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Pas d’intelligence artificielle sans dimension humaine (David Lacombled)

Pas d’intelligence artificielle sans dimension humaine (David Lacombled)

 

Dans un papier de l‘Opinion, David Lacombled observe que le concept d’intelligence artificielle ne saurait convaincre l’opinion si l’on ne fait pas le lien avec la dimension humaine qui doit demeurer. La vérité sans doute puisque si l’intelligence artificielle permet d’énormes gains de productivité dans un secteur donné, elle permet parallèlement en amont et en aval la création de nombre d’activités connexes.

Un seul exemple qui contredit la thèse de l’intérêt du tout  technologique : la suppression du support papier. En réalité, les flux d’informations sont majoritairement gérés désormais par voie numérique mais il y a autant et même davantage de papier au bout de la chaîne qui supporte les frais d’édition. Par ailleurs évidemment l’intelligence artificielle n’a  intérêt que si elle sert le progrès humain.

L’intelligence artificielle (IA) ne fera pas tout affirme David Lacombled. Promettre ou craindre le grand remplacement, ici des humains par la machine , ne peut que renforcer défiance et méfiance face à la technologie, en accentuant les divisions entre les individus. Les promesses mirifiques ouvrent la voie au désenchantement. La technique et l’économie doivent rester une science en veillant à ne pas revêtir des attributs de la fiction.

L’IA, un vocable polymorphe souvent préféré à celui plus effrayant encore d’automatisation, est par nature machinale, là où l’intelligence humaine est instinctive et créative. C’est à cela que l’on reconnaît des êtres capables de lier des éléments qui n’avaient de prime abord rien à voir entre eux. Pour preuve, les humains savent parfaitement se jouer de la machine et ne se privent pas de la contourner. Les militants anti-vaccins savent, par exemple, parfaitement passer sous les radars de modération et de détection automatique des réseaux sociaux, en faisant sans cesse évoluer leur langage. Ainsi, «(ovid Va((ine» (sic) ne sera pas détecté tant qu’il n’aura pas été saisi dans une base de données, vaste dictionnaire du Web… par un humain.

«Pas d’intelligence artificielle sans humain». (David Lacombled)

«Pas d’intelligence artificielle sans humain». (David Lacombled)

 

Dans un papier de l‘Opinion, David Lacombled observe que le concept d’intelligence artificielle ne saurait convaincre l’opinion si l’on ne fait pas le lien avec la dimension humaine qui doit demeurer. La vérité sans doute puisque si l’intelligence artificielle permet d’énormes gains de productivité dans un secteur donné, elle permet parallèlement en amont et en aval la création de nombre d’activités connexes.

Un seul exemple qui contredit la thèse de l’intérêt du tout  technologique : la suppression du support papier. En réalité, les flux d’informations sont majoritairement gérés désormais par voie numérique mais il y a autant et même davantage de papier au bout de la chaîne qui supporte les frais d’édition. Par ailleurs évidemment l’intelligence artificielle n’a  intérêt que si elle sert le progrès humain.

L’intelligence artificielle (IA) ne fera pas tout affirme David Lacombled. Promettre ou craindre le grand remplacement, ici des humains par la machine , ne peut que renforcer défiance et méfiance face à la technologie, en accentuant les divisions entre les individus. Les promesses mirifiques ouvrent la voie au désenchantement. La technique et l’économie doivent rester une science en veillant à ne pas revêtir des attributs de la fiction.

L’IA, un vocable polymorphe souvent préféré à celui plus effrayant encore d’automatisation, est par nature machinale, là où l’intelligence humaine est instinctive et créative. C’est à cela que l’on reconnaît des êtres capables de lier des éléments qui n’avaient de prime abord rien à voir entre eux. Pour preuve, les humains savent parfaitement se jouer de la machine et ne se privent pas de la contourner. Les militants anti-vaccins savent, par exemple, parfaitement passer sous les radars de modération et de détection automatique des réseaux sociaux, en faisant sans cesse évoluer leur langage. Ainsi, «(ovid Va((ine» (sic) ne sera pas détecté tant qu’il n’aura pas été saisi dans une base de données, vaste dictionnaire du Web… par un humain.

 

«Pas d’IA sans humain». (David Lacombled)

«Pas d’intelligence artificielle sans humain». (David Lacombled)

 

Dans un papier de l‘Opinion, David Lacombled observe que le concept d’intelligence artificielle ne saurait convaincre l’opinion si l’on ne fait pas le lien avec la dimension humaine qui doit demeurer. La vérité sans doute puisque si l’intelligence artificielle permet d’énormes gains de productivité dans un secteur donné, elle permet parallèlement en amont et en aval la création de nombre d’activités connexes.

Un seul exemple qui contredit la thèse de l’intérêt du tout  technologique : la suppression du support papier. En réalité, les flux d’informations sont majoritairement gérés désormais par voie numérique mais il y a autant et même davantage de papier au bout de la chaîne qui supporte les frais d’édition. Par ailleurs évidemment l’intelligence artificielle n’a  intérêt que si elle sert le progrès humain.

L’intelligence artificielle (IA) ne fera pas tout affirme David Lacombled. Promettre ou craindre le grand remplacement, ici des humains par la machine , ne peut que renforcer défiance et méfiance face à la technologie, en accentuant les divisions entre les individus. Les promesses mirifiques ouvrent la voie au désenchantement. La technique et l’économie doivent rester une science en veillant à ne pas revêtir des attributs de la fiction.

L’IA, un vocable polymorphe souvent préféré à celui plus effrayant encore d’automatisation, est par nature machinale, là où l’intelligence humaine est instinctive et créative. C’est à cela que l’on reconnaît des êtres capables de lier des éléments qui n’avaient de prime abord rien à voir entre eux. Pour preuve, les humains savent parfaitement se jouer de la machine et ne se privent pas de la contourner. Les militants anti-vaccins savent, par exemple, parfaitement passer sous les radars de modération et de détection automatique des réseaux sociaux, en faisant sans cesse évoluer leur langage. Ainsi, «(ovid Va((ine» (sic) ne sera pas détecté tant qu’il n’aura pas été saisi dans une base de données, vaste dictionnaire du Web… par un humain.

 




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