Archive pour le Tag 'Dissolution'

Assemblée nationale :l’union nationale ou la dissolution ( Fillon)

Assemblée nationale :l’union nationale ou la dissolution ( Fillon)

 

 

Finalement Fillon n’a pas tort. En fait Valls ne dispose plus de majorité à l’assemblée, Fillon propose donc soit l’union sur quelques reformes stratégiques indispensables qui pourraient être soutenues par une majorité de l’assemblée, soit une  dissolution.  Il n’est pas certain que cette proposition d’union nationale de Fillon soit retenue en raisons des jeux politiciens au sein des partis et en plus à la veille des départementales. Pourtant c’est vraisemblablement la solution qui devrait s’imposer pour le redressement du pays . François Fillon a estimé ce jeudi 19 février que la « logique » commanderait à François Hollande de dissoudre l’Assemblée nationale, et a justifié le dépôt par l’opposition d’une motion de censure après l’article 49-3 brandi par Manuel Valls pour la loi Macron. « On a un président de la République qui a été élu sur un mensonge : ‘il n’y a pas de crise’ ; qui pendant deux ans et demi a mis en œuvre une politique économique désastreuse qui a bloqué tous les moteurs de la croissance, qui nous envoie aujourd’hui un ministre dit libéral qui nous explique que le problème de l’économie française, c’est les notaires et les autocars. Il n’arrive pas à convaincre sa majorité et il faudrait que nous, nous lui apportions son soutien », a résumé François Fillon au micro de France Inter. « La logique des institutions, c’est qu’il y ait une motion de censure à l’Assemblée nationale. La logique serait d’ailleurs que le président de la République soit change radicalement de politique, soit qu’il accepte de retourner devant les électeurs avec une dissolution de l’Assemblée », a développé le député de Paris. On ne peut pas accepter d’être complices d’une politique économique qui conduit le pays à la catastrophe . Pourquoi, hormis quelques députés, l’UMP ne soutient-elle pas la loi Macron, réputée libérale ? « Il n’y a pas eu le début du commencement du dialogue entre nous ». « On ne peut pas accepter d’être complices d’une politique économique qui conduit le pays à la catastrophe », a-t-il répondu. « C’est pourquoi je dis au président de la République : ou bien retournez devant les électeurs et demandez-leur leur avis sur la majorité, ou alors acceptez l’idée d’un agenda national » qui supposerait « qu’on se mette autour d’une table et qu’on discute de trois ou quatre réformes économiques indispensables pour lesquelles il pourrait y avoir une majorité de circonstance ».

 

La dissolution de l’assemblée : dernière cartouche de Hollande

La  dissolution de l’assemblée : dernière cartouche de Hollande

 

Personne ne croit plus au succès de la politique du gouvernement, même au PS. Dès lors le gouvernement de Valls ne pourra tenir jusqu’en 2017 ; Valls lui–même multiplie les coups de menton, non pas pour réformer réellement le pays mais pour se placer dans la perspective de 2017. Croissance, emploi, déficits, réformes structurelles tout est reporté en 2016, en fait pour après 2017 car on ne faiat pas de reforme en période électorale. C’est le temps retrouvé des promesses mensongères. Pas sûr qu’une autre personnalité accepte de devenir premier Ministre après Valls ; même Aubry qui pense à reprendre le parti pour elle aussi se positionner pour 2017. Accepter pour elle ce serait se griller. D’où l’hypothèse sérieuse d’une dissolution de l’assemblée que craint par-dessus tout l’opposition sauf le FN mais qui n’a aucune chance d’obtenir une majorité. Hollande pourrait alors refaire le coup tordu de Mitterrand : contraindre l’opposition à accepter ce poste de Premier ministre et le gouvernement qui va avec. Le risque est énorme. Ou bien c’est la même politique que Hollande et c’et alors le discrédit assuré ou c’est la reforme avec cette fois la montée des corporatismes, des réactions en chaine et de résultats qui ne pourraient se faire sentir que dans plusieurs années. L’opposition serait alors piégée. C’est d’ailleurs pourquoi l’opposition se montre auusi légitimiste et ne souhaite pas le départ de Hollande avant 2017. En cas de cohabitation Hollande pourrait se recrédibiliser et ainsi envisager sérieusement de se représenter. En attendant les problèmes actuels sont mis sous la table par cette échéance paralysante de 2017. Les résultats de 2014 sont catastrophiques, ceux de 2015 n seront guère mieux avec une croissance de l’ordre de 1% (il fauta au mois 1.5% pour obtenir un solde position de création d’emplois). 2016 sera une année préélectorale, on va donc tout laisser filer. L’enjeu politique majeur de la France de l’oligarchie ce n’est pas le redressement du pays mais uniquement la conquête du pouvoir en 2017. Les Français ont vraiment de raisons d’être pessimistes car le pays risque d’être dans un état encore plus pitoyable à cette échéance.

 

 

Oui à la dissolution + non à la cohabitation= départ de Hollande

Oui à la dissolution + non à la cohabitation= départ de Hollande

 

C’est l’équation incontournable de l’UMP et qui débouche sur une crise de régime. En fait désormais les grands leaders de droite et du centre réclament  la dissolution qui nécessairement interviendra avant 2017 mais ils ne veulent pas tomber dans le piège de la cohabitation qui serait susceptible de les décrédibiliser et de réhabiliter  la candidature de Hollande pour 2017. Dans ces conditions, le refus de cohabiter impose nécessairement le départ de Hollande. Une hypothèse d’ailleurs vraisemblable car le pays ne pourra supporter encore trois ans ce président incompétent, contradictoire et désinvolte. Ou alors on aura 500 00 chômeurs de plus. De toute manière la France est déjà engagée dans cette crise de régime tellement les organisations politiques sont discréditées. Il ne s’agira pas seulement d’un changement d’une personne  à la tête de l’Etat mais une refondation d’un système oligarchique et à une remise en cause d’une élite complément coupée des réalités économiques et sociales. Elite, qui ne connaît rien mais  en plus méprisante ;  qui pense avoir seule raison avec ses petits marquis des cabinets qui ne sont là que pour accéder plus rapidement aux plus hautes fonctions dans le privé comme dans le public.  Des  énarques en particulier qui dirigent l’administration (ce qui leur seule vocation) mais aussi si l’économie et la politique. Le pire c’est que cette culture énarchique fondé sur des  élucubrations scientistes a gagné presque toues les milieux de réflexion et de décision. Tout le monde doit parler ce langage confus, contradictoire, verbeux y compris dans les milieux patronaux, les médias, les milieux d’expertise. Voir à cet égard la confusion complète relative au concept d’austérité et à la politique qu’elle peut sous-tendre. En partant  Hollande aura peut-être été utile à la France pour enfin que le pays prenne conscience de la nécessité de mesures radicales pour sortir le pays du déclin qui affecte le système politique mais auusi l’ensemble de la société.

Sondage dissolution de l’assemblée : 63 % des Français pour

Sondage dissolution de l’assemblée : 63 % des Français pour

Une  large majorité de sondés (59%) approuve le limogeage du ministre de l’Economie, «coupable» d’avoir tiré à boulets rouges sur la politique conduite par le gouvernement auquel il appartenait.  Au fond, même s’ils peuvent approuver certaines des idées de Montebourg, ce que retiennent avant tout des Français plutôt légitimistes, c’est le côté fauteur de trouble d’un homme qui paraît jouer contre son camp.  Du coup, l’acte d’autorité de Valls et Hollande est salué par l’opinion, et même plébiscité par les sympathisants du PS (75% approuvent le renvoi, contre 57% des amis de la droite). Au passage, le Premier ministre apparaît de plus en plus, révèle notre enquête, comme l’homme fort du tandem exécutif. Mais ensuite les choses se gâtent pour l’Elysée et Matignon. Car le «gouvernement de clarté» souhaité hier par Hollande ne convainc pas, loin s’en faut. Huit Français sur dix pensent que sa politique économique ne sera ni claire, ni juste, ni surtout efficace ! «Même les sympathisants de gauche ne sont qu’une minorité à penser que cette politique sera claire (36% seulement) et efficace (34%)», souligne Gaël Sliman, président d’Odoxa.  Du coup, la petite musique distillée par une bonne partie de la droite commence à marquer les esprits : une majorité de plus en plus large de Français souhaitent désormais une dissolution de l’Assemblée nationale : 63% des sondés demandent à Hollande de dissoudre, alors qu’ils n’étaient que 52% en novembre 2013. «L’exécutif pourra néanmoins se rassurer en constatant que cette demande émane pour l’essentiel des sympathisants de droite (à 86%), nuance Sliman. Les amis de la gauche, eux, sont moins d’un tiers à envisager ce qui s’apparenterait à un suicide politique». Et si les Français jugeaient majoritairement (52%) il y a neuf mois qu’une dissolution et des élections législatives anticipées n’auraient pas d’impact sur la situation du pays, c’est aujourd’hui l’inverse : 52% pensent que ça irait mieux après une «purge» électorale !  Entre une opinion sceptique et une gauche rétive, Manuel Valls a du pain sur la planche. Bravache, il a annoncé hier sur France 2 qu’il soumettra son gouvernement au vote de confiance du Parlement, alors qu’il n’y est pas juridiquement obligé. Mais sur une dissolution, il a été clair : il «n’imagine pas» un tel cadeau à la droite !

 

UMP : 48 % des Français pour la dissolution

UMP :  48 % des Français pour la dissolution  

 

Près d’un tiers des sympathisants UMP (32%) souhaitent que leur formation soit dissoute et remplacée par un nouveau parti alors qu’ils n’étaient que 15% il y a deux semaines, selon un sondage BVA pour le Parisien-CQFD-ITélé. Au niveau de l’ensemble des Français, ils sont maintenant 48% à le souhaiter (contre 41% fin juin). « L’aggravation de la crise à l’UMP, avec la révélation cette semaine de la dette abyssale du parti, a produit en peu de temps des effets spectaculaires sur l’opinion », juge BVA. 71% des sondés (et 92% des sympathisants UMP) font par ailleurs porter la responsabilité de la crise à l’UMP à « l’ensemble des cadres du parti » contre 21% qui l’attribuent « surtout à Nicolas Sarkozy ».

 

Les français souhaitent la dissolution de l’UMP

Les français souhaitent la dissolution de l’UMP

 

Plus de deux Français sur trois (65%) estiment « plutôt » ou « tout à fait » qu’il faudrait « dissoudre l’UMP pour créer un nouveau parti d’opposition »selon une enquête de OpinionWay pour Clai/metronews/LCI publiée ce vendredi 6 juin. Ils sont 40% à considérer qu’aucun des partis habituels ne  »s’oppose le mieux au gouvernement ».  Pour 34% des sondés, le Front national est la formation politique qui offre la meilleure opposition, loin devant l’UMP, citée par 14% des personnes interrogées. Par rapport à la dernière enquête, remontant à mai 2013, le FN progresse de 13 points et l’UMP chute de 7 points.  Après le FN et l’UMP viennent ensuite le Front de gauche (7%, -11), le MoDem (3%, +1), l’UDI, stable à 2%. Sondage réalisé auprès d’un échantillon de 1.004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus et interrogé par téléphone à domicile du 2 au 4 juin. Méthode des quotas.

 

Claude Bartolone assemblée nationale : la dissolution est « une fausse piste »… tu m’étonnes la place est bonne

Claude Bartolone : la dissolution est « une fausse piste »… tu m’étonnes la place est bonne

A peine faux cul Bartolone qui explique que la dissolution de l’assemblée serait une fausse piste.  Pourtant il le faudra bien si le PS fait moins de 20% aux européennes et si les résultats économiques sont  toujours auusi catastrophiques. On comprend les réticences de Bartolone, 50%  des députés actuels risqueraient  en cas de dissolution de ne pas être réélus et lui perdrait son perchoir. Le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone a en effet estimé que « la dissolution est une fausse piste » dans un entretien au Figaro paraissant ce lundi. « La dissolution est une fausse piste » a affirmé Claude Bartolone, interrogé sur l’éventualité d’une dissolution en cas de « désaccords trop profonds au sein de la majorité ». « C’est une idée qui n’existe pas dans le cadre du quinquennat. Nous avons été élus pour cinq ans », a-t-il précisé. A propos de l’abstention de 41 députés socialistes sur le programme de stabilité, Bartolone a estimé que « depuis ces calamiteuses élections municipales, quelque chose a changé : c’est le retour du Parlement, et les amoureux de la démocratie parlementaire ne vont pas s’en plaindre ! »  »Nous assistons à la naissance d’un nouvel équilibre entre le gouvernement et le Parlement, avec un PS qui retrouve de la force », s’est réjoui le patron de l’Assemblée.

 

Dissolution de l’Assemblée : les français pour

Dissolution de l’Assemblée : les français pour

73% des français estiment que la situation des français s’est détériorée depuis l’élection de Hollande. Ils veulent donc un changement significatif. Pour cela,  39% des Français préfèreraient une dissolution de l’Assemblée nationale et la tenue de nouvelles élections législatives, plutôt qu’un remaniement (33%), selon un sondage OpinionWay pour « Le Figaro». Alors que la cote de popularité de François Hollande dégringole et qu’une crise de légitimité politique se profile, des voix appellent le président de la République à un remaniement ministériel voire une dissolution de l’Assemblée nationale. Cette dernière solution serait la préférée des Français selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro publié ce vendredi 15 novembre. 39% d’entre eux estiment que ce serait mieux qu’un remaniement, un chiffre en hausse de 6% depuis avril dernier.  Une dissolution entraînerait la tenue de nouvelles élections législatives. Une bonne chose pour une majorité de Français qui sont de plus en plus nombreux à estimer que la situation de la France s’est dégradée depuis les dernières élections (73%, soit 15% de plus qu’en avril dernier).

Hollande : dissolution de l’assemblée ?

Hollande :    dissolution de l’assemblée ?

 

On peut penser que Hollande est tellement discrédité (même dans son propre camp) qu’il va utiliser de nouvelles cartouches, les dernières. D’abord vraisemblablement un remaniement du gouvernement qui permettra de gagner quelques mois. Mais comme la politique sera la même, il sera assez vite condamné par l’opinion publique ; sans doute en moins d’un an. Dès lors il restera la dissolution de l’assemblée qui permettrait de remettre les clés de la gestion à l’opposition afin de la faire discréditer par l’opinion et ainsi de préparer  un terrain plus favorable pour les présidentielles de 2017. Une stratégie qui avait été favorable à Mitterrand et à Chirac. D’ores et déjà Borloo suggère à Hollande le remaniement ou la dissolution de changer de gouvernement ou de dissoudre l’Assemblée nationale. Il avait déjà il y a quelques jours invité le président de la République à « réfléchir à une dissolution ou un référendum sur un sujet particulier », vu la gravité de la situation.  Interrogé dimanche sur France 5 sur l’affaire Leonarda, le responsable centriste y a vu un nouveau signe du manque d’autorité du chef de l’Etat et du fait qu’ »il n’y a plus aucun cap dans le pays ».   »Il n’y a plus aucune confiance de la part des gens qui l’ont élu (…) et elle ne reviendra pas cette confiance », a aussi dit M. Borloo à propos de M. Hollande.  Il lui a suggéré de « regarder la Constitution » et de « choisir ou l’article 8 ou l’article 12″, pour prendre une initiative politique.  L’article 8 de la Constitution de 1958 est relatif à la nomination par le président de la République du Premier ministre et des membres du gouvernement que ce dernier propose, ou à leur limogeage.  Pour Borloo, le problème ce n’est pas Jean-Marc Ayrault, mais celui, plus général, d’ »un cap, un mode de gouvernance, une équipe ».L’article 12 porte sur la possibilité de dissoudre l’Assemblée nationale et d’organiser, dans un délai de 20 à 40 jours, de nouvelles élections législatives.  François Hollande reviendrait ainsi devant les Français en quête d’ »une relégitimation populaire » en ayant, ou pas, changé d’équipe auparavant, selon M. Borloo. « Le pays est à l’arrêt », a dit le député du Nord et ancien ministre, doutant qu’on puisse « faire les trois ans et demi qui viennent comme ça », sans cette « relégitimation » ou ce changement de cap et d’équipe.

Dissolution assemblée nationale et nouvelles élections ? ( Borloo)

Dissolution assemblée nationale et nouvelles élections ? ( Borloo)

 

Jean-Louis Borloo a confirmé mardi matin sur Europe 1 que selon lui, la perspective d’une dissolution de l’Assemblée nationale était réaliste. « Quand je vois un président désemparé à la télévision, deux jours son Premier ministre qui fait un JDD pour ne rien dire de plus, sauf ajouter un peu plus de confusion sur les retraites… Quand je les vois fonctionner et refuser de revenir sur leurs erreurs, je suis inquiet et il ne me paraît pas exclu qu’on revienne devant le peuple », a argumenté le président de l’UDI. Le député du Nard s’est par ailleurs dit prêt à gouverner. « C’est le centre, l’UDI, avec son allié l’UMP, qui aura à gérer ce pays. L’UDI est prête », a-t-il assuré.

 




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