération des « djihadistes Facebook » partis en Syrie embrigadés par internet et dotés d’un bagage religieux sommaire. Comme un Saïd Arif ou un David Drugeon, son profil et son passé en font un cadre et un mentor naturels pour les plus jeunes parmi les quelque 850 Français et Belges qui seraient actuellement en Syrie. Converti à l’islam dans les années 90, il semble s’être radicalisé dans la première moitié des années 2000. Il appartient alors à un groupe de jeunes Toulousains qui fréquentent une salle de prières de Bellefontaine à Toulouse et se réunit volontiers dans un petit village de l’Ariège, Artigat, autour d’un étrange « gourou », Olivier Corel. D’origine syrienne, l’ »Émir blanc », aujourd’hui septuagénaire, fait office de « savant en religion » pour ces jeunes qui viennent régulièrement dans sa petite maison écouter ses préceptes. Au même titre qu’un autre converti, l’Albigeois Thomas Barnouin, Fabien Clain, alias « frère Omar », exerce un ascendant intellectuel certain sur le groupe. Notamment auprès de deux frères, Abdelkader et Mohamed Merah, et d’un de leurs intimes, Sabri Essid. Surveillé de plus en plus près, le groupe de Toulouse-Artigat apparaît dans les radars de la justice fin 2006. Le 12 décembre, Essid et Barnouin sont interceptés par l’armée syrienne, en route pour combattre les troupes américaines en Irak.

 

Attentat Turquie : la piste djihadiste ? Pas sûr !

Attentat Turquie : la piste djihadiste ? Pas sûr !  

D’après les milieux officiels turcs l’attentat qui a fait une centaine de morts serait à attribuer au djihadistes. Une piste qui n’est pas impossible pour autant compte tenu de la situation trouble en Turquie d’autres hypothèses peuvent être retenues. Le gouvernement turc n’écartait pas la possibilité d’une responsabilité du PKK. Toutefois on voit mal ce parti cautionner un attentat justement à l’occasion d’une manifestation des kurdes contre la répression organisée par le parti au pouvoir. Du coup la version officielle évolue et oriente la responsabilité vers l’État islamique. Reste à savoir si ce tragique événement ne permet pas de renforcer la position nationaliste d’Erdogan à la veille des élections de novembre. Les premiers éléments de l’enquête sur le double attentat de samedi à Ankara semblent mettre en cause les djihadistes de l’Etat islamique (EI), une piste privilégiée par les enquêteurs, a-t-on appris dimanche de deux sources haut placées au sein des services de sécurité turcs. L’une de ces sources, qui a requis l’anonymat, a précisé que l’attentat qui a tué au moins 95 personnes – 128, selon le parti prokurde HDP – présente beaucoup de similarités avec celui qui a fait 34 morts le 20 juillet dernier à Suruc, ville turque proche de la frontière syrienne, et imputé à l’EI. « Cet attentat est dans le style de celui de Suruc et tous les signes montrent que c’en est en quelque sorte la copie (…) Ces éléments désignent l’EI (…) Nous nous consacrons à cette piste. » Selon l’agence de presse Anatolie, 43 suspects ont été arrêtés à travers le territoire turc, notamment à Izmir, Antalya et Sanliurfa, lors d’opérations visant des sympathisants présumés de l’EI.  Plusieurs milliers de personnes en deuil, beaucoup criant des slogans contre le gouvernement turc, se sont rassemblées dans la matinée dans le centre d’Ankara, près du lieu de l’attentat, le plus meurtrier jamais commis en Turquie. Le HDP (Parti démocratique des peuples), très présent lors de la manifestation pour la paix visée par les explosions, a déclaré que le bilan s’élevait à 128 morts et a dit avoir pu identifier toutes les victimes à l’exception de huit. Le gouvernement nie toute implication dans l’attentat de samedi. Parmi les commanditaires possibles, Ahmet Davutoglu, le Premier ministre,  a cité l’Etat islamique (EI), les nationalistes kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et un groupe révolutionnaire d’extrême gauche, le Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple (DHKP-C).  Notons UE L’armée de l’air turque a cependant poursuivi ses raids contre les séparatistes samedi et dimanche dans le sud-est de la Turquie et dans le nord de l’Irak. 

L’enfer djihadiste raconté

L’enfer djihadiste raconté

C’est le récit  d’un ancien djihadiste diffusé sur France Info. Un  jeune homme de 19 ans  était parti se battre en Syrie en décembre 2013. Puis il s’est enfui de Syrie, avant de revenir en France en juin 2014. Depuis, il est incarcéré. L’apprenti djihadiste s’est très longuement confié à son avocat Jean François Fouqué qui nous a rapporté ses propos. Ce jeune – que nous avons décidé d’appeler Choukri pour préserver son anonymat – est un délinquant. A 19 ans, il a déjà effectué un an de détention pour vols, home-jacking et association de malfaiteurs. A sa sortie de prison, dans la cité niçoise où il habite il rencontre un correspondant du groupe « Etat islamique » qui lui explique qu’il peut devenir un seigneur de la guerre. Il part donc pour la Syrie. Et il arrive dans un camp où vivent essentiellement des Français et des Belges. Là, il apprend le maniement des armes, le dressage de bergers allemands, ou encore l’usage de masques à gaz. Mais surtout, explique son avocat Maitre Fouqué, c’est une vie placée sous le signe de la religion qui commence : « Ce n’était pas un religieux à la base Choukri. Et quand il arrive là-bas on lui dit : « A heure fixe, c’est prière, prière, prière. Cela vous rythme toute la journée ! Ensuite, il y a une sorte de pâte blanche qu’on lui donne à manger. Il a l’impression que c’est une drogue. Et il prend peur parce que là-bas, si tu ne fais pas la prière, si tu tiens mal ton arme…on te frappe, on te punit, on peut te tuer ! » Le jeune Niçois va le vérifier très vite. Car parmi ces apprentis djihadistes, il y a un de ses anciens camarades de classe, originaire de la même barre d’immeuble que lui : « Dans cette barre d’immeuble, ils sont 19 à être partis, entre 14 et 19 ans. Donc il a retrouvé des potes. Alors là, c’est la grande joie, parce qu’au fond, Ils se retrouvent entre amis… Mais il y en a un qui trainait avec son fusil. Et bien pour le  punir, il a pris une balle dans le pied ! Cela a été le premier sang qu’il ait vu. » Le premier, mais pas le dernier. Il y aura des accrochages avec l’armée de Bachar El Assad. Puis Choukri change de camp pour se rendre à Idlib, dans le nord du pays. Et là, sous les ordres d’un émir marocain qui parle français, Abou Abdel Larmane, il côtoie l’horreur. « Un de ses amis a été décapité. Auparavant il racontait qu’il en avait marre de toutes ces conneries. Allah, disait-il, il n’a qu’à aller se faire foutre ! Il disait qu’il voulait  rentrer à la maison. Quand on a dit ça, on ne mérite plus de vivre. Il a été jugé. C’est-à-dire qu’il y a eu trois, quatre anciens qui se sont mis autour de lui. Il a été jugé en dix minutes. Il a été mis à genoux. Et il a été décapité. Choukri, lui, est coincé entre la peur et l’horreur. Le gamin décapité, il l’avait connu à l’école, dans les quartiers de Nice. » Mais tout ça n’est que le début. Car lui-même va devenir un bourreau : « Il verra et il participera à des décapitations. Le principe est clair : dans un village tenu par les djihadistes, si les habitants ne veulent pas payer l’impôt, les taxes et toutes ces choses-là, et bien, on enlève un des habitants et on lui coupe la tête. Choukri était chargé d’aller livrer la tête à la famille du disparu. » Tout cela devient insupportable au jeune homme. Au point qu’il prépare son départ. En juin dernier, après six mois passés là-bas, c’est grâce à une ruse qu’il va réussir à rentrer en France. « Il avait un lien internet qui continuait à fonctionner. Et là il a fait semblant de pouvoir attirer de nouvelles recrues françaises. Il est allé voir l’émir et lui a dit « moi j’ai deux amis qui veulent venir, mais ils ne viendront que si c’est moi qui vais les chercher ». Et il a dit que ses amis étaient à Montpellier. En ça, il a été malin. L’émir l’a mis dans l’avion de Bruxelles. Arrivé à Bruxelles, deux barbus l’attendaient. Ils ont pris le train pour descendre sur Montpellier. Dans une gare, il a sauté dans le train dans l’autre sens. Il a échappé à ses guides et il n’est pas allé jusqu’à Nice, parce qu’il s’est dit « d’autres vont m’attendre là-bas ». Donc il est descendu à Cannes, et il a pris un autre chemin pour se rendre à Nice et essayer de se réfugier. » Choukri s’abrite alors chez un éducateur qu’il connait, et qui l’accompagne chez des spécialistes du renseignement. Depuis il est en prison. Il dit qu’il a toujours peur. Son avocat Jean François Fouqué l’a interrogé sur ses craintes. Est-ce pour sa sécurité en prison ? : « Non, non, j’ai peur, parce que tous les gens que j’ai tué, tous les gens qui sont morts, là-haut ils vont m’attendre. Et ils vont me mettre la misère. Je suis marqué à vie de ça. » Le jeune homme attend maintenant d’être jugé. Il est poursuivi pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste. Il risque jusqu’à dix ans de prison.

 

Djihadiste : une Ado de 15 ans retrouvée à Marseille mais relâchée !

Djihadiste : une Ado de 15 ans  retrouvée à Marseille mais relâchée !

Preuve que notre stratégie de lute contre les djihadiste est complètement inadaptée  la situation, une ado de 15 ans en partance pour le djihad arrêtée à  Marseille a simplement été remise à ses parents ! Assia, 15 ans, domiciliée chez ses parents à Villefontaine dans l’Isère, était recherchée depuis mardi dans la région de Marseille. Une mesure d’opposition à sortie du territoire avait été prise.  Les enquêteurs ont retrouvé la trace de l’adolescente grâce à la carte bancaire qu’elle avait subtilisée à ses parents. Ses parents sont venus la chercher. Il n’y a pas eu d’interpellation.  « On a décidé d’aller à Marseille, on l’a cherché toute la journée (…) Elle s’est jetée dans nos bras. On est tellement heureux. Tout le monde s’embrasse, on pleure, on rit. On est très soulagés, tellement heureux qu’elle ne soit pas partie à l’étranger« , a réagi sur BFMTV la mère d’Assia. La disparition de cette adolescente avait été jugée « inquiétante » par les autorités. En plus de la mesure d’opposition à sortie du territoire, le parquet de Vienne avait ouvert une enquête et lancé un appel à témoins. L’adolescente avait également été inscrite au fichier des personnes recherchées.

 

 

Lutte contre le terrorisme djihadiste : la démocratie mal armée

Lutte contre le terrorisme djihadiste : la démocratie mal armée

 

De toute évidence les démocraties sont mal armées pour lutter contre les nouvelles formes de terrorisme des djihadistes. L’environnement juridique, l organisation du renseignement et les forces de police ne paraissent pas adaptés pour faire face à cette barbarie. Comment en effet comprendre que près de 1000 français ait pu rejoindre la Syrie (le plus fort contingent d’Europe), Comment comprendre qu’ils puissent ensuite revenir souvent sans être inquiétés ? Comment enfin comprendre que nos sanctions soient  auusi dérisoires, voire nulles ? Témoins ces deux jeunes filles de 16 et 17 ans simplement remises à leur familles. Autre exemple ces trois djihadistes rentrés tranquillement en France sans être inquiétés.  Si on suite les procédures judicaires traditionnelles comment prouver que les djihadistes français ont commis des actes répréhensibles avec preuve à l’appui ? En fait les démocraties  sont plombées par leur respect des libertés individuelles et tétanisée par la violence cette barbarie. Certes il y a des réponses militaires mais sur le territoire d’origine la stratégie parait bien mal adaptée pour lutter contre le terrorisme ; Il faudra sans doute attendre plusieurs attentats pour qu’on se libère de l’approche classique  de la délinquance criminelle. En l’espèce, il s’agit d’une guerre, guerre contre un pays, guerre contre les Français  et guerre contre tous ceux qui ne pensent pas comme l’Etat islamique. Il faut donc des moyens d’exception adaptés aux situations de guerre tant à l’extérieur de nos frontières qu’à extérieur. En premier lieu sans doute réorganiser complètement les renseignements en sollicitant de nouvelles filières, en mobilisant toues les sources ; En second lieu en renforçant considérablement l’arsenal de sanctions enfin en prenant des mesures radicales vis-à-vis des recruteurs y compris en prison.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol