Archive pour le Tag 'différence'

Prix de l’eau : pourquoi une différence de 3 à 7 euros le mètre cube ?

Prix de l’eau : pourquoi une différence de 3 à 7 euros le mètre cube ?

 

Il est évident que l’éventuel regroupement entre Veolia et Suez aura une incidence sur le niveau des prix puisque le nouvel ensemble va se trouver pratiquement en position hégémonique pour négocier avec des collectivités locales qui sont en quelque sorte sous dépendance ou en tout cas n’ont pas les moyens techniques et économiques pour discuter à égalité avec les opérateurs. Force est de constater une grande différence du prix de l’eau en France qui varie de trois à sept euros le mètre cube.

Une dépense non négligeable pour les ménages qui pour un couple utilisent annuellement environ 100 m³ ( 150 m³ pour quatre personnes).

Les clauses commerciales sont particulièrement complexes. Elles dépendent aussi des relations historiques qu’entretiennent certaines collectivités avec les opérateurs. Il faut noter que l’eau n’est pas seulement distribuée par des opérateurs privés. Veolia n’occupe en France en gros que 30 % de parts de marché à peu près autant que les régies qui évidemment elle sont totalement sous contrôle public. En général, le prix de l’eau et notoirement plus bas dans les régies (autour de 30 000 régies en France). Ce qui est certain c’est que Veolia comme Suez ont réussi leur développement grâce surtout au business de l’eau dont le prix s’est envolé au cours de ces dernières dizaines d’années.

La question se pose aussi de celle des capacités de financement des opérateurs. En effet en zone peu dense notamment, le réseau d’eau est très vieillissant puisqu’il a été créé juste après guerre. Les besoins d’investissement globaux se situeraient à 2 milliards par an. Le problème est de savoir qui va assumer le coût de la rénovation.

Différence France-Allemagne: pourquoi ?

 Différence France-Allemagne: pourquoi ? 

 

Pourquoi une telle différence entre la France et l’Allemagne s’interroge Eric Dor, directeur des études économiques à l’IESEG. Alo . Selon lui, il s’agit des «différences de sévérité dans les mesures de confinement.» Même constat chez Philippe Waechter. «L’Insee a répété que notre économie tournait à 65% de ses capacités. À titre de comparaison, l’Allemagne c’était 80%.»

Selon lui, trois facteurs vont jouer sur la reprise. «La vigueur des politiques économiques mises en place, les éventuels changements de comportement sur l’épargne et la dynamique de faillites des entreprises», détaille-t-il, rappelant que «tous ces éléments créent de l’incertitude sur ce qu’il va se passer». Selon lui, les prochains mois sont «essentiels» pour que la reprise puisse se faire plus rapidement, voire dès 2021. Eric Dor prévient : tous ces chiffres sont à prendre «avec des pincettes». Une deuxième vague qui frapperait nos économies, ou même la Chine, par exemple, viendrait naturellement empirer ces prévisions, du fait de «l’interdépendance des pays entre eux».

Deuxième élément tout aussi impressionnant qu’inquiétant, celui du chômage. Là aussi, les chiffres plongent à des degrés différents. Toujours selon l’OCDE, avec l’hypothèse d’un «choc unique», écartant donc l’éventuelle seconde vague accompagnée d’un reconfinement, la France verra son taux de chômage passer de 7,8% au premier trimestre à 12,3% au quatrième. 8,5% contre 12,4% en Italie, 3,9% contre 9,7% au Royaume-Uni, ou encore 13,9% contre 21,8% en Espagne. Aux États-Unis, les prévisions du chômage de l’OCDE portent sur un passage de 3,8% au premier trimestre de l’année à 10,4% au dernier. En Allemagne, l’explosion du taux de chômage n’est en revanche pas prévue : 3,4% au premier trimestre contre un modeste 5% attendu au quatrième.

Le débat fait rage en France et ailleurs : que faire de nos dettes ?Comment rembourser ces emprunts colossaux des quatre coins du monde ? En France, la dette à la fin de l’année devrait s’élever à 121%du PIB. C’est une vingtaine de points de pourcentage de plus sur un an. Mais la France ne fait pas figure d’exception. +17 points pour l’Allemagne, 19 points pour les États-Unis (prévision au 1er octobre 2020 selon le Committee for a Responsible Federal Budget) ou encore 20 points pour l’Espagne.

À l’échelle des grandes puissances mondiales, les dettes devraient s’accroître de façon assez équivalente. Pour les années à venir, elles dépendront davantage de la reprise économique et pourraient, là, prendre des chemins différents.. En fait tout dépendra du réajustement de la richesse réelle avec sa représentation monétaire et de ce point de vue le montant de la dette exigera des ajustements incontournables via l’inflation ou tes taux d’intérêt par exemple.

La différence entre la France et l’Allemagne

 

 

Pourquoi une telle différence entre la France et l’Allemagne s’interroge Eric Dor, directeur des études économiques à l’IESEG. Alo . Selon lui, il s’agit des «différences de sévérité dans les mesures de confinement.» Même constat chez Philippe Waechter. «L’Insee a répété que notre économie tournait à 65% de ses capacités. À titre de comparaison, l’Allemagne c’était 80%.»

Selon lui, trois facteurs vont jouer sur la reprise. «La vigueur des politiques économiques mises en place, les éventuels changements de comportement sur l’épargne et la dynamique de faillites des entreprises», détaille-t-il, rappelant que «tous ces éléments créent de l’incertitude sur ce qu’il va se passer». Selon lui, les prochains mois sont «essentiels» pour que la reprise puisse se faire plus rapidement, voire dès 2021. Eric Dor prévient : tous ces chiffres sont à prendre «avec des pincettes». Une deuxième vague qui frapperait nos économies, ou même la Chine, par exemple, viendrait naturellement empirer ces prévisions, du fait de «l’interdépendance des pays entre eux».

Deuxième élément tout aussi impressionnant qu’inquiétant, celui du chômage. Là aussi, les chiffres plongent à des degrés différents. Toujours selon l’OCDE, avec l’hypothèse d’un «choc unique», écartant donc l’éventuelle seconde vague accompagnée d’un reconfinement, la France verra son taux de chômage passer de 7,8% au premier trimestre à 12,3% au quatrième. 8,5% contre 12,4% en Italie, 3,9% contre 9,7% au Royaume-Uni, ou encore 13,9% contre 21,8% en Espagne. Aux États-Unis, les prévisions du chômage de l’OCDE portent sur un passage de 3,8% