Archive pour le Tag 'dimanche'

Manif dimanche contre l’antisémitisme : la CFDT présente mais pas la CGT

Manif dimanche contre l’antisémitisme : la CFDT présente mais pas la CGT


Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, appelle à la marche citoyenne du 12 novembre, contrairement à Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT.

Dans une tribune parue dans Le Figaro le 7 novembre, Yaël Braun-Pivet et Gérard Larcher appellent à une « grande marche civique » contre l’antisémitisme reliant le Palais Bourbon au Palais du Luxembourg ce dimanche. Les chefs de file de l’extrême droite, dont Marine Le Pen, Jordan Bardella et Eric Zemmour, n’ont pas tardé à annoncer leur participation, tandis que Jean-Luc Mélenchon refuse de défiler à leurs côtés.

Participera, participera pas ? Pris dans le tourbillon de la controverse liée à la marche contre l’antisémitisme prévue ce dimanche, les syndicats ont diffusé au compte-gouttes, ce mercredi, leurs mots d’ordre. Sans concertation préalable en intersyndicale, ce bloc soudé contre la réforme des retraites au début de l’année ne l’est plus : la CFDT et l’Unsa ont annoncé y participer, mais pas la CGT ni Force ouvrière.

Manifestations antisémitisme : 70 % des Français approuvent

Manifestations antisémitisme dimanche : 70 % des Français approuvent

Les réticences et conditions restrictives des partis politiques à propos de la manifestation contre l’antisémitisme dimanche sont mal appréciées par les Français qui soutiennent l’initiative pour 70 % d’entre eux. Près de 60 % condamnent aussi le refus de certains responsables de défiler avec le RN et sans doute aussi avec elle LFI qui boudera l’initiative alors que ses partisans sont 75 % à l’encourager.(sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro)

Imaginée par des élus Renaissance et Les Républicains, la marche reçoit son plus fort soutien chez les proches du Parti socialiste (84%) et des Écologistes (81%). Les sympathisants macronistes et de droite sont respectivement 79% et 73% à s’y montrer favorables.

Le rassemblement, vilipendé par Jean-Luc Mélenchon qui y voit un «rendez-vous» des «amis du soutien inconditionnel au massacre», trouve pourtant grâce aux yeux des partisans de La France insoumise (LFI). Ils sont 75% à l’encourager, alors même que les Insoumis ont annoncé leur absence. En cause, «l’ambiguïté des objectifs de cette démarche». Les sympathisants de LFI sont d’ailleurs 79% à considérer que la marche ne s’assimile pas à un soutien au gouvernement israélien, une accusation pourtant portée par le mouvement de gauche.

De l’autre côté du spectre politique, les proches du Rassemblement national (RN) se montrent les plus hostiles à l’initiative parlementaire (70%). Ils sont par ailleurs les moins nombreux à estimer que la participation au rassemblement ne correspond pas à un support de l’État hébreu (69%). Marine Le Pen et Jordan Bardella étaient pourtant parmi les premiers à répondre présents à l’appel des présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat. Ce qui n’a pas manqué de susciter les admonestations de la gauche mais également d’une partie de la macronie, pour qui le parti à la flamme n’a pas sa place dans le cortège.

Si l’Élysée n’a toujours pas communiqué sur la présence d’Emmanuel Macron ce dimanche, 54% des Français jugent que le président de la République ne devrait pas y participer.

Macron à la télé dimanche : un bla-bla de plus en plus inaudible<

Macron à la télé dimanche : un bla-bla de plus en plus inaudible

Sans doute alerté par la grogne des Français en général et en particulier à propos de la chute du pouvoir d’achat, l’Élysée a décidé brusquement d’une intervention à la télévision dimanche soir. Notons que deux sondages successifs montrent une nouvelle dégringolade du président de la république dans l’opinion. Il n’est pas certain que cette allocution soit très utile à la notoriété du président, les dernières interventions ont en effet été néfaste à sa popularité. Le président va sans doute surfer sur la vague de récents événements comme la réception du roi d’Angleterre, la coupe du monde du rugby et la venue du pape pour tenter de récupérer quelques bribes de bonne humeur.

Comme d’habitude , il va justifier son action et sa volonté réformatrice. La vérité, c’est que le pouvoir est actuellement prisonnier d’un attentisme dans beaucoup de domaines- peut-être école exceptée avec Attal même s’il se posent toujours de graves questions d’effectifs d’enseignants- . Ce président ne dispose plus d’aucune majorité ni dans le peuple où il n’est soutenu que par moins de 30 %, ni à l’assemblée nationale, ni même parfois dans son camp où on prépare déjà la succession (voir à cet égard les oppositions sur la loi immigration ou encore sur le budget).
Bref vraisemblablement encore une intervention inutile car le bla-bla macronien plein de contradictions et de vanité ne passe plus. Sur le fond c’est la politique qui est en cause mais aussi la personnalité même d’un monarque qui non seulement n’est pas aimé mais est littéralement haï par une partie de la population. De ce point de vue, le président aura bien du mal à terminer son quinquennat.

Covid-France Dimanche 10 avril 2022. Encore 107 654 nouveaux cas en 24 h

Covid-France.  Encore 107 654 nouveaux cas en 24 h

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 3.638.495 cas confirmés soit +107.654 en 24h.

On recense ce dimanche 10 avril 2022 : 143.288 morts au total, +45 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.593 (+17) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 114.695 (+28 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,21 le taux d’incidence à 1.388,13 et la tension hospitalière à 30,9 %. Le taux de positivité est à 30,0 %.

La France compte actuellement 23.626 (+152) personnes hospitalisées et 1.562 (+19) malades en réanimation.

Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.788 (+14) hospitalisées, 374 (+5) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Grand Est : 2.153 (+19) hospitalisés, 153 (+1) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Hauts de France : 2.266 (+7) hospitalisés, 144 (+1) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.263 (+16) hospitalisés, 139 (+5) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.283 (+38) hospitalisé, 164 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Bretagne: 1.225 (+16) hospitalisés, 55 (+3) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Normandie : 1.631 (0) hospitalisés, 64 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.640 (+23) hospitalisés, 110 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 844 (+10) hospitalisés, 42 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Occitanie: 1.999 (+3) hospitalisés, , 157 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 868 (+6) hospitalisés, 60 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 1.040 (+4) hospitalisés, 58 (0) en réanimation et +2 décès en 24h

COVID FRANCE DIMANCHE 6 MARS 2022 : +53.678 NOUVEAUX CAS

COVID  FRANCE DIMANCHE 6 MARS 2022 : +53.678 NOUVEAUX CAS

Samedi 5 mars 2022 ,on enregistre encore 53 678 qu’à 24 heures 139.243 morts au total, +120 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.237 (+12) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 111.006 (+108 en 24h). Le taux de reproductivité R est de 0,63 le taux d’incidence à 539,17 et la tension hospitalière à 41,0 %. Le taux de positivité est à 20,0 %. La France compte actuellement 22.196 (-447) personnes hospitalisées et 2.075 (-78) malades en réanimation. Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.493 (-99) hospitalisées, 472 (-7) en réanimation et +24 décès en 24h
  • Grand Est : 1.873 (-13) hospitalisés, 177 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.922 (-51) hospitalisés, 180 (-10) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.474 (-63) hospitalisés, 218 (-11) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.353 (-48) hospitalisé, 231 (-14) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Bretagne: 942 (-25) hospitalisés, 64 (-3) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Normandie : 1.284 (+6) hospitalisés, 95 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.662 (-25) hospitalisés, 144 (-1) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 695 (+6) hospitalisés, 71 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Occitanie: 1.958 (-64) hospitalisés, , 189 (-14) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 823 (-7) hospitalisés, 66 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 924 (-15) hospitalisés, 76 (-2) en réanimation et +5 décès en 24h

Covid France : nouveau record pour un dimanche

Covid France : nouveau record pour un dimanche

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La France Enregistre encore ce dimanche 58.432 nouveaux cas de Covid-19. Un niveau bien moins élevé lié à la fermeture de pharmacies et centres de tests le jour de l’An. La moyenne sur les sept derniers jours est inédite depuis le début de la pandémie dans l’Hexagone, avec 162.041 cas journaliers.Ces derniers jours, la moyenne avait dépassé 200 000 contaminés par 24 heures.

La pression hospitalière due au Covid-19 a continué de progresser ces dernières 24 heures, avec plus de 19.000 patients hospitalisés dont plus de 3.500 cas graves en soins critiques, selon les chiffres publiés dimanche par Santé publique France. En ce début d’année 2022, les hôpitaux français accueillent au total 19.043 malades du Covid, contre 18.811 la veille. Les services de soins critiques, qui traitent les formes les plus graves de la maladie, prennent en charge 3.572 patients, dont 101 nouvelles admissions. Cet indicateur très surveillé n’a cessé d’augmenter depuis le début de la cinquième vague de l’épidémie en France, en novembre 2021.

Covid 5 décembre 2021. Record pour un dimanche avec 42.252 cas en 24 heures

Covid 5 décembre 2021. Record pour un dimanche avec 42.252 cas en 24 heures

Un record de contaminés pour un dimanche avec 42 252 cas, soit à peu près la moyenne quotidienne sur sept jours . Le taux de positivité augmente à 6,4% sur les sept derniers jours consolidés.

Les hôpitaux soignent désormais 11.526 malades du Covid-19, avec 369 nouvelles admissions en 24 heures. Le nombre de malades hospitalisés en soins critiques s’élève à 2.066, avec 70 admissions en 24 heures.

En 24 heures, 49 personnes ont succombé au Covid à l’hôpital. Le bilan total s’élève à 119.506 morts depuis le début de l’épidémie.

52.091.996 personnes ont reçu au moins une injection (77,3% de la population totale) et 51.008.382 personnes sont entièrement vaccinées (75,7% de la population totale). Depuis le 4 décembre, 10.264.369 personnes ont reçu une dose de rappel.

Elections régionales : « Dimanche, tous aux urnes! » : Un appel idiot aux jeunes !

Elections régionales : « Dimanche, tous aux urnes! » : Un appel idiot aux jeunes   !

 

Des médias relayent un appel à la mobilisation des jeunes  pour les sélections locales. Un appel inutile, au surplus idiot. D’abord tous les sondages montrent que l’abstention sera au moins aussi importante au second tour qu’au premier en raison du climat politique général tout autant en raison de l’inutilité de ces structures locales qui font double emploi avec les autres.

Surtout cet appel ne traite surtout que de la forme. Il se réfère essentiellement à l’obligation citoyenne en oubliant de traiter les facteurs explicatifs fondamentaux de la distanciation du peuple et de ses représentants politiques.Et l’utilisation de la vieille dialectique usée des boutiques politiques.

On comprend que la diversité de ceux qui appellent les jeunes à se rendre aux urnes ait contraint à gommer les différences d’appréciation au point de ne rien traiter de la crise démocratique sur le fond. Cet appel aurait sans doute été réellement intéressant et historique s’il avait proposé la mise en débat des conditions de pratique de la démocratie, notamment de sa représentativité, de son efficacité et de sa légitimité. Un appel qui aurait été utile s’il avait aussi dénoncé cette caste de clercs du système qui se partage mandat et rémunération. Autour de 2 à 3000 € pour des élus départementaux complètement incompétents et qui pour la plupart se contentent de participer à des réunions dirigés par les technos. Sans parler évidemment des rémunérations accessoires dans différentes institutions et organisations.

 

Département de moins de 250 000 habitants : 1 555,76 € bruts par mois et 1 858,67 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.

Département de 250 000 à 500 000 habitants : 1 944,70 € bruts par mois et 2 139,17 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.

Département de 500 000 à 1 million d’habitants : 2 333,64 € bruts par mois et 2 567 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.

Département de 1 à 1,25 million d’habitants : 2 528,11 € bruts par mois et 2 780,92 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.

Département de plus de 1,25 million d’habitants : 2 722,58 € bruts par mois et 2 994,84 € bruts par mois s’il est membre de la commission permanente.

 

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Le même phénomène qu’on rencontre d’ailleurs au plan des communes et des intercommunalités( exemple 20 vice-présidents pour la communauté de Saumur Val de Loire, 100 000 rémunérés chacun 3000 € !).

