Archive pour le Tag 'discrédité'

La violence qui discrédite et manipule les gilets jaunes

La violence qui discrédite et manipule les gilets jaunes

 

Force est de constater que la participation aux manifestations successives des gilets jaunes voit sa participation se réduire tendanciellement par rapport au premier mouvement. De l’ordre de 100 000 personnes ont manifesté en France le samedi 12 janvier. Une participation qui n’est pas négligeable mais qui est loin des premiers scores et de ceux des manifestations syndicales. Comme la participation se restreint elle concerne surtout les plus engagés mais aussi les plus radicaux, avec aussi des extrémistes de gauche et de droite. Cette violence discrédite lourdement un mouvement composé au départ de citoyens très  mécontents mais respectueux de l’ordre public. C’est un peu le phénomène classique lors des mouvements syndicaux. Plus les grèves durent,  plus le nombre de grévistes diminue et plus les mots d’ordre se montrent  radicaux. Et c’est cette radicalité croissante qui décourage les derniers participants jusqu’à ce que la grève finisse d’elles-mêmes de manière assez pitoyable et sans résultat. Ce qui risque d’arriver aux gilets jaunes s’ils continuent  de se laisser mener par des agitateurs extrémistes aussi par quelques leaders à l’ego surdimensionné qui en fait cherche surtout un espace dans la vie politique française pour finir comme nombre de politiques d’abord dans le compromis puis la compromission. Il suffit par exemple d’observer comment un leader de 68, Cohn-Bendit, a évolué, passant de la posture de révolutionnaire à anarcho libertaire à celle de soutien à la politique ultra libérale de Macron. Dans 50 ans, certains leaders radicaux des gilets jaunes se retrouveront sans doute au Sénat ! Les gilets jaunes auraient intérêt à se méfier de ces déviances politiciennes et personnelles s’ils veulent continuer d’exister.

Macron discrédité aussi à l’étranger

 

 

la planète médiatique c’est sans doute un peu emballé un peu vite sur le caractère novateur voire révolutionnaire de Macron arrivé un peu comme un ovni dans le paysage politique national est aussi international. On a vu au plan intérieur comment en un an la popularité du chef de l’État s’est complètement écroulée pour n’être aujourd’hui soutenu que par environ 20 % de l’opinion publique. Trois éléments majeurs ont affecté l’image du président d’abord sans doute l’absence de résultats au plan économique et social avec en plus une politique fiscale  favorable aux plus favorisés. Il y a eu aussi cette désastreuse affaire Benalla  qui a fait émerger des interrogations sur la nature des relations du président de la république avec certains de ses soutiens. Enfin évidemment le mouvement des gilets jaunes qui a créé une crise non seulement économique et sociale mais aussi politique. Le même processus de dégradation a été enregistré à l’étranger. L’ancien ami de Trump, à savoir Macon n’a cessé depuis son voyage aux États-Unis de critiquer le président américain qui le lui rend bien aussi bien sur la question de la régulation économique que sur celle de la protection de l’environnement. En Europe Macron avait donné l’impression qu’il pouvait prendre le leadership en Europe cela d’autant plus que Merkel connaît elle aussi des difficultés politiques internes. Mais Macron s’est cru obligé d’utiliser la critique systématique vis-à-vis de certains=E Etats ne partageant pas ses orientations. Ainsi progressivement il s’est mis à dos nombre de pays de l’Est, la Russie évidemment mais aussi certains pays du Nord et l’Italie. L’image s’est tellement dégradée que Macron a renoncé à faire son numéro au forum de Davos. Alors que la France organisera le G7 en août, Emmanuel Macron apparaît affaibli sur la scène internationale par la crise des Gilets jaunes. Le dernier épisode en date est l’œuvre de Nicolas Maduro. Lors de son investiture pour un second mandat – contesté- le président vénézuélien a indiqué qu’on lui avait offert récemment un gilet jaune. « Peut-être que je l’étrennerai demain [...] Nous allons peut-être fonder une section des gilets jaunes au Venezuela, parce que nous sommes les rebelles du monde. C’est une bonne idée, n’est-ce pas? », a ironisé le dirigeant socialiste, suscitant une vague d’applaudissements chez ses partisans. Nicolas Maduro avait déjà dénoncé la « répression » dont sont victimes selon lui les Gilets jaunes de la part des autorités françaises. Des propos Évidemment opportunistes qui rappellent ceux des chefs d’Etat turc et russe. Début décembre, Vladimir Poutine avait appelé « les autorités parisiennes à s’abstenir de tout recours excessif à la force, conformément aux principes de l’humanisme ». « Voyez un peu ce que font les policiers de ceux qui critiquaient nos policiers », a de son côté critiqué Recep Tayyip Erdogan. Une manière ironique de répondre aux reproches que Paris adresse régulièrement à Moscou et Ankara pour leurs dérives autoritaires. En Europe aussi, plusieurs critiques visant Emmanuel Macron sont apparues, remettant en cause le leadership qu’il tentait d’incarner depuis son élection. Les coups les plus virulents sont notamment venus d’Italie.

