Archive pour le Tag 'Discussions'

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Brexit : les discussions coincent sérieusement

Brexit : les discussions coincent sérieusement

 

Les discussions relatives à la négociation du brexit  coincent toujours pour les mêmes raisons notamment à propos de la méthode. L’union économique et notamment le commissaire européen, Michel Barnier, chargé de la discussion, souhaitent  que préalablement à de nouvelles négociations sur les relations commerciales entre les deux parties intéressées, le Royaume Uni règle la facture qu’il doit. Ce que refusent les Britanniques qui veulent négocier les conditions de leur accès de leurs biens et services aux marchés européens et ne régler leur facture qu’en fonction de cette discussion. Il existe aussi   »une divergence fondamentale » dans le dossier du sort des ressortissants européens installés au Royaume-Uni, « sur la manière de garantir (leurs) droits », en particulier envers les membres de la famille et sur les bénéfices sociaux. Point principal de divergence l’UE attend toujours la publication de la position britannique sur le règlement financier.  Ce « solde des comptes » est exigé par Bruxelles en lien avec les engagements pris par le Royaume-Uni en tant que pays membre. « Une sortie ordonnée exige de solder les comptes », a de nouveau martelé Michel Barnier en salle de presse. « Aussitôt que le Royaume-Uni sera prêt à préciser la nature de ses engagements nous serons prêts à discuter avec les négociateurs britanniques« , a-t-il ajouté.

Grèce :début du marathon des discussions

Grèce :début du marathon des discussions

 

Il y aura sans doute un marathon des discussions avec la Grèce et pour deux raisons, la Grèce doit donner l’impression d’avoir gagné dans sa bataille contre l’austérité, L’Europe elle doit faire semblant de   ne pas perdre. Du coup la discussion va s’engluer pour un temps dans des aspects techniques, le temps de préparer un compromis acceptable pour tous. En gros il faudra bien allonger la période de remboursement de la dette grecque  mais en échange de mesures moins ouvertement sociales pour les grecs. Sans doute des semaines voire des mois pour aboutir au même résultat  ; surtout il faut éviter que le traitement de la Grèce ouvre la brèche de la remise en causer de l’austérité , brèche dans laquelle pourraient engouffrer l’Italie, l’Espagne et même la France. En attendant la déflation menace toute l’Europe et l’attentisme nourrit une croissance insipide ( on aura de la peine à dépasser  beaucoup 1% en zone euro).  La situation n’est donc s pas simple, mais Athènes et la zone euro se sont rapprochés jeudi 12 février d’un compromis sur la suite à donner au programme de financement de la Grèce, le Premier ministre Alexis Tsipras ayant plaidé sa cause devant ses homologues, notamment la chancelière allemande Angela Merkel. Au lendemain de l’échec d’une réunion de l’Eurogroupe sur cette question, la Grèce et la zone euro ont décidé d’entamer dès vendredi des travaux techniques pour faciliter la prochaine réunion de l’Eurogroupe, qui se tient lundi à Bruxelles. « On a fait des pas importants, on n’a pas couvert toute la distance mais une partie importante. On a surtout profité du fait que l’Europe est faite de conflits mais aussi de compromis », a déclaré Alexis Tsipras à l’issue de son premier sommet européen. La veille, la réunion de l’Eurogroupe pour tenter de combler le fossé avec Athènes avait été particulièrement houleuse, ravivant les craintes d’une sortie du pays de la zone euro (le « Grexit »). « Le climat était épouvantable », a confié une source proche des discussions. Les participants se sont quittés sans conclusions, une situation inédite, signe des antagonismes entre une zone euro qui a l’impression d’en avoir déjà beaucoup fait pour la Grèce et un pays qui veut à tout prix tourner la page de l’austérité. Revenant sur cet épisode, vu comme une tentative d’ »intimidation », le chef du gouvernement grec a déclaré qu’Athènes « ne fait pas de chantage et n’accepte pas le chantage ». « On n’a pas signé, il n’y a eu aucune catastrophe », a-t-il souligné. La Bourse d’Athènes a terminé jeudi sur un bond de 6,73%, après un repli de 4% la veille. Les Européens veulent que la Grèce demande une extension de son programme pour se financer à court terme, avant d’envisager une solution pour réduire sa dette (plus de 175% du PIB). Déterminée à se débarrasser de la troïka (UE, BCE et FMI) et des mesures qu’elle lui impose depuis 2010 à marche forcée, Athènes exige d’obtenir un nouveau programme assorti de conditions moins drastiques sur le plan social. « La transition vers un nouveau programme est désormais le seul objet des discussions et du prochain Eurogroupe » de lundi, a déclaré le Premier ministre grec. Le mémorandum actuel arrive à échéance le 28 février. Toute décision doit être prise très rapidement, faute de quoi la Grèce risque de se retrouver à court d’argent. « Le sens de notre discussion est de garantir un contrat d’assurance auprès de la BCE » pour que la Grèce reste à flot, « toute la négociation est pour couvrir nos arrières », a souligné Alexis Tsipras.

Discussions Bruxelles-France sur les déficits ; une négociation pipeau

Discussions Bruxelles-France sur les déficits ; une négociation pipeau

 

Fac à l’échec généralisée de la politique européenne, on faiat semblant de tenir le cap, celui de la rigueur. La France doit donc renégocier ses objectifs. Une négociation surréaliste car l’objectif était de ramener le déficit à 3%, il sera près de 4% et davantage en 2014 (surtout si la France subit une nouvelle dégradation) Un majorité de pays ne tiendront pas les perspectives requises. Condamner la France, c’est aussi condamner l’Europe ; alors on fait semblant, en attendant de s’apercevoir que l’urgence n’est pas à l’austérité mais à la relance. Encore quelques mois ou quelques années à attendre ! En fait il n’y a rien à négocier, juste à entériner la réalité car les objectifs sont impossibles à atteindre.  La France va donc entamer des discussions avec la Commission et ses partenaires européens pour obtenir un report à 2014 de l’objectif de baisse des déficits publics sur lequel elle s’était engagée pour 2013, après une forte révision en baisse de ses perspectives économiques. Le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, a annoncé qu’elle détaillerait pour cela les économies qu’elle compte faire pour ramener ces déficits à 3% du PIB l’an prochain, là où Bruxelles les anticipe dorénavant à 3,9% après 3,7% en 2013. En indiquant qu’il ne prévoyait plus qu’une croissance de 0,1% de l’économie française en 2013, au sein d’une zone euro en récession pour la deuxième année consécutive, le commissaire aux Affaires économiques et monétaires a en effet laissé la porte ouverte à un tel report d’un an de l’objectif des 3%. Le Finlandais Olli Rehn a mis à cela deux conditions. D’une part, que les prévisions économiques de printemps de la Commission, attendues en mai, confirment qu’il n’y aura pas d’embellie conjoncturelle et que l’ajustement « structurel » des finances publiques françaises dépassera 1% par an en moyenne sur la période 2010-2013, ce qui est le cas pour l’instant. De l’autre, que la France présente des mesures « adéquates et convaincantes » dans le programme de stabilité qu’elle remettra à l’Union européenne en avril à l’appui de ses engagements. Alors que les responsables français ont exclu à plusieurs reprises « d’ajouter de l’austérité à la récession » en 2013, marquée par un effort budgétaire prévu à 38 milliards d’euros, Pierre Moscovici a salué l’approche « intelligente, équilibrée » de la Commission.

 

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