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L’ouverture le dimanche, une aubaine pour les uns, catastrophe pour les autres

L’ouverture le dimanche, une aubaine pour les uns, catastrophe pour les autres

 

 

 

 

On se félicite de l’ouverture de la grande distribution parfois le dimanche, ce serait un facteur de développement non négligeable. De fait c’est une aubaine pour  les supermarchés qui effectivement doivent presque la moitié de la croissance à cette ouverture dominicale. Une véritable aubaine. On oublie cependant de prendre en compte les conséquences néfastes pour les commerces qui demeurent fermés. À consommation égale, il y a forcément des transferts entre les différentes formes de vente. Cela d’autant plus que la consommation globale des ménages tend à stagner voire à régresser pour les produits en cause. C’est le commerce traditionnel qui est la principale victime.  Globalement encore une fois, il n’y a pas d’augmentation du potentiel global de consommation de toute manière il est illusoire de penser que ce potentiel pourrait augmenter selon que l’on fait les courses le dimanche ou en semaine.  Pour certains consommateurs, cette ouverture constitue indiscutablement une facilité mais il est faux d’affirmer que ce changement de calendrier participe à l’augmentation de la croissance. Certes, le dimanche ne pèse que 4,5% des ventes mais il représente 41% de sa croissance en 2019 selon cette étude d’une  panéliste. « Le chiffre d’affaires réalisé par la grande distribution le dimanche progresse d’année en année, avec une croissance significative de 8,6% depuis le début 2019, soit 41% des gains totaux de la grande distribution cette année » observe l’étude, rendue publique juste après la première ouverture un dimanche après-midi d’un hypermarché Casino équipé de caisses automatiques à Angers.

Et les grandes surfaces ouvertes cet été le dimanche sont de plus en plus nombreuses. « Plus de 78% des hypermarchés et supermarchés » précise Nielsen. La loi interdit aux grandes surfaces alimentaires d’employer les salariés après 13 heures le dimanche, sauf dans les « ZTI », ou zones touristiques internationales. Mais de nombreux magasins contournent déjà la loi en ouvrant le dimanche avec des caisses automatiques et du personnel de sociétés extérieures.

Chez Casino, 82 supermarchés ouvraient déjà le dimanche avant le premier hypermarché de l’enseigne, le 25 août à Angers. Selon Nielsen, ce sont les magasins de proximité (supérettes et supermarchés des centres urbains) qui font les meilleures ventes le dimanche, avec 10% de leur chiffre d’affaires ce jour là. La clientèle est « plutôt jeune et aisée » et les produits sont surtout des produits de « dépannage » (comme les déboucheurs) et les produits festifs (saumon fumé…)

Avec 30,5% de progression le dimanche, les hypermarchés sont au premier rang des progressions observées en 2019. La grande distribution tente inlassablement d’élargir ses horaires et jours d’ouverture, arguant de la concurrence du commerce en ligne. « Les consommateurs, notamment les plus jeunes, sont désormais habitués à pouvoir acheter tout, à toute heure, via internet », indique la Fédération du commerce et de la distribution.

Dès leur quoi aussi ne pas imaginer des ouvertures de supermarchés la nuit. Il y aurait  sûrement une clientèle pour cela ; mais encore une fois ; cela n’augmenterait pas d’un iota le potentiel de consommation. À ce rythme pourquoi ne pas aussi laisser les supermarchés ouverts toute l’année, tous les jours,  toutes les nuits !

Transports : grève illimitée à partir de dimanche

 

Cette fois on pourrait s’orienter vers la paralysie économique avec la grève à partir de dimanche; une  Grève illimitée lancée par FO et la CGT dans le transport. Deux syndicats qui estiment que les gilets jaunes n’ont obtenu que des miettes. “Ce qu’a présenté Edouard Philippe est plus que limité” en matière de pouvoir d’achat, y compris des salariés du transport routier, a déclaré à Reuters Patrice Clos, secrétaire général de la Fédération nationale transports et logistique, quelques heures après l’annonce de la suspension pour six mois de trois mesures fiscales face à la contestation des “Gilets jaunes”.“Au vu des miettes annoncées en faveur du pouvoir d’achat de la part du Premier ministre ce jour”, les deux organisations demandent dans un communiqué “à l’ensemble de ses syndicats, tous secteurs confondus de déposer les préavis de grève légaux le plus tôt possible”.“Tous dans l’action à partir du 9 décembre 2018, 22h et au-delà !”, peut-on lire. Les deux organisations syndicales entendent par ailleurs protester contre une décision du Conseil d’Etat publiée le mois dernier, qui annule l’inscription dans le Code des transports de la majoration des heures supplémentaires. Cette décision, qui intervient à la suite d’un recours des organisations patronales, menace la rémunération des salariés, estiment-elles.

Interdiction de la chasse le dimanche ?

Interdiction de la chasse le dimanche ?

La fin de la chasse le dimanche ainsi que de la chasse à courre, ce que soutient Christophe Marie, le porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot (ainsi que 79 autres organisations) sur franceinfo

 

Franceinfo : Votre tribune dit que « le gouvernement et le président Macron sont à genoux devant les chasseurs », l’expression n’est-elle pas excessive ?

Christophe Marie : Non, pas du tout. On l’a vu récemment puisqu’Emmanuel Macron avait reçu le président de la fédération de chasse et qu’il a fait des cadeaux aux chasseurs. C’est totalement aberrant, parce que l’attente sociétale est tout autre. Il y a de plus en plus de sensibilisation sur la condition animale et là, il n’y a pas de réponse apportée si ce ne sont des cadeaux offerts aux chasseurs. On l’explique du fait des lobbies très présents au niveau du gouvernement et auprès d’Emmanuel Macron.
Ce n’est pas vraiment une surprise parce que pendant les élections, pendant la campagne, il s’affichait déjà avec le lobbyiste Thierry Coste qui fait un lobby des armes de manière générale. Donc ce n’est pas une grosse surprise, mais c’est une grosse déception parce qu’il y a un moment où il faut quand même entendre l’attente sociétale. Plus de 98 % des Français ne chassent pas et ils ont le droit de se promener sans se prendre du plomb. C’est pour ça qu’on demande notamment l’interdiction de la chasse le dimanche.

Après la mort d’un cycliste tué par un chasseur en octobre, les préfets ont demandé aux chasseurs de renforcer la sécurité. Est-ce suffisant ?

Ce qu’ils ont demandé, c’est simplement de faire respecter les règles, donc c’est quand même le minimum. Il faut aller bien au-delà. Les accidents de chasse sont très nombreux en France. La saison dernière, il y a eu 13 morts, donc les chasseurs sont très contents de dire que c’est moins que les années précédentes, mais depuis l’an 2000, il y a eu quand même plus de 400 morts et plus de 3 000 blessés en France du fait des chasseurs. Il ne faut pas oublier que la chasse n’est jamais qu’un loisir, ce n’est pas du tout une nécessité puisqu’on sait très bien qu’ils n’ont aucun effet de régulation. Au contraire, il y a 15 millions d’animaux qui sont élevés aux grains et qui sont lâchés quelques jours avant la chasse pour faire un véritable ball-trap. C’est ça la chasse aujourd’hui, ce sont des gens qui se font plaisir et qui mettent en danger la population.

La chasse est une tradition française, n’est-il pas trop compliqué de l’abolir ?

On demande l’abolition des pratiques barbares comme la chasse à courre, comme le déterrage des blaireaux, des renards. Il y a beaucoup de possibilités de réformer la chasse, de faire en sorte de mettre en sécurité les Français. On n’est pas encore au stade malheureusement de demander l’abolition de la chasse, on n’en est pas là, même si évidemment ce serait souhaitable pour tout le monde.

Les Anglais ont une tradition beaucoup plus ancrée de chasse à courre et pourtant ils l’ont abolie. Les Espagnols, dans un autre domaine, dans certaines régions en tout cas, abolissent la corrida et nous, en France, on ne l’abolit pas. Donc la France est très en retard sur les autres pays de l’Union européenne notamment. Il y a un moment où il faut quand même bouger. La société bouge sur la question animale et le politique ne répond pas à cette attente sociétale.

 

Dès dimanche soir, l’éclatement au PS mais aussi chez les Républicains

Dès dimanche soir, L’éclatement au PS  mais aussi chez les Républicains

 

 

Le très transparent secrétaire général du parti les Républicains, Bernard Accoyer, s’est offusqué du pronostic de Macron concernant l’éclatement de la droite. L’éclatement qui pourrait intervenir dès dimanche soir. Il affectera bien sûr aussi le parti socialiste car plus rien ne peut rassembler d’un côté les crypto marxistes, néo communistes,  représenté par les frondeurs et les sociaux libéraux proches de Hollande  et de Valls. À droite, la situation électorale est beaucoup moins désespérée puisque le candidat issu des primaires, François Fillon, s’est  appuyé sur un socle  d’environ 20 % d’électeurs. Pour autant, là aussi, les divergences sont telles qu’on voit mal comment les deux grandes tendances pourraient se réconcilier. « Les Républicains, c’est un parti fracturé entre une droite réactionnaire, qui sur le plan sociétal, social, européen est beaucoup plus proche des thèses de Marine Le Pen (…), et une droite social-libérale gaulliste, beaucoup plus proche de moi », juge Emmanuel Macron. Un pronostic pertinent car on voit mal comment pourrait cohabiter encore longtemps d’un côté les libéraux humanistes et de l’autre des anti européens « Je suis convaincu que Les Républicains se scinderont parce que c’est le sens de la recomposition de la vie politique », poursuit macro. Le secrétaire général des Républicains (LR), Bernard Accoyer, a dénoncé vendredi des « déclarations arrogantes, mensongères et irresponsables » d’Emmanuel Macron, qu’il accuse de souhaiter la mort du principal parti de droite. Dans une interview au Parisien de vendredi, le favori de l’élection présidentielle prédit une scission de LR dans le cadre d’une vaste recomposition politique. « Monsieur Macron, par ses déclarations arrogantes et irresponsables, prend ses désirs pour des réalités. Notre famille politique a une histoire forte et un avenir certain », fulmine Bernard Accoyer dans un communiqué.  La droite espère prendre sa revanche à l’occasion des législatives des 11 et 18 juin, sous l’égide de François Baroin, son nouvel homme fort.

Le journal du Dimanche : suppression de 30 % des effectifs

Le journal du Dimanche : suppression de 30 % des effectifs

Encore un grand média soumis un plan drastique de réduction des effectifs. Cette fois c’est le JDD qui pourrait perdre 30 % de ses les emplois. Un phénomène récurrent dans la plupart des grands médias concurrencés par de nouveaux modes d’information et aussi victimes  il faut bien le dire de la routine coupable qui consiste essentiellement à reproduire des dépêches d’agence, du gouvernement ou des lobbys sans autre analyse. Conséquence globale une baisse d’audience et une diminution des revenus de la publicité. D’une certaine manière c’est le modèle économique de la grande presse qui est en cause et derrière sa ligne éditoriale. . La rédaction du Journal du Dimanche pourrait donc voir 30 % de ses postes supprimés dans le cadre du plan de départs volontaires annoncé par sa maison-mèreLagardère Active. Ce plan porte en effet sur 220 postes en 2016 dans les activités presse (Elle, Paris Match, Le JDD, Télé 7 Jours, Ici Paris, France Dimanche,…) et publicité du groupe. Les rédactions des trois titres phare du groupe, Le JDD, Paris Match et Elle, devraient être particulièrement touchées par ce plan, qui sera détaillé titre par titre lors d’un comité d’entreprise mardi. Au JDD, qui fonctionne actuellement avec une rédaction d’une cinquantaine de personnes, entre 15 et 16 postes sont concernés par le plan, selon une source proche du dossier, qui ajoute qu’il devrait y avoir « des réductions encore plus fortes ailleurs ». Paris Match et Elle pourraient voir leurs effectifs réduits « d’environ 20 % », selon PresseNews.

Ouverture le dimanche : un accord avec la CFDT

Ouverture le dimanche : un accord avec la CFDT

Zara va pouvoir ouvrir tous les dimanches et tous les soirs en zone touristique. Syndicats et direction d’Inditex (Zara, Bershka, Massimo Dutti, Oysho, Pull & Bear et Stradivarius) ont signé mardi un accord en ce sens. Majoritaire, la CFDT, suivie par la CFE-CGC, a eu raison des réticences de FO et la CGT qui ont refusé, par principe, de signer. Il existait déjà un accord chez Inditex, mais la loi Macron a créé 15 zones touristiques internationales où les magasins peuvent ouvrir le dimanche, incitant à un nouvel accord. 87 magasins sur les 290 du groupe en France peuvent désormais ouvrir le dimanche, contre une trentaine auparavant. L’accord prévoit une majoration salariale de 110 % les dimanches et de 100 % en soirée, une prise en charge des frais de garde des enfants – via des chèques-emplois Cesu – et le retour en taxi des salariés ne pouvant bénéficier de transports en commun en soirée. Un sondage auprès des salariés a montré qu’ils étaient favorables à 87 % au travail le dimanche, à 72 % au travail en soirée, souligne Imed Ben Ahmed, délégué syndical central CFDT. «Maintenant qu’ils ont pris connaissance en détail des contreparties, nous allons organiser une seconde consultation qui ralliera encore plus d’avis positifs», explique-t-il. Le volontariat est encadré par l’accord. Les salariés seront consultés régulièrement sur leur envie de travailler ou non les dimanches. Faute de volontaires, un magasin pourra ne pas ouvrir. «Ce cas de figure reste théorique, précise Imed Ben Ahmed. Les salariés, très jeunes, sont tellement motivés par le travail le dimanche, qu’une clause invite les managers à l’équité dans le choix des équipes, histoire qu’il n’y ait pas de jaloux.»

Travail le dimanche : Hidalgo en désaccord avec Macron

Travail le dimanche : Hidalgo en désaccord avec Macron

 

 

Année Hidalgo est très est en colère et le fait savoir publiquement à Macron à propos du travail le dimanche. Il y a deux motifs à ce mécontentement d’abord la maire de Paris reproche à Emmanuel Macron d’étatiser  à nouveau cette question puisque le maire sera dessaisi de son pouvoir au profit du préfet. Sur le fond Anne Hidalgo s’oppose à l’extension inconsidérée du travail du dimanche en raison de son impact négatif sur le commerce local et des dérogations au droit du travail. Anne Hidalgo est tellement en désaccord qu’elle entend mettre en doute la constitutionnalitéde l’ouverture des commerces le dimanche dans la capitale.  « La loi pour la croissance (…) persiste (…) à ôter à la Maire de Paris la compétence pour attribuer les douze dimanches du maire pour les attribuer au préfet (…) Je ne manquerai pas d’invoquer cette inconstitutionnalité par le biais d’une question prioritaire de constitutionnalité prochainement », écrit Anne Hidalgo dans cette lettre, dont l’AFP a obtenu dimanche une copie. « Je souhaite ainsi vous réaffirmer mon profond désaccord sur les principes comme sur la méthode imposant aux acteurs locaux la définition des règles régissant leurs territoires et dérogeant aux principes fondamentaux du droit du travail en France », explique la maire de Paris, vent debout depuis le début contre l’extension de l’ouverture dominicale des commerces. « Je tiens à vous faire part de ma surprise quant au nombre et à l’étendue des zones touristiques internationales (ZTI) projetées, très au-delà de celles évoquées lors du débat parlementaire », s’inquiète-t-elle. « Cette extension massive et la création de nouvelles zones ne répondent (…) à aucun critère objectif ni, dans certains cas, à aucune réalité touristique », dénonce-t-elle. « Les zones que vous projetez d’instituer révèlent le fantasme d’une ville entièrement dédiée à un tourisme consumériste ». Paris « a su jusqu’à présent conserver son identité propre et sa spécificité. L’indifférenciation et la standardisation des grandes villes-monde n’est pas le projet que je porte pour Paris ». « Les zones que vous souhaitez instituer (…) auront des conséquences négatives pour le commerce de proximité, qui sera affaibli face à la concurrence des franchises », critique-t-elle, dénonçant aussi une « réforme de société » imposée à Paris « sans implication des acteurs locaux (…) de façon hâtive, dirigiste et centralisée ».

Grèce: nouveau dernier délai dimanche…ou plus tard

Grèce:  nouveau dernier délai dimanche…ou plus tard

 

Bruxelles n’en finit pas de lancer des ultimatums, cette fois c’est dimanche, le dernier carat ! A moins que ce ne soit repoussé aux calendes…grecques ! En vérité le feuilleton risque de durer car il n’est pas question d’envisager un réel plan global. Tout au plus une  aide partielle et provisoire pour gagner du temps (ou plutôt en perdre). Personne n’y comprend plus rien. La Grèce n’aurait pas fait de propositions sérieuses. En fait l’Allemagne et d’autres voudraient virer la Grèce en prenant n’importe quel prétexte. Une Grèce certes pas sans défaut mais qui constitue actuellement la cible idéale pour exacerber tous les nationalismes. Du pain béni pour les politiques démagos «  on ne va quand même pas encore payer pour ces fainéants » ! Cela démontre à l’évidence qu’il n’ya aucune gouvernance au plan européen ; Et dimanche il est possible qu’on recule encore la date de l’ultimatum. A moins qu’Obama siffle la fin de la récréation pour demander à l’Europe de ne plus jouer à l’apprenti sorcier. Car en attendant les bourses plongent  et surtout la remontée des taux d’intérêt vont menacer la fragile croissance mondiale. Réunis mardi en sommet à Bruxelles, les pays membres de la zone euro se sont donnés jusqu’au week-end pour s’accorder sur un plan d’aide susceptible de maintenir au sein de la monnaie unique une Grèce au bord de l’effondrement économique. Isolée diplomatiquement après la victoire du « non » dimanche lors du referendum organisé sur les propositions des créanciers, la Grèce a obtenu un sursis de moins de 48 heures pour présenter un plan de réformes et déposer une demande officielle d’aide au Mécanisme européen de stabilité (MES).   »La dure réalité est qu’il ne nous reste plus que cinq jours pour parvenir à un accord définitif », a prévenu Donald Tusk, le président du Conseil européen, au cours d’une conférence de presse à l’issue du sommet. Alors que de nombreux analystes estimaient que la réunion de mardi constituait la dernière chance pour sortir de l’impasse, cette échéance a de fait été repoussée à une rencontre des ministres des Finances de la zone euro samedi.  La chancelière allemande Angela Merkel a souhaité obtenir dans la semaine suffisamment de propositions de la part d’Athènes pour demander au Bundestag d’approuver l’ouverture de discussions en vue d’un nouveau plan d’aide à long terme. Les 28 chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne se réuniront dimanche à condition que le Premier ministre grec Alexis Tsipras soumette d’ici jeudi un plan détaillé, a-t-elle déclaré.  Si ce plan est jugé adéquat et que le gouvernement grec commence à le mettre en œuvre, un prêt à court terme pourra être accordé à la Grèce, a poursuivi la chancelière tout en affirmant « ne pas être exagérément optimiste » quant à une solution. Si elle n’a pas exclu un rééchelonnement de la dette grecque sur le long terme, elle s’est en revanche montrée intransigeante dans son refus d’une décote réclamée par Alexis Tsipras, affirmant que cette option était impossible parce qu’illégale.  (Comme la dette allemande de la seconde guerre mondiale de plusieurs  centaines de milliards à l’égard de la Grèce ?)

Loi Macron- ouverture le dimanche pourra être de 0, 5, 12, voire 58

Loi Macron- ouverture  le dimanche pourra être de 0, 5, 12, voire 58

Finalement on trouvé un compromis pour l’ouverture du dimanche, un débat central pour relancer l’économie au moins 10 millions d’emplois ( environ(  soit davantage encore que le nombre de chômeurs. Finalement ce sera au choix  pas d’ouverture du tout ou 5,12, 52 et même dans certaines zones très touristiques 58. Certains mauvais esprits liberticides objecteront qu’il n’y a en principe que 52 dimanches par an. Justement un amendement pourrait proposer de rajouter 6 dimanches supplémentaires au calendrier. Pour éviter des pertes de productivité en ces temps de crise on pourrait supprimer en échange 6 lundis, mardis, mercredis, jeudis, vendredis ou samedis. L’initiative en serait laissée aux acteurs locaux après consultations des syndicats et des associations de bedeaux ( normal à cause des horaires des offices). Enfin une vraie reforme, une grande reforme, une réforme historique. Les marchands de cercueils se réjouissent,la demande va forcément augmenter, du coup des emploi en plus. Les investissements, la confiance et la cote de popularité de Hollnde en hausse .uen vraie dynamique de changement de société. A cela il faut ajouter la reforme ( et la libéralisation) de la carte professionnelle des guide conférencier de musée ( et autres réformes concernant les notaires et les culs de jattes). Bien sûr les puriste et autres orthodoxes de l’ économie feront observer qu’il aurait été plus efficace baisser la fiscalité ou de supprimer des fonctionnaires inutiles. Mais ça c’est pour le second mandat de Hollande de 2017 à 2012 ou plus tard en 2052 Emmanuel Macron a donc  bousculé les parlementaires de la majorité, accrochés à un modèle social qui fait du repos dominical un principe et de la défense des salariés, comme « ces caissières de supermarché mères célibataires », un symbole. Le jeune n’a cédé sur rien ou presque, en appelant « à la réalité de la société où l’on vit ». Rendez-vous mardi pour le vote intégral de la loi. Le ministre n’a pas cédé un pouce face à la demande de veto d’Anne Hidalgo. À Paris, la création d’une zone touristique internationale (ZTI) permettra une ouverture 52 dimanches par an. Elle s’étendra autour des Champs-Élysées, de Saint-Germain-des-Prés et, bien sûr… du boulevard Haussmann. Le dialogue « sera ouvert » pour l’élargir à Montmartre ou aux Halles. Hors de Paris, sur la Côte d’Azur ou à Deauville, la concertation va être lancée auprès des collectivités et des exécutifs locaux. Comme à Paris, l’accord des élus ne sera pas nécessaire. Un arrêté ministériel permettra la création des ZTI. Une façon de contrecarrer l’éventuelle hostilité d’élus locaux. La mobilisation des députés proches d’Anne Hidalgo a donc été vaine. Ils ont juste obtenu qu’une évaluation soit effectuée trois ans après leur instauration. La logique de la loi Macron est identique pour l’ouverture de commerces dans les gares. Là encore, un arrêté ministériel va permettre aux six gares parisiennes, et à celles des principales villes de France, d’ouvrir leurs galeries. Les ZTI viennent s’ajouter aux zones commerciales et touristiques déjà existantes. Dans mon village de 800 habitants où on croise pas un chat le dimanche ( et ni un emploi  la semaine), c’est l’euphorie !

Travail le dimanche : le gouvernement lâche du mou

Travail le dimanche : le gouvernement lâche du mou

 

Finalement, le gouvernement renvoie la balle aux maires et renonce aux 5 dimanches obligatoires de plein droit. En clair le maire pourra décider entre 0 et 12 dimanches. Une solution plus sage car c’est localement qu’on peut le mieux apprécier le besoins des consommateurs et en particulier l’intérêt touristique local.   Les députés ont jeté dimanche soir les bases d’un compromis sur la question du travail le dimanche. La commission de l’Assemblée sur le projet de loi Macron a planché toute la journée sur le texte. Le sujet du travail dominical est sensible et la majorité plutôt réticente. Le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a donc dû mettre de l’eau dans son vin.  Les députés ont passé leur dimanche à plancher sur la question du travail dominical, justement. En commission à l’Assemblée, les députés ont examiné les amendements sur les nouvelles règles du travail le dimanche dans les commerces. Cela fait partie du projet de loi sur la croissance et l’activité, qui propose notamment d’élargir à 12 au lieu de 5 le nombre de dimanches où un commerce peut ouvrir dans l’année. Devant les critiques d’élus locaux, largement relayées par une partie de la majorité, Bercy a accepté de renoncer aux cinq dimanches obligatoires comme le prévoyait la mouture initiale. Un amendement a été adopté en ce sens ce lundi matin. Il est désormais prévu que toute ouverture dominicale soit décidée par les élus locaux, ce qui devrait un peu apaiser les tensions dans l’hémicycle. En supprimant les cinq dimanches de plein droit, le nouveau texte laisserait donc aux élus un choix allant de 0 à 12 dimanches. « Dans la grande majorité des communes, les besoins commerciaux sont souvent inférieurs à cinq par an« , a fait valoir le rapporteur (PS) Stéphane Travert, à l’origine de cet amendement.

Travail du dimanche: pas de marchandage (Macron)

Travail du dimanche: pas de marchandage (Macron)

 

Macron se positionne par avance vis-à-vis des députés socialistes en annonçant la couleur : pas de marchandage sur le nombre de dimanche dans sa loi. Une loi qui se réduit essentiellement à cette question très clivante (5 ou 12 dimanches). A 5, on reste à gauche, à 12,  on est de droite !! Un débat forcément caricatural des deux côtés. Si on peut  comprendre l’ouverture de magasins dans les zones touristiques, il ne faut sûrement en attendre des dizaines de milliers d’emplois nouveaux comme le proclame Macron. Avec le marchandage (il y en aura forcément) la loi Macron va se réduire à pas grand-chose et sera très éloignée de cette fameuse loi de modernisation économique. Pour ‘l’instant Macron l’affirme : il ne marchandera pas sur le nombre d’autorisations de travail dominical. Le projet de loi pour l’activité du ministre de l’Economie sera examiné au Parlement à la fin de ce mois de janvier. De nombreuses voix, y compris au sein de la majorité, ont émis d’importantes critiques sur ce texte, notamment sur la réforme du travail du dimanche. Mais le ministre l’affirme dans une interview publiée sur le site des Echos du  mardi 6 janvier: « Il n’est pas question de tomber dans un marchandage sur le nombre de dimanches travaillés à autoriser ». Le patron de Bercy explique que l’un des objectifs de son texte « est de donner plus de liberté au niveau des maires ». « C’est sur ce degré de latitude que doit se faire le débat pour trouver le bon mécanisme afin de préserver et d’encourager le commerce de proximité en centre-ville », ajoute-t-il. Le projet de loi d’Emmanuel Macron prévoit, en effet, de faire passer de 5 à 12 le nombre d’ouvertures administratives que les maires peuvent accorder.  Parmi les élus qui ont critiqué l’extension du travail dominical figure l’ancienne ministre du Logement, l’écologiste Cécile Duflot qui, le 4 janvier dernier, qualifiait la mesure de « renoncement social ». « Cécile Duflot me fait penser à Woody Allen: ‘Ma réponse est non… Mais quelle est la question?’ En relisant le projet de loi, elle découvrira que ses craintes ne sont pas fondées », répond Emmanuel Macron dans l’interview. Interrogé sur les répercussions économiques de son texte, Emmanuel Macron ne s’avance pas sur des chiffres précis. Mais il assure « avec certitude que cette loi va créer plusieurs dizaines de milliers d’emplois d’ici à dix-huit mois, notamment dans les secteurs que l’on ouvre à la concurrence (autocars, professions réglementées) et via l’ouverture dominicale des commerces ».

Travail le dimanche: Hollande recadre Aubry

Hollande recadre Aubry

 

Finalement la loi Macron risque de se réduire (médiatiquement) à la question de savoir  s’il faut autoriser à travailler 7 ou 12 dimanches ; un peu court en vérité pour une loi qui se voulait celle de la modernisation économique et de la relance. Hollande patauge auusi dans cette mini mare. Après ses vives critiques émises sur l’extension du travail le dimanche du projet de loi Macron la semaine dernière, François Hollande a répondu jeudi 18 décembre à Martine Aubry. « Si on travaille un peu plus le dimanche pour certains, ceux qui le veulent, dans les zones touristiques par exemple, ça prend des droits à qui? », s’est interrogé le président français à l’issue du sommet européen.   »A personne, puisque ça va permettre même de mieux compenser les salaires de ceux qui travaillent à ces heures-là ». « Ca n’enlève rien à personne et je trouve que c’est un bon exemple de ce qu’il convient de faire », a-t-il insisté. Martine Aubry, la maire PS de Lille, a jugé que l’ouverture accrue des commerces le dimanche, prévue par le projet de loi Macron, était une « régression ». « Qu’il y ait des débats sur travail le dimanche, j’en ai toujours connu », a observé François Hollande. « Ce qui m’intéresserait, ce serait d’avoir la position de l’opposition« , a-t-il poursuivi. « Je ne l’entends pas là-dessus, sur les professions réglementées, sur l’épargne salariale, sur la concurrence pour les transports », a-t-il attaqué. Pour le président, « les meilleurs lois » sont celles qui « accordent des droits supplémentaires sans en enlever d’autres ». Une belle maxime en tout cas pout perpétuer les inégalités et les avantages corpos !

Travail le dimanche : « triple erreur » (Hamon)

Travail le dimanche : « triple erreur » (Hamon)

Benoît Hamon annonce dans le Journal du dimanche qu’il votera contre l’extension du travail dominical, et affiche ses ambitions pour le prochain congrès du PS. Benoît Hamon joint sa voix aux nombreuses critiques de la gauche, y compris des socialistes parmi lesquels la maire de Lille Martine Aubry, contre le projet du ministre de l’Economie Emmanuel Macron prévoyant d’étendre jusqu’à 12 le nombre de dimanches travaillés par an.  « La société de consommation s’est immiscée partout dans nos vies. La tâche de la gauche au pouvoir n’est pas de considérer que les Français ne sont que des consommateurs », explique Hamon. Il pointe « une triple erreur » sur le travail dominical. « Economique : le bonus en croissance et en emploi est faible, voire famélique. Sociale : moins le travail le dimanche sera rare, moins bien il sera rémunéré ». Et « une erreur sociétale : je ne vois pas les bienfaits d’une nouvelle extension du champ de la société de consommation ».

 

Macron: pas de double paie systématisée le dimanche

Macron: pas de  double paie systématisée le dimanche

Au départ on avait avancé le doublement de la paye pour le travail du dimanche mais Macron fait maintenant machine arrière En fait d’après lui tout dépendra de la situation des magasins. La loi va se limiter aux principes de compensation et ce sont des accords de branches qui vont – peut-être – prévoir les modalités concrètes. Le travail du dimanche continue de cristalliser les tensions, même au sein de la majorité où Martine Aubry  y voit une régression sociale. Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron, qui au travers de sa loi pour la croissance souhaite élargir l’ouverture dominicale à 12 semaines par an, y voit pour sa part une avancée pour les 30% des Français qui travaillent le dimanche car ils auront plus de droits.   »ll y a 600 zones touristiques où les Français travaillent sans aucune obligation de compensation. Désormais, sans compensation, il n’y aura pas d’ouverture le dimanche », a rappelé Emmanuel Macron, sur RTL ce 11 décembre. Et cela sera obligatoire, quelle que soit la taille de l’entreprise.  Pour Macron, la proposition du secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert de doubler le salaire le dimanche lui semble difficilement généralisable. « Faites deux secondes l’épreuve du réel, doublez le salaire, voyez si un petit magasin peut payer double. Il fermera », a-t-il affirmé. Il reconnaît que les montants pourront varier selon la situation des magasins ouverts même si « il y aura sans doute des branches qui prévoiront de payer double. »

 

Aubry contre le travail le dimanche

Aubry contre le travail le dimanche

 

De toute évidence c’est la première attaque d’envergure d’Aubry vis-à-vis de Hollande. En même temps une posture en prévision du prochain congrès du PS. La cristallisation autour de cet aspect de la loi  Macron va en effet permettre aux courants du PS de se compter. Il est vraisemblable qu’en l’Etat la loi Macron ne pourra pas passer. Valls sera contraint de faire du Hollande ( la synthèse molle)  pour sortir du piège tendu par Aubry mais en même temps il va se discréditer. Ce que recherche précisément Aubry qui combat tout autant Hollande que valls. Dans une tribune publiée mercredi 10 décembre sur LeMonde.fr, l’ex-numéro un du PS écrit: « Ce n’est pas une réforme subalterne, c’est un moment de vérité autour de la seule question qui vaille : dans quelle société voulons-nous vivre ? »   »Veut-on faire de la consommation – encore plus qu’aujourd’hui – l’alpha et l’oméga de notre société ? La gauche n’a-t-elle désormais à proposer comme organisation de la vie que la promenade du dimanche au centre commercial et l’accumulation de biens de grande consommation ? » s’interroge l’ex-ministre du Travail. « Le dimanche doit être un temps réservé pour soi et pour les autres », poursuit Aubry. « D’ores et déjà, 5 millions de Français travaillent habituellement le dimanche, et 3 millions occasionnellement », note-t-elle.  Une plus grande libéralisation ? « Le commerce est affaire de revenu disponible. Celui-ci étant limité, l’élargissement des jours d’ouverture procédera à une simple réaffectation des achats dans la semaine », selon elle. « Les zones de tourisme international font seules exception, et méritent une approche particulière, car elles peuvent apporter du pouvoir d’achat supplémentaire, et donc créer des emplois ».  La dirigeante PS prévoit que « les petits commerçants, si importants pour le dynamisme de nos centres-villes comme de nos quartiers » seront « nombreux à ne pas résister ». « Des dizaines de milliers d’emplois seront détruits ».  Elle écarte l’argument du volontariat « mis en avant, pour récuser toute régression sociale ». « En période de chômage de masse, on ne refuse pas de travailler aux horaires que demande l’employeur ». Les sondages favorables ? « La politique, c’est bien de dire, au regard de nos valeurs et du sens que nous leur donnons, dans quelle société l’on veut vivre et non de se laisser guider par les études d’opinions », tranche-t-elle.   »Je me suis toujours engagée pour un dimanche réservé à la vie : vie personnelle, vie collective. Aujourd’hui, je suis fermement opposée au passage de 5 à 12 dimanches ouverts par an. Je combattrai cette régression pour notre société au niveau national, comme dans ma ville », conclut la maire de Lille.

Magasins bricolage : ouverts le dimanche jusqu’en juillet 2015

Magasins bricolage : ouverts le dimanche  jusqu’en juillet 2015

 

Les magasins de bricolage ont le droit de déroger au repos dominical jusqu’au 1er juillet 2015, en raison d’un décret publié ce mardi 31 décembre au Journal officiel. Ils se sont par ailleurs engagés à doubler la rémunération des salariés. « Cette dérogation vise à apporter, à titre transitoire, un cadre juridique stable pour les ouvertures dominicales constatées dans ce secteur dans l’attente d’une refonte globale de nature législative des dérogations au repos dominical qui doit rester la règle générale », assurent dans un communiqué commun, les ministres du Travail et du Commerce, Michel Sapin et Sylvia Pinel.  Confrontés à une forte polémique sur le travail dominical et face à la situation actuelle confuse dans le commerce, le gouvernement avait promis « un nouveau cadre législatif » en 2014 à l’issue d’une période de concertation. « Les partenaires sociaux de la branche du bricolage engageront donc le 9 janvier prochain des négociations en vue de la conclusion d’un accord fixant les contreparties pour les salariés et les engagements en termes d’emploi auxquels les enseignes concernées auront souscrit », confirment les deux ministres.   »Les enseignes s’engagent – dès aujourd’hui dans l’attente des conclusions de la négociation – sur des garanties pour les salariés travaillant le dimanche : seuls les salariés volontaires travailleront le dimanche, doublement au minimum de la rémunération, attribution d’un repos compensateur, engagements en terme d’emploi et d’accès à la formation », précise le communiqué. Tous ces éléments « constituent le socle de garanties et de contreparties que s’engagent à appliquer les enseignes dès aujourd’hui », souligne pour sa part dans une déclaration Frédéric Sambourg, président de la fédération des magasins de bricolage et de l’aménagement de la maison (FMB) qui regroupe la quasi-totalité des enseignes de la profession.  La fédération a dressé une liste de près de 180 établissement concernés par l’ouverture du dimanche, principalement des enseignes Bricomarché, Bricorama, Castorama, Leroy-Merlin et Mr Bricolage. Le décret inscrit temporairement les « établissements de commerce de détail du bricolage sur la liste des catégories d’établissements pouvant déroger de droit au repos dominical » et précise que « cette disposition est prévue jusqu’au 1er juillet 2015″.

 

Travail le dimanche : autorisé avec des limites ?

Travail le dimanche : autorisé avec des limites ?

 

 

Le rapport Bailly sera remis aujourd’hui mais le gouvernement pourrait finalement ne rien décider en laissant préfets et territoires le soin d’accorder simplement un doublement du jour d’ouverture exceptionnels. (Donc pas de nouvelles dérogations permanentes). De quoi mécontenter tout le monde pour des raisons opposées. Le ministre du Travail Michel Sapin a jugé dimanche nécessaire d’adopter « une souplesse ordonnée », alors qu’aujourd’hui règne selon lui un « désordre absolu » dans la législation sur le travail du dimanche.  La législation actuelle a montré ses limites, avec trop de distorsions selon les lieux et le type de commerce, amplifiées par la « loi Mallié » de 2009 qui a créé des zones touristiques et des « périmètres d’usage de consommation exceptionnel » (PUCE).  Après que Leroy Merlin et Castorama eurent bravé une décision de justice leur interdisant d’ouvrir en septembre et déclenché ainsi une polémique, M. Bailly s’était vu confier la mission de « clarifier le cadre juridique » du travail du dimanche.  Citant des sources proches du dossier, Les Echos ont indiqué vendredi qu’il devrait notamment proposer d’augmenter le nombre de jours dérogatoires que les maires peuvent accorder, passant de cinq dimanches aujourd’hui à « une dizaine » par an.  Il ne devrait pas en revanche préconiser d’étendre les dérogations permanentes, déjà pratiquées pour la jardinerie ou l’ameublement, à de nouveaux secteurs comme le bricolage.  Michel Sapin a esquissé sur BFMTV une piste pour concilier souplesse et règles : « Une des entrées en termes de souplesse, c’est de laisser de la place au dialogue territorial », a-t-il dit, en mentionnant les maires et les préfets, sans plus de précisions.  Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, avait lui un peu plus tôt appelé à « redéfinir les secteurs » pouvant ouvrir, « sans forcément élargir ». M. Berger a rappelé que « les salariés ne veulent majoritairement pas travailler le dimanche », citant une récente enquête de sa centrale, montrant qu’à 68% les salariés du commerce sont contre.  Les syndicats du commerce, notamment via l’intersyndicale parisienne Clic-P, attaquent à la chaîne les enseignes qui ne respectent pas la législation.  Une position que ne partagent pas les salariés du « Collectif des bricoleurs du dimanche », qui font pression pour avoir le droit de travailler le 7e jour de la semaine, consacré jour de repos en 1906.  Parmi eux se trouvent notamment des jeunes qui y voient la possibilité de concilier études et activité rémunérée, ou des moins jeunes qui mettent en avant des arguments économiques et s’insurgent contre les restrictions existantes, jugées obsolètes et contraires à l’évolution de la société.  29% des salariés travaillent habituellement ou occasionnellement le 7e jour, et seule une partie d’entre eux a droit à des majorations salariales.  Mais pour certains la sanctuarisation du dimanche reste justifiée pour préserver la vie de famille. « Le dimanche ce n’est pas un jour comme les autres, je suis contre la banalisation du dimanche », a estimé dimanche Michel Sapin.  La maire de Lille, Martine Aubry, a de son côté prévenu que les contraintes actuelles sur le travail du dimanche étaient une « digue qui ne (devait) pas reculer », selon des propos rapportés par ses proches. « Si on passe les bornes et on choisit la consommation plutôt que la famille, je m’exprimerai », aurait-elle lancé.  Les opposants à la généralisation du travail du dimanche — à commencer par les syndicats — objectent notamment que sa banalisation entraînerait la perte des majorations de salaires qui peuvent aujourd’hui exister. Ils soulignent aussi que le volontariat pourrait être remis en cause. Le tout ouvrant potentiellement la porte au travail de nuit.

Travail le dimanche : « la loi est mauvaise » (Cazeneuve)

Travail le dimanche : « la loi est mauvaise » (Cazeneuve)

 

 Invité d’Europe 1, Bernard Cazeneuve a d’abord réagi à la question du travail dominical. « La France peut-elle se payer le luxe de voir certains acteurs ne pas respecter la loi? », a lancé cet ancien avocat. Ajoutant : « la loi actuelle est une machine à créer des contentieux et des antagonismes ».  Bernard Cazeneuve, qui n’est pas favorable à la généralisation du travail le dimanche, a rappelé judicieusement que cette loi « mal faite que nous n’avons pas votée était l’œuvre de la majorité précédente ». Il n’a pas exclu une modification de la loi mais seulement si un concensus, un compromis, sur le sujet se dessinaient.  Concenant les hausses d’impôts supportées actuellement par les contribuables, Bernard Cazeneuve a reconnu des augmentations liées aux mesures prises en 2013 mais il a rappelé la pause fiscale jusqu’en 2017.  Il a précisé qu’après 15 milliards d’économies budgétaires l’an prochain, le gouvernement maintiendra ce niveau d’économies annuelles jusqu’en 2017, ce qui représentera environ 50 milliards au total. Bernard Cazeneuve a aussi voulu préciser les efforts du gouvernement à l’égard des entreprises. « Au total, nous prélèveront un milliard de moins sur les entreprises en 2014″. Avec le CICE, ce sont 11 milliards d’euros d’allégement qui seront donc accordés à celles-ci l’an prochain, a-t-il estimé.   Il n’a pas exclu que le nouvel impôt touchant les sociétés, l’EBE, contesté par les grandes entreprises, puisse être revu durant la discussion budgétaire. Le ministre du Budget a précisé par ailleurs que 2.000 gros contribuables ont transmis en trois mois au fisc un dossier afin de régulariser leur situation pour leurs avoirs à l’étranger. Il a rappelé que le gouvernement visait 2 milliards d’euros supplémentaires récupérés au titre de la lutte contre la fraude fiscale en 2014.

Travail le dimanche : « Tous fermés ou tous ouverts, mais tous égaux »

Travail le dimanche : « Tous fermés ou tous ouverts, mais tous égaux »

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D’après Taubira, Hamon, Duflot   et autre bobos de gauche, il fauta respecter la loi. Mais quelle loi qui accorde des dérogations d’une complexité incroyable.la position du patron de Bricorama au moins est claire : tous fermés ou tous ouverts. Au lendemain de l’annonce de la fermeture de 15 magasins Leroy Merlin et Castorama en Ile-de-France le dimanche, le patron de Bricorama dénonce « une concurrence déloyale ». « Je leur avais demandé de respecter la loi, mais ils n’ont pas voulu jouer avec moi, c’est pour cela que j’étais obligé de les assigner en justice », explique à RTL celui qui a fondé Bricorama. Jean-Claude Bourrelier affirme qu’il souhaite aller jusqu’au bout de sa démarche, et veut faire fermer les magasins concurrents restant ouverts le dimanche. « Je ne peux pas rester sans rien faire, je demande la justice », a-t-il déclaré. Il reste toujours 27 enseignes qui vendent des articles de bricolage le dimanche en région parisienne. Pour cet entrepreneur, c’est 27 de trop. »Tous fermés ou tous ouverts, mais tous égaux » réclame le patron de Bricorama. Ce qu’il faudrait, selon lui, c’est aligner les enseignes de bricolage sur celles de l’ameublement ou du jardinage, qui bénéficient de dérogations pour rester ouverts le dimanche. Son entreprise, Bricorama, a été condamnée à fermer 32 de ses points de ventes le dimanche en novembre dernier. Cela représente « 25 millions d’euros de chiffre d’affaires par an », soit 150 emplois, d’après le chef de cette entreprise. « Forcément, je diminue les effectifs », confie Jean-Claude Bourrelier. Et d’ajouter : « Un entrepreneur qui ne s’adapte pas est condamné ». Leroy Merlin et Castorama représentent « 70% du marché », selon Jean-Claude Bourrelier. « Lorsque l’on est en situation de duopole, on est tellement fort, explique-t-il, que l’on en oublie que les petits doivent aussi survivre ».

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées dimanche 16 décembre 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

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