Ségolène Royal.

Politique étrangère : Macron discrédité

Politique étrangère : Macron discrédité

Comme d’habitude, Macron devrait faire un discours fleuve sur sa politique diplomatique lors de la conférence annuelle des ambassadeurs. Et pour masquer les échecs et l’impuissance on utilisera les anglicismes comme  reporting et de l’assessment pour  rendre compte et modifier le cap en fonction de la conjoncture. Bref pour expliquer le slalom de la politique diplomatique et ses échecs. Échec d’abord vis-à-vis des États-Unis ou Macron en dépit d’une attitude particulièrement conciliante à la limite du ridicule n’a strictement rien obtenu des États-Unis : ni sur les droits de douane, ni sur l’Iran et ni sur le climat. Même chose sur l’Europe que Macron comme ses prédécesseurs voulait  bouleverser. Aucune des propositions de macro n’est soutenue par les autres pays européens y compris l’Allemagne qui se méfie évidemment comme la peste d’un processus de solidarité financière que cela pourrait entraîner. L’Allemagne ne veut surtout pas payer pour la France ou d’autres pays mal gérés. Cela d’autant plus que la France replonge dans ses travers habituels avec une croissance en net tassement, des déficits  toujours en dérive est une dette qui s’accroît l. Le président de la république est redescendu de son piédestal, en outre il s’est mis à dos un certain nombre de pays européens. Pas  budget unique, pas de ministre des finances européen et il n’y aura pas de relance des investissements encore moins une  refonte des institutions. Macron mettra aussi l’accent sur  un énième plan de soutien au développement Emmanuel Macron fera le lien entre la nécessité de protéger les intérêts de l’Europe et celle de participer de front au développement de l’Afrique. Face aux ambassadeurs et une nouvelle fois à l’ONU, il annoncera le déblocage par la France d’un milliard d’euros en 2019 en faveur de l’aide publique au développement (APD). Une somme versée aux deux tiers sous forme de dons à une quinzaine de pays incluant ceux de la zone Sahel. Des dons qui finiront dans les sables du désert pour l’essentiel en tout cas dans le fonctionnement bureaucratique des grandes institutions de coopération et dans la poche des dirigeants africains. Et d’affirmer, ce qui ne mange pas de pain mais qui paraît tout à fait illusoire, que la France soutient le projet ambitieux de créer 450 millions d’emplois en Afrique à l’horizon de 2050, chiffres qui correspond à l’évolution démographique. Ce serait évidemment souhaitable et même indispensable mais encore faudrait-il mettre un sérieux coup de balai dans la politique actuelle de développement qui profite surtout aux grandes institutions de coopération et à la corruption. Heureusement il y a les concepts de reporting ,  l’assessment et de crowdfunding pour faire moderne et masqué l’inefficacité

Hollande discrédité par ses promesses

Hollande discrédité par ses promesses

Hollande a certes profité du climat d’union nationale qui a permis à sa popularité de faire un bon dans les sondages mais cet effet est en train de s’estomper et la cote du chef de l’État commence à redescendre de toute manière c’est de cote de popularité n’a jamais changé la vie des Français sur les compétences de Hollande à sortir le pays de la crise et ou à tenir ses promesses. D’après le Baromètre mensuel réalisé par OpinionWay pour Axys Consultants les Français n’accordent plus aucun crédit aux nous annonce de Hollande même si certaines peuvent paraître probables comme celles relatives à la croissance. En faite Hollande a trop promis depuis 2012 et même lorsque certaines de ces les annonces peuvent paraître pertinentes, on ne les croit plus Une croissance de 1,5 % l’année prochaine? 67 % des Français pensent que la progression du PIB sera inférieure à l’objectif voté dans la loi de finances pour 2016. Les plus sceptiques sont les chômeurs (75 %), les plus de 50 ans (73 %), les catégories populaires (70 %) et, sans surprise, les sympathisants de droite (77 %) et du FN (90 %). Le chef de l’État ne trouvera du réconfort sur cet item que dans son camp: 48 % des proches du PS jugent en effet l’objectif atteignable, et 11 % que la barre de 1,5 % sera dépassée. La déconvenue est encore plus forte en ce qui concerne l’engagement du président de la République de ramener le déficit public à 3,3 % du PIB fin 2016: 85 % des Français n’y croient pas! Et, défiance suprême, 71 % des sympathisants PS jugent que c’est une chimère. Quant à l’inversion de la courbe du chômage, promise déjà pour la fin 2013, la moitié des Français considère que le nombre de demandeurs d’emploi va au contraire progresser l’année prochaine.  Après le matraquage fiscal du début de quinquennat, les Français ne se font guère d’illusion, non plus, sur une baisse de l’impôt sur le revenu en 2016: 84 % n’y croient pas, avec un niveau de défiance alarmant chez les femmes (88 %) et les fonctionnaires (89 %). La baisse des impôts est d’ailleurs, pour les Français, la réforme économique à conduire en priorité l’année prochaine (38 %). Une attente particulièrement forte chez les salariés (43 %), les 35-49 ans (45 %) et les classes populaires (47 %).

Foot-fric-Fifa :  » Platini piégé et discrédité

Foot-fric-Fifa :  » Platini piégé et discrédité

Autant le dire c’est cuit pour Platini trop mouillé dans les dérives de la FIFA ;  ce que pensent des experts comme Pim Verschuuren spécialiste de la gouvernance et de l’intégrité des organisations sportives à l’Iris ( inrevieiw JDD)

 

Avez-vous été surpris par la tournure que prennent les évènements?
Oui, comme tout le monde. Jeudi, on a atteint un point de non-retour. Pour la première fois, l’organisation a été décapitée. La Fifa était incarnée par Blatter et ce dernier incarnait la Fifa. La commission d’éthique et la commission de réforme, mise en place en 2013, dépendaient du système Blatter. Toute la Fifa s’écroule avec lui, il n’y a plus de pilote dans l’avion. Des bruits faisant état d’un report de l’élection circulent, et ce serait une bonne décision, car il n’y a plus de candidats qui sortent du lot. La Fifa est dans les heures les plus sombres de son histoire, et ce n’est sans doute pas terminé.

La suspension de Michel Platini va-t-elle ruiner sa candidature?
C’est un coup de poignard politique, car ça le délégitime, qu’il ait fraudé ou non. Son discours qui était de dire qu’il venait de l’extérieur, qu’il incarnait le visage de la réforme, ne fonctionne plus aujourd’hui. Ses opposants politiques avaient raison de souligner que Platini est un homme du « cru », un protégé de Blatter. La transaction financière, qu’elle soit légitime ou pas, montre que ces deux hommes avaient des liens extrêmement proches. Son message politique n’est plus crédible et il va devoir rebondir, mais pour le moment, il ne le fait pas.

«Issa Hayatou, qui prend l’intérim de Sepp Blatter, n’est pas du tout crédible»

Quelle est la légitimité de cette commission d’éthique qui a suspendu les deux hommes?
Elle est officiellement indépendante et on ne peut rien dire pour le moment. Mais c’est un organe très récent qui a joué deux rôles jusqu’à présent : écarter les opposants politiques de Blatter et enterrer le rapport Garcia (un rapport sur les conditions d’attribution des Coupes du monde 2018 et 2022 au Qatar et en Russie, Ndlr). Dans cette affaire, son action a été mise en place très rapidement en réaction à l’enquête de la police suisse, mais elle reste très opaque. C’est une manière de ramener la couverture à soi, de couper l’herbe sous le pied des enquêteurs.

Issa Hayatou, qui prend l’intérim de Sepp Blatter, a aussi vu sa réputation être entachée par des soupçons de corruption…
Il n’est pas du tout crédible. Il est membre du comité exécutif depuis 1990, donc le changement ne va pas venir de lui. Personne au sein du comité exécutif de la Fifa n’est crédible. Ce que les enquêteurs ont montré, c’est que la Fifa est pourrie de l’intérieur. Hayatou ne peut pas porter la voix du changement.

«Les membres de la commission de réforme doivent venir de l’extérieur pour tout remettre à zéro car le changement ne va pas émaner de l’intérieur»

La Fifa telle qu’on la connaît peut-elle survivre à ces évènements? Comment peut-elle se transformer?
C’est la question que tout le monde se pose et je pense qu’il y a beaucoup de téléphones qui sonnent en ce moment à la Fifa. On est arrivé à un point de rupture. Les membres de la commission de réforme doivent venir de l’extérieur pour tout remettre à zéro car le changement ne va pas émaner de l’intérieur. Il faut des gens indépendants qui n’ont jamais travaillé avec la Fifa et n’ont pas d’intérêts liés avec elle. En 2013, un rapport de la commission de réforme de la Fifa avait émis des idées, dont la limitation à deux mandats pour le président, la transparence sur les salaires, un contrôle d’intégrité sur les membres du comité exécutif. Rien n’a été appliqué et l’UEFA de Platini avait refusé ses réformes.

Les revirements de ces derniers jours placent-ils le prince Ali en pôle position?
Oui en théorie, car il avait eu quelques voix lors des élections de juin dernier, et c’est le candidat le plus crédible. Mais si Platini se retrouve hors course, l’UEFA proposera un autre candidat. Quoiqu’il en soit, je ne pense pas que les élections vont avoir lieu dans ces conditions, elles seront peut-être inscrites au programme du congrès qui aura lieu en mai 2016.

CGT : Thierry Lepaon discrédité une seconde fois

CGT : Thierry Lepaon discrédité une seconde fois

 

Normalement le successeur de Thierry Lepaon devait être désigné mais son élection n’a pas été possible du fait du rejet des proches de Thiery Lepaon dans la liste des membres du bureau. EN clair, Martinez sera sans doute élu – en février- mais à condition que ces proches de Thierry Lepaon soit éliminés du bureau. Une semaine après la démission de Thierry Lepaon, le « parlement » de la CGT a donc rejeté la liste de direction proposée par Philippe Martinez. L’ancien leader de la Fédération des métaux est pressenti pour prendre la tête du syndicat. Il doit revoir sa copie.  La crise n’en finit pas, à la CGT. Une semaine après la démission de son ancien secrétaire général, Thierry Lepaon, le « parlement » du syndicat a rejeté mardi soir la liste de direction proposée par un des prétendants au trône : Philippe Martinez. Cette liste propose une composition : neuf noms pour les neuf postes du bureau de la CGT. Mais elle a sans doute été jugée comme étant trop tournée vers le passée : il y avait surtout des proches de Thierry Lepaon. La CGT veut oublier la période Lepaon, oublier les scandales liés aux frais de rénovation de son appartement et de son logement de fonction. Résultat : le « parlement » a approuvé cette liste à « seulement » 57 %, alors qu’il fallait une majorité des deux tiers. Philippe Martinez doit donc revoir sa copie, proposer une nouvelle composition, s’il souhaite prendre la tête de la CGT. D’autant que dans un communiqué, la CGT admet que Philippe Martinez est « pressenti pour être le futur secrétaire général ». Mais le prochain vote n’aura pas lieu avant début février. Le feuilleton durera donc encore trois semaines.

MEDEF : un chiffrage qui discrédite les propositions

MEDEF : un chiffrage qui discrédite les propositions

 

Le MEDEF fait d’abord une erreur d’agenda, d’une certaine manière ses propositions sabotent par avance les propos de Hollande et de Valls qui veulent rassurer une majorité difficilement trouvable. Une bavure vite réparée (en partie !) car l’annonce officielle a été décalée après les diverges réactions. Surtout c’est le chiffrage qui discrédite les mesures. C’est la énième annonce du MEDEF quant à la création du million d’emplois. Des emplois qui devaient être créés suite au CICE et au pacte de responsabilité. Maintenant conditionnés par les nouvelles propositions ! Exemple : la suppression de deux jours fériés : 1% de croissance en plus ?  Mais d’après  l’étude de l’Insee faite en juin 2012 sur ce sujet. L’Institut de la statistique affirmait en effet, dans ce rapport qui portait sur la période 2011-2014, que l’impact des jours fériés sur la croissance n’était, en moyenne, guère plus élevé que -0,1%. Donc théoriquement un impact de 0.2%. Ou encore 20 000 emploi au lieu de 100 000. Même chose concernant le temps de travail, ses modalités ou encore pour les seuils sociaux. Certes, les chose doivent bouger ( c’est vital)  les Français doivent travailler plus et surtout être plus nombreux à travailler car le nombre d’inactifs plombent les comptes sociaux et la fiscalité sans parler du drame social. Les résultats en terme d’emplois ne sont pas aussi mécaniques que ce qu’annonce le Medef car tout dépend en fai t de l’environnement économique, de la demande, des carnets de commandes. Le Medef emploie les mêmes méthodes que le gouvernement ou les partis politiques avec des annonces quantifiées illusoires et approximatives. Il devrait s’en tenir à demander davantage d’allégement sur le coût du travail, les procédures,  plus de productivité. Enfin éviter come le gouvernement de faire des annonces au coup par coup qui rendent illisible la cohérence globale.

Un système politique complètement discrédité

Un système politique complètement discrédité

Les 60% d’abstention aux européennes traduisent évidemment un refus de cette Europe à la fois libérale et technocratique, aussi un désaveu vis-à-vis de Hollande et de sa politique suicidaire mais aussi et peut-être surtout la condamnation d’un système politique obsolète et discrédité. En effet à gauche comme à droite et même aux extrêmes les responsables sont en place depuis 10, 20, 30, 40 ans voire plus ; Toujours les mêmes qui ont transformé  la mission d’élu en carrière avec tous les avantages y afférents. Du coup personne ne se reconnaît dans cette oligarchie qui se reproduit et ne fait naître que des apparatchiks aux extrêmes y compris. Plus personne ne croit vraimenet au fameux clivage droite gauche qui n’a plus de sens depuis longtemps car si les discours diffèrent les pratiques elles sont identiques. Incompétence, mauvaise foi, manque de vision, absence de courage peuvent qualifier cette classe politique. La plupart des propos tenues sont soit incohérents, soit mensongers, soit encore illusoires. A cet égard la montée du FN n’est pas de nature à assainir le système car ce parti est le refuge de toutes les frustrations, de toutes les contradictions. Le FN non plus ne tiendrait pas ses promesses. Le dénominateur commun à tous est responsables, tous les partis c’est la volonté de conquérir le pouvoir. Une fois au pouvoir on ne sait plus quoi en faire alors finalement ce sont les lobbys, la finance, les technocrates qui décident. Témoin cet accord avec les Etats Unis, un traité de libre échange négocié de chaque coté avec une armada de technocrates et des  centaines avocats d’affaires représentant les multinationales. Un accord « secret » dont personne ne connait le contenu ni mêmes les politiques dans le détail. Finalement une sorte de trahison de la démocratie qui devrait impliquer un tsunami républicain pour tout remettre à plat en commençant par interdire que la fonction politique demeure  une carrière et en exigeant une sociologie représentative de nos élus.




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