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Ebola : le Maroc dit non à la coupe d’Afrique de foot

Ebola : le Maroc dit non à la coupe d’Afrique de foot

Les instances africaines du foot prennent un grand risque en voulant maintenir la coupe d’Afrique avec les risques liés au virus Ebola. En outre ils ont sanctionné le Maroc qui a refusé d’organiser l’épreuve. En cause la possible propagation de la maladie sur la population marocaine mais aussi sur les nombreux touristes qui fréquentent le pays ;  la CAF entend régler ses comptes avec le Maroc:  »La Commission d’organisation de la Coupe d’Afrique des nations appliquera ultérieurement les dispositions réglementaires qui s’imposent, suite au non-respect par la Fédération royale marocaine de football des clauses réglementaires et contractuelles, dont celles stipulées dans l’accord cadre signé entre la CAF et la Fédération marocaine en avril 2014. » les sanctions pourraient donc dépasser le cadre de la CAN 2015… Toutefois, la Confédération africaine ne compte absolument rien modifier à ses plans initiaux. Elle affirme avoir d’ores et déjà reçu  »quelques candidatures d’associations nationales aux dates indiquées » et que les qualifications se termineront comme prévu, « permettant la qualification des 15 équipes qui se joindront à la sélection nationale du pays hôte ». Un pays hôte dont on connaîtra l’identité  »sous peu ». Le Comité exécutif  »confirmera le lieu et la date du tirage au sort de la phase finale par la même occasion ». Un risque énorme d’une part parce que les installations sportives ne seront pas nécessairement aux normes et surtout parce que les équipements sanitaires ne seront pas au rendez-vous.

Budget : L’Italie dit non à Bruxelles

Budget : L’Italie dit non à Bruxelles

 

 

L’Italie a divulgué la lettre de Bruxelles concernant la condamnation de son budget (contrairement à Hollande qui la cache), en outre Renzi, le chef du gouvernement italien,  a dit non aux exigences de la commission européenne qui lui impose de faire  au moins 6 milliards d’euros d’économies supplémentaires. Matteo Renzi juge ces demandes de Bruxelles «inacceptables», alors que les conditions économiques se sont «dégradées dans toute l’Europe». L’Italie est, il est vrai, particulièrement mal en point. La péninsule, qui a déjà perdu 9 % de PIB depuis 2007, risque une nouvelle récession, d’après les dernières prévisions de la Banque d’Italie. La croissance aurait reculé au troisième trimestre, après s’être déjà repliée de 0,3 % au deuxième trimestre. Dans ce contexte morose, l’Italie a adopté un budget audacieux de relance, qui prévoit 18 milliards d’euros de baisses d’impôts sur les ménages et les entreprises. Son objectif: créer 850.000 emplois pour les jeunes en trois ans et relancer la croissance. Le déficit public reste dans les clous, à 2,9 % du PIB, mais le déficit structurel (hors effet de conjoncture), qui devait revenir à l’équilibre en 2015, reste quasiment intact, contrairement aux engagements du gouvernement italien. Le retour à l’équilibre structurel - un indicateur très important dans le pacte de stabilité – est repoussé à 2017. Pour Bruxelles, c’est là que le bât blesse. «Je vous écris pour vous demander les raisons qui ont conduit à ce que l’Italie prévoit de ne pas se conformer au pacte de stabilité et de croissance en 2015», écrit Jyrki Katainen dans une lettre envoyée au ministre italien de l’Économie, Pier Carlo Padoan. «Je voudrais également savoir comment l’Italie pourrait respecter ses objectifs relatifs au pacte de stabilité et de croissance en 2015.» Le ministre de l’Économie affirme que «l’Italie est en règle» et que Bruxelles «ne recalera pas ses comptes». Mais au cas où, l’Italie a mis de côté une cagnotte de 3,4 milliards d’euros dans son projet de budget 2015. Une somme dont elle aimerait ne pas avoir à se servir… Le chef du gouvernement italien mise sur la discussion au sommet à Bruxelles et sur la nouvelle Commission présidée par Jean-Claude Juncker, qui entre en fonction le 1er novembre prochain, pour mettre fin à «une longue saison d’austérité aveugle». Et Matteo Renzi d’insister: «Espérons que le changement de politique permettra de construire une Europe des peuples qui ne soit plus celle des technocrates.»

 

Hollande : « Ce type ne dit jamais la vérité » (Sarkozy, un connaisseur !)

Hollande : « Ce type ne dit jamais la vérité » (Sarkozy, un connaisseur !)

Nicolas Sarkozy est très sévère à l’égard de son successeur dans une interview du point. « La faute originelle de François Hollande n’est pas tant d’avoir fait campagne sur un programme pour en appliquer un autre, mais d’avoir menti! » Et Nicolas Sarkozy de poursuivre : « Ce type ne dit jamais la vérité. Désormais, tout le monde le sait, et les Français découvrent qu’ils ont été bernés. Ils ne le lui pardonneront pas. » « François Hollande terminera avec du goudron et des plumes » ; Sur le plan de diagnostic, Sarkozy na’ pas tort concernant l’avenir de Hollande mais comme d’habitude il ne fait guère la nuance. D’une certaine manière il n’a pas changé et il est également mal placé pour parler de respect des engagements. Lui qui a auusi échoué sur les déficits, la croissance et le chômage notamment. Il n’a pas changé car la rhétorique de l’excès permanent discrédite par avance l’argumentaire ; Sarkozy ne peut s’empêcher de surjouer et d’en rajouter. Un seul exemple l’affaire des 35 heures qu’il devait supprimer et finalement qu’il a maintenue avec un dispositif fiscal alambiqué qui a certes bénéficié notamment à certains salariés mais qui a couté en recettes fiscales puisque malheureusement ce dispositif n’a pas contribué à créer de l’emploi. (Par parenthèse ce n’était une raison pour Hollande de supprimer brutalement la défiscalisation des heures supplémentaires). Dans notre démocratie, le mensonge fait malheureusement partie de la dynamique électorale pour être élu. Normalement réservé aux extrêmes qui n’ont aucune chance de gouverner, les propositions mensongères se sont  banalisées  dans les partis de gouvernement et explique en grande partie le discrédit des partis politiques.

 

L’Ecosse dit non à l’indépendance

L’Ecosse dit non à l’indépendance

 

Un résultat qui fait curieusement deux vainqueurs   les partisans du oui qui ont obtenu de très nombreuses concessions de Londres notamment en matière de fiscalité (qui vaudront auusi pour le pays de Galles, l’Irlande, et l’Angleterre) et qui se seront pas sans poser de problème en matière de gestion monétaire.  Auusi quand même une victoire pour Cameron qui sauve l’unité et sa place en même temps. . Selon des résultats officiels publiés vendredi matin par la BBC, le « non » l’a emporté à l’issue du référendum organisé jeudi. Après dépouillement de 31 des 32 circonscriptions, le rejet de l’indépendance a obtenu 1.914.187 votes, au-delà du cap de 1.852.828 votes nécessaires pour remporter le scrutin. Seuls quelques rares comtés, à l’instar de celui de Glasgow, la troisième ville du pays, ont voté en faveur du oui. En revanche, la capitale Edimbourg et la ville d’Aberdeen ont rejeté nettement l’indépendance. A noter que le taux de participation est particulièrement élevé puisqu’il s’établit à 84%. Le leader du camp du « oui », Alex Salmond, a reconnu vers 7h15, heure française, la défaite de son camp. Le président du parti national écossais a appelé ses partisans à respecter « le choix démocratique des Ecossais ». Une heure plus tard, David Cameron a fait une déclaration depuis sa résidence du 10, Downing Street à Londres, pour se féliciter de ce verdict et appelé le Royaume-Uni à se « rassembler ». Le Premier ministre britannique a estimé que la question de l’indépendance était désormais réglée pour « une génération » et annoncé l’octroi de nouveaux pouvoirs aux quatre nations constitutives du Royaume-Uni : l’Ecosse bien sûr, mais aussi du Pays de Galles, Irlande du Nord et Angleterre. Jusque là, avec ses alliés gouvernementaux libéraux-démocrates et le chef de l’opposition travailliste Ed Miliband, le conservateur avait en effet promis des prérogatives supplémentaires au parlement régional d’Holyrood, en matière fiscale notamment, au cas où les Ecossais renonceraient à l’indépendance.

 

Croissance : Merkel dit non à Hollande

Croissance : Merkel dit non à Hollande

 

 

Refus net de Merkel vis-à-vis de la proposition de Hollande concernant la croissance. En clair Hollande est renvoyé dans ses baskets, et sans ménagement comme habitude, par l’Allemagne. Merkel a raison, les causes des difficultés françaises se trouvent en France et non en Allemane mais à l’inverse l’Allemagne devrait être attentive à la fragilité de la petite reprise en Europe et son économie pourrait être affectée par une baisse de la demande dans la zone euro. D’où sans doute la nécessité de revoir le calendrier d’une austérité qui ne peut mener qu’à la déflation. Notons d’ailleurs que la croissance  production industrielle de l’Allemagne s’est nettement tassée en juin. Lundi, dans les colonnes du Monde, François Hollande appelait l’Allemagne à « un soutien plus ferme à la croissance ». Le chef de l’Etat, à l’image de Manuel Valls trois jours plus tôt, estimait que Berlin rendrait « service à la France et à l’Europe » en privilégiant la relance de l’économie par l’investissement. Si Angela Merkel n’a pas souhaité répondre à cette injonction, une porte-parole du gouvernement allemand s’en est chargée lors de sa conférence de presse hebdomadaire, mercredi : « Les déclarations très générales en provenance de Paris ne fournissent aucune raison pour de quelconques corrections dans la politique économique » du gouvernement allemand, a déclaré Christiane Wirtz, interrogée par des journalistes. « L’Allemagne est déjà une locomotive importante, la plus importante même pour la conjoncture de la zone euro », a encore justifié la porte-parole. Autrement dit, Berlin donne déjà beaucoup, c’est désormais à ses partenaires, et en premier lieu à Paris, de faire des efforts. Cette position s’esquissait déjà mercredi matin dans la presse allemande, dont certains articles citaient des « sources » proches de l’exécutif de leur pays. Dans son éditorial, le quotidien de centre gauche Süddeutsche Zeitung a ainsi estimé que le président français attendait à tort « le salut de l’extérieur ». »Le danger d’une aide de l’extérieur est qu’elle ne masque que temporairement l’arriéré de réformes à l’intérieur », poursuivait le journal, résumant assez bien le sentiment allemand. Le quotidien conservateur Die Welt, souvent critique à l’égard de François Hollande, a réagi de façon encore plus dure, voyant dans l’article du Monde « un document étonnant car il s’agit finalement de l’aveu du président français que sa politique économique a échoué ». Sur fond de crise en zone euro, l’Allemagne s’est souvent vu reprocher de ne pas en faire assez pour stimuler la croissance chez elle, et par ricochet chez ses partenaires, alors qu’elle les soumettait à de rudes exigences de discipline financière. Le gouvernement actuel d’Angela Merkel, qui associe conservateurs et sociaux-démocrates, a promis des investissements dans les infrastructures et l’éducation, et mis sur les rails un salaire minimum généralisé en Allemagne, qui pourrait dynamiser un peu la demande intérieure.

 

Royal dit non au projet d’autoroute dans l’Ouest

Royal dit non au projet  d’autoroute dans l’Ouest

 

Ségolène Royal n’est pas favorable à la construction d’une autoroute de 60 km entre Fontenay-le-Compte (Vendée) et Rochefort (Charente-Maritime). Une obstruction liée, selon la ministre, à la protection de l’environnement mais également aux difficultés de financement de l’autoroute. Son coût est estimé à 900 millions d’euros, dont 137,5 millions d’euros pris en charge par l’État. L’autoroute A831, a-t-elle rappelé, doit traverser le Marais poitevin, qui a retrouvé en 2014 le label de Parc naturel régional, perdu en 1996. Le projet avait reçu en 2011 le feu vert de l’ancien Premier ministre François Fillon. « Je ne transmettrai pas le dossier de consultation technique aux entreprises », en vue d’un appel d’offres, a-t-elle déclaré samedi 26 juillet à l’AFP, confirmant des propos tenus au quotidien Sud Ouest. Pour être mené à bien, ce projet doit obtenir le feu vert du ministère de l’Écologie. « L’enquête d’utilité publique date de dix ans. Il faudrait refaire l’ensemble des études », a-t-elle déclaré. « Par ailleurs, elle a été classée dans les équipements non prioritaires. l’État ne cofinancera pas ces infrastructures ».  »J’appelle au sens des responsabilités », a-t-elle déclaré à l’attention d’élus locaux favorables au projet et notamment de Dominique Bussereau, président UMP du Conseil général de Charente-Maritime, en évoquant l’impact d’un tel projet sur les finances locales. Selon Ségolène Royal, dans la hiérarchie des projets, le département a d’abord besoin d’électrifier deux voies de train, d’améliorer la desserte du port de la Rochelle notamment. Une solution est en outre possible en améliorant la route nationale qui passe par Marans, au nord du département.  Jacques Auxiette, président socialiste de la Région des Pays-de-la-Loire, s’est pour sa part étonné de cette décision :  »La déclaration de Madame Royal intervient de façon totalement improvisée tandis que les services de l’État, mais aussi ceux des collectivités locales, travaillent en étroite collaboration depuis des semaines à la finalisation du projet », a-t-il expliqué.  »J’ai rencontré Michel Sapin pour examiner les conditions de financement des travaux de l’autoroute dont la construction créera de l’emploi, et dont la mise en service apportera de l’activité dans le Sud de la Vendée ». Selon lui, comme d’après Dominique Bussereau, qui s’est exprimé dans Sud Ouest, le coût réel du projet reste à évaluer et le contournement du Marais poitevin était déjà pris en compte. De son côté, Bruno Retailleau, sénateur (UMP) et président du Conseil général de Vendée, a accusé « Ségolène Royal de mentir et de mépriser le peuple dont elle tire pourtant, en tant qu’élue, sa seule légitimité ». Dénonçant en la ministre de l’Ecologie, « l’archétype d’une caste politicienne (…) que les Français rejettent », l’élu en appelle à Manuel Valls qui « ne peut pas tolérer de voir son autorité ainsi bafouée ». Le président du Conseil général de Vendée considère que « cette affaire est un couac de plus pour le gouvernement, mais surtout un véritable boulet qu’il va traîner pendant des mois ».  »Ce qui est en jeu, c’est l’intérêt général », assure l’élu qui promet: « si le gouvernement ne lance pas avant la rentrée l’appel d’offres (pour cet autoroute), il peut s’attendre à une véritable guerre de tranchées ».

