Archive pour le Tag 'discuter'

On peut discuter du voile (Souâd Ayada)

On peut discuter du voile (Souâd Ayada) 

Ce qui n’est pas interdit doit néanmoins pouvoir être discuté, estime la présidente du Conseil supérieur des programmes, dans une tribune au « Monde » ( extraits).

« En France, tout est politique. La question du voile en est une excellente illustration : depuis trente ans, elle occupe de manière récurrente l’espace public et suscite des débats passionnés où les interlocuteurs ne dialoguent pas mais s’affrontent comme les tenants de camps adverses, où les opinions se crispent en un conflit dont la seule issue, hélas, est de s’intensifier. Nous avons atteint ces derniers jours un pic d’intensification du conflit qui nous fait perdre de vue la forme singulière qu’ont prise la question et la teneur des propos. Rappelons les faits et les mots.

Une affiche rend visible une réalité : les mères voilées peuvent accompagner les élèves lors des sorties scolaires. Cela suscite immédiatement deux débats qui, bien que distincts en droit, se voient de fait étroitement liés, l’un sur la laïcité, l’autre sur l’islam en France. La loi n’interdit pas à des femmes voilées de participer à des activités ayant un caractère scolaire, pourvu qu’elles se tiennent hors de l’espace scolaire entendu comme un espace physique. Une telle proposition ne peut masquer une certaine confusion ni étouffer les interrogations : peut-on accepter sans examen que les sorties scolaires se soustraient absolument à ce qui régit le cadre scolaire ? Celui-ci se réduit-il à un espace physique que nous pourrions délimiter strictement ? Tout ce que la loi n’interdit pas est-il permis sans limite et inaccessible à la discussion ? Ne pas entendre ces questions, c’est refouler l’embarras profond qu’a suscité l’affiche, c’est refuser de délibérer sur ce que l’on entend par « espace scolaire », c’est réduire la laïcité à la production de lois, et risquer de manquer sa signification.

Un des traits de notre époque, et qui témoigne de son extrême brutalité, est d’avoir congédié cet ordre du discours où, détaché de ce que prescrivent la norme et le droit, de ce qu’autorise ou interdit la loi, l’on envisage ce qui est préférable et ce qui est souhaitable, où l’on formule des propositions qui, habitées par des valeurs et des principes, relèvent de l’examen des mœurs sans pour autant se confondre avec un discours moralisateur. Nos contemporains répugnent, en effet, à cet usage de la parole qui discute et délibère sur ce qui serait le meilleur pour notre société, dans une perspective qui met en jeu la politique, mais en un sens qui ne soit pas le clivage entre des amis et des ennemis. »

Corée du Nord : Donald Trump se dit Trump prêt à discuter avec Kim Jong-Un

Corée du Nord : Donald Trump se dit Trump prêt à discuter avec Kim Jong-Un

Imprévisibles sont  ce qui caractérisent  les deux présidents fous. Hier prêt  en découdre avec l’arme nucléaire et aujourd’hui prêt à discuter d’abord de la participation de la Corée du nord aux JO qui se tiendront en Corée du Sud mais ensuite de l’aide alimentaire enfin des questions délicates concernant le nucléaire « Je crois toujours aux discussions », a déclaré le président américain depuis la résidence présidentielle de Camp David, interrogé sur la possibilité d’un échange téléphonique avec le leader nord-coréen. « Je le ferais bien sûr, je n’ai aucun problème avec ça« , a-t-il ajouté, tout en soulignant que cela ne pourrait se faire sans conditions préalables.  Donald Trump a salué les récents signes de détente dans la péninsule coréenne, marqués par la participation « vraisemblable » d’athlètes nord-coréens aux JO d’hiver en Corée du Sud, et a dit espérer que les discussions prévues entre les deux pays iraient « au-delà » du simple cadre sportif : « J’adorerais les voir aller au-delà des JO », a-t-il déclaré au sujet des discussions intercoréennes à venir. « Je veux vraiment que cela marche entre les deux pays, j’aimerais les voir participer aux Jeux olympiques et les choses pourraient peut-être continuer à partir de là », a-t-il expliqué.

Code du travail : discuter, oui mais décider rapidement (Edouard Philippe)

Code du travail : discuter, oui mais décider rapidement (Edouard Philippe)

 

 

Sur le code de travail, le nouveau premier ministre s’engage à engager rapidement la discussion avec les partenaires sociaux (Macron recevra lui-même dès mardi les organisations concernées) mais prévient que,  passée  la phase du débat, les décisions interviendront rapidement. En cause, le fait que les clivages sont bien connus ;  on sait par avance que les syndicats gauchistes et corpos seront contre le projet ; qu’ils auront intérêt à faire traîner en longueur pour préparer les mouvements sociaux de la rentrée. De son côté, le gouvernement compte sur  la grande faiblesse de la représentativité des syndicats (à peine 7 % de syndiqués toutes organisations de salariés confondues). La contrepartie de la mise en œuvre rapide de la réforme pourrait être précisément de fournir des moyens supplémentaires pour renforcer le rôle d’organisations très peu représentatives. « On ne s’engagera pas dans une réforme aussi puissante sans une phase de discussion avec les partenaires sociaux et le Parlement. Avec la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, nous aurons des rencontres bilatérales avec l’ensemble des organisations syndicales », dit-il. « Mais une fois que la discussion aura eu lieu, il faudra aller vite. On ne peut pas attendre deux ans pour achever cet exercice », ajoute le Premier ministre. Dans une interview également publiée par le Journal du Dimanche, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, juge « complètement irrecevable » la volonté du chef de l’Etat et du gouvernement de légiférer par ordonnances. « Réformer le code du travail n’est pas une priorité », dit-il. « Nous ne nous bornerons pas à commenter les décisions du gouvernement. Je n’ai pas une tête d’alibi. »

 

 

Opel : Les syndicats allemands prêts à discuter avec PSA

Opel : Les syndicats allemands prêts à discuter avec PSA

 

 

Pragmatiques comme d’habitude les syndicats allemands se disent prêts à discuter avec PSA qui envisage de racheter le constructeur Opel. De son côté la chancelière allemande ne s’oppose pas à ce rachat mais fort logiquement souhaite que l’emploi soit préservé outre-Rhin. Une attitude évidemment constructive qui nous change des conflits systématiques et interminables en France lors de telles restructurations. Dans les activités sont surtout situés en Allemagne. Les représentants des salariés d’Opel, la branche européenne du groupe automobile américain General Motors, sont prêts à avoir des discussions « constructives » avec PSA si le constructeur français rachète Opel et sa marque britannique Vauxhall, ont-ils déclaré vendredi. « La base de ces discussions (…) doit être une reconnaissance et une application sans équivoque des accords existants pour l’ensemble des sites d’Opel-Vauxhall », ont déclaré les comités d’entreprise allemand et européen et le syndicat IG Metall dans un communiqué commun, ajoutant que les accords chez Opel sont valables bien au-delà de 2020. Parallèlement, une porte-parole du ministère de l’Economie allemand a déclaré qu’il y avait eu des discussions entre les patrons de GM et de PSA et le gouvernement. « Je peux confirmer qu’il y a eu des discussions », a-t-elle dit, sans autres précisions, lors d’un point de presse habituel. Elle a ajouté que les discussions entre GM et PSA en étaient à un stade avancé et, interrogée sur les garanties pour l’emploi en Allemagne, a dit qu’il revenait aux dirigeants et aux syndicats de s’entendre à ce sujet. La chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré pour sa part que Berlin ferait tout son possible pour préserver les emplois et les sites de production en Allemagne. « Avec Opel, les négociations sont en cours. Le gouvernement a engagé un processus de coordination », a-t-elle dit à la presse à l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, à Berlin. « Nous ferons tout ce que nous pouvons sur le plan politique pour préserver les emplois et les sites en Allemagne. » A Paris, le secrétaire d’Etat français à l’Industrie, Christophe Sirugue, a dit que les gouvernements français, britannique et allemand prévoyaient de rester en contact quotidien pour suivre le dossier.

Moscovici veut discuter de l’euro fort mais pas l’Allemagne

Moscovici veut discuter de l’euro fort mais pas l’Allemagne

 

« Nous aurons un débat sur les changes », a déclaré Pierre Moscovici à son arrivée à Bruxelles, où il devait rencontrer les autres ministres des Finances de la zone euro. « Nous devons avoir entre nous (…) une approche coordonnée qui nous permette de plaider, notamment dans le cadre du G20, pour la stabilité des changes. » Traduction : Moscovici veut un euro moins forts et que la BCE entre dans la guerre des monnaies. Un sujet qui ne sera abordée qu’à la marge car l’Allemagne ne veut rien entendre. Comme pour la croissance, la France parle mais l’Allemagne décide.  Le président François Hollande a jugé la semaine dernière qu’un objectif à moyen terme devait être fixé pour le niveau de l’euro afin de prévenir des « mouvements irrationnels », mais l’Allemagne a rapidement rejeté cette idée en affirmant que la devise n’était pas surévaluée « à l’heure actuelle». La monnaie unique a atteint la semaine dernière son plus haut niveau depuis 14 mois face au dollar et son plus haut depuis 30 mois face au yen, la Réserve fédérale des Etats-Unis et la Banque du Japon menant des politiques de rachat d’obligations d’Etat qui favorisent la dépréciation des devises américaine et nippone. « On sait que l’euro s’est apprécié fortement ces derniers mois pour des raisons qui sont d’abord positives (…) mais aussi des facteurs qui tiennent à des pratiques plus agressives de certains de nos partenaires », a souligné Pierre Moscovici, estimant que les changes ne devaient « pas être soumis aux humeurs ou à la spéculation ». Au cours du week-end, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn s’est déclaré favorable à une coordination plus étroite en matière de taux de change afin d’éviter des perturbations dans le commerce mondial. Plusieurs ministres des Finances de la zone euro se sont cependant alignés sur l’Allemagne et ont minimisé lundi l’importance que devaient prendre les questions monétaires au cours de la prochaine réunion du G20.

 

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