Archive pour le Tag 'diminue'

Crise médias: le nombre de journalistes diminue

Crise médias: le nombre de journalistes diminue

Précarité, faibles salaires et réduction du nombre de salariés caractérisent  la profession de journaliste. En cause, évidemment l’émergence d’innombrables supports sur Internet. Les sources sont d’ailleurs 100 fois plus nombreuses sur le net que sur les médias traditionnels. Cette multiplication de concurrents s’ajoute à la perte de crédibilité des médias classiques comme les journaux, la télé ou encore les sites de ces médias. En cause, surtout le fait que la presque totalité des médias sont aujourd’hui dans les mains des financiers qui n’ont pas investi pour des questions de rentabilité mais surtout pour influencer l’opinion. S’ajoute à cela les problèmes économiques qui freinent le vrai travail d’investigation et d’analyse. les ressources de la vente de journaux ou les ressources de pub diminuent dans nombre de médias classiques et le nombre de journalistes avec. Le pire ennemi c’est sans doute ces lignes éditoriales d’un conformisme déroutant et qui se ressemblent toutes. Pas étonnant, elles sont surtout constituées de reprises quasi intégrales des dépêches d’agence, de celles du gouvernement, des institutions ou des entreprises. L’information est livrée brut de brut sans beaucoup d’approfondissement d’autant qu’on estime qu’un sujet chassant l’autre il est inutile d’affiner l’analyse. Bref partout les mêmes sujets, les mêmes images et les mêmes commentaires avec quand même quelques rares exceptions mais qui ne font que confirmer la règle de l’uniformité. C’est vrai pour la presse écrite mais aussi pour la télévision y compris pour les chaînes d’info continue qui pour à  peu près les mêmes raisons sont plus proche des discussions de bistrot que des fonctions d’information et de débat. L’an dernier, 35.238 cartes de presse ont été attribuées par cette commission, soit un recul de 690 cartes en un an, et de 2.152 depuis le plus haut atteint en 2009. Parmi toutes les cartes attribuées, seules 1.513 étaient des premières demandes de cartes de presse (soit 649 de moins qu’en 2006). Ces jeunes journalistes sont les plus précaires: 72% sont rémunérés à la prestation (pigistes), et seulement 28% sont mensualisés. Certes on objectera juste titre que l’information sur Internet comporte le pire et le meilleur mais avec un peu d’obstination il est toutefois possible d’obtenir des informations autrement plus pertinentes et plus objectives, en tout cas davantage travaillées.

Pourquoi le nombre de journalistes diminue

Pourquoi  le nombre de journalistes diminue

Précarité, faibles salaires et réduction du nombre de salariés caractérisent  la profession de journaliste. En cause, évidemment l’émergence d’innombrables supports sur Internet. Les sources sont d’ailleurs 100 fois plus nombreuses sur le net que sur les médias traditionnels. Cette multiplication de concurrents s’ajoute à la perte de crédibilité des médias classiques comme les journaux, la télé ou encore les sites de ces médias. En cause, surtout le fait que la presque totalité des médias sont aujourd’hui dans les mains des financiers qui n’ont pas investi pour des questions de rentabilité mais surtout pour influencer l’opinion. S’ajoute à cela les problèmes économiques qui freinent le vrai travail d’investigation et d’analyse. les ressources de la vente de journaux ou les ressources de pub diminuent dans nombre de médias classiques et le nombre de journalistes avec. Le pire ennemi c’est sans doute ces lignes éditoriales d’un conformisme déroutant et qui se ressemblent toutes. Pas étonnant, elles sont surtout constituées de reprises quasi intégrales des dépêches d’agence, de celles du gouvernement, des institutions ou des entreprises. L’information est livrée brut de brut sans beaucoup d’approfondissement d’autant qu’on estime qu’un sujet chassant l’autre il est inutile d’affiner l’analyse. Bref partout les mêmes sujets, les mêmes images et les mêmes commentaires avec quand même quelques rares exceptions mais qui ne font que confirmer la règle de l’uniformité. C’est vrai pour la presse écrite mais aussi pour la télévision y compris pour les chaînes d’info continue qui pour à  peu près les mêmes raisons sont plus proche des discussions de bistrot que des fonctions d’information et de débat. L’an dernier, 35.238 cartes de presse ont été attribuées par cette commission, soit un recul de 690 cartes en un an, et de 2.152 depuis le plus haut atteint en 2009. Parmi toutes les cartes attribuées, seules 1.513 étaient des premières demandes de cartes de presse (soit 649 de moins qu’en 2006). Ces jeunes journalistes sont les plus précaires: 72% sont rémunérés à la prestation (pigistes), et seulement 28% sont mensualisés. Certes on objectera juste titre que l’information sur Internet comporte le pire et le meilleur mais avec un peu d’obstination il est toutefois possible d’obtenir des informations autrement plus pertinentes et plus objectives, en tout cas davantage travaillées.

Le taux de chômage aurait diminué de 0.1% en 2015 ! (INSEE)

Le taux de chômage aurait diminué de 0.1% en 2015 ! (INSEE)

 

Miracle statistique !  Alors que Pôle emploi enregistre une augmentation du chômage de 88 000 personnes en  2015, l’ INSEE vient de découvrir que le taux de chômage a diminué de 01 % ;  en fait il s’agit d’un pourcentage calculé sur une population tout à fait aléatoire puis qu’on ne compte pas les chômeurs qui ne rechercheraient pas activement un emploi. Finalement la même méthodologie que celle de Pôle emploi qui consiste à radier des chômeurs dans les décomptes. De quoi lancer un cocorico pour la ministre du travail. L’Insee, l’institut français des statistiques, vient donc de dévoiler les derniers chiffres du chômage et note un léger recul pour l’année 2015. Ainsi, le taux de chômage a baissé à hauteur de 0,1% en métropole pour atteindre 10% de la population active au quatrième trimestre 2015 et 10,3% avec l’Outre-mer. Le nombre de personnes sans travail s’établit selon l’Insee à 2,86 millions, un chiffre en baisse de 1,8% sur un an. Ce recul d’une faible ampleur rassure toutefois la ministre du Travail, Myriam: «C’est un signal encourageant. Ça va dans le bon sens. L’emploi va s’accélérer», a-t-elle déclaré sur France 2. L’indicateur a par ailleurs été revu à la baisse au 3e trimestre, à 10,1% en métropole et à 10,4% en France entière. Ces taux avaient été initialement évalués à 10,2% et 10,6%, des niveaux inédits depuis 1997. Toutes les catégories d’âge ont bénéficié de cette diminution mais les 15-24 ans restent les plus touchés malgré un repli à 24% (-0,3pt). Chez les 50 ans et plus, on note une baisse de 0,1% du taux de chômage qui atteint 6,9%. Ces faibles baisses restent toutefois à relativiser compte tenu du «halo autour du chômage» qui a légèrement augmenté. Celui-ci correspond aux personnes souhaitant travailler mais qui ne sont pas comptabilisées parce qu’elles ne cherchent pas activement ou ne sont pas disponibles immédiatement. Elles étaient 1,4 million fin 2015. Un chiffre en hausse de 23 000 sur le 4ème trimestre. À noter tout de même que le nombre de personnes en sous-emploi, c’est-à-dire qui souhaiteraient travailler davantage, est en léger recul (-0,1 point), à 6,6%. L’indicateur de l’Insee, le seul reconnu à l’international, est moins sévère que celui de Pôle emploi, qui comptabilisait 3,58 millions d’inscrits sans aucune activité en métropole fin décembre, soit 88.200 de plus que fin 2014 (+2,5%).

Le soutien à la taxe à 75% diminue

Le soutien à la taxe à 75% diminue

D’après le sondage de l’Ifop, seules 53% des personnes interrogées souhaitent « que le gouvernement propose un projet de taxe assez similaire tout en tenant compte des remarques du Conseil Constitutionnel car, en période de crise, il est juste que les personnes les plus riches contribuent fortement par leurs impôts au redressement des comptes publics ». En revanche, 47% des sondés attendent que le gouvernement « abandonne ce projet car un niveau d’imposition trop élevé pousse les personnes les plus fortunées et des entrepreneurs à quitter notre pays ». L’Ifop rappelle qu’en septembre, 60% des Français étaient favorables à la taxation à 75%, selon un sondage du même institut pour le quotidien Sud-Ouest.  L’Ifop y voit l’effet de la censure du Conseil constitutionnel et du départ de Gérard Depardieu à l’étranger pour raisons fiscales. L’institut note que cette promesse de François Hollande est particulièrement clivante puisque 81% des sympathisants PS s’y disent favorables, alors que 84% des partisans de l’UMP font part de leur hostilité. Les sympathisants du Front national apparaissent divisés sur cette question: 44% sont en faveur d’un nouveau projet de loi contre 56% qui penchent pour un abandon.

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

La Fed veut augmenter le plafond de la dette, la BCE le diminue

La Fed veut augmenter le plafond de la dette, la BCE le diminue

 

Deux politiques totalement contradictoires et qui ne semblent pas tellement interroger les observateurs. La Fed veut augmenter le plafond de la dette, dans le même tems l’Europe le diminue avec notamment le nouveau traité. Que signifie cette contradiction, simplement que nous sommes entrés dans la guerre des monnaies. L’Europe va conserver une euro fort mais une économie atone tandis que le dollar (comme le yen) va baisser mais avec une économie soutenue. Le président de la Réserve fédérale Ben Bernanke a exhorté lundi le Congrès à relever le plafond d’endettement des Etats-Unis pour parer à tout risque de défaut, estiment en outre que les passes d’armes politiques sur le déficit étaient préjudiciables à la situation économique. Il a argué que relever ce plafond légal d’endettement ne revenait pas à autoriser de nouvelles dépenses publiques. « Relever le plafond de la dette, ce que le Congrès doit faire périodiquement, donne au gouvernement la capacité de payer ses factures en cours », a-t-il expliqué lors d’un événement. « Cela ne crée ni nouveaux déficits ni nouvelles dépenses (…) Il est très, très important que le Congrès prenne les décisions qui s’imposent en vue de relever le plafond de la dette afin d’éviter une situation où notre gouvernement ne paierait pas ses factures ». Le Trésor a fait savoir que les Etats-Unis avaient atteint leur plafond d’endettement le 31 décembre et qu’il recourait dorénavant à des dispositions particulières pour permettre au gouvernement de remplir ses obligations financières. Il a ajouté lundi que le pays se trouverait à court de ressources pour éviter un défaut entre la mi-février et le début mars. Le secrétaire au Trésor Timothy Geithner a lui aussi exhorté le Congrès à relever le plafond d’endettement légal de 16.400 milliards de dollars, faute de quoi, le pays risquait des dommages économiques « irréparables ». Les parlementaires ont convenu début janvier de proroger les baisses d’impôt pour les ménages gagnant moins de 450.000 dollars par an mais ils doivent encore s’entendre sur le plafond de la dette, ainsi que sur une réduction des dépenses publiques, dont le déclenchement automatique a été repoussé au 1er mars. Ben Bernanke a également estimé que les Etats-Unis restaient dans une situation de reprise relativement fragile. Il a ajouté, lors de questions et réponses, que les choses évoluaient dans le bon sens pour l’économie américaine « mais pas aussi vite que nous le voudrions ». La Fed a choisi en décembre de poursuivre ses rachats obligataires tant que la situation de l’emploi ne se sera pas nettement améliorée.  

 




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