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Disparition Abeilles: le ministère d’agriculture ment

Disparition Abeilles: le ministère d’agriculture ment

D’après le ministère de l’agriculture productiviste, les pesticides ne joueraient qu’un rôle marginal dans la mortalité des abeilles (seulement dans 6,6 % des cas). Des conclusions très contestées par L’Union nationale de l’apiculture française (Unaf) qui considère que « Le dispositif de surveillance des mortalités massives aiguës d’abeilles mis en oeuvre au niveau national est défaillant et non fiable. Toutes les études internationales contredisent les conclusions d’un ministère de l’agriculture très productiviste qui ne veut pas remettre en cause l’utilisation excessive de pesticides. D’après les études internationales le  dépérissement des abeilles est observé depuis les années 90, mais le premier signal d’alarme remonte à l’automne 2006 : les abeilles commencent alors à disparaître de manière inquiétante aux Etats-Unis avec plus de la moitié des états touchés et des pertes de population comprises entre 30 % et 90 %, on parle alors de « syndrome d’effondrement des colonies  » (« colony collapse disorder » ou CCD). Ce phénomène très inquiétant, qui a débuté progressivement deux ans plus tôt, ne cesse de s’intensifier : les abeilles quittent leurs ruches, vraisemblablement pour aller mourir un peu plus loin, laissant derrière elles la reine et quelques jeunes. Loin de rester localisé, ce phénomène est observé en Europe (Grande-Bretagne, France, Belgique, Italie, Allemagne, Suisse, Espagne, Grèce, Pologne, Pays-Bas…) depuis le début des années 2000. Là aussi, certaines colonies d’abeilles perdent jusqu’à 90% de leurs population… Par exemple, en Italie, de nombreuses ruches sont restées désespérément vides selon rancesco Panella, président du Syndicat des apiculteurs professionnels italiens, du jamais vu… En Grande-Bretagne, le plus important apiculteur a perdu plus de la moitié de ses ruches, sans qu’une confirmation du phénomène n’ait été donnée pour l’ensemble du pays. Dans de nombreuses régions du monde, les populations d’abeilles sont en fort déclin, avec des variabilités suivant les années, mais la tendance est lourde et inquiétante depuis quelques années. Les conséquences sont désastreuses pour la pollinisation qui permet, depuis des millions d’années, d’assurer la reproduction des plantes à fleurs. De plus, 35 % de notre nourriture dépend de la pollinisation : fruits et légumes. Les fameux aliments conseillés par tous les nutritionnistes… D’ailleurs, dans certaines régions du monde comme au Sichuan (Chine), la disparition d’insectes pollinisateurs oblige les agriculteurs à polliniser manuellement, tous les insectes pollinisateurs ont été décimés par les pesticides … La mortalité a déjà beaucoup frappé les abeilles ces dernières années mais on devrait battre des records cet hiver. Les apiculteurs s’inquiètent en effet de la diminution importante de leurs colonies. En Charente et en Charente-Maritime, la mortalité peut aller jusqu’à 100% dans certaines ruches. Isabelle Garnier, apicultrice charentaise, constate le drame en ouvrant une de ses ruches : « En tapant sur ma ruche, je devrais entendre un bourdonnement et je ne l’entends pas ». « Maintenant, en l’ouvrant, normalement, sur l’hivernage, j’ai 10 à 15.000 abeilles alors que là, il me reste 100 abeilles dans ma ruche », poursuit-elle. Pour elle, « généralement, l’hiver se passe bien avec 5% de mortalité ». Aujourd’hui, elle déplore « 66% », « 80% » et parfois « 100% » de mortalité.   Et le recensement ne fait que commencer. Le président du syndicat apicole de la Charente-Maritime, Christian Girodet, est inquiet : « nous pensons qu’elles sont probablement mortes intoxiquées durant l’automne ». « Durant cette période, les apiculteurs ont constaté que des traitements ont été faits sur la vigne notamment et aussi sur certaines céréales qui avaient des pucerons et l’abeille va souvent butiner après les pucerons », explique-t-il à Europe 1. Les abeilles « absorbent alors l’insecticide et meurent sur le coup puisque ce sont des produits très puissants », ajoute-t-il. Cette surmortalité inédite est un nouveau coup dur pour les apiculteurs français qui produisent déjà de moins en moins. En 1995, ils ont fabriqué 32.000 tonnes de miel. En 2011, la production est tombée à 20.000 tonnes et en 2013, ils n’en fournissaient plus que 15.000 tonnes.  Les apiculteurs sont par conséquent de plus en plus nombreux à mettre la clef sous la porte. En 1994, on comptait en France près de 85.000 apiculteurs. En 2010, ils n’étaient plus que 42.000, soit une baisse de 40% en 20 ans. Et pour l’environnement, la conséquence est tout aussi dramatique. Les abeilles sont les maîtres d’œuvre principaux de la pollinisation dont dépendent pourtant les agriculteurs.  Selon la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture), sur les 100 cultures qui produisent 90% de l’alimentation mondiale, 71 dépendent du travail des abeilles. En France, en raison de la surmortalité des colonies, la production de miel a été divisée par trois en vingt ans en France. Du coup, les importations ont fortement augmenté. Si la météo peut influer sur la production d’une année sur l’autre, la forte baisse au cours des deux dernières décennies est certainement due à l’effet combiné de certains pesticides (en particulier les néonicotinoïdes) et de parasites (varroa, frelon asiatique, etc.). Après une embellie en 2015, l’année 2016, marquée par une météo mauvaise pour les ruchers, a été particulièrement difficile pour les apiculteurs français avec seulement environ 9.000 tonnes récoltées.

 

 

Disparition de la neige en France d’ici la fin du siècle ?

Disparition de la  neige en France d’ici la fin du siècle ?

 

D’ici la fin du siècle la neige pourrait disparaitre en France.  Dans les plaines, elle  se fait de plus en plus rare mais même en montagne,  elle risque d’être menacée dans nombre de stations.  Si les grandes stations se trouvent à une altitude suffisante pour espérer avoir de la neige pendant la saison par contre  nombre de petites et moyennes stations situées à moins de 1500 m pourrait voir leur enneigement très réduit voire même disparaître en dessous de 1200 m d’ici la fin du siècle. Une Nouvelle étude scientifique confirme qu’il va neiger de moins en moins en raison du réchauffement climatique. « Si nous ne faisons rien, on peut s’attendre à avoir à peu près 70% d’enneigement en moins à la fin du siècle », a expliqué lundi 20 février, sur franceinfo, Mathias Bavay, chercheur, scientifique au sein de l’institut WSL, qui a réalisé l’étude. Cela signifierait que  »la saison de ski sur neige naturelle commencerait beaucoup plus tard, et finirait beaucoup plus tôt », anticipe-t-il.

 

: Peut-on sauver les stations de ski ?

Mathias Bavay : Si nous ne faisons rien, on peut s’attendre à avoir à peu près 70% d’enneigement en moins à la fin du siècle. Une telle réduction signifie un recours plus grand à la neige artificielle. Un quart des stations sont en-dessous de 1 200 mètres. Ces stations-là n’auraient sans doute plus d’enneigement permanent pendant l’hiver.

Que va entraîner ce déneigement ?

Cela aura un impact sur le tourisme hivernal pour toutes ces stations qui n’auraient plus d’enneigement correct. La saison de ski sur neige naturelle commencerait beaucoup plus tard, et finirait beaucoup plus tôt. Cela aura aussi des conséquences sur l’écologie. Il y aura des répercussions au niveau du lit des rivières et donc sur l’irrigation et la production électrique. En début de saison, la neige pourrait être remplacée par de la pluie.

Est-il trop tard ?

Aujourd’hui, on a un réchauffement, au niveau global, qui est d’un degré, mais il y a une amplification dans les régions alpines. Cela veut dire que dans les Alpes, le réchauffement est de 1,8 degré. Un réchauffement global de deux degrés serait équivalent à quatre degrés dans les Alpes. Ces deux degrés sont les objectifs qui ont été discutés à la COP 15 et je ne sais pas si on peut les tenir.

30 % des agriculteurs menacés de disparition

30 % des agriculteurs menacés de disparition

 

 

Conséquence de la crise conjoncturelle mais surtout structurelle affectant notamment la production de viande de lait aussi de blé cette année. La Mutualité sociale agricole (MSA), sécurité sociale des agriculteurs, en attendait 60.000 demandes pour la prime d’activité, nouveau dispositif pour les travailleurs à revenus modestes qui a remplacé le RSA activité pour l’ensemble de 2016. Or, elle a déjà reçu 200.000 demandes depuis le début de l’année, a-t-elle souligné lors d’une conférence de presse mardi 11 octobre, une semaine après la présentation par le gouvernement de son plan d’aide. Ces requêtes concernent pour un tiers les chefs d’exploitations, et pour deux tiers les salariés agricoles. Cette explosion de la demande est un indicateur incontestable de l’aggravation de la crise agricole: alors qu’en 2014 18% des agriculteurs imposés au régime réel avaient eu des revenus équivalents à 354 euros par mois, en 2015 30% d’entre eux se sont retrouvés dans cette situation, notamment parmi les exploitants laitiers et les éleveurs bovins, relève la MSA. En 2016, la situation risque d’ailleurs encore d’empirer, avec la chute de 32% de la production de blé tendre en raison de la mauvaise météo., même s’il est à prendre avec plus de prudence: le nombre d’appels auprès de la permanence de prévention du suicide chez les agriculteurs, Agri’écoutes. Au premier semestre, ils ont été 1.700, soit une moyenne de 285 appels par mois, contre une centaine par mois sur la même période un an plus tôt. Si la nouveauté du dispositif, lancé en octobre 2014, et qui n’a commencé à être connu qu’à compter des mois de mars/avril 2015, compte sans doute, la MSA souligne également un changement dans la nature des appels. Ce sont en effet désormais de plus en plus souvent les épouses qui contactent Agri’écoutes, « par rapport au désarroi de leur mari ». Michel Brault, directeur général de la MSA, l’explique ainsi: « Lorsqu’il n’y a plus de revenus qui rentrent, un fort endettement, l’homme n’ose plus appeler. Il se réfugie dans le travail, ne s’occupe plus des papiers, des échéances. C’est le conjoint qui est confronté à cela ». Pourtant, le risque de suicide est concret: selon des chiffres publiés la semaine passée par Santé Publique France et la MSA, près de 300 agriculteurs se sont suicidés en 2010 et 2011, sur une population de 480.000 personnes, avec une surmortalité particulièrement marquée chez les éleveurs bovins (lait et viande) âgés de 45 à 54 ans. La MSA souhaite donc passer à la prise de contact directe et à l’accompagnement personnalisé, en s’appuyant sur ses 900 travailleurs sociaux présents sur tout le territoire.

(Avec AFP)

 

En 2017 : disparition du trou de la sécu ou de Marisol Touraine ?

En 2017 : disparition du trou de la sécu ou de Marisol Touraine ?

 

 

Fini le trou de la sécu affirme l’inénarrable Touraine qui est à la santé ce que Poivre d’Arvor est à la littérature ou McDo à la gastronomie. Bref une énarque. Pour elle, le déficit de la sécu est réglé. Pour la ministre de la Santé, « l’histoire de ce quinquennat, c’est la fin des déficits sociaux ». (Sécu, Assedic, retraites tous dans le rouge avec des dettes colossales NDLR) »Nous aurons sauvé la Sécu », poursuit-elle. Avec des chiffres qui disent le contraire : « Le régime général, qui affichait 17,4 milliards de déficit en 2011, sera à 400 millions de l’équilibre. Pour un budget de 500 milliards, c’est l’épaisseur du trait », ajoute-t-elle. Le déficit du Fonds de solidarité vieillesse « sera stabilisé » à 3,8 milliards d’euros en 2016 et en 2017. L’assurance-vieillesse dégagera quant à elle un excédent de 1,6 milliard en 2017, et le déficit de l’assurance-maladie passera de 4,1 milliards en 2016 à 2,6 milliards d’euros en 2017. Il faudra que Marisol Touraine refasse ses additions. En outre elle hypothèque les résultats de 2017 alors qu’elle ne sera plus ministre de la santé après les élections présidentielles. On parle de la ministre favorite de Hollande en Indre et Loire (mairie de tours), là où l’ancienne favorite de Louis XIV, Louise de La Vallière, s’était déjà retirée près de Tours avoir été écarté du pouvoir de séduction. La Vallière était entrée dans les ordres, Touraine mériterait de se convertir à l’ordre comptable !

Vers la disparition de l’industrie en France ?

 

 

 

Alors que la France comptait près de 30 % des Français dans l’industrie il ne représente plus qu’un peu plus de 13 % en 2015. En cause, la transformation de l’économie notamment sa dématérialisation mais surtout aussi la délocalisation qui explique en grande partie d’ailleurs le déficit du commerce extérieur. Faute de compétitivité, une grande partie des productions de l’industrie nécessaire à l’économie française notamment est réalisée à l’étranger. On peut sans doute se réjouir de la croissance du secteur tertiaire sous réserve toutefois qu’il soit réellement créateur de valeur ajoutée et qu’il ne soit pas une intermédiation uniquement destinée à renchérir le prix de production ou à être même complètement inutile. Sur les 25,8 millions de Français «occupés», plus des trois-quarts travaillent dans le secteur tertiaire, tandis que l’industrie ne représente plus que 13,9% des emplois, la construction, 6,6%, et l’agriculture, 2,8%.La part du secteur tertiaire dans l’emploi total en France a gagné 22 points au cours des quatre dernières décennies. En revanche, la part de l’industrie s’est quasiment réduite de moitié sur la même période (-13 points), notamment sous l’effet de la forte expansion du secteur tertiaire ; celles de l’agriculture et de la construction ont perdu respectivement 7 et 3 points. En France, près d’un tiers des Français occupés travaillent dans le secteur de l’administration publique, de l’enseignement, de la santé humaine et de l’action sociale. Dans l’Union européenne, en 2014, le poids du secteur tertiaire est le plus important aux Pays-Bas et au Royaume-Uni où il approche 83%. Les secteurs de l’industrie et de la construction représentent encore plus de 30% des emplois en République tchèque, en Slovaquie et en Pologne. La Roumanie offre pratiquement un emploi sur trois dans l’agriculture alors que ce secteur d’activité ne représente plus que 5% des emplois européens.  La stratégie de délocalisation de Renault  illustre bien le processus de désindustrialisation en France. La  production en France de Renault n’a cessé de se réduire comme peau de chagrin. Le constructeur fabriquait encore 1,1 million de voitures et 227.000 utilitaires légers en 2004 dans l’Hexagone, contre 445.000 automobiles et 201.000 camionnettes l’an dernier.  Le tournant pris par Renault dans le « low cost », sous ses couleurs ou celle de sa filiale Dacia, lui vaut de beaux succès mais laisse de côté ses usines françaises au profit de sites Mais aussi grâce « à un prix de main d’œuvre d’un euro de l’heure (dans l’usine roumaine de Pitesti ndlr) contre 20 euros en France », poursuit-il.   C’est la même recette qui s’applique au Maroc avec un salaire mensuel tournant autour de 250 euros, contre 450 euros en Roumanie, selon Renault.  Tout est dit, Renault en perdition sur le marché français essaye de sauver les meubles en délocalisant. Qui peut lui reprocher ??Quand l’écart de salaire est de 1 à 20, il n’ya pas d’autre solution, sauf à disparaitre. Un exemple du mal chronique de l’industrie plombée par le coût du travail dont la fiscalité. Une illustration aussi de l’incohérence de l’Europe qui se réduit en fait à un vaste marché sans harmonisation et  sans règles. Les services sont aussi soumis à la même concurrence inégalitaire ; En transport par exemple, le pavillon terrestre français a disparu du champ européen alors que dans les années 80, il assurait encore 50% de parts de marché. Les ex pays de l’Est ont tué le transport français international. Certes une petite  régulation existe mais elle est virtuelle, trop restreinte dans son champ, inapplicable et inappliquée.

Thon : dispute sur une espèce en voie de disparition

Thon : dispute sur une espèce en voie de disparition

 

Pêcheurs industriels et pêcheurs artisanaux se disputent  les quotas de pêche très lucrative du thon rouge en Méditerranée, une espèce en voie de disparition. Rouge, albacore ou germon, la quasi-totalité des espèces de thons doivent figurer sur la liste rouge des espèces menacées établie par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), selon une étude publiée par l’organisation basée en Suisse. Sur les huit espèces de thons examinées, «cinq sont classées dans l’une des catégories menacées de la liste rouge ou sont quasi menacées» d’extinction, a souligné l’UICN dans cette étude passant en revue les 61 espèces connues des familles des scombridés (thons, bonites, maquereaux et thazards) et des marlins (espadons et marlins). L’étude est basée sur un rapport publié dans la dernière édition de la revue américaine Science. Les thons menacés sont le thon rouge du sud (Thunnus maccoyii) qui est évalué «en danger critique d’extinction», le thon rouge d’Atlantique et de Méditerranée (T. thynnus) qui est «en danger», le thon obèse (T. obesus) classé «vulnérable», le thon jaune albacore (T. albacares) et le thon germon (T. alalunga) qui sont tous deux «quasi menacés». Toutes les espèces de thons rouges, en particulier, «sont susceptibles de s’effondrer en raison de la pression de la surpêche continue, et c’est déjà le cas essentiellement pour le thon rouge du sud avec peu d’espoir de rétablissement», selon Kent Carpenter, directeur de l’unité biodiversité marine de l’UICN , auteur d’une étude sur le sujet. «Si aucun changement n’est apporté aux pratiques de pêche actuelles, les stocks de thon rouge de l’Atlantique risquent de s’effondrer aussi car il y a peu de signes de reconstitution de la population après une réduction significative dans les années 1970», a-t-il ajouté.  «Les populations de thon rouge du sud et de thon rouge de l’Atlantique (incluant la Méditerranée) ont été tellement réduites que la façon la plus efficace pour éviter l’effondrement est de fermer la pêche jusqu’à ce que les stocks se soient reconstitués à des niveaux sains.». On se dispute donc les restes ;   un syndicat de pêcheurs indépendants, le SPMLR, installé à Port-la-Nouvelle (Aude), demande une part plus importante dans les quotas de pêche, aujourd’hui largement favorables aux professionnels regroupés au sein d’organisations de producteurs (OP). «Un tel système (…) est facteur de discrimination entre producteurs dans la répartition d’une ressource essentielle», estime l’Autorité.  En 2016, 3104 tonnes de thons rouges sont autorisées à la pêche en Méditerranée. Pour des raisons historiques, le plus gros de ce quota revient aux thoniers industriels dépendant d’une OP. Restent 341 tonnes à se partager entre «petits métiers» – des bateaux professionnels de moins de 18 mètres. «Mais avec le système actuel, plus des trois quarts de ces 300 tonnes reviennent également aux OP car, en plus de gros navires, elles exploitent aussi des petits métiers!», peste Bertrand Cazalet, secrétaire du SPMLR.

« Hollande est responsable de la disparition de la gauche » (Duflot) »

« Hollande est responsable de la disparition de la gauche »  (Duflot) »

 

Faute de primaire,  les différents candidats potentiels de la gauche de la gauche s’agitent et prennent position en vue des sélections de 201. Après Mélenchon, les fondeurs et d’autres, c’est autour de Cécile Duflot d’enfoncer le président de la république et Manuel Valls considérés par elle comme responsables de la disparition de la gauche. Une responsabilité sans doute difficile à contester compte de tenu du désamour des électeurs vis-à-vis du parti socialiste. Pour autant on ne peut guère considérer que les écolos politisés aient beaucoup contribué à améliorer l’image de cette gauche. En effet ils se sont davantage préoccupés de politique politicienne que d’écologie ce qui a d’ailleurs provoqué le départ de plusieurs responsables du mouvement Europe écologie les Verts. L’attaque de Cécile Duflot est d’autant plus virulente que les sondages pour les présidentielles ne lui donnent que de l’ordre de 3 %. Un score insignifiant qui pourrait par ailleurs sonner la fin de l’écologie politique d’Europe écologie les Verts.  L’ancienne ministre écologiste Cécile Duflot dénonce dans une interview à charge contre Manuel Valls la politique du Premier ministre, qu’elle accuse de puiser dans les propositions de l’extrême droite et d’avoir fait « disparaître la gauche ». Dans cet entretien publié mardi sur le site de Paris Match, la députée de Paris dresse la liste des reproches qu’elle lui fait, en particulier au sujet du débat sur la déchéance de nationalité qui agite la gauche depuis plusieurs semaines.   »Il a tort dans l’analyse, tort dans l’idée que la tactique et l’habileté vont leur permettre de sortir de cette situation, tort dans la manière d’exprimer quelque chose qui s’apparente à une autorité virile dans un moment où on a besoin d’intelligence, de souplesse, de réactivité », dit-elle.  Une Cécile Duflot qui pourtant ne s’est pas manifestée, elle nie par une grande intelligence ni par une grande souplesse tant au sein du gouvernement qu’à la direction d’Europe écologie les Verts.

La disparition programmée pour EELV

La disparition programmée pour EELV

 

Après le départ de François de Rugy , qui sera suivi de bien d’autres  c’est  le processus de disparition d’Europe écologie les Verts qui est amorcée. Plus rien ne peut en effet fédérer les verts d’EELV partagés entre une stratégie d’extrême gauche proche de Mélenchon et une stratégie réformatrice soutenant le gouvernement. Une éventuelle candidature de Cécile Duflot en 2017 terminera sans doute le processus de décomposition d’Europe écologie les Verts. En effet cette candidature ne peut recueillir que de deux à 3 % mais contribuera à l’élimination du principal candidat pour le second tour des présidentielles. Le fondateur d’EELV en 2009, l’ancien eurodéputé Daniel Cohn-Bendit, a déploré « un énorme gâchis » alors que le parti n’en finit pas de se déchirer sur sa participation au gouvernement, depuis le départ de Cécile Duflot et Pascal Canfin en mars 2014, et son rapprochement avec le Front de gauche. Dans un entretien au Monde, François de Rugy, qui publie un ouvrage intitulé « Ecologie ou gauchisme, il faut choisir », annonce son intention de « fédérer les écologistes réformistes » au risque d’un schisme. « Aujourd’hui, on n’arrive plus à avoir les débats, ni de fond ni stratégiques, au sein d’un parti qui s’enfonce dans une dérive gauchiste », explique le député de Loire-Atlantique. « A reporter sans cesse le moment de la clarification, on s’enlise, au mieux dans une position illisible, au pire dans un repli sectaire. J’en tire les conclusions et je reprends ma liberté de parole et d’action », poursuit-il. François de Rugy estime que « dans les mois qui viennent, il y aura des recompositions et des choses nouvelles à inventer au-delà de la forme du parti traditionnel ». Jean-Vincent Placé et Barbara Pompili, coprésidente du groupe EELV à l’Assemblée, le soutiendraient dans sa démarche. Le premier, président du groupe EELV au Sénat, a menacé la semaine dernière de s’affranchir du parti en raison de sa stratégie « irresponsable » d’alliance avec le Front de gauche dans cinq régions pour les élections régionales de décembre. « Tout est en train de se mettre en place pour qu’il y ait un processus d’auto-élimination collectif de chaque composante de la majorité de 2012. Dans beaucoup de régions, il y a un Front national très fort qui est potentiellement en tête », juge François de Rugy.

 

La disparition des abeilles : danger pour la santé mondiale

La disparition des abeilles : danger pour la santé mondiale

Selon la revue scientifique britannique The Lancet, la civilisation humaine a prospéré mais s’expose désormais à des risques importants en matière de santé », peut-on lire dans le rapport. Le changement climatique, l’acidification des océans, l’épuisement des sources, les sols pollués, la surpêche, la perte de biodiversité posent de sérieux problèmes en matière de santé publique, en particulier dans les pays pauvres, alerte le rapport de 60 pages.  Si les « services de pollinisation » devaient s’arrêter demain, les approvisionnements mondiaux en fruits pourraient réduire de 22,9%, ceux des légumes de 16,3% et ceux des noix et graines de 22,9%. Cette situation entraînerait des carences en vitamine A chez 71 millions de personnes dans les pays en voie de développement. On enregistrerait 1,4 millions de morts en plus dans le monde.

 

 

Interview de François Lasserre dans Atlantico

Aux Etats-Unis, la disparition des colonies d’abeilles s’accroît. Entre 2014 et 2015, leur population aurait décru de 42%. En France, la situation est-elle aussi grave?

François Lasserre : En France, la situation est moins grave, mais on note, quand même, une forte baisse du nombre d’abeilles domestiques (abeille de ruches). Cette baisse est relativement récente. Elle tourne autour des 30% dans certains endroits mais dans d’autres, les colonies se portent mieux. Globalement, on remarque une sérieuse baisse du nombre d’abeilles. A titre d’exemple, avant les reines vivaient entre 3 et 5 ans et maintenant, si elles dépassent un an de vie, l’apiculteur sera ravi. Si aux Etats-Unis les abeilles des ruches disparaissent rapidement c’est parce qu’elles sont plus exploitées.  Que ce soit en Amérique du Nord ou en France, l’intensification du business de l’agroalimentaire (celui des entreprises d’apiculture qui en vivent) explique leur raréfaction. Un grand rendement avec les abeilles domestiques ne s’obtient pas seul (par exemple, on utilise des antibiotiques) ce qui explique que les maladies circulent d’avantage. De ce fait, les abeilles sont moins promptes à se défendre et meurent plus facilement. D’autre part, les abeilles libres ingurgitent des produits chimiques du fait de l’actuelle, très large, utilisation des pesticides. Enfin, la nourriture des abeilles s’est également appauvrie, les fleurs sauvages ont, par exemple disparues, ainsi ces insectes s’affaiblissent. Le fond de l’histoire est simple : la nature est de plus en plus exploitée ! L’abeille est une sorte de signal d’alerte, cela nous indique que nous faisons n’importe quoi avec la nature !

Ce qui semble inquiéter principalement c’est la disparition des abeilles domestiques. Quel serait son impact? 

L’abeille domestique est importante car elle nous apporte du miel, du pollen, de la propolice (utilisée comme antibiotique) et de la cire. Pour ces activités, elles participent à la pollinisation des végétaux. Là où elles sont très importantes, c’est lorsqu’il y a des hectares et des hectares où une seule plante est cultivée : les pollinisateurs sauvages ne sont pas assez nombreux pour les polliniser. C’est là le rôle des apiculteurs : leurs abeilles (en grand nombres) peuvent polliniser ces immenses espaces industriels. Leur disparition entraînera donc un certain nombre de changements importants! Du point de vue de la pollinisation, l’impact serait relatif, l’abeille domestique n’est pas la seule à le faire, de nombreux pollinisateurs existent (les abeilles sauvages ou solitaires dont font partis les bourdons, les mouches, les guêpes, les punaises…). Aujourd’hui en France, l’abeille domestique n’est indispensable que pour la production de miel. En revanche, aux Etats-Unis –dans certaines cultures- elles sont devenues totalement obligatoires (par exemple, la culture des amandes en Californie). En France, cette même situation est en chemin. En revanche, si l’on revenait à des exploitations à taille humaine, avec plus de nature sauvage et spontanée autour et dans les champs, l’abeille domestique serait moins indispensable.

Qu’en est-il des autres espèces d’abeilles? Leur nombre diminue-t-il aussi?

Les types d’abeilles sont divers : les bourdons, les abeilles (on compte 900 espèces d’abeilles solitaires quand l’abeille solitaire ne représente qu’une espèce). En France, il y a 1000 espèce d’abeilles et seulement une vie en ruche. Elles sont aussi touchées par l’extinction. Comme pour les abeilles domestiques, il leur faut de la diversité en fleurs, des espaces tranquilles, un sol peu exploité en vue de les nourrir, du bois mort à l’intérieur duquel elles peuvent se nicher… De plus, elles ingurgitent aussi des pesticides dans la nature. Par contre,  elles sont très rarement exploitées. Sauf aux Etats-Unis ou elles peuvent l’être puisqu’elles sont meilleures pollinisatrices. Quelques mesures, encore symboliques, sont prises pour leur venir en aide. En ville par exemple, le nombre d’habitats pour insectes se multiplie. Ca ne les sauvera pas, mais c’est une démarche positive, une façon de tenter de les sauver.

La disparition des abeilles (toutes espèces confondues) serait-elle désastreuse pour l’écosystème? Leur disparition aurait-elle aussi une incidence sur l’économie?

Les abeilles sont hyper spécialisées en fleurs, leur disparition entraînerait donc également celle de certaines fleurs. Les fleurs n’existeraient pas sans les insectes et inversement. C’est allé jusqu’au point que certains insectes ne colonisent qu’une fleur, si cet insecte disparaît, la fleur également. La disparition des abeilles accompagnée par celle d’autres insectes causerait la disparition de fruits qui nécessitent la polonisation. Disparaîtraient de la même façon : les courgettes, les carottes, les melons,…. Pour qu’il y est diversité de fleurs et donc de fruits, il faut qu’il y ait une diversité d’insectes. Il n’y aurait pas de fleur, ni de fruits sans insectes polinisateurs! En outre, la disparition des abeilles causerait bien sur des coups économiques (moins de pollinisation, de miel…) : on parle de 100 milliards de dollars.

A quoi peut-être due la raréfaction des abeilles?  Comment résoudre ce problème?

Les abeilles ne sont pas les seuls insectes dont la disparition s’accroit, il en va de même pour les papillons par  exemple. Ces disparitions sont révélatrices d’une exploitation hallucinante de la nature ! On pourrait résoudre le problème en laissant de la diversité, ne pas surexploiter les abeilles -ce qui entraînerait une baisse de la production en miel- en respectant d’avantage la nature. C’est l’obsession du rendement et de la croissance qui porte atteinte à la nature ! D’une certaine façon, il faut décroître du côté de l’agriculture. Pour améliorer la situation il faudrait revenir en arrière ce qui paraît improbable. Les hommes politiques ont du mal à changer de voie, mais les mouvements citoyens prennent de l’ampleur : on note la naissance du bio, la therma culture, l’agro foresterie.. Demain, ces nouvelles techniques ne seront pas suffisantes pour nourrir le monde mais ceci permet de changer les choses. C’est une période de transition, ce sont des essais prometteurs.

 

 

 

 

Les gros animaux sauvages en voie de disparition

Les gros animaux sauvages  en voie de disparition

Selon une alarmante étude américaine publiée dans la revue Science Advances, 60% d’entre eux seraient menacés d’extinction.  L’équipe de chercheurs a étudié 74 animaux de plus de 100kg se nourrissant exclusivement de plantes, qu’on trouve en Afrique, Asie du Sud-Est, Inde, Chine. « Sans intervention, les grands herbivores continueront à disparaître dans de nombreuses régions du monde avec des conséquences écologiques, sociales et économiques vraiment importantes », alertent les chercheurs. Car la disparition de ces animaux est causée par le changement d’environnement mais aussi par la chasse menée par les hommes, ce à quoi les chercheurs s’attendaient un peu moins. « Je pensais que le changement d’environnement serait le principal facteur mettant en péril les grands herbivores », indique William Ripple, de l’université d’Etat de l’Oregon. En plus des déforestations, des populations qui empiètent de plus en plus sur leurs territoires, s’ajoute donc la chasse (pour se nourrir, et pour revendre à prix d’or, entre autres, les défenses d’éléphants et cornes de rhinocéros). L’étude donne, sur ces dernières années, quelques chiffres frappants. Entre 2002 et 2011, le nombre d’éléphants en Afrique centrale a chuté de 62%. Rien qu’entre 2010 et 2011, 100.000 éléphants ont été braconnés. En 2011, le rhinocéros noir d’Afrique s’est éteint. En 2014, le rhinocéros blanc du Nord était menacé de disparaître. Ces disparitions, en soi dramatiques, pourraient entraîner d’importants problèmes dans la chaîne alimentaire, soulignent les chercheurs. Les herbivores jouent en effet des rôles importants dans l’écosystème, parmi lesquels celui de nourrir les prédateurs. « Les grands carnivores, comme les fauves ou les loups, font face à de terribles problèmes à cause de cette persécution directe, sur-chasse, dégradation de l’environnement, mais notre nouvelle étude porte un coup dur de plus: un garde-manger vide », explique à la BBC le professeur David Macdonald, de l’Oxford University’s Wildlife Conservation Research Unit, l’un des auteurs de l’étude.

 

Départementales: les écolos en voie de disparition, à 2% !

 

Départementales: les écolos en voie de disparition, à 2% !

 

Pas de surprise, les écolos sont en voie de disparition sur le plan politique à EELV ( pas sur le terrain à travers les associations non politisées). C’est l’échec de Duflot, d’abord solidaire du gouvernement ( et ministre), ensuite alliée de l’extrême gauche, enfin sur une  trajectoire personnelle pour faire son trou en 2017. En fait les écolos se sont peu préoccupés d’environnement depuis 2012. Il se sont aussi fait berner par Holande ( et Royal)  à propos de la transition énergétique. Dernier exemple en date : la pollution notamment à Paris.   »Avec une stratégie illisible, on prend le risque de rendre l’écologie invisible ». Le député Europe Ecologie – Les Verts, François de Rugy n’aura pu attendre que quelques minutes, après l’annonce des résultats du premier tour des départementales, pour relancer la guerre chez les écolos. Dès dimanche soir, il a tweeté un texte sans appel pour la stratégie de la figure de proue du parti, Cécile Duflot. « Poursuivre dans la voie de la désunion à gauche, c’est prendre le risque de l’élimination de chacun, quelle que soit la sensibilité », a écrit le coprésident du groupe écologiste à l’Assemblée nationale. Les scores de dimanche soir sont difficilement lisibles pour EELV, qui, selon ses alliances, se retrouve agrégé aux résultats du Parti socialiste ou à ceux du Front de gauche.  Les écologistes, qui ne se sont présentés que dans 950 des 2.054 cantons, avaient choisi dans « 43% des cas » de s’associer avec au moins une composante du Front de gauche. Dans 17% des cas, ils sont alliés avec le PS et dans 4% avec le PS et le PCF.  Ainsi, CSA range dans le total Front de gauche les binômes Front de gauche-EELV, comptabilisés parmi les Divers gauche par Ipsos et l’IFOP. Dès lors les résultats sont soumis à diverses interprétations.  « L’opération pipotage du ministère de l’Intérieur sur les 2% de  # EELV ne dissimule pas que nous sommes à 10% là ou nous étions présents », a ainsi fustigé David Cormand, secrétaire national d’EELV chargé des élections.

Départementales : la disparition du PS ?

Départementales : la disparition du PS ?

 

C e ne sont pas de vraies élections démocratiques puisqu’il y aura entre 55 et 60% d’abstention mais une sorte de sondage très représentatif.  ( La participation au premier tour des cantonales de 2011 était de 44,32%.). Des élections qui vont marquer le processus qui conduit à la disparition du PS. Un parti de toute façons d’usurpateurs qui n’a jamais représenté les couches populaires et qui depuis Mitterrand a été approprié par la mafia des bobos et autres apparatchiks. Hollande, Royal, Fabius etc. ? ils connaissent quoi des réalités économiques et sociales ? Ils ont quelles compétences économiques ? Ils vivent où ? ils envoient leurs enfants à l’école où ? ils ont quels revenus ? Quel patrimoine immobilier ? Ne parlons pas des convictions ou de la détermination ! C’est ça le parti socialiste en France ? Pas un ouvrier, pas un employé du privé, pas  un artisan, pas un militant associatif, pas  un agriculteur, pas un syndicaliste, pas  un chef d’entreprise au gouvernement et dans les instances nationales C’est vrai en face ce n’est pas brillant non plus mais la droite a des excuses elles  représentent les intérêts des couches supérieures. Évidemment ce n’est pas uen raison pour adhérer bêtement aux théories simplistes et suicidaires des extrêmes ( qui se rejoignent sur de nombreux points ; exemple en protestant contre la loi sur le renseignement qui vise à lutter contre le terrorisme). En plus le PS va « bénéficier » de la division de la gauche dont les petits partis vont aussi disparaitre ( radicaux, communistes, écolos etc.).  « C’est un suicide, ça me fait penser aux baleines qui vont s’échouer sur la plage », déplore un député face à la désunion de la gauche. Le Parti communiste, notamment, est menacé de perdre ses deux derniers départements, l’Allier et le Val-de-Marne. « la perte de 30 départements (pour la gauche) est possible, ce serait une défaite en rase campagne ». « Dans ce contexte de démobilisation générale, le gagnant n’est pas celui qui gagne des voix, c’est celui qui en perd le moins: le PS est celui qui en perdra le plus, le bloc UMP-UDI en perdra aussi et le FN est celui probablement qui va en perdre le moins », estime le politologue Thomas Guénolé. Ce qui est sûr c’est que ceux qui vont perdre, c’est le PS, Hollande et Valls. Et c’est tant mieux.

Routiers Français : vers la disparition

 

Routiers Français : vers la disparition

 

Les routiers français  sont une espèce en voie de disparation.  Disparition des entreprises concurrencées au plan international mais aussi national. Dans les années 80 , le pavillon français assurait 50% de parts de marché à l’  international, désormais c’est pratiquement zéro. Même dans des entreprises françaises ( dont les camions sont immatriculés le plus souvent à dans des filiales à l’étranger) on trouve de plus en plus d’espagnols, de polonais, de roumains, de Bulgares ou encore de portugais et même de nationalités hors UE)). Via le cabotage ( autorisation pour un camion étranger de faire du transport  franco-français), le marché est compétemment dérégulé. La concurrence faussée par des salaires très bas d’autres pays européens, idem pour les charges sociale ou les conditions de travail. Les contrôles sont complètement inopérants et les administrations françaises préfèrent  contrôler les entreprises françaises ! Concurrence économique, concurrence sociales faussées. Les routiers voient leur pouvoir d’achat diminuer ( parallèlement on a réduit aussi les heures supplémentaires et les frais de route en France pour résister à la concurrence étrangère). Les routiers veulent être augmentés mais ils ne le seront pas si les conditions économiques ne changent pas. Le transport routier est l’exemple même de la complète dérégulation européenne des marchés ; Pas sûr que la mobilisation des routiers soit suffisante en effet les conducteurs connaissent la situation du marché,  les contraintes économiques et leur cercle vicieux. . Les syndicats du transport routier ont lancé dimanche 15 mars au soir une grève à durée indéterminée pour pousser le patronat à revenir à la table des négociations salariales. Zones d’activités, centres de distribution mais aussi péages pourront être visés par l’intersyndicale (CFDT, CGT, FO, CFTC, CFE-CGC), les organisateurs souhaitant cibler avant tout les entreprises. Le mouvement ne conduira pas à « une France bloquée », avait assuré la semaine dernière Thierry Douine de la CFTC. Quelques actions ont été programmées en Alsace, Midi-Pyrénées et Aquitaine dès dimanche soir et d’autres, notamment en Bretagne, Ile-de-France et dans le Nord sont prévues tôt lundi matin, avec distribution de tracts ou opération escargot. Les syndicats espèrent reprendre le dialogue avec le patronat, rompu le 9 février. Thierry Cordier, de la CFDT Transports (majoritaire), affirme: Au cours de la semaine, l’organisation patronale des PME (OTRE) s’est dite « ouverte à la poursuite des négociations avec les organisations syndicales sur la base de propositions raisonnables », une main tendue à laquelle ne se sont pas jointes les autres fédérations patronales FNTR, TLF et Unostra. Les syndicats avaient auparavant revu leurs prétentions à la baisse, renonçant au plafond minimum de 10 euros bruts de l’heure réclamé pour les plus bas coefficients du transport routier (actuellement à 9,43 euros). Thierry Douine de la CFTC estimait en fin de semaine « On a fait le job en faisant de nouvelles propositions, un peu à la baisse, pour essayer de trouver un cheminement de déblocage. » Les grilles salariales dans le transport routier de marchandises (près de 330.000 salariés fin 2013) sont bloquées depuis 2012. Depuis, la totalité des minima conventionnels est passée, à l’exception d’un seul, sous le salaire minimum. Dans leurs dernières propositions, la FNTR, TLF et Unostra se disaient prêtes à accorder une revalorisation portant les plus bas coefficients à 9,62 euros, soit un centime de plus que le Smic, et le plus haut à 9,89 euros.

 

Gaston Bessay

( ancien vice président du Conseil national des transports)

 

Risque de disparition de la SNCM

Risque de disparition de la SNCM

Il est clair que sans plan de restructuration qui passera par sans doute par un redressement judicaire, la SNCM risque de disparaître, il lui faut  non seulement rembourser 400 millions de subventions sur la demande de Bruxelles mais aussi 100 millions aux actionnaires. Autant dire mission impossible.  Le redressement judicaire permettrait de remettre à plat la situation financière et d’engager un plan de restructuration. Sur France Info, le président de la SNCM confirme que dès lundi, les actionnaires vont réclamer 100 millions que la société n’a pas les moyens de rembourser. Le redressement judiciaire est imminent et le risque de disparition bien réel.  Le redressement judiciaire de la SNCM est imminent. Sur France Info, le président de la compagnie confirme que dès lundi, les actionnaires « vont réclamer leur dû« , c’est-à-dire plus de 100 millions que la société n’a pas les moyens de rembourser. Le patron de la SNCM plaide pour un redressement judiciaire mais n’exclut pas une « disparition » de la compagnie. Au moins mille emplois sont menacés.  Le président du directoire de la SNCM s’y prépare : « Nous n’avons pas 100 millions à pouvoir décaisser du jour au lendemain (…) Lundi, les actionnaires vont effectivement réclamer leur dû et il faudra que je me rendre auprès du Tribunal de commerce de Marseille« . Cela enclencherait le processus vers un placement en redressement judiciaire de la SNCM. Dans cette hypothèse, selon la direction, 800 à 1000 seraient préservés, sur 2000 environ aujourd’hui : « C’est l’objectif le plus vertueux que nous pouvons avoir« , dit Olivier Diehl.  Le patron de la SNCM annonce que plusieurs repreneurs potentiels se sont manifestés, sans donner aucun nom. La compagnie, si elle était reprise, garderait-elle sa délégation de service public (entre la Corse et le continent), vitale pour elle ? « C’est clairement un enjeu« . « Nous ferons tout pour que la SNCM ne disparaisse pas« , explique Olivier Diehl, sans écarter le pire. « Le risque existe forcément.« 

Enquête sur la disparition des sondages de l’Elysée sous Sarkozy

Enquête sur la disparition des sondages de l’Elysée sous Sarkozy

Et une affaire en plus pour Sarkozy, en fait une affaire déjà connue mais qui se complique car les sondages en cause ont disparu ! Cette enquête, ouverte à la suite d’une plainte avec constitution de partie civile, vise des sondages d’opinion commandés par l’Elysée sous la présidence de Nicolas Sarkozy, pour un total de 9,4 millions d’euros. Le plaignant, l’association anti-corruption Anticor, estime que la plupart des sondages n’avaient pas d’intérêt public, et souligne que les bénéficiaires essentiels des commandes étaient des sociétés dirigées par deux conseillers et amis de Nicolas Sarkozy, Pierre Giacometti (2,5 millions d’euros) et Patrick Buisson (trois millions d’euros). En mars dernier, la présidence de François Hollande avait révélé ne pouvoir remettre la main sur une partie des sondages commandés par l’équipe précédente sur les deux dernières années de quinquennat.   »Toutes les études achetées par la présidence de la République entre janvier 2010 et mai 2012 ont littéralement disparu », écrit mercredi Mediapart, qui précise que ces sondages sont dotés du statut d’archives publiques. Le détournement, la soustraction ou la destruction d’archives publiques par une personne qui les détient en raison de ses fonctions est puni de trois ans de prison et 45.000 euros d’amende, de même que le fait de les avoir « laissé détruire ».

Sondage : la disparition du PS pour 76% des Français

Sondage : la disparition du PS pour 76% des Français

 

 

La gauche peut mourir et surtout le PS, c’est ce que pensent les Français. A juste titre car le PS en faiat n’a jamais eu grand-chose de socialiste plutôt conglomérat d’ancien marxistes reconvertis au libéralisme (comme le premier secrétaire actuel, Jospin et d’autres), de fonctionnaires à la recherche d’une job plus rémunérateur, d’étatistes, de libéraux et surtout d’arrivistes. Le PS est sans doute le sel parti socialiste qui ne compte pas ouvriers, de paysan, de chef d’entreprise, de syndicaliste, d’employé du privé dans les rangs de sa direction. D’ailleurs au gouvernement on compte 13 ministre énarques, pas tout à faiat sociologiquement ce qu’on peut attendre d’un parti socialiste. il n’y a pas de ligne au PS. Dans l’opposition on promet tout et n’importe quoi et au pouvoir on gère-plutôt encore plus mal-que les autres. Et cela dure depuis Mitterrand ! Du coup  A la question posée par l’IFOP sur le risque d’éclatement du Parti socialiste d’ici 2017, ils répondent oui à 76%. Plus incroyable encore 64% des sympathisants socialistes jugent cette éventualité probable. Le pronostic d’une mort du PS tel qu’il existe depuis sa renaissance à Epinay sous la houlette de François Mitterrand est écrasant. Voilà qui devrait faire réfléchir les camarades socialistes réunis jusqu’à dimanche à La Rochelle où ils entendront le discours de Manuel Valls dans un climat de grande confusion. « Le PS d’Epinay est en voie d’implosion. Jamais le risque d’éclatement n’a été aussi grand dans un parti qui a connu de nombreuses secousses depuis les tensions Mitterrand/Rocard, le choc de 2002 après l’élimination de Lionel Jospin au premier tour de la présidentielle et la fraude au congrès de Reims », rappelle Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Par ailleurs, toujours interrogés par l’Ifop pour le JDD, les Français sont sans surprise très sévères avec leurs partis politiques. Seuls 37% les jugent « utiles », 24% estiment qu’ils peuvent réformer, mais ils sont seulement 17% à penser qu’ils sont adaptés à la situation actuelle du pays et 14% à l’écoute des attentes des Français. L’impuissance et la déconnexion restent donc bien les deux mots qui caractérisent les partis politiques de l’Hexagone. Interrogés sur la cote des partis (PS, UMP et FN), les réponses des Français sont globalement peu variables. Certes, l’UMP s’en tire le mieux (31% de bonnes opinion mais 67% de mauvaises opinions). Mais sa mauvaise cote n’est pas si éloignée de celle du FN (25) et du PS (24). Les partis n’ont plus la cote. On remarquera quand même que le FN de Marine Le Pen, qui sort d’une victoire aux européennes, devance le PS qui est au pouvoir.

 

SNCM: danger de disparition

SNCM: danger de disparition

Valls a au moins raison sur un point la SNCM est en danger de mort. En cause le manque de rentabilité récurrent, une gestion douteuse, l’incapacité d’investissement. Certes avant les éjections le gouvernement avait fait des promesses mais depuis elles sont devenues caduques devant la réalité de la situation de la SNCM qui cette fois ne pourra pas s’en sortir indemne. D’autant que les conséquences pour les activités économiques sur la Corse sont dramatiques (auusi pour le port de Marseille, lui aussi familier des grèves à répétition). Il faudra donc faire le ménage. En clair opérer un recentrage géographique, adapter les effectifs, rétablir la compétitivité. Un préalable sans doute au renouvèlement de la flotte. La grève à la SNCM dure en effet depuis le 24 juin. Et les négociations semblent en panne. Pour le Premier ministre qui s’exprimait mardi soir, la situation est inquiétante.  La situation ne s’arrange vraiment pas à la SNCM. Les négociations entre les représentants de l’intersyndicale de la SNCM et de Transdev, actionnaire majoritaire de la compagnie maritime, semblaient en panne mardi soir, les premiers accusant le second de vouloir « tuer la médiation » destinée à mettre un terme à 15 jours de grève. Au deuxième jour de ces négociations dirigées en préfecture à Marseille par le médiateur nommé par le gouvernement, Gilles Bélier, une nouvelle interruption de séance a été demandée mardi après-midi, ultime coup de théâtre. Selon des sources concordantes, le plan discuté mardi prévoyait un moratoire suspendant jusqu’à la fin de l’année toute procédure judiciaire et permettant alors, comme le souhaitent les syndicats, de travailler sur une solution de reprise de la compagnie.  Lors de son intervention au journal de 20h de TF1 mardi, Manuel Valls a déclaré qu’il fallait que la grève s’arrête. Elle a débuté le 24 juin et « met en danger de mort » la compagnie. « La société SNCM devra être redressée, il faut donc trouver une solution pour ses salariés et pour l’entreprise. Mais il faut que la grève s’arrête parce que chaque jour qui passe, non seulement pour Marseille et pour la Corse, c’est insupportable ». Gilles Simeoni, maire de Bastia, a déclaré au micro de BFM Business que « les conséquences sont objectivement dramatiques. Cette grève impacte directement l’activité touristique estivale qui est bien sûr déterminante pour l’économie de la Corse ». Et il a ajouté : « pour sortir de la situation de crise actuelle, la première chose est de sortir du blocus, d’en sortir sans condition et d’en sortir tout de suite ».

PS : vers la disparition avec Hollande

PS : vers la disparition avec Hollande

Le PS est sur la pente glissante et avec Hollande pourrait tout simplement disparaître comme avait disparu la SFIO et pratiquement pour les mêmes mes motifs. Un discours de gauche mais une politique de droite. 14% aux européennes et 3% pour le soutien Hollande en 2017. La cote d’alerte est dépassée ; En cause surtout hypocrinie de Hollande qui se présente comme l’ennemie de la finance et qui finalemenet fait la politique de cette même finance (exemple : l’austérité, la réforme bancaire, la fermeture des usines comme Mittal, la vente d’autres comme Alstom etc.). Si Hollande veut à tout prix se maintenir jusqu’en 2017 alors il y a de fortes chances que le PS disparaitra purement et simplement. François Hollande est redevenu « Monsieur 3% ». Les Français ne sont plus que 3% à le préférer comme candidat du PS à la prochaine présidentielle de 2017, selon l’étude OpinionWay réalisée en exclusivité pour Le Figaro Magazine. Le même chiffre que les sondages lui donnaient quelques mois avant la primaire de 2011, quand il était opposé notamment à Dominique Strauss-Kahn. L’humiliation est sévère pour le président de la République qui est dépassé par Manuel Valls mais aussi par Martine Aubry. Un véritable coup de tonnerre pour le chef de l’Etat, au lendemain de la déroute des socialistes aux élections européennes. 81% des sympathisants socialistes veulent l’organisation d’une primaire, même si le président voulait être candidat, mais seulement 15% d’entre eux voteraient pour lui dans ce cas. La conclusion est claire : les sympathisants socialistes craignent une nouvelle candidature du chef de l’Etat et au fond, le seul moyen de l’éviter reste d’organiser une primaire avec d’autres prétendants pour s’assurer que François Hollande ne sera pas désigné !

Vers la disparition du PS (Cambadélis)

Vers la disparition du PS (Cambadélis)

 

Dans un discours prononcé à huis clos devant ses collègues députés en présence de Manuel Valls, le Premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis a longuement analysé la nouvelle donne dans le paysage politique français qu’est le » tripartisme ». Il a aussi dramatisé son propos en expliquant que tout cela peut mal se terminer et rappelé que dans le désarroi, « les Français peuvent s’en remettre à un homme », en évoquant la période Pétain. Si le 21 avril 2002 ( qui avait vu l’élimination de Lionel Jospin du deuxième tour de la présidentielle au profit de Jean-Marie Le Pen ), a pu apparaître comme un accident dont le Parti s’est relativement vite remis, il en irait bien différemment si le phénomène se reproduisait en 2017. En fait, la possibilité de l’élimination du candidat socialiste du second tour de la présidentielle parce que devancé par Marine Le Pen et le candidat UMP hante désormais les élus et responsables du parti : « Quand un troisième parti s’installe dans la Ve République, » alors qu’il « n’y a que deux partis à l’arrivée, ne pas être dans les deux, c’est la marginalisation », a appuyé un peu plus tard dans la soirée le sénateur Assouline devant le bureau national. Si le premier secrétaire et le Premier ministre en appellent à resserrer les rangs et à ne pas relâcher les efforts de redressement qui vont immanquablement finir par produire des résultats, il n’en va pas de même chez les élus dont une partie réclame « que l’on écoute le message de colère des électeurs » et demande au gouvernement d’infléchir sa politique et réclame plus de « gestes » en faveur des « plus démunis ». « C’est terrible d’entendre dire on ne change pas », déplorait le député de la circonscription des Français d’Afrique, Pouria Amirshahi, qui travaille avec d’autres députés frondeurs, à « une plate-forme pour sortir de l’impasse ». Et hier, le député du Pas-de-Calais Guy Delcourt, un homme bien implanté et habituellement très discret, a brisé un tabou en lançant un propos que les socialistes réservaient jusqu’alors à leurs échanges privés, à savoir « qu’il y a un vrai problème entre François Hollande et les Français ». Une déclaration qui a laissé les participants pantois : « Tout le monde regardait le bout de ses chaussures » racontait un de ses collègues à l’issue de la réunion. Manuel Valls est alors intervenu pour expliquer que « François Hollande est très lucide sur la situation », et en a plus généralement appelé au « respect des institutions », tandis que certains députés s’interrogeaient sur l’opportunité de cette déclaration, préférant se concentrer sur la « reconstruction du Parti » et la nécessaire réflexion sur « l’identité du PS, qu’il faut redéfinir ».

Vers la disparition du PS avec Hollande

Vers la disparition du PS avec Hollande

 

Inutile de tourner autour du pot, le PS progressivement va disparaître de la scéne politique si Hollande se maintient au pouvoir pendant 3 ans. Hollande est discrédité depuis longtemps mais la sentence est venue avec les municipales ; une sentence suivie d’une débâcle au européennes et qui va se confirmer pour les élections régionales (ce qui explique le report de la date !). Le PS est cuit, il  va glisser sous la barre des 10% voire même disparaitre comme avait disparu la SFIO et cela pour à peu près les mêmes raisons. Le parti dit socialiste n’a rie n de socialiste, il n’a aucune vison, aucune stratégie, aucune conviction si ce n’est quelques préoccupations sociétales de bobos, préoccupations  qui ne sont pas la priorité.  Au final  le PS mène une politique libérale et se couche devant les lobbys financiers. Il se coupe complètement de sa base populaire.  Le PS est un parti d’élus, de carriéristes, de fonctionnaires, d’oligarques , voire d’aventuriers type Chuzac,  une sorte d’auberge espagnole où l’on trouve des gauchistes reconvertis au vertus du libéralisme ( l’actuel secrétaire du PS) , des libéraux purs et durs, des gauchistes, des centristes, mais pas de représentant,  parmi les dirigeants,  d’ ouvrier, d’employé du privé,  de chef d’entreprise, d’agriculteur, de syndicaliste. Le PS est un parti d’oligarques et de ce point de vue Hollande est le pur produit de cette pratique politique. En fait un président seulement convaincu de l’intérêt de son propre destin, sans vison, sans conviction, sans courage, sans éthique. Hollande va faire définitivement couler le PS s’il s’accroche comme c’est probable jusqu’en 2017. Pour sauver le PS il faudrait d’abord virer rapidement Hollande et ensuite définir une vraie ligne fut-elle sociale démocrate mais en synergie avec les forces vives du monde du travail, de la production et les couches sociales populaires et moyennes.

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