 

Tout est à remettre en cause les conditions d’émergence des candidats, leur mode d’élection, la nature des soutiens, le financement des campagnes sans parler du problèmes fondamentaux de la compétence de la gestion démocratique

 

Bref un appel qui aurait pu être utile s’il avait été centré sur le cœur de la problématique.

 

 

La tribune :

 

« Dimanche, le ciel nous est tombé sur la tête : 82% des électeurs de moins de 35 ans se sont abstenus, et même 84% des moins de 24 ans. Un record sous la Cinquième République, une déflagration démocratique totale, un cinglant aveu d’échec pour nos représentants.

Derrière ces chiffres sidérants et dramatiques, des explications et réalités multiples évidemment, mais au moins un constat, implacable : l’abstention, grande gagnante de cette élection, est plus que jamais le premier parti de France. Le phénomène abstentionniste n’est pas nouveau et ne cesse de grandir, élection après élection, depuis les années 1980. En 1986, au premier tour des élections régionales, l’abstention n’était que de 21,8%. Son accélération soudaine et historique dimanche doit nous interroger de toute urgence sur l’état de santé de notre démocratie électorale.

Comment expliquer, en effet, une telle érosion du vote, en particulier auprès des plus jeunes? Sans doute en grande partie par une évolution profonde des comportements électoraux de notre génération. Les jeunes s’expriment désormais à travers d’autres outils et canaux qu’ils estiment plus efficaces pour faire avancer la société. Ils s’engagent dans la rue, au sein des associations, ou encore pour des causes ponctuelles sur les réseaux sociaux, plutôt qu’en déposant un bulletin dans l’urne. Face à l’incapacité de la classe politique à rétablir un lien de confiance avec les citoyens, le vote n’apparaît plus comme un vecteur de changement puissant.

« A quoi bon voter, si rien ne change? ». Derrière ce renoncement, ce sont les fondements mêmes de la démocratie qui s’en trouvent désormais ébranlés. Aucune démocratie ne peut survivre durablement sans et contre ses électeurs. Or, quelle légitimité à long-terme pour des élus seulement plébiscités, en réalité, par une infime minorité des Français, et rejetés ou ignorés par tous les autres? Face à ce péril démocratique, nous avons décidé d’engager une initiative historique. Nous lançons un grand appel au vote transpartisan, d’une ampleur inédite.

Militants associatifs, syndicaux ou politiques, nous sommes plus de mille jeunes citoyens engagés de moins de 30 ans, aux quatre coins du pays, à faire le choix du rassemblement derrière une bannière commune, celle de la lutte contre l’abstention. Par delà nos engagements, nos parcours, nos idées, nos étiquettes partisanes, nous sommes animés par la même volonté d’agir. Par cette union symbolique, nous voulons provoquer un électrochoc : si l’abstention a remporté une bataille, il est encore temps de lui donner tort!

Nous voulons adresser un message simple à la jeunesse : dimanche, votez. Ne laissez personne d’autre décider, à votre place, de votre avenir. Reprenez le chemin des urnes pour faire entendre votre voix et défendre votre vision du monde. L’abstention est une tentation séduisante lorsque la classe politique donne le sentiment d’être hors-sol, déconnectée de nos réalités et aveugle aux aspirations de la jeunesse. Confrontés à une perte de repères et de perspectives d’avenir, et pour certains à une détresse financière et psychologique de plus en plus insoutenable, de nombreux jeunes ne se sentent plus concernés par l’offre politique qui leur est proposée. Mais s’abstenir, pourtant, n’est jamais la solution. Seulement une chimère qui ne fait qu’aggraver toujours davantage les maux de notre démocratie malade.

Les élections départementales et régionales ne sont certes pas les plus spectaculaires ou médiatiques, mais elles n’en demeurent pas moins primordiales et incontournables. Action sociale, transports, lycées, culture, tourisme, sport, développement économique, environnement, formation professionnelle : les départements et les régions jouent un rôle actif et décisif au cœur de nos vies quotidiennes. Alors, dimanche, faisons le pari du sursaut citoyen. En retournant aux urnes, nous pouvons saisir une opportunité immense : celle de déjouer les pronostics et les sondages fatalistes, de faire mentir ceux qui se satisfont d’une jeunesse mise de côté, de raviver, enfin, l’espoir d’une démocratie plus saine, au sein de laquelle chacun pourra faire entendre sa voix et porter ses convictions en harmonie.

Dimanche, nous avons la possibilité de faire reculer cet adversaire sans visage, et pourtant omniprésent, qu’est l’abstention. Ne laissons pas passer notre chance. Faisons, tous ensemble, le choix du vote. »

Le bitcoin plonge encore dimanche

Le bitcoin plonge encore dimanche

Nouvelle chute dimanche pour le bitcoin qui perd encore plus de 10%.

 

En cause l’intention de la Chine de s’attaquer aux cryptomonnaies indépendantes et à la volonté de la banque centrale américaine de mieux les réguler. Le bitcoin cède ainsi 10,54 %, à 33.548,35 dollars à 17h40. Il a perdu autour de 48 % depuis son record du 14 avril à 64.895,22 dollars. La Chine a annoncé tour à tour ces derniers jours qu’elle allait interdire aux institutions financières de proposer des services liés aux cryptomonnaies et renforcer la réglementation sur le « minage » et les échanges de bitcoin. Les régulateurs chinois ont publiquement mis en garde les investisseurs contre le caractère spéculatif de cette catégorie d’actifs financiers.

Le bitcoin est dénoncé par ses adversaires pour son extrême volatilité et son caractère spéculatif. Dans son sillage, son principal concurrent, l’ether, perd dimanche 15,83 %,  à 1.932,91 dollars.

L’heure d’été dimanche : l’invention ridicule des technocrates écolos

L’heure d’été dimanche : l’invention ridicule des technocrates écolos

Une fois de plus , il faudra se soumettre à ce changement d’heure dimanche. Et cela sans doute jusqu’en 2021. Pourquoi ? Personne n’en sait plus rien. Au départ il y avait un souci d’économiser l’énergie d’après les technocrates écolos. Mais on s’est vite rendu compte que ce qui était économisé éventuellement le matin était forcément dépensée le soir. Pire que nombre de biorythmes étaient bouleversés chez les hommes comme chez les animaux.

 Cette invention qui entend en quelque sorte influencée la régulation du temps est aussi idiote que celle qui consisterait à passer les journées de 24 heures à 25 heures en raison de l’ensoleillement de l’été. Inversement on pourrait diminuer la journée à 23 heures pendant l’hiver !

 Tout cela n’a aucun sens. Et le pire c’est que l’Europe est tellement empêtrée dans cette session des fuseaux horaires qu’elle ne pourra envisager la fin de de cette mesure  avant 2021 et encore ce n’est pas certain !

En France, une consultation en ligne organisée en 2019 par la commission des Affaires européennes de l’Assemblée nationale avait reçu plus de deux millions de réponses, massivement (83,74%) en faveur de la fin du changement d’heure. Plus de 60% des personnes ayant participé assuraient avoir eu «une expérience négative ou très négative». Quant à l’heure à laquelle rester toute l’année, c’est celle d’été (en France UTC +2) qui a eu la préférence de 59% des participants.

Particularité méconnue de l’actuel système: il ne concerne pas les territoires d’Outre-mer, qui ne changent jamais d’heure (à l’exception de Saint-Pierre et Miquelon, qui se cale sur le Canada voisin). En effet, la plupart d’entre eux se trouvent sous des latitudes où les écarts d’ensoleillement sont faibles au long de l’année, contrairement à l’Europe.

L’heure d’été dimanche : l’invention ridicule des technocrates écolos

L’heure d’été dimanche : l’invention ridicule des technocrates écolos

Une fois de plus , il faudra se soumettre à ce changement d’heure dimanche. Et cela sans doute jusqu’en 2021. Pourquoi ? Personne n’en sait plus rien. Au départ il y avait un souci d’économiser l’énergie d’après les technocrates écolos. Mais on s’est vite rendu compte que ce qui était économisé éventuellement le matin était forcément dépensée le soir. Pire que nombre de biorythmes étaient bouleversés chez les hommes comme chez les animaux.

 Cette invention qui entend en quelque sorte influencée la régulation du temps est aussi idiote que celle qui consisterait à passer les journées de 24 heures à 25 heures en raison de l’ensoleillement de l’été. Inversement on pourrait diminuer la journée à 23 heures pendant l’hiver !

 Tout cela n’a aucun sens. Et le pire c’est que l’Europe est tellement empêtrée dans cette session des fuseaux horaires qu’elle ne pourra envisager la fin de de cette mesure  avant 2021 et encore ce n’est pas certain !

En France, une consultation en ligne organisée en 2019 par la commission des Affaires européennes de l’Assemblée nationale avait reçu plus de deux millions de réponses, massivement (83,74%) en faveur de la fin du changement d’heure. Plus de 60% des personnes ayant participé assuraient avoir eu «une expérience négative ou très négative». Quant à l’heure à laquelle rester toute l’année, c’est celle d’été (en France UTC +2) qui a eu la préférence de 59% des participants.

Particularité méconnue de l’actuel système: il ne concerne pas les territoires d’Outre-mer, qui ne changent jamais d’heure (à l’exception de Saint-Pierre et Miquelon, qui se cale sur le Canada voisin). En effet, la plupart d’entre eux se trouvent sous des latitudes où les écarts d’ensoleillement sont faibles au long de l’année, contrairement à l’Europe.

Coronavirus France : 12 489 nouveaux cas dimanche

Coronavirus France : 12 489 nouveaux cas dimanche

12.489 nouvelles contaminations par le coronavirus et 116 décès supplémentaires à l’hôpital dus à l’épidémie, ce qui porte le bilan à 65.037 morts depuis le début de la crise sanitaire. Cette situation permet de penser qu’il n’ira aucune mesure d’allégement du confinement au contraire.

“Aujourd’hui, au regard du nombre de cas, il paraît peu probable qu’on puisse ouvrir le 20 janvier”, a prévenu dimanche le ministre délégué aux petites et moyennes entreprises Alain Griset sur Europe 1.

“Au regard des éléments chiffrés que nous avons aujourd’hui, nous sommes loin des chiffres que nous avions prévus”, a expliqué le ministre, rappelant l’objectif de moins de 5.000 cas par jour pour envisager une réouverture.

Les autorités sanitaires redoutent notamment de voir les brassages de population liés aux vacances de fin d’année et les rassemblements familiaux de Noël favoriser une nouvelle vague épidémique.

“Nous attendons de voir de quelle façon les week-ends de fêtes vont impacter ou pas la pandémie et c’est ensuite, au regard de ces éléments, vers le 10 janvier, qu’on pourra prendre une décision définitive”, a indiqué Alain Griset.

Dans un entretien accordé au Journal du dimanche, le directeur général de la Santé Jérôme Salomon a jugé la situation sanitaire “préoccupante” et estimé qu’elle pourrait s’aggraver avec le brassage d’élèves lors de la rentrée scolaire.

“On a encore quatre mois d’efforts collectifs à faire”, a-t-il dit, alors que la France a lancé avec difficulté sa campagne de vaccination.

Coronavirus France : plus de 12.000 nouveaux cas dimanche

Coronavirus France : plus de 12.000 nouveaux cas dimanche  

 

12.489 en 24 heures, contre 3466 samedi. En période de vacances, cette donnée quotidienne a énormément varié depuis la mi-décembre, oscillant entre quelque 3000 et plus de 21.000. Mais toujours loin, en moyenne, de l’objectif gouvernemental de descendre à 5000 cas par jour.

Le taux de positivité, qui mesure le pourcentage de personnes positives au Covid-19 sur l’ensemble des personnes testées, est en hausse depuis plusieurs jours, à 5,2% dimanche, contre 4,6% la veille. Avec 116 nouveaux décès à l’hôpital en 24 heures, le Covid-19 a désormais causé la mort de 65.037 personnes en France depuis le début de l’épidémie. Le nombre de patients hospitalisés pour Covid-19 est de 24.780, soit 322 de plus que samedi, avec 657 nouvelles admissions dans la journée.

Le nombre de malades en réanimation ou soins intensifs est également en légère hausse, avec 2665, soit 33 de plus que samedi, avec 101 nouvelles admissions.

Brexit: une décision d’ici dimanche ?

Brexit: une décision d’ici dimanche ?