Le Sénat dit non à la réforme territoriale

Le Sénat dit non à  la réforme territoriale

En supprimant l’article 1 de la réforme le sénat a exprimé son opposition. Le Sénat a en effet  rejeté vendredi l’article clé de la réforme territoriale qui propose de réduire le nombre des régions en les ramenant de 22 à 14. Les sénateurs ont adopté par 177 voix contre 153 un amendement du groupe Front de gauche qui supprime le premier article du projet de loi contesté par l’opposition de droite et une partie de la gauche. Le Front de gauche, les radicaux de gauche ainsi l’UMP ont voté cet amendement; tandis que le groupe PS, les écologistes et une partie de l’UDI (centriste) ont voté contre. Le président du groupe socialiste du Sénat, Didier Guillaume, a « déploré » la suppression de cet article, accusant le Sénat de « refuser de se saisir » de cette réforme. « La droite a mis le Sénat hors-jeu sur la réforme territoriale. C’est pourtant l’essence même de cette assemblée de se prononcer sur une telle réforme », affirme-t-il dans un communiqué. « C’est dommage pour le Sénat, c’est un gâchis pour la France qui a besoin de cette réforme », ajoute le « patron » des sénateurs PS. Le Sénat qui est majoritairement hostile à cette réforme multiplie les obstacles pour l’examen de ce texte que sa commission spéciale avait rejeté.

 

Une autre Europe : Merkel dit non à Hollande

Une autre Europe : Merkel dit non  à Hollande

 

 

Pour Merkel, Hollande c’est fini, donc pas question de lui faire la moindre concession. Hollande lors de la rencontre entre les chefs d’Etats européens voulait à nouveau réorienter l’Europe mais Merkel a dit non. Et la BCE (la voix de Merkel) vient de confirmer cette position en réaffirmant que seule l’austérité permettrait de développer croissance et emploi. Désormais Hollande rejeté en France l’est auusi en Europe, il compte beaucoup moi ns que l’Italie qui a trouvé une président qui fait ce qu’il dit et qui gagne aux élections, moins que l’Espagne qui se redresse. Il n’y aura donc aucune nouvelle initiative de l’Europe en matière économique, cela d’autant plus que les institutions européennes sont affaiblies avec la montée de l’euroscepticisme. Pire il est vraisemblable que l’accord de libre échange entre les Etats-Unis et l’Europe sera adopté.  Pour la chancelière, il n’y a pas de raison de changer de politique.  Pourtant, dans son allocution lundi soir, François Hollande a une nouvelle fois plaidé pour une «réorientation de l’Europe». Il l’avait déjà promis durant sa campagne présidentielle, sans parvenir, une fois élu, à modifier en profondeur le cours des politiques de l‘Union européenne. Angela Merkel n’avait, elle, consenti qu’à colorer son discours en y ajoutant des références à la croissance et à l’emploi. Mais il n’était pas question pour elle de changer de point de vue sur les instruments pour y parvenir: assainissement des comptes publics et réformes structurelles. Mardi soir à Bruxelles, pour la rencontre informelle des chefs d’État et de gouvernement de l’UE, elle ne devait pas atténuer ses positions. La capacité du gouvernement français à redresser la situation économique du pays suscite toujours autant d’inquiétude outre-Rhin. L’Allemagne considère avoir déjà accepté beaucoup de concessions et attend des résultats. Berlin a ainsi refusé d’appuyer la réflexion de la France sur le rythme de réduction du déficit, et a clairement repoussé tout débat sur le niveau de l’euro. Mardi, le ministre des Finances Wolfgang Schäuble l’a redit: «Nous devons continuer nos efforts, nous devons nous assurer que nous ne nous cachons pas derrière la politique monétaire.» Dans les cercles du pouvoir, certains considèrent déjà que François Hollande a perdu la présidentielle de 2017 et qu’il faut préparer l’avenir. Pour autant, il n’est pas question de geler toute initiative. «Ici, on a l’impression que les deux premières années du quinquennat ont été plus ou moins perdues, poursuit Claire Demesmay. Or le gouvernement allemand a aussi le sentiment que la situation est désormais urgente et qu’il n’est pas possible d’attendre trois ans.» Berlin ne veut pas se passer de Paris aussi longtemps. Au sein du gouvernement, on sait aussi qu’il faut relativiser les résultats des élections européennes, qui ne sont pas transposables sur une élection nationale.

 

PSA – « Ça ne coûtera rien aux contribuables », dit Arnaud Montebourg le magnifique !

PSA – « Ça ne coûtera rien  aux  contribuables », dit Arnaud Montebourg le magnifique !

Sil n’existait, pas sûr qu’on pourrait l’inventer. Montebourg le magnifique affirme-sans rire-  que l’investissement de l’Etat dans le capital de PSA ne coutera rien au motif qu’on le fiancera avec la ventes d’autres participations. Curieuse, très curieuse conception de la gestion du « redresseur productif. Un peu comme si un comptable indélicat disait à son patron j’ai détourné telle somme mais ne vous inquiétez pas je l’ai comblée avec les fonds d’un autre compte. Pas sûr en effet que l’argent de PSA reviendra compte tenu de la dégradation de sa rentabilité et surtout de son manque de puissance industrielle. « Ça ne coûtera pas d’argent aux contribuables ». C’est en ces termes qu’Arnaud Montebourg est revenu au micro de RTL sur la confirmation par PSA de l’arrivée dans son capital du chinois Dongfeng et de l’État français dans le cadre de son projet de renflouement de 3 milliards d’euros.  « Nous avons 71 participations dans des grandes entreprises françaises qui pèsent 68 milliards d’euros », détaille le ministre du Redressement productif. « Nous avons décidé d’en vendre à dose homéopathique dans un certain nombre d’entre elles pour réinvestir dans PSA », indique-t-il. « Ça ne coûtera pas d’argent aux contribuables. C’est de la gestion dynamique pour agir conformément à des stratégies industrielles », poursuit-il. En revanche, le ministre du Redressement productif ne peut pas confirmer que l’État présidera le conseil de surveillance : « Ces décisions ne sont pas prises », assure-t-il. « Mais une chose est sûre : être présent dans le capital de PSA, c’est un acte de patriotisme industriel », poursuit-il.

 

Le Brésil dit non au Rafale

Le Brésil dit non au Rafale

 

 

En dépit de la visite de Hollande, le Brésil a dit non au Rafle. En cause le prix- trop cher- et l’insuffisance de transfert de technologie. Egalement sans doute en raison du manque de poids politique de la France. Le Brésil a annoncé mercredi qu’il avait choisi d’équiper son armée de l’air avec les chasseurs Gripen NG construits par Saab au détriment des avions proposés par le Français Dassault et l’Américain Boeing. Malgré une visite de François Hollande au Brésil la semaine dernière, il s’agit là d’une nouvelle déconvenue pour Dassault Aviation qui n’est toujours pas parvenu à vendre le Rafale hors de France. « Nous regrettons que le choix se porte sur le Gripen, doté de nombreux équipements d’origine tierce, notamment américaine, qui n’appartient pas à la même catégorie que le Rafale: monomoteur et plus léger », a réagi le groupe français dans un communiqué. « Le Gripen n’est pas équivalent en termes de performances et donc de prix. Cette logique financière ne prend en compte ni le ratio coût-efficacité favorable au Rafale, ni le niveau de la technologie offerte », ajoute-t-il. Le F/A-18 de Boeing semble pour sa part avoir pâti des récentes révélations sur l’espionnage de la présidente brésilienne Dilma Rousseff par les Etats-Unis. L’armée de l’air brésilienne doit désormais ouvrir des négociations avec Saab pour finaliser d’ici un an sa commande, destinée à remplacer sa flotte de Mirage obsolètes. Le premier avion sera livré deux ans plus tard et les livraisons se feront ensuite au rythme de 12 par an. L’avionneur brésilien Embraer sera le principal partenaire local du Suédois. Le contrat porte sur 36 Gripen pour un montant de 4,5 milliards de dollars (3,3 milliards d’euros), mais l’accord générera des milliards de dollars supplémentaires en livraisons futures et en contrats de service.

Référendum mariage homo : la Croatie dit non

Référendum mariage homo : la Croatie dit non

 

Selon les résultats officiels portant sur les bulletins dépouillés dans près de 99% des bureaux de vote, 65,76% des Croates ont répondu « oui » à la question de savoir si le mariage devait être inscrit dans la Constitution comme « l’union entre un homme et une femme ».  A 15H00 GMT, soit trois heures avant la fermeture des bureaux de vote, le taux de participation (26,75%) était bien inférieur à celui enregistré à la même heure (33,79%) au référendum sur l’adhésion de la Croatie à l’Union européenne en 2012, et qui à la fin du vote avait été de seulement 43%.  Dans cette ex-république yougoslave de 4,2 millions d’habitants, tout récemment devenue membre de l’UE, l’Église catholique particulièrement influente a donné son plein soutien à l’organisation de cette consultation.   »Le mariage est le fondement de la famille et de la société. Les Croates ont le droit de dire si pour eux le mariage est l’union entre un homme et une femme », a déclaré dans la journée Zeljka Markic, présidente du collectif conservateur « Au nom de la famille » qui a été à l’origine de cette consultation.  Korana Horvat, une étudiante de 24 ans, a voté « non ».   »Aucune discrimination ne peut être bénéfique, elle ouvre plutôt la voie à de nouvelles discriminations », a-t-elle dit.  Le gouvernement de centre gauche dirigé par Zoran Milanovic avait appelé ces derniers jours les citoyens à voter contre un tel amendement.   »C’est un référendum triste et insensé (…) j’espère que c’est la dernière fois que nous aurons à organiser un tel scrutin de cette manière et sur ces questions », a déclaré M. Milanovic à la presse après avoir voté.   »La Constitution devrait préciser quelles sont les questions qui peuvent être soumises à un référendum et celles qui ne devraient pas en faire l’objet, qui représentent l’intimité de la famille », a-t-il ajouté.  Mais, pour le chef du principal parti d’opposition (HDZ, droite nationaliste), Tomislav Karamarko, voter « oui » signifie « protéger les valeurs traditionnelles ».   »Il ne s’agit pas de menacer les droits des autres, mais de maintenir notre droit d’être ce que nous sommes. Malheureusement, nous devons, pour ce faire, introduire dans la Constitution quelque chose qui est naturel », a-t-il fait valoir.  Pour sa part, le chef de l’Etat, Ivo Josipovic, a noté que « la question posée était d’ordre éthique et ne changerait pas grand-chose ».   »Le message et les résultats (du scrutin) doivent néanmoins être respectés », a-t-il dit.   »Je m’aperçois que l’on utilise des méthodes démocratiques pour menacer des valeurs fondamentales de la démocratie. C’est à la majorité qu’il revient de lutter pour les droits des minorités », a estimé Eugen Pusic qui milite pour la défense des droits de l’Homme.   »Des gens qui ne peuvent rien perdre et vivent déjà mariés, veulent dicter aux autres comment ils vont vivre », s’est indigné pour sa part l’acteur Vili Matula, qui a voté « non ».  La Croatie, qui a adhéré à l’Union européenne en juillet, a parcouru un long chemin depuis sa première Gay Pride, en 2002, lorsque les participants à la marche avaient été agressés par des extrémistes.  Depuis, l’attitude envers les droits des homosexuels s’est graduellement améliorée.  En 2003, la Croatie a accordé aux couples de même sexe les mêmes droits qu’aux hétérosexuels vivant en union libre, dont une sorte de reconnaissance de la communauté de biens.

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