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Covid-France Dimanche 10 avril 2022. Encore 107 654 nouveaux cas en 24 h

Covid-France.  Encore 107 654 nouveaux cas en 24 h

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 3.638.495 cas confirmés soit +107.654 en 24h.

On recense ce dimanche 10 avril 2022 : 143.288 morts au total, +45 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.593 (+17) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 114.695 (+28 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,21 le taux d’incidence à 1.388,13 et la tension hospitalière à 30,9 %. Le taux de positivité est à 30,0 %.

La France compte actuellement 23.626 (+152) personnes hospitalisées et 1.562 (+19) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.788 (+14) hospitalisées, 374 (+5) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Grand Est : 2.153 (+19) hospitalisés, 153 (+1) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.266 (+7) hospitalisés, 144 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.263 (+16) hospitalisés, 139 (+5) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.283 (+38) hospitalisé, 164 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bretagne: 1.225 (+16) hospitalisés, 55 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Normandie : 1.631 (0) hospitalisés, 64 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.640 (+23) hospitalisés, 110 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 844 (+10) hospitalisés, 42 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Occitanie: 1.999 (+3) hospitalisés, , 157 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 868 (+6) hospitalisés, 60 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.040 (+4) hospitalisés, 58 (0) en réanimation et +2 décès en 24h

COVID FRANCE DIMANCHE 6 MARS 2022 : +53.678 NOUVEAUX CAS

COVID  FRANCE DIMANCHE 6 MARS 2022 : +53.678 NOUVEAUX CAS

Samedi 5 mars 2022 ,on enregistre encore 53 678 qu’à 24 heures 139.243 morts au total, +120 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.237 (+12) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 111.006 (+108 en 24h). Le taux de reproductivité R est de 0,63 le taux d’incidence à 539,17 et la tension hospitalière à 41,0 %. Le taux de positivité est à 20,0 %. La France compte actuellement 22.196 (-447) personnes hospitalisées et 2.075 (-78) malades en réanimation. Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.493 (-99) hospitalisées, 472 (-7) en réanimation et +24 décès en 24h
  • Grand Est : 1.873 (-13) hospitalisés, 177 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.922 (-51) hospitalisés, 180 (-10) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.474 (-63) hospitalisés, 218 (-11) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.353 (-48) hospitalisé, 231 (-14) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Bretagne: 942 (-25) hospitalisés, 64 (-3) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Normandie : 1.284 (+6) hospitalisés, 95 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.662 (-25) hospitalisés, 144 (-1) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 695 (+6) hospitalisés, 71 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Occitanie: 1.958 (-64) hospitalisés, , 189 (-14) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 823 (-7) hospitalisés, 66 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 924 (-15) hospitalisés, 76 (-2) en réanimation et +5 décès en 24h

Covid France : nouveau record pour un dimanche

Covid France : nouveau record pour un dimanche

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La France Enregistre encore ce dimanche 58.432 nouveaux cas de Covid-19. Un niveau bien moins élevé lié à la fermeture de pharmacies et centres de tests le jour de l’An. La moyenne sur les sept derniers jours est inédite depuis le début de la pandémie dans l’Hexagone, avec 162.041 cas journaliers.Ces derniers jours, la moyenne avait dépassé 200 000 contaminés par 24 heures.

La pression hospitalière due au Covid-19 a continué de progresser ces dernières 24 heures, avec plus de 19.000 patients hospitalisés dont plus de 3.500 cas graves en soins critiques, selon les chiffres publiés dimanche par Santé publique France. En ce début d’année 2022, les hôpitaux français accueillent au total 19.043 malades du Covid, contre 18.811 la veille. Les services de soins critiques, qui traitent les formes les plus graves de la maladie, prennent en charge 3.572 patients, dont 101 nouvelles admissions. Cet indicateur très surveillé n’a cessé d’augmenter depuis le début de la cinquième vague de l’épidémie en France, en novembre 2021.

Covid 5 décembre 2021. Record pour un dimanche avec 42.252 cas en 24 heures

Covid 5 décembre 2021. Record pour un dimanche avec 42.252 cas en 24 heures

Un record de contaminés pour un dimanche avec 42 252 cas, soit à peu près la moyenne quotidienne sur sept jours . Le taux de positivité augmente à 6,4% sur les sept derniers jours consolidés.

Les hôpitaux soignent désormais 11.526 malades du Covid-19, avec 369 nouvelles admissions en 24 heures. Le nombre de malades hospitalisés en soins critiques s’élève à 2.066, avec 70 admissions en 24 heures.

En 24 heures, 49 personnes ont succombé au Covid à l’hôpital. Le bilan total s’élève à 119.506 morts depuis le début de l’épidémie.

52.091.996 personnes ont reçu au moins une injection (77,3% de la population totale) et 51.008.382 personnes sont entièrement vaccinées (75,7% de la population totale). Depuis le 4 décembre, 10.264.369 personnes ont reçu une dose de rappel.

Elections régionales : « Dimanche, tous aux urnes! » : Un appel idiot aux jeunes !

Elections régionales : « Dimanche, tous aux urnes! » : Un appel idiot aux jeunes   !

 

Des médias relayent un appel à la mobilisation des jeunes  pour les sélections locales. Un appel inutile, au surplus idiot. D’abord tous les sondages montrent que l’abstention sera au moins aussi importante au second tour qu’au premier en raison du climat politique général tout autant en raison de l’inutilité de ces structures locales qui font double emploi avec les autres.

Surtout cet appel ne traite surtout que de la forme. Il se réfère essentiellement à l’obligation citoyenne en oubliant de traiter les facteurs explicatifs fondamentaux de la distanciation du peuple et de ses représentants politiques.Et l’utilisation de la vieille dialectique usée des boutiques politiques.

On comprend que la diversité de ceux qui appellent les jeunes à se rendre aux urnes ait contraint à gommer les différences d’appréciation au point de ne rien traiter de la crise démocratique sur le fond. Cet appel aurait sans doute été réellement intéressant et historique s’il avait proposé la mise en débat des conditions de pratique de la démocratie, notamment de sa représentativité, de son efficacité et de sa légitimité. Un appel qui aurait été utile s’il avait aussi dénoncé cette caste de clercs du système qui se partage mandat et rémunération. Autour de 2 à 3000 € pour des élus départementaux complètement incompétents et qui pour la plupart se contentent de participer à des réunions dirigés par les technos. Sans parler évidemment des rémunérations accessoires dans différentes institutions et organisations.

 

Département de moins de 250 000 habitants : 1 555,76 € bruts par mois et 1 858,67 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.

Département de 250 000 à 500 000 habitants : 1 944,70 € bruts par mois et 2 139,17 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.

Département de 500 000 à 1 million d’habitants : 2 333,64 € bruts par mois et 2 567 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.

Département de 1 à 1,25 million d’habitants : 2 528,11 € bruts par mois et 2 780,92 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.

Département de plus de 1,25 million d’habitants : 2 722,58 € bruts par mois et 2 994,84 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.

 

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Le même phénomène qu’on rencontre d’ailleurs au plan des communes et des intercommunalités( exemple 20 vice-présidents pour la communauté de Saumur Val de Loire, 100 000 rémunérés chacun 3000 € !).

 

Tout est à remettre en cause les conditions d’émergence des candidats, leur mode d’élection, la nature des soutiens, le financement des campagnes sans parler du problèmes fondamentaux de la compétence de la gestion démocratique

 

Bref un appel qui aurait pu être utile s’il avait été centré sur le cœur de la problématique.

 

 

La tribune :

 

« Dimanche, le ciel nous est tombé sur la tête : 82% des électeurs de moins de 35 ans se sont abstenus, et même 84% des moins de 24 ans. Un record sous la Cinquième République, une déflagration démocratique totale, un cinglant aveu d’échec pour nos représentants.

Derrière ces chiffres sidérants et dramatiques, des explications et réalités multiples évidemment, mais au moins un constat, implacable : l’abstention, grande gagnante de cette élection, est plus que jamais le premier parti de France. Le phénomène abstentionniste n’est pas nouveau et ne cesse de grandir, élection après élection, depuis les années 1980. En 1986, au premier tour des élections régionales, l’abstention n’était que de 21,8%. Son accélération soudaine et historique dimanche doit nous interroger de toute urgence sur l’état de santé de notre démocratie électorale.

Comment expliquer, en effet, une telle érosion du vote, en particulier auprès des plus jeunes? Sans doute en grande partie par une évolution profonde des comportements électoraux de notre génération. Les jeunes s’expriment désormais à travers d’autres outils et canaux qu’ils estiment plus efficaces pour faire avancer la société. Ils s’engagent dans la rue, au sein des associations, ou encore pour des causes ponctuelles sur les réseaux sociaux, plutôt qu’en déposant un bulletin dans l’urne. Face à l’incapacité de la classe politique à rétablir un lien de confiance avec les citoyens, le vote n’apparaît plus comme un vecteur de changement puissant.

« A quoi bon voter, si rien ne change? ». Derrière ce renoncement, ce sont les fondements mêmes de la démocratie qui s’en trouvent désormais ébranlés. Aucune démocratie ne peut survivre durablement sans et contre ses électeurs. Or, quelle légitimité à long-terme pour des élus seulement plébiscités, en réalité, par une infime minorité des Français, et rejetés ou ignorés par tous les autres? Face à ce péril démocratique, nous avons décidé d’engager une initiative historique. Nous lançons un grand appel au vote transpartisan, d’une ampleur inédite.

Militants associatifs, syndicaux ou politiques, nous sommes plus de mille jeunes citoyens engagés de moins de 30 ans, aux quatre coins du pays, à faire le choix du rassemblement derrière une bannière commune, celle de la lutte contre l’abstention. Par delà nos engagements, nos parcours, nos idées, nos étiquettes partisanes, nous sommes animés par la même volonté d’agir. Par cette union symbolique, nous voulons provoquer un électrochoc : si l’abstention a remporté une bataille, il est encore temps de lui donner tort!

Nous voulons adresser un message simple à la jeunesse : dimanche, votez. Ne laissez personne d’autre décider, à votre place, de votre avenir. Reprenez le chemin des urnes pour faire entendre votre voix et défendre votre vision du monde. L’abstention est une tentation séduisante lorsque la classe politique donne le sentiment d’être hors-sol, déconnectée de nos réalités et aveugle aux aspirations de la jeunesse. Confrontés à une perte de repères et de perspectives d’avenir, et pour certains à une détresse financière et psychologique de plus en plus insoutenable, de nombreux jeunes ne se sentent plus concernés par l’offre politique qui leur est proposée. Mais s’abstenir, pourtant, n’est jamais la solution. Seulement une chimère qui ne fait qu’aggraver toujours davantage les maux de notre démocratie malade.

Les élections départementales et régionales ne sont certes pas les plus spectaculaires ou médiatiques, mais elles n’en demeurent pas moins primordiales et incontournables. Action sociale, transports, lycées, culture, tourisme, sport, développement économique, environnement, formation professionnelle : les départements et les régions jouent un rôle actif et décisif au cœur de nos vies quotidiennes. Alors, dimanche, faisons le pari du sursaut citoyen. En retournant aux urnes, nous pouvons saisir une opportunité immense : celle de déjouer les pronostics et les sondages fatalistes, de faire mentir ceux qui se satisfont d’une jeunesse mise de côté, de raviver, enfin, l’espoir d’une démocratie plus saine, au sein de laquelle chacun pourra faire entendre sa voix et porter ses convictions en harmonie.

Dimanche, nous avons la possibilité de faire reculer cet adversaire sans visage, et pourtant omniprésent, qu’est l’abstention. Ne laissons pas passer notre chance. Faisons, tous ensemble, le choix du vote. »

Le bitcoin plonge encore dimanche

Le bitcoin plonge encore dimanche

Nouvelle chute dimanche pour le bitcoin qui perd encore plus de 10%.

 

En cause l’intention de la Chine de s’attaquer aux cryptomonnaies indépendantes et à la volonté de la banque centrale américaine de mieux les réguler. Le bitcoin cède ainsi 10,54 %, à 33.548,35 dollars à 17h40. Il a perdu autour de 48 % depuis son record du 14 avril à 64.895,22 dollars. La Chine a annoncé tour à tour ces derniers jours qu’elle allait interdire aux institutions financières de proposer des services liés aux cryptomonnaies et renforcer la réglementation sur le « minage » et les échanges de bitcoin. Les régulateurs chinois ont publiquement mis en garde les investisseurs contre le caractère spéculatif de cette catégorie d’actifs financiers.

Le bitcoin est dénoncé par ses adversaires pour son extrême volatilité et son caractère spéculatif. Dans son sillage, son principal concurrent, l’ether, perd dimanche 15,83 %,  à 1.932,91 dollars.

L’heure d’été dimanche : l’invention ridicule des technocrates écolos

L’heure d’été dimanche : l’invention ridicule des technocrates écolos

Une fois de plus , il faudra se soumettre à ce changement d’heure dimanche. Et cela sans doute jusqu’en 2021. Pourquoi ? Personne n’en sait plus rien. Au départ il y avait un souci d’économiser l’énergie d’après les technocrates écolos. Mais on s’est vite rendu compte que ce qui était économisé éventuellement le matin était forcément dépensée le soir. Pire que nombre de biorythmes étaient bouleversés chez les hommes comme chez les animaux.

 Cette invention qui entend en quelque sorte influencée la régulation du temps est aussi idiote que celle qui consisterait à passer les journées de 24 heures à 25 heures en raison de l’ensoleillement de l’été. Inversement on pourrait diminuer la journée à 23 heures pendant l’hiver !

 Tout cela n’a aucun sens. Et le pire c’est que l’Europe est tellement empêtrée dans cette session des fuseaux horaires qu’elle ne pourra envisager la fin de de cette mesure  avant 2021 et encore ce n’est pas certain !

En France, une consultation en ligne organisée en 2019 par la commission des Affaires européennes de l’Assemblée nationale avait reçu plus de deux millions de réponses, massivement (83,74%) en faveur de la fin du changement d’heure. Plus de 60% des personnes ayant participé assuraient avoir eu «une expérience négative ou très négative». Quant à l’heure à laquelle rester toute l’année, c’est celle d’été (en France UTC +2) qui a eu la préférence de 59% des participants.

Particularité méconnue de l’actuel système: il ne concerne pas les territoires d’Outre-mer, qui ne changent jamais d’heure (à l’exception de Saint-Pierre et Miquelon, qui se cale sur le Canada voisin). En effet, la plupart d’entre eux se trouvent sous des latitudes où les écarts d’ensoleillement sont faibles au long de l’année, contrairement à l’Europe.

L’heure d’été dimanche : l’invention ridicule des technocrates écolos

L’heure d’été dimanche : l’invention ridicule des technocrates écolos

Une fois de plus , il faudra se soumettre à ce changement d’heure dimanche. Et cela sans doute jusqu’en 2021. Pourquoi ? Personne n’en sait plus rien. Au départ il y avait un souci d’économiser l’énergie d’après les technocrates écolos. Mais on s’est vite rendu compte que ce qui était économisé éventuellement le matin était forcément dépensée le soir. Pire que nombre de biorythmes étaient bouleversés chez les hommes comme chez les animaux.

 Cette invention qui entend en quelque sorte influencée la régulation du temps est aussi idiote que celle qui consisterait à passer les journées de 24 heures à 25 heures en raison de l’ensoleillement de l’été. Inversement on pourrait diminuer la journée à 23 heures pendant l’hiver !

 Tout cela n’a aucun sens. Et le pire c’est que l’Europe est tellement empêtrée dans cette session des fuseaux horaires qu’elle ne pourra envisager la fin de de cette mesure  avant 2021 et encore ce n’est pas certain !

En France, une consultation en ligne organisée en 2019 par la commission des Affaires européennes de l’Assemblée nationale avait reçu plus de deux millions de réponses, massivement (83,74%) en faveur de la fin du changement d’heure. Plus de 60% des personnes ayant participé assuraient avoir eu «une expérience négative ou très négative». Quant à l’heure à laquelle rester toute l’année, c’est celle d’été (en France UTC +2) qui a eu la préférence de 59% des participants.

Particularité méconnue de l’actuel système: il ne concerne pas les territoires d’Outre-mer, qui ne changent jamais d’heure (à l’exception de Saint-Pierre et Miquelon, qui se cale sur le Canada voisin). En effet, la plupart d’entre eux se trouvent sous des latitudes où les écarts d’ensoleillement sont faibles au long de l’année, contrairement à l’Europe.

Coronavirus France : 12 489 nouveaux cas dimanche

Coronavirus France : 12 489 nouveaux cas dimanche

12.489 nouvelles contaminations par le coronavirus et 116 décès supplémentaires à l’hôpital dus à l’épidémie, ce qui porte le bilan à 65.037 morts depuis le début de la crise sanitaire. Cette situation permet de penser qu’il n’ira aucune mesure d’allégement du confinement au contraire.

“Aujourd’hui, au regard du nombre de cas, il paraît peu probable qu’on puisse ouvrir le 20 janvier”, a prévenu dimanche le ministre délégué aux petites et moyennes entreprises Alain Griset sur Europe 1.

“Au regard des éléments chiffrés que nous avons aujourd’hui, nous sommes loin des chiffres que nous avions prévus”, a expliqué le ministre, rappelant l’objectif de moins de 5.000 cas par jour pour envisager une réouverture.

Les autorités sanitaires redoutent notamment de voir les brassages de population liés aux vacances de fin d’année et les rassemblements familiaux de Noël favoriser une nouvelle vague épidémique.

“Nous attendons de voir de quelle façon les week-ends de fêtes vont impacter ou pas la pandémie et c’est ensuite, au regard de ces éléments, vers le 10 janvier, qu’on pourra prendre une décision définitive”, a indiqué Alain Griset.

Dans un entretien accordé au Journal du dimanche, le directeur général de la Santé Jérôme Salomon a jugé la situation sanitaire “préoccupante” et estimé qu’elle pourrait s’aggraver avec le brassage d’élèves lors de la rentrée scolaire.

“On a encore quatre mois d’efforts collectifs à faire”, a-t-il dit, alors que la France a lancé avec difficulté sa campagne de vaccination.

Coronavirus France : plus de 12.000 nouveaux cas dimanche

Coronavirus France : plus de 12.000 nouveaux cas dimanche  

 

12.489 en 24 heures, contre 3466 samedi. En période de vacances, cette donnée quotidienne a énormément varié depuis la mi-décembre, oscillant entre quelque 3000 et plus de 21.000. Mais toujours loin, en moyenne, de l’objectif gouvernemental de descendre à 5000 cas par jour.

Le taux de positivité, qui mesure le pourcentage de personnes positives au Covid-19 sur l’ensemble des personnes testées, est en hausse depuis plusieurs jours, à 5,2% dimanche, contre 4,6% la veille. Avec 116 nouveaux décès à l’hôpital en 24 heures, le Covid-19 a désormais causé la mort de 65.037 personnes en France depuis le début de l’épidémie. Le nombre de patients hospitalisés pour Covid-19 est de 24.780, soit 322 de plus que samedi, avec 657 nouvelles admissions dans la journée.

Le nombre de malades en réanimation ou soins intensifs est également en légère hausse, avec 2665, soit 33 de plus que samedi, avec 101 nouvelles admissions.

Brexit: une décision d’ici dimanche ?

Brexit: une décision d’ici dimanche ?

 

La plupart des médias annonce une décision de Boris Johnson sur le brexit  d’ici dimanche. L’union européenne aurait aussi fixé le même délai. À examiner de près le texte des déclarations communes,  il ne s’agit pas d’obtenir une décision pour rester ou quitter l’union européenne mais sur l’avenir des discussions. Cela ouvre l’hypothèse d’une poursuite des discussions sans doute avec un terme théorique. On voit mal en effet comment il pourrait en être autrement compte tenu du raidissement des positions des uns et des autres. Notamment celle de Boris Johnson qui vient de décider de lever les taxes décidées par l’union européenne sur Boeing. Rien n’est vraiment prêt pour mettre en œuvre une rupture entre l’union européenne et le Royaume Uni. Même en cas de rupture, beaucoup de choses restent à définir pour une transition maîtrisée.

L’ouverture le dimanche, une aubaine pour les uns, catastrophe pour les autres

L’ouverture le dimanche, une aubaine pour les uns, catastrophe pour les autres

 

 

 

 

On se félicite de l’ouverture de la grande distribution parfois le dimanche, ce serait un facteur de développement non négligeable. De fait c’est une aubaine pour  les supermarchés qui effectivement doivent presque la moitié de la croissance à cette ouverture dominicale. Une véritable aubaine. On oublie cependant de prendre en compte les conséquences néfastes pour les commerces qui demeurent fermés. À consommation égale, il y a forcément des transferts entre les différentes formes de vente. Cela d’autant plus que la consommation globale des ménages tend à stagner voire à régresser pour les produits en cause. C’est le commerce traditionnel qui est la principale victime.  Globalement encore une fois, il n’y a pas d’augmentation du potentiel global de consommation de toute manière il est illusoire de penser que ce potentiel pourrait augmenter selon que l’on fait les courses le dimanche ou en semaine.  Pour certains consommateurs, cette ouverture constitue indiscutablement une facilité mais il est faux d’affirmer que ce changement de calendrier participe à l’augmentation de la croissance. Certes, le dimanche ne pèse que 4,5% des ventes mais il représente 41% de sa croissance en 2019 selon cette étude d’une  panéliste. « Le chiffre d’affaires réalisé par la grande distribution le dimanche progresse d’année en année, avec une croissance significative de 8,6% depuis le début 2019, soit 41% des gains totaux de la grande distribution cette année » observe l’étude, rendue publique juste après la première ouverture un dimanche après-midi d’un hypermarché Casino équipé de caisses automatiques à Angers.

Et les grandes surfaces ouvertes cet été le dimanche sont de plus en plus nombreuses. « Plus de 78% des hypermarchés et supermarchés » précise Nielsen. La loi interdit aux grandes surfaces alimentaires d’employer les salariés après 13 heures le dimanche, sauf dans les « ZTI », ou zones touristiques internationales. Mais de nombreux magasins contournent déjà la loi en ouvrant le dimanche avec des caisses automatiques et du personnel de sociétés extérieures.

Chez Casino, 82 supermarchés ouvraient déjà le dimanche avant le premier hypermarché de l’enseigne, le 25 août à Angers. Selon Nielsen, ce sont les magasins de proximité (supérettes et supermarchés des centres urbains) qui font les meilleures ventes le dimanche, avec 10% de leur chiffre d’affaires ce jour là. La clientèle est « plutôt jeune et aisée » et les produits sont surtout des produits de « dépannage » (comme les déboucheurs) et les produits festifs (saumon fumé…)

Avec 30,5% de progression le dimanche, les hypermarchés sont au premier rang des progressions observées en 2019. La grande distribution tente inlassablement d’élargir ses horaires et jours d’ouverture, arguant de la concurrence du commerce en ligne. « Les consommateurs, notamment les plus jeunes, sont désormais habitués à pouvoir acheter tout, à toute heure, via internet », indique la Fédération du commerce et de la distribution.

Dès leur quoi aussi ne pas imaginer des ouvertures de supermarchés la nuit. Il y aurait  sûrement une clientèle pour cela ; mais encore une fois ; cela n’augmenterait pas d’un iota le potentiel de consommation. À ce rythme pourquoi ne pas aussi laisser les supermarchés ouverts toute l’année, tous les jours,  toutes les nuits !

Transports : grève illimitée à partir de dimanche

 

Cette fois on pourrait s’orienter vers la paralysie économique avec la grève à partir de dimanche; une  Grève illimitée lancée par FO et la CGT dans le transport. Deux syndicats qui estiment que les gilets jaunes n’ont obtenu que des miettes. “Ce qu’a présenté Edouard Philippe est plus que limité” en matière de pouvoir d’achat, y compris des salariés du transport routier, a déclaré à Reuters Patrice Clos, secrétaire général de la Fédération nationale transports et logistique, quelques heures après l’annonce de la suspension pour six mois de trois mesures fiscales face à la contestation des “Gilets jaunes”.“Au vu des miettes annoncées en faveur du pouvoir d’achat de la part du Premier ministre ce jour”, les deux organisations demandent dans un communiqué “à l’ensemble de ses syndicats, tous secteurs confondus de déposer les préavis de grève légaux le plus tôt possible”.“Tous dans l’action à partir du 9 décembre 2018, 22h et au-delà !”, peut-on lire. Les deux organisations syndicales entendent par ailleurs protester contre une décision du Conseil d’Etat publiée le mois dernier, qui annule l’inscription dans le Code des transports de la majoration des heures supplémentaires. Cette décision, qui intervient à la suite d’un recours des organisations patronales, menace la rémunération des salariés, estiment-elles.

Interdiction de la chasse le dimanche ?

Interdiction de la chasse le dimanche ?

La fin de la chasse le dimanche ainsi que de la chasse à courre, ce que soutient Christophe Marie, le porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot (ainsi que 79 autres organisations) sur franceinfo

 

Franceinfo : Votre tribune dit que « le gouvernement et le président Macron sont à genoux devant les chasseurs », l’expression n’est-elle pas excessive ?

Christophe Marie : Non, pas du tout. On l’a vu récemment puisqu’Emmanuel Macron avait reçu le président de la fédération de chasse et qu’il a fait des cadeaux aux chasseurs. C’est totalement aberrant, parce que l’attente sociétale est tout autre. Il y a de plus en plus de sensibilisation sur la condition animale et là, il n’y a pas de réponse apportée si ce ne sont des cadeaux offerts aux chasseurs. On l’explique du fait des lobbies très présents au niveau du gouvernement et auprès d’Emmanuel Macron.
Ce n’est pas vraiment une surprise parce que pendant les élections, pendant la campagne, il s’affichait déjà avec le lobbyiste Thierry Coste qui fait un lobby des armes de manière générale. Donc ce n’est pas une grosse surprise, mais c’est une grosse déception parce qu’il y a un moment où il faut quand même entendre l’attente sociétale. Plus de 98 % des Français ne chassent pas et ils ont le droit de se promener sans se prendre du plomb. C’est pour ça qu’on demande notamment l’interdiction de la chasse le dimanche.

Après la mort d’un cycliste tué par un chasseur en octobre, les préfets ont demandé aux chasseurs de renforcer la sécurité. Est-ce suffisant ?

Ce qu’ils ont demandé, c’est simplement de faire respecter les règles, donc c’est quand même le minimum. Il faut aller bien au-delà. Les accidents de chasse sont très nombreux en France. La saison dernière, il y a eu 13 morts, donc les chasseurs sont très contents de dire que c’est moins que les années précédentes, mais depuis l’an 2000, il y a eu quand même plus de 400 morts et plus de 3 000 blessés en France du fait des chasseurs. Il ne faut pas oublier que la chasse n’est jamais qu’un loisir, ce n’est pas du tout une nécessité puisqu’on sait très bien qu’ils n’ont aucun effet de régulation. Au contraire, il y a 15 millions d’animaux qui sont élevés aux grains et qui sont lâchés quelques jours avant la chasse pour faire un véritable ball-trap. C’est ça la chasse aujourd’hui, ce sont des gens qui se font plaisir et qui mettent en danger la population.

La chasse est une tradition française, n’est-il pas trop compliqué de l’abolir ?

On demande l’abolition des pratiques barbares comme la chasse à courre, comme le déterrage des blaireaux, des renards. Il y a beaucoup de possibilités de réformer la chasse, de faire en sorte de mettre en sécurité les Français. On n’est pas encore au stade malheureusement de demander l’abolition de la chasse, on n’en est pas là, même si évidemment ce serait souhaitable pour tout le monde.

Les Anglais ont une tradition beaucoup plus ancrée de chasse à courre et pourtant ils l’ont abolie. Les Espagnols, dans un autre domaine, dans certaines régions en tout cas, abolissent la corrida et nous, en France, on ne l’abolit pas. Donc la France est très en retard sur les autres pays de l’Union européenne notamment. Il y a un moment où il faut quand même bouger. La société bouge sur la question animale et le politique ne répond pas à cette attente sociétale.

 

Dès dimanche soir, l’éclatement au PS mais aussi chez les Républicains

Dès dimanche soir, L’éclatement au PS  mais aussi chez les Républicains

 

 

Le très transparent secrétaire général du parti les Républicains, Bernard Accoyer, s’est offusqué du pronostic de Macron concernant l’éclatement de la droite. L’éclatement qui pourrait intervenir dès dimanche soir. Il affectera bien sûr aussi le parti socialiste car plus rien ne peut rassembler d’un côté les crypto marxistes, néo communistes,  représenté par les frondeurs et les sociaux libéraux proches de Hollande  et de Valls. À droite, la situation électorale est beaucoup moins désespérée puisque le candidat issu des primaires, François Fillon, s’est  appuyé sur un socle  d’environ 20 % d’électeurs. Pour autant, là aussi, les divergences sont telles qu’on voit mal comment les deux grandes tendances pourraient se réconcilier. « Les Républicains, c’est un parti fracturé entre une droite réactionnaire, qui sur le plan sociétal, social, européen est beaucoup plus proche des thèses de Marine Le Pen (…), et une droite social-libérale gaulliste, beaucoup plus proche de moi », juge Emmanuel Macron. Un pronostic pertinent car on voit mal comment pourrait cohabiter encore longtemps d’un côté les libéraux humanistes et de l’autre des anti européens « Je suis convaincu que Les Républicains se scinderont parce que c’est le sens de la recomposition de la vie politique », poursuit macro. Le secrétaire général des Républicains (LR), Bernard Accoyer, a dénoncé vendredi des « déclarations arrogantes, mensongères et irresponsables » d’Emmanuel Macron, qu’il accuse de souhaiter la mort du principal parti de droite. Dans une interview au Parisien de vendredi, le favori de l’élection présidentielle prédit une scission de LR dans le cadre d’une vaste recomposition politique. « Monsieur Macron, par ses déclarations arrogantes et irresponsables, prend ses désirs pour des réalités. Notre famille politique a une histoire forte et un avenir certain », fulmine Bernard Accoyer dans un communiqué.  La droite espère prendre sa revanche à l’occasion des législatives des 11 et 18 juin, sous l’égide de François Baroin, son nouvel homme fort.

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