Archive pour le Tag 'disparaître ?'

Hamon, Macron : même combat, faire disparaître le PS !

Hamon, Macron : même combat, faire disparaître le PS !

Paradoxalement Hamon comme Macron, pour des raisons différentes, veulent tuer ce qui reste du PS ; Macron  en marginalisant les socialistes et Hamon, lui,  en appelant à voter contre certains candidats socialistes au profit du PC, des écolos ou des insoumis.   Benoît Hamon apporte en effet  son soutien au candidat PCF Michel Nouaille opposé à Manuel Valls dans la première circonscription de l’Essonne et également à la militante féministe Caroline De Haas face à Myriam El Khomri et Philippe Rio (PCF) face à Malek Boutih. Hamon a aussi choisi d’appuyer Salah Amokrane, qui se présente aux législatives sous l’étiquette Europe-Écologie-Les Verts dans la deuxième circonscription de Haute-Garonne. Et non Gérard Bapt, le poids lourd local adoubé par le PS et élu député dans cette circonscription depuis 1978. Les deux se connaissent bien puisque Salah Amokrane a été le conseiller justice sociale et égalité de Benoît Hamon pendant la campagne présidentielle. « C’est quelqu’un à gauche, de motivé et qui connaît bien les quartiers », confie à RTL.fr l’entourage de Benoît Hamon.   Dans un communiqué de l’antenne toulousaine d’EELV, Benoît Hamon est cité, expliquant que Salah Amokrane « incarne le renouvellement véritable dont notre assemblée a besoin » et qu »il a toute [sa] confiance ». L’ancien conseiller social de Benoît Hamon l’a d’ailleurs remercié de ces mots chaleureux sur Twitter.  Du côté de Benoît Hamon, la candidature de Gérard Bapt est loin de susciter l’enthousiasme : « Gérard Bapt a déjà fait neuf mandats et il soutient Bachar Al Assad », dézingue un proche. Et d’ajouter : sa candidature « ne défend pas le renouvellement des élus », promu par Benoît Hamon lors de sa campagne. L’actuel député des Yvelines se présente lui aux législatives pour un deuxième mandat.    En février 2015, Gérard Bapt avait fait partie d’une délégation parlementaire française qui s’était rendue à Damas. La visite, qui n’avait pas eu l’accord du Quai d’Orsay, avait créé la polémique, Gérard Bapt ayant alors assuré n’avoir jamais rencontré le dictateur. Contacté par La Dépêche du Midi, Gérard Bapt, incrédule, rappelle qu’il a  »parrainé Benoît Hamon » à la présidentielle !

PS : réussir sa primaire ou disparaître

PS : réussir sa primaire ou disparaître

 

Après le succès de la primaire de la droite,  le parti socialiste est condamné à réussir sa propre consultation. L’enjeu c’est de montrer que l’PS dispose encore d’une base populaire.. En clair réunir près de 3 millions d’électeurs.  Le niveau de participation à la primaire du PS sera fondamental », estime Jean Chiche, du centre de recherche de Sciences Po Paris (Cevipof). « Si on est à peine à un million, on pourra dire que le PS n’a plus de base populaire. ». L’enjeu n’est donc pas tellement le choix d’une candidat puisque ce dernier n’a aucune chance de se qualifier second tour. Avec seulement 1 million de personnes son existence seraiat en cause.  « Ce n’est pas un candidat sortant de la primaire avec aussi peu de voix qui serait capable de porter le camp du progrès », renchérit le député socialiste Philippe Duron. La porte-parole du PS, Corinne Narassiguin, admet qu’en dessous d’un million de votants, « tout le monde considèrera que c’est un échec » et que cela jettera un doute sur la capacité du candidat désigné à créer une dynamique favorable. La référence, pour les dirigeants socialistes, reste les 2,6 millions de votants au premier tour de la primaire de gauche en 2011 et les 2,9 millions de participants au second tour. Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a placé sur France Culture la barre plus haut, « aux alentours de deux millions », pour créer une dynamique permettant au candidat désigné de devancer Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon au premier tour de la présidentielle. Quant à l’ancien ministre Arnaud Montebourg, principal rival de l’ex-Premier ministre Manuel Valls, il envisage carrément une participation approchant les trois millions de votants. Le député socialiste Christophe Borgel, responsable de l’organisation de la primaire, se garde bien de faire des pronostics et se borne à citer des sondages faisant état d’une participation oscillant entre 4% et 8% du corps électoral, soit 1,8 à 3,6 millions de votants.   »Si c’est juste une foire d’empoigne autour du bilan du quinquennat, les gens n’auront pas envie de voter », dit_on chez les socialistes.

François Bayrou : se présenter en 2017 ou disparaître

François Bayrou : se présenter en 2017 ou disparaître

On sait que François Bayrou avait apporté son soutien sans réserve à Alain Juppé précisément parce que ce dernier proposait  de rassembler la droite mais aussi le centre dans le cadre d’une stratégie réaliste et modérée. Depuis la victoire de François Fillon la donne change dans la mesure où ce dernier ne peut prétendre représenter le centre. Avec ses positions radicales tant sur le plan économique que sociétal François Fillon laisse le champ libre à l’électorat centriste. Un électorat qui pourrait rejoindre Emmanuel Macron qui risque de mordre à la fois sur le centre-droit et le centre gauche. Du coup François Bayrou s’interroge pour savoir s’il doit ou non se représenter. S’il renonce, il risque de faire disparaître son mouvement au profit de Macron. Par ailleurs il ne peut évidemment se rallier à François Fillon même s’il entretient avec l’intéressé de bonnes relations. Fillon est en effet du point de vue des centristes trop impliqués dans le système sarkozyste. Sil se rallie à Fillon Bayrou se discrédite. François Bayrou, soutien d’Alain Juppé, n’exclut donc pas de se présenter à la présidentielle en cas de défaite du maire de Bordeaux face à François Fillon au second tour de la primaire de la droite dimanche, croit savoir Le Figaro. « J’ai l’intention de faire mûrir un projet plus dynamisant pour le pays, plus juste et plus social que celui qui est proposé aujourd’hui », a déclaré le président du Modem selon l’édition de mardi du quotidien.  Le programme de l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy ne correspond pas forcément à la ligne défendue par François Bayrou, qui pourrait donc se présenter si François Fillon était le candidat de la droite à la présidentielle.

Les communistes vont soutenir Mélenchon et disparaître

Les communistes vont soutenir Mélenchon et disparaître

Avec le ralliement possible des communistes à Mélenchon ce pourrait bien être la fin du parti communiste en tant qu’organisation autonome. On sait en effet que Mélenchon  veut faire appliquer une charte aux candidats qui se présenteront aux législatives qui les contraindra de se plier à la discipline parlementaire. Autant dire qu’ils n’auront plus de marges de manœuvres. D’une certaine manière, c’est une question existentielle qui se pose pour les communiste ou disparaitre dans le cadre d’une alliance avec le PS ou pratiquement ne plus exister mais sauver les meubles avec Mélenchon. En tout cas pour la gauche une page va se tourner  avec le quasi mise en sommeil du PC d’une part et la marginalisation pour longtemps du parti socialiste dépassé d’une part par Mélenchon, d’autre part par Macron. . Bref un séisme total à gauche.  Deux options seront soumises samedi au vote de la conférence, celle d’un soutien à Jean-Luc Mélenchon et celle d’une candidature PCF. Cette dernière option, « ce n’est pas l’option que je privilégie », a déclaré Pierre Laurent au cours d’une conférence de presse. La décision finale appartiendra toutefois aux adhérents du PCF, appelés à se prononcer a priori fin novembre. Mercredi, le Parti communiste avait annoncé qu’il réfléchissait à soutenir une candidature de Jean-Luc Mélenchon mais pas dans le cadre de « La France insoumise ». « Si on veut pousser l’hypothèse Jean-Luc Mélenchon, il faudra trouver un cadre qui n’est pas celui de La France insoumise », a déclaré à l’AFP Marie-Pierre Vieu, chargée des relations extérieures du PCF.  »Si l’hypothèse Mélenchon est retenue le 5 (samedi, ndlr), on la travaillera, a-t-elle conclu. Mais le PCF continuera de développer ses propres arguments. » En fait il s’agit surtout de sauver une boutique en voie d’obsolescence politique.

Sondage : la gauche peut disparaître (63% des Français)

Sondage : la gauche peut disparaître (63%)

Une enquête d’Odoxa  pour France 2 montre les risques de .disparition de la gauche. de la gauche Près des deux tiers des personnes interrogées (63%) estiment que la gauche peut disparaître du paysage politique l’an prochain (50% temporairement et 13% définitivement). Une hypothèse très vraisemblable car la gauche pourrait subir une défaite historique en 2017 en réunissant tout au plus 15 % des électeurs. Une gauche malade usée jusqu’à la corde par les contradictions entre son discours et sa gestion. Tout a commencé avec Mitterrand et ses mesures incohérentes mises au panier dés 1983 ;  progressivement faute de véritables bases idéologiques la gauche s’est laissée happée  par le libéralisme d’ailleurs mal compris avec quelques dispositions de gauche maladroites pour maintenir l’équilibriste sur le fil. Jospin le ministre a continué de faire l’acrobate, il en a été sanctionné. Hollande a mis  sans doute un point final à l’expérience de la gauche et pour longtemps tellement sa gestion a été catastrophique et surtout l’écart incommensurable entre ses promesses et les réalisations. La gauche est en état de mort clinique. Elle n’a jamais eu de véritable corpus idéologique tiraillé entre  le libéralisme et le crypto communisme.  En cause surtout la composition sociologique du parti socialiste, un parti supposé représenter les travailleurs et qui n’est en fait composé que de petits bourgeois, de fonctionnaires et d’opportunistes (une catégorie qui fréquente aussi tous les autres partis). Finalement le choix aujourd’hui pour le PS c’est toujours le même ;  faute de connaissances réelles des réalités sociaux économiques on réduit la problématique à un questionnement de sophistes une orientation crypto communiste (celle des frondeurs, aussi de l’extrême gauche) ou le libéralisme mal compris. La gauche va connaître vraisemblablement une longue période d’absence politique en tout cas une présence très réduite tant au plan national que local.  Une période sans doute salutaire d’abord pour qu’elle revoit sa sociologie car ses dirigeants ne sont nullement représentatifs des couches qu’elle est censée reposée représenter. Ensuite pour procéder à une analyse pertinente des réalités économiques sociales et sociétales. Enfin pour proposer des orientations crédibles qui tiennent compte du monde dans lequel nous sommes aujourd’hui.

 

2017 : Duflot candidate pour faire disparaître les verts

2017 : Duflot  candidate pour faire disparaître les verts

 

Avec la candidature annoncée de Cécile Duflot pour les primaires d’Europe écologie les Verts, ce pourrait bien être  la mort annoncée du mouvement politique des verts. Cécile Duflot est en effet l’une des personnalités les plus détestées par l’opinion publique en raison notamment de son sectarisme.  Plus rouge que verte Duflot pourrait obtenir un score encore plus désastreux qu’Eva Joly,  soit autour de 2 %.  L’ancienne ministre du Logement Cécile Duflot annonce en effet, dans une lettre publiée samedi par Libération, qu’elle sera candidate à la primaire d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) prévue fin octobre, en vue de l’élection présidentielle de 2017. . « Au travers de la primaire de l’écologie, j’ai décidé de concourir à l’élection présidentielle de 2017″, dit-elle dans cette lettre adressée aux adhérents écologistes. « Rien ne nous sera donné. Rien ne nous sera épargné. L’espace est mince. Mais il existe », ajoute-t-elle. « Tout a été fait et sera fait pour nous écarter : la bataille à venir s’annonce rude. Y compris pour recueillir les 500 signatures nécessaires (…) Nous devons tenir bon. » A 41 ans, la députée de Paris rejoint dans la course à la primaire écologiste l’eurodéputée et ancienne directrice de Greenpeace France, Michèle Rivasi, qui a annoncé début août sa candidature, et l’eurodéputé Yannick Jadot qui s’est dit prêt à y participer. Les prétendants à la primaire ont jusqu’à la fin du mois d’août pour obtenir le parrainage de 36 des 240 conseillers fédéraux d’EELV, requis pour participer au scrutin prévu fin octobre qui sera ouvert aux adhérents et aux sympathisants. « Au moment (…) de désigner la personne qui doit nous représenter dans le débat présidentiel, posez-vous une seule question : qui sera la plus apte? Qui pourra supporter la mitraille? Qui tiendra bon contre vents et marées? Qui ira au bout sans ciller? », souligne Cécile Duflot, créditée de 1 à 3% des intentions de vote dans les sondages pour 2017. Esquissant les grandes lignes de son programme, l’ancienne numéro un d’EELV prône notamment une « France 100% renouvelable qui sorte enfin de l’hiver nucléaire » et une réorientation de la politique européenne « pour que l’Europe ne se meure sous les coups de butoirs conjugués des nationaux populistes et des ultralibéraux ». Elle propose également un traité environnemental européen, un renforcement du parlement et indique que la bataille contre le Front national sera sa priorité. En 2012, Cécile Duflot s’était effacée en faveur de l’ancienne juge d’instruction Eva Joly, en expliquant ne « pas avoir les épaules assez larges pour porter seule une telle charge ». Mais depuis un an, le ton a changé et la députée n’a pas dissimulé ces derniers mois son envie de se lancer dans la course à la présidentielle. La décision début juillet de Nicolas Hulot de ne pas être candidat a ouvert la voie à Cécile Duflot, qui avait toujours affirmé qu’elle soutiendrait l’ancien présentateur d’Ushuaïa si ce dernier se présentait. L’ex-ministre, qui n’est pas parvenue à s’imposer comme la candidate naturelle du parti, était jusqu’à présent opposée à une primaire, critiquant une exercice fratricide et refusant d’être le « punching-ball d’une nouvelle mécanique infernale », dans une allusion au duel de 2012. Cécile Duflot a quitté le ministère du Logement en mars 2014 lorsque Manuel Valls s’est installé à Matignon et n’a depuis pas mâché ses mots contre le Premier ministre et François Hollande, à qui elle a reproche de s’être éloigné du socle de sa victoire en 2012. Divisé entre les « réformistes » pro-gouvernement et les « contestataires » favorables à une rupture claire avec le Parti socialiste, EELV a traversé en 2015 une année noire, marquée par le départ de plusieurs de ses responsables, et secoué par l’affaire Denis Baupin. « Je prends ma part de notre histoire commune, de nos succès comme de nos échecs », dit Cécile Duflot. « Les derniers mois en particulier ont été douloureux pour l’écologie politique. Les divisions organisées, les débauchages orchestrés, les déceptions mal maîtrisées nous ont considérablement affaiblis. Mais nous devons impérativement relever la tête. »

(Avec Reuters

Air France : condamnée à disparaître ?

Air France : condamnée à disparaître ?

 

 

C’est sans doute prématuré mais force est de constater qu’Air France n’a jamais réussi  à assurer  sa rentabilité de manière durable coincée entre un management ringard et un syndicat hyper corpo des pilotes , le SNPL. Du coup qualité et compétitivité ne sont pas au rendez vous de la bataille des compagnies notamment low cost. Sur la tendance  Air France pourrait même disparaître d’ici avant 20 ans sans un vigoureux redressement. On objectera que des efforts ont été entrepris ( surtout chez les personnels au sol), certes mais pas au rythme de modernisation des  autres compagnies. D’une  manière générale la productivité comme la qualité sont notoirement insuffisantes pour assurer la pérennité de cette compagnie trop longtemps surprotégée par l’Etat français et la direction générale de l’aviation civile ( en fait sous la tutelle d’Air France). Le syndicat hyper corpo d’Air France, le SNPL,  aura largement contribué à couler la compagnie. D’une  certaine manière- à terme bien sûr- Air France pourraiat connaitre le sort de la SNCM avec une  lente agonie. C’est pourquoi la guerre est désormais déclarée entre le principal syndicat de pilotes d’Air France, le SNPL, et la direction de la compagnie. Air France vient en effet d’engager un recours en référé contre le syndicat majoritaire chez les pilotes pour non respect des engagements pris dans le cadre du plan Transform 2015.  En effet, le plan de restructuration de la compagnie déclenché en 2012 prévoyait que chaque catégorie de personnel (personnels au sol, personnels navigants commerciaux et pilotes) réalise 20% de gains de productivité en 2015. Un montant global d’économies avait ainsi été chiffré. Or, contrairement aux autres catégories de personnel, les pilotes auraient atteint seulement 12% de «gain économique», cumulant réductions de coûts et gains de productivité soit 130 millions d’euros sur les 200 prévus. Un niveau très inférieur aux personnels au sol qui ont dépassé les 20% prévus et aux hôtesses et stewards qui s’approchaient de l’objectif à la fin de l’année 2014 soit 200 millions sur les 224 millions visés. Les représentants des personnels avaient publiquement dénoncé le comportement des pilotes lors de leur grève en septembre dernier. Ces derniers avaient ruiné les efforts de leurs collègues et se montraient incapables de respecter leurs engagements… Depuis, le SNPL d’Air France a indiqué que si certaines mesures n’avaient pas été appliquées, la direction de la compagnie en était responsable. De son côté, Air France avait affirmé que la totalité du plan Transform serait respectée. «Les discussions avec le SNPL sont infructueuses, souligne aujourd’hui un cadre de la compagnie. Nous allons donc demander au tribunal de prendre une décision sur une clause de l’accord prévoyant qu’en cas de blocage, le président d’Air France tranche».  «Le dialogue ne sera pas rompu pour autant avec les pilotes, affirme pourtant un dirigeant de la compagnie. Mais nous avons besoin d’avancer vite». Mais le SNPL ne l’entend pas de cette oreille. «C’est la première fois qu’Air France fait le choix politique d’attaquer en justice le syndicat majoritairement représentatif au sein de pilotes, note le syndicat dans un communiqué. Dans l’incapacité de trouver une méthode contractuelle pour solder le précédent plan de restructuration, la direction retourne sur son terrain favori: celui de la communication, en délaissant à dessein celui de la négociation.» Le SNPL regrette qu’aucune information officielle ne lui ait été adressée. «Lorsque la procédure se substitue au dialogue, cela démontre la faiblesse de la relation sociale et de la capacité à porter une projet convaincant», tranche le syndicat majoritaire. Faute d’obtenir gain de cause en négociant avec les pilotes, la direction de la compagnie engage donc un bras de fer judiciaire qui pourrait réveiller les réflexes de certains d’entre eux.

 

Le PS va disparaitre ( Montebourg )

Le PS va disparaitre ( Montebourg )

C’est en substance ce que dit Montebourg en comparant l’avenir du PS au Pasok grec qui a fait  5% dernièrement aux élections. Une charge contre le PS ( et sans doute Hollande qui l’a congédié). Montebourg s’interroge aussi sur le sens de l’engagement politique en France ; il constate l’ impuissance des politiques et met dans le même sac la politique de Hollande et celle  de Sarkozy. Certes Montebourg n’a guère brillé comme ministre du redressement économique ( drôle de sémantique d’ailleurs !) mais son analyse du PS est assez pertinente. Le PS risque en effet risque de connaître le sort de la SFIO faute de ligne politique claire, de compétences aussi et de détermination. Au delà du PS  se pose effectivement les limites de l’action politique coincée d’une  part entre les orientations de Bruxelles et la bureaucrate française qui dicte la ligne à suivre, tue compétitivité et initiative ( voire les libertés).  En outre les institutions sont sans doute à bout de souffle et la démocratie demeure assez virtuelle se limitant au dépôt d’un bulletin de vote dans l’urne. Comme l’a avoué récemment Hollande lui-même il y a le temps des élections ( comprendre des promesses) et le  temps des réalités quand on est au pouvoir ( comprendre le poids des lobbies et de la sphère fiancière). Le bilan que dresse Arnaud Montebourg, qui a participé au gouvernement de mai 2012 à août 2014, n’est pas glorieux. Pour Les Échos, l’ancien ministre se livre dans une longue interview. La critique à l’égard de l’exécutif est sans détour: 880.000 chômeurs en plus, 1.650 euros de perte moyenne de pouvoir d’achat par ménage depuis 2011… L’agitateur de Frangy-en-Bresse est sévère. «En matière économique, la politique de François Hollande est la même que celle de Nicolas Sarkozy. Je n’ai eu de cesse de faire des notes au président de la République et j’ai publié ces archives, proposant une autre stratégie économique et budgétaire, qui n’ont donné lieu ni à débat ni à réponse», regrette-t-il. «Je constate que le gouvernement n’a plus de majorité ni dans le pays ni au Parlement pour mener cette politique (…) On mène une politique qui étouffe l’économie et porte la responsabilité de l’augmentation du chômage.»  L’ex-locataire de Bercy revient sur son départ du gouvernement, en août 2014. «On peut dire que j’ai été évincé. Mais je dois aussi confesser que j’ai été vraiment volontaire pour partir. On ne peut pas rester dans une équipe avec des désaccords pareils», tranche-t-il, pointant du doigt le «dogmatisme bruxellois». «Après mon discours de Frangy où je recommandais des baisses d’impôts, on a considéré que j’étais un hérétique qu’il fallait brûler d’urgence sur le bûcher gouvernemental. Simplement parce que je demandais qu’on redonne 15 milliards de pouvoir d’achat aux classes moyennes», poursuit Arnaud Montebourg, visiblement amer, qui n’a ni revu ni reparlé au président de la République depuis août. Concernant son parti, l’ancien ministre ne semble pas très optimiste: «Le Parti socialiste est sur la route du Pasok grec», croit-il savoir.  Sept mois après son retrait de la vie politique, le héraut de la démondialisation esquisse un bilan de son propre passage au gouvernement. «Ce dont je suis le plus fier est d’avoir lancé les 34 plans de l’innovation industrielle au point que certains éditorialistes de la presse économique lançaient des appels à me maintenir à Bercy», raconte-t-il au quotidien économique. Le socialiste se satisfait de sa reconversion dans le monde de l’entreprise. «Le monde politique n’a pas de règles et peu de sanctions; dans l’entreprise, il y a beaucoup de règles et des sanctions», compare-t-il. Et de poursuivre le parallèle: «La politique était devenue pour moi l’accumulation de contraintes. La vie entrepreneuriale est celle de l’aventure.» Arnaud Montebourg assure ne plus vouloir «vivre de la politique». «En 17 années de vie politique, j’ai accompli, je vous le disais, un certain nombre de choses, mais j’ai quand même l’impression d’avoir perdu mon temps», reconnaît-il, souhaitant rester «éloigné» de ce «système néfaste et dangereux». «Je ne veux plus prendre part aux débats qui n’en valent pas la peine», conclut-il, refusant de répondre à une question sur ses intentions pour 2017. «On n’en est pas là», élude l’ancien ministre.

Sondage UMP : se rénover ou disparaître

Sondage UMP :  se rénover ou disparaître

D’après un sondage BVA pour i>télé, l’UMP doit rapidement se rénover ou disparaitre.  Car l’avis des sympathisants est sans appel : parmi ceux de droite, ils sont 61 % à souhaiter une rénovation radicale. Ce chiffre grimpe même à 79 % quand on interroge uniquement les électeurs proches de l’UMP ! Et quand on leur demande s’ils veulent carrément une dissolution pure et simple, ils sont respectivement 29 % et 15 % à le souhaiter. Voilà qui en dit long sur le désamour autour de ce parti déchiré par des guerres intestines et plombé par une dette abyssale dont le montant serait supérieur à 50 M€. Un audit, commandé par la direction provisoire nommée après le départ forcé de Jean-François Copé, devrait d’ailleurs rendre ses conclusions le 8 juillet. « Et on n’est pas au bout de nos surprises », soupire un ancien ministre. « Signe que le changement doit être profond, les sympathisants de droite, tenants d’une simple rénovation, sont tout de même près d’un sur deux (NDLR : 45 % contre 41 %) à souhaiter un changement de nom du parti », note aussi Céline Bracq, directrice de BVA Opinion, alors que cette idée est elle-même portée par quelques ténors du parti pour créer un électrochoc, à l’image de Nathalie Kosciusko-Morizet. La nécessité de tourner la page, on en a bien conscience rue de Vaugirard, au siège de l’UMP. « Notre famille doit changer d’époque », soulignait d’ailleurs Luc Chatel, secrétaire général par intérim, dans notre journal d’hier. Mercredi dernier, François Fillon n’en disait pas moins en proposant un projet de « rupture radicale ». Tandis que Bruno Le Maire ne cesse de courir à travers la France pour vendre « un projet de renouveau » et prôner un « changement profond de gouvernance ».

Alstom, bientôt vendu aux américains s’envole à la bourse de Paris….avant de disparaître ?

Alstom, bientôt vendu aux américains  s’envole à la bourse de Paris….avant de disparaître ?

.Selon l’agence Bloomberg, l’américain General Electric serait prêt à débourser 13 milliards de dollars pour s’emparer du fleuron industriel français. Quant au Figaro, il croit savoir que seule la branche énergie d’Alstom serait soumise à une offre publique d’achat. La seule certitude c’est que le groupe Alstom, qui emploie 93.000 personnes dans le monde (dont 18.000 en France), connait des difficultés. Pour Général Electric, ce serait une proie facile estime Christopher Dembik, analyste financier chez Saxo Bank. Alstom en devenant américain pourrait progressivement disparaître du paysage français. Une entreprise pourtant sauvée par l’Etat et soutenu a bout de bars par les commandes de centrales et de matériel ferroviaires notamment TGV. Il est clair que ce qui intéresse GE c’est le carnet de commandes et la technologie de Alstom. Dans un premier temps il y aurait nécessairement des restructurations ensuite de nouvelles délocalisations. Progressivement Alstom pourrait disparaître du paysage français. Ou les effets du capitalisme triomphant et de la nullité de la politique industrielle de la France.

Alstom va devenir américain….et disparaître ?

Alstom va devenir américain….et disparaître ?

Exemple typique du processus de désindustrialisation, Alstom fleuron de l’industrie française risque de passer sous les couleurs américaines et peut –être à terme de disparaitre. Une entreprise pourtant largement soutenue pas l’Etat et surtout par les commandes de centrales électriques de  matériel ferroviaire (notamment TGV)  et les chantiers navals en son temps. Quand GE aura récupérer les clients et la technologie d’Alstom, il est prévisible que le dégraissage va s’amorcer peut-être pour finir comme nombre d’autres industries. General Electric, le plus grand groupe industriel américain, aurait déjà approché le gouvernement français pour sonder sa position dans le cas de son rachat d’Alstom. Ce conglomérat serait prêt à payer plus de 13 milliards de dollars pour ce fleuron de l’industrie française, soit quelque 25% de plus que sa valeur boursière. Selon la presse américaine, GE aurait déjà obtenu le soutien de Bouygues, actionnaire d’Alstom à hauteur de quelque 25%. Il s’agirait de la plus grosse acquisition pour General Electric depuis sa tentative de rachat de la compagnie Honeywell. GE est déjà leader dans les moteurs d’avion, les locomotives, la génération électrique et les équipements médicaux.  Des « rumeurs totalement infondées » ? Des informations qualifiées de  »rumeurs totalement infondées » par une porte-parole de l’industriel français. Et dans un communiqué publié ce jeudi matin, le groupe assure « qu’il n’est informé d’aucun projet d’offre publique visant son capital ».  Mais selon Bloomberg, un accord entre les deux parties pourrait être annoncé dès la semaine prochaine. Selon son service de communication, Alstom emploie 93.000 personnes dans une centaine de pays, a réalisé un chiffre d’affaires de 20 milliards d’euros et enregistré pour près de 24 milliards d’euros de commandes en 2012/13.

 




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