 

La plupart des médias annonce une décision de Boris Johnson sur le brexit  d’ici dimanche. L’union européenne aurait aussi fixé le même délai. À examiner de près le texte des déclarations communes,  il ne s’agit pas d’obtenir une décision pour rester ou quitter l’union européenne mais sur l’avenir des discussions. Cela ouvre l’hypothèse d’une poursuite des discussions sans doute avec un terme théorique. On voit mal en effet comment il pourrait en être autrement compte tenu du raidissement des positions des uns et des autres. Notamment celle de Boris Johnson qui vient de décider de lever les taxes décidées par l’union européenne sur Boeing. Rien n’est vraiment prêt pour mettre en œuvre une rupture entre l’union européenne et le Royaume Uni. Même en cas de rupture, beaucoup de choses restent à définir pour une transition maîtrisée.

L’ouverture le dimanche, une aubaine pour les uns, catastrophe pour les autres

L’ouverture le dimanche, une aubaine pour les uns, catastrophe pour les autres

 

 

 

 

On se félicite de l’ouverture de la grande distribution parfois le dimanche, ce serait un facteur de développement non négligeable. De fait c’est une aubaine pour  les supermarchés qui effectivement doivent presque la moitié de la croissance à cette ouverture dominicale. Une véritable aubaine. On oublie cependant de prendre en compte les conséquences néfastes pour les commerces qui demeurent fermés. À consommation égale, il y a forcément des transferts entre les différentes formes de vente. Cela d’autant plus que la consommation globale des ménages tend à stagner voire à régresser pour les produits en cause. C’est le commerce traditionnel qui est la principale victime.  Globalement encore une fois, il n’y a pas d’augmentation du potentiel global de consommation de toute manière il est illusoire de penser que ce potentiel pourrait augmenter selon que l’on fait les courses le dimanche ou en semaine.  Pour certains consommateurs, cette ouverture constitue indiscutablement une facilité mais il est faux d’affirmer que ce changement de calendrier participe à l’augmentation de la croissance. Certes, le dimanche ne pèse que 4,5% des ventes mais il représente 41% de sa croissance en 2019 selon cette étude d’une  panéliste. « Le chiffre d’affaires réalisé par la grande distribution le dimanche progresse d’année en année, avec une croissance significative de 8,6% depuis le début 2019, soit 41% des gains totaux de la grande distribution cette année » observe l’étude, rendue publique juste après la première ouverture un dimanche après-midi d’un hypermarché Casino équipé de caisses automatiques à Angers.

Et les grandes surfaces ouvertes cet été le dimanche sont de plus en plus nombreuses. « Plus de 78% des hypermarchés et supermarchés » précise Nielsen. La loi interdit aux grandes surfaces alimentaires d’employer les salariés après 13 heures le dimanche, sauf dans les « ZTI », ou zones touristiques internationales. Mais de nombreux magasins contournent déjà la loi en ouvrant le dimanche avec des caisses automatiques et du personnel de sociétés extérieures.

Chez Casino, 82 supermarchés ouvraient déjà le dimanche avant le premier hypermarché de l’enseigne, le 25 août à Angers. Selon Nielsen, ce sont les magasins de proximité (supérettes et supermarchés des centres urbains) qui font les meilleures ventes le dimanche, avec 10% de leur chiffre d’affaires ce jour là. La clientèle est « plutôt jeune et aisée » et les produits sont surtout des produits de « dépannage » (comme les déboucheurs) et les produits festifs (saumon fumé…)

Avec 30,5% de progression le dimanche, les hypermarchés sont au premier rang des progressions observées en 2019. La grande distribution tente inlassablement d’élargir ses horaires et jours d’ouverture, arguant de la concurrence du commerce en ligne. « Les consommateurs, notamment les plus jeunes, sont désormais habitués à pouvoir acheter tout, à toute heure, via internet », indique la Fédération du commerce et de la distribution.

Dès leur quoi aussi ne pas imaginer des ouvertures de supermarchés la nuit. Il y aurait  sûrement une clientèle pour cela ; mais encore une fois ; cela n’augmenterait pas d’un iota le potentiel de consommation. À ce rythme pourquoi ne pas aussi laisser les supermarchés ouverts toute l’année, tous les jours,  toutes les nuits !

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