Archive pour le Tag 'disparités'

RSA : des disparités de suivi injustifiées

RSA : des disparités de suivi injustifiées

 

Si en moyenne 25 % des bénéficiaires du RSA ne sont pas suivis, contre ce pourcentage peut atteindre 50 % dans certains départements. À l’inverse Paris et la Sarthe assure un suivi de presque tous les bénéficiaires. La preuve s’il en était que si la décentralisation est parfois nécessaire elle constitue aussi une source d’énormes gaspillages aussi de discrimination. Bénéficiaires.  Le nombre de bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) « orientés vers un parcours d’insertion » a légèrement progressé en 2017, mais près d’un quart n’était toujours pas accompagné au bout de six mois, selon une étude publiée jeudi par la Drees. La quasi-totalité des allocataires du RSA et de leurs conjoints, soit 2,1 millions de personnes majeures, étaient fin 2017 « soumis aux droits et devoirs associés à cette prestation », rappelle le service statistique des ministères sociaux. Mais le droit à un accompagnement et l’obligation de recherche d’emploi restaient théoriques pour 17% des intéressés, qui n’avaient pas été « orientés » par leur conseil départemental. Cette proportion a légèrement baissé par rapport à fin 2015 (20%) et dépend logiquement de « l’ancienneté dans le RSA »: avant 6 mois elle culmine à 50%, entre 6 mois et un an elle atteint 23%, au-delà d’un an elle concerne encore 12% des bénéficiaires. Le taux d’accompagnement varie aussi fortement d’un département à l’autre: Paris et la Sarthe approchent du sans-faute avec 98%, quand les Ardennes sont à la peine avec 48%.

 

 

Croissance : disparités entre régions

Croissance : disparités entre régions

« En France, depuis le début des années 1990, la croissance du produit intérieur brut n’a été interrompue que par les récessions de 1993, puis de 2008-2009. Ces grandes évolutions se sont cependant déclinées différemment selon les régions », note l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Et, « de 2008 à 2011, les rythmes d’évolution divergent plus fortement, certaines régions ne parvenant pas à sortir de la récession ». Les taux d’évolution du PIB s’échelonnent de -1,2% par an en Bourgogne à +1,9% par an en Corse durant cette période. « Parmi les régions métropolitaines, seule la Corse n’a pas subi de baisse de son PIB en 2008-2009″, constate l’Insee. Elle affiche d’ailleurs la croissance moyenne annuelle la plus forte hors outremer de ces 20 dernières années (2,6% de 1993 à 2011). Les plus basses sont celles de la Lorraine et de la Picardie (0,7%). « La démographie favorise la croissance des régions atlantiques et méditerranéennes », explique l’Insee, qui doit détailler dans la journée de mardi les évolutions de chaque région. « Les disparités dans les évolutions économiques régionales ne résultent que très partiellement du profil d’activité de chaque région », ajoute l’institut. D’un côté l’activité se développe plus dans les régions où il faut répondre aux besoins d’une population plus importante et les régions plus dynamiques tendent à attirer les flux migratoires. Cadre de vie, politiques publiques locales, aides européennes, notamment pour les infrastructures contribue au dynamisme démographique. Sur une carte de France de l’après-crise (croissance entre 2008 et 2001), la façade atlantique (Pays de la Loire, Poitou-Charentes et Aquitaine), ainsi que l’Ile-de-France affichent avec la Corse les taux de croissance les plus élevés (situés entre 0,5% et 1,9% en moyenne annuelle). La région Rhône-Alpes est dans la catégorie 0 à 0,5%. Le quart nord-est (Alsace, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Lorraine, Picardie) et le centre du pays (Auvergne, Centre, Limousin), ainsi que le Languedoc-Roussillon et la Bretagne « n’ont pas retrouvé, en 2011, le niveau de PIB en volume qu’elles avaient avant la récession de 2008″.  « Le Limousin et la Bourgogne s’en sortent le moins bien » (baisse de 1,1% et 1,2% du PIB en moyenne par an de 2008 à 2011). « Dans toutes ces régions, les moindres performances économiques semblent corrélées à une moindre croissance démographique, hormis pour le Languedoc-Roussillon et la Bretagne, où la population croît plus rapidement que la moyenne », explique l’Insee.

 

Impôts locaux : des disparités selon les villes

Impôts locaux : des disparités selon les villes

PALMARES- Il ne fait pas bon payer sa taxe d’habitation quand on vit à Nîmes, Montpellier ou Montreuil.  » itemprop= »headline »> En moyenne dans les grandes villes la taxe foncière représente de ‘de 1000 euros et la taxe d’habitation autant. A l’approche des élections municipales, les hausses des impôts locaux sont restées très modestes cette année : 0,1% en moyenne, selon une étude du Forum pour la gestion des villes publiée lundi dans Les Echos. Mais attention, il s’agit d’une « pause en trompe-l’œil », avertit le quotidien économique qui revient sur la dernière mandature depuis les dernières élections municipales de 2007. Les impôts locaux ont en effet bondi de près de 10% sur cette période, avec de fortes disparités selon les années et les villes. Les hausses d’impôts ont été les plus fortes en 2009 (+5,1%) et 2010 (+2,8%). Ces années marquent le début d’investissements liés au plan de relance de Nicolas Sarkozy et en même temps une baisse des moyens liés à la réforme de la taxe professionnelle, note le journal. « C’est aussi la traduction d’un cycle classique des finances communales : faible hausse au début du mandat, pic à mi-mandat au moment des réalisations, modération à la fin« , ajoute Nicolas Laroche, responsable des études au Forum pour la gestion des villes cité par Les Echos. Dans la moitié des villes, la taxe d’habitation a grimpé de 3,2% par an. Mais la hausse a été beaucoup plus forte dans certaines communes, comme Rennes, Paris, Saint-Denis, Le Mans et Marseille. La taxe foncière a, elle, grimpé à Paris, Argenteuil, Saint-Denis, Nantes et Rouen.La capitale est en fait la « championne des hausses » selon Les Echos. Si les Parisiens peuvent se réjouir de payer les plus bas impôts locaux d’une grande ville, ils ont en revanche subi les plus fortes hausses : pour la période 2007-2013, la taxe d’habitation y a bondi de 4,7% par an et celle sur foncier bâti de 9,4% par an. Au final, dans quelle ville les contribuables doivent-ils régler les factures les plus salées ? C’est à Nîmes qu’il fait le moins bon payer sa taxe d’habitation. La commune du Gard détient le record avec 1.259 euros en moyenne en 2013. Montpellier et Montreuil la talonnent avec respectivement 1.246 euros et 1.211 euros. A l’inverse, elle est particulièrement faible à Paris (462 euros), Le Havre (806 euros) ou encore Mulhouse (815 euros). Du côté de la taxe foncière, après Amiens où il faut débourser le plus (1.322 euros) viennent Montpellier (1.305 euros) et Nîmes (1.284 euros). Elle est la plus basse à Lille (589 euros), Villeurbanne (598 euros) et Paris (635 euros).

 




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