Archive pour le Tag 'directement'

Guerre: L’Iran attaque directement Israël

 

Selon l’armée israélienne, l’Iran aurait tiré au total plus de 200 drones et missiles. « Le régime en Iran a lancé un essaim massif de 200 drones tueurs, des missiles balistiques et des missiles de croisière », a déclaré le contre-amiral Daniel Hagari dans une allocution télévisée. De fortes détonations ont également été entendues à Damas et à Beyrouth. Les sirènes d’alerte ont été activées dans la région du Negev, dans le sud d’Israël, mais aussi dans le nord, a indiqué l’armée. La question est désormais de savoir si on va vers l’escalade en intensité et sur le plan géographique avec une éventuelle extension au Liban mais aussi en Syrie et en Irak. Jusque-là l’Iran s’était contenté en quelque sorte d’intervenir indirectement via les Houthis du Yémen, le Liban et les milices chiites d’Irak ou de Syrie

Les interceptions des drones ont été réalisées avec l’appui des Etats-Unis. Les forces américaines ont abattu plusieurs drones iraniens visant Israël, a ainsi indiqué un responsable du ministère de la Défense des Etats-Unis. « Conformément à notre engagement inébranlable en faveur de la sécurité d’Israël, les forces américaines présentes dans la région continuent d’abattre des drones lancés par l’Iran et ciblant Israël », a indiqué ce responsable sous couvert de l’anonymat. « Nos forces restent positionnées pour fournir un soutien défensif supplémentaire et pour protéger les forces américaines opérant dans la région ».

 

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a pour sa part indiqué « fermement condamner la grave escalade » que représente l’attaque de l’Iran contre Israël, et appelé à « une cessation immédiate de ces hostilités ». « Je suis profondément alarmé par le danger très réel d’une escalade dévastatrice à l’échelle de la région », a encore déclaré le secrétaire général dans un communiqué.

Attaques des Houthis en mer Rouge : les États-Unis désignent directement l’Iran comme responsable

Attaques des Houthis en mer Rouge : les États-Unis désignent directement l’Iran comme responsable

Les États-Unis accuse directement l’Iran d’être responsable des attaques perpétrées par les outils contre les navires de guerre et de commerce empruntant la mer Rouge.

« Le soutien iranien aux Houthis est solide et se traduit en livraisons d’équipements militaires sophistiqués, en aide en matière de renseignement, en aide financière et en formation », a précisé la porte-parole de la Maison-Blanche, Adrienne Watson, en affirmant que Téhéran avait « rendu possibles » ces attaques tout en « déléguant les décisions opérationnelles aux Houthis ». Et d’ajouter que sans aide de l’Iran, les rebelles yéménites « auraient du mal à repérer et frapper » les bateaux circulant en mer Rouge.

Selon le Pentagone, les Houthis ont lancé plus de 100 attaques, ciblant 10 navires marchands liés à plus de 35 pays. En novembre, ils se sont emparés du Galaxy Leader, prenant en otage ses 25 membres d’équipage. Le navire et son équipage se trouvent toujours au Yémen. Des attaques qui visent, selon les Houthis, les navires « traitant avec Israël ».
Les Houthis, qui contrôlent une grande partie du Yémen, mais qui ne sont pas reconnus par la communauté internationale, répètent qu’ils continueront tant que la nourriture et les médicaments ne rentreraient pas en quantité suffisante dans la bande de Gaza.

En réponse aux attaques, les Etats-Unis ont lancé, la semaine dernière, une coalition navale de désormais vingt pays pour défendre le trafic maritime en mer Rouge. Elle rassemble notamment la France, la Grèce, le Royaume-Uni, Bahreïn, le Canada, l’Italie, les Pays-Bas, la Norvège, l’Espagne, ou encore les Seychelles. Cette coalition militaire « doit faire office de gendarme routier, patrouillant en mer Rouge et dans le golfe d’Aden pour répondre aux (appels de) bateaux commerciaux qui passent par cette voie internationale vitale, et les aider si besoin », a détaillé le porte-parole du Pentagone.

Jusqu’ici, le président américain Joe Biden, qui veut éviter une propagation régionale du conflit entre Israël et le Hamas, a opté pour la dissuasion, en particulier via l’envoi de navires de guerre au Moyen-Orient. Mais selon plusieurs médias américains, il réfléchirait désormais à déclencher des frappes directes contre les Houthis.

71 % des Français concernés directement par le changement climatique.

71 % des Français concernés directement par le changement climatique.


71 % des Français concernés directement par le changement climatique d’après le baromètre de la Fondation pour la Nature et l’Homme réalisé avec Odoxa sur l’humeur écologique des Français publié mardi 27 juin.

Les habitants de Provence-Alpes-Côte-d’Azur sont ceux qui y sont le plus sensibles, à 77%. Cette impression concerne les trois quarts des habitants de la Bretagne à l’Occitanie, et plus des deux tiers des résidents des régions du Grand Est à l’Auvergne-Rhône-Alpes. Les Franciliens sont dans la moyenne nationale (70%), quand 69% des habitants des Hauts-de-France ressentent ce changement climatique. À noter que c’est en Normandie où cette sensation est la plus faible : 52%.

7 Français.es sur 10 disent ressentir les effets du changement climatique au quotidien. (FONDATION POUR LA NATURE ET L’HOMME)
Conséquence du réchauffement climatique : quatre Français sur dix (42%) ont déjà pensé à changer de lieu d’habitation. Un tiers (34%) souhaitent fuir en raison de la pollution. Un quart (26%) désirent déménager dans une zone moins dangereuse, et la même proportion (26%) dans une zone moins sujette au manque d’eau.

Face au changement climatique et à ses conséquences, un tiers des personnes interrogées (35%) se sentent impuissantes. 30% sont anxieuses. A noter que seulement 9% des sondés restent optimistes, les femmes étant deux fois moins optimistes que les hommes.

Malgré tout, les Français restent très actifs. Selon cette enquête, 77% disent avoir modifié leurs habitudes de vie ces dernières années afin de préserver la biodiversité et le climat. La principale action mise en place par les personnes interrogées est le fait de ne plus prendre l’avion qu’en cas de nécessité absolue (58%), sachant que seulement 11% des Français sont amenés à prendre l’avion plusieurs fois par an.

Les Français assurent également acheter majoritairement des produits « made in France » (56%) et ont réduit de moitié leur consommation de viande et de poisson (52%). Les Français se disent également prêts à participer à des chantiers de plantations pour remettre de la nature dans leur commune (39%) ou à investir l’essentiel de leur épargne dans des produits durables (34%).

C’est principalement le futur de leurs enfants ou des générations à venir qui motivent les Français à agir pour le climat, pour 42% d’entre eux, devant l’envie de rester en bonne santé et d’avoir une vie plus saine (31%). 24% avouent avoir peur des catastrophes climatiques. Et pour entretenir cette motivation, les sondés s’appuient sur les scientifiques, à 37%, les agriculteurs ou les éleveurs (34%) ou les associations environnementales (31%).

Mais si l’envie d’agir est là, les moyens ne le sont pas forcément. Un Français sur deux (52%) a le sentiment de ne pas avoir la capacité financière pour agir à son niveau. Les sondés souhaitent à 45% que les efforts soient mieux répartis entre tous les membres de la société et que cela n’ait pas d’impact économique sur eux et leur foyer (37%).

Enfin, selon ce sondage, pour lutter contre le changement climatique, les Français plébiscitent la végétalisation des espaces publics (61%). Le soutien à l’agriculture locale respectueuse de l’environnement et du climat est salué par 58% des personnes interrogées. Et 57% apportent leur soutien à une agriculture locale respectueuse de l’environnement et du climat. En revanche, les Français sont 64% à juger que l’on n’interdit pas suffisamment les nouvelles grandes zones commerciales en périphérie des villes. Et 52% trouvent que leur région n’en fait pas assez pour rénover les anciens bâtiments.

Ce baromètre de la Fondation pour la Nature et l’Homme sur l’humeur écologique des Français a été réalisé par Odoxa par Internet du 16 au 24 mai 2023, sur un échantillon de 3 015 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Le japon est intervenu directement dans l’affaire Carlos Ghosn

Le japon est intervenu directement dans l’affaire Carlos Ghosn  

 

 

De jour en jour, il se confirme que derrière l’affaire Carlos Ghosn   ce dissimule une position entre la France et le Japon concernant une nouvelle phase du rapprochement entre Nissan et Renault. Certes Carlos  Ghosn n’est pas un saint, comme nombre d’autres patrons il est victime de sa cupidité mais cela ne saurait remettre en cause ses grandes qualités qui ont permis de redresser d’abord Renault puis Nissan pour en faire le premier groupe de constructeurs au monde. L’éventualité d’un rapprochement et d’une éventuelle fusion entre les deux constructeurs a été clairement combattue par les dirigeants de Nissan par ailleurs en position délicate par rapport à leur gestion comme en témoigne les mauvais résultats financiers récents. L’État japonais est aussi intervenu car il ne supporte plus la tutelle de Renaud sur Nissan. Un état japonais qui ce caractérise par une posture très nationaliste aussi bien sur ce dossier que sur d’autres comme par exemple la pêche à la baleine. D’après le  Wall Street Journal plusieurs mois avant l’arrestation de Carlos Ghosn, le gouvernement japonais est intervenu dans les discussions entre Renault et Nissan en vue d’une éventuelle fusion entre les deux constructeurs

Les dirigeants de Nissan ont d’abord demandé au ministère japonais de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie (METI) de l’aider à repousser un projet de fusion sur lequel Carlos Ghosn travaillait, ajoute le WSJ citant une source.

Mais cette demande a failli se retourner contre les dirigeants de Nissan, le METI ayant entrepris d’élaborer un projet en vue de superviser les discussions entre les deux constructeurs, une présence que le groupe japonais jugeait finalement encombrante, poursuit le journal.

L’implication directe du gouvernement japonais dans les discussions sur l’avenir de l’alliance n’avait jusqu’ici jamais évoquée, souligne le quotidien américain.

Dans sa première interview depuis son arrestation au Japon le 19 novembre, publiée le 30 janvier, Carlos Ghosn a dit avoir discuté en septembre avec le directeur général de Nissan, Hiroto Saikawa, d’un projet d’intégration des entreprises membres de l’alliance.

L’artisan du redressement de Nissan travaillait sur un renforcement des liens avec Renault, avec la possibilité d’une fusion parmi les options sur la table, afin de pérenniser l’édifice.

Mais selon lui, des dirigeants de Nissan ont utilisé “le complot et la trahison” pour casser ces plans. Le projet de fusion a toujours suscité d’importantes réserves dans le camp japonais, où le poids de Renault, qui détient 43,4% de Nissan, est déjà considéré comme un facteur de déséquilibre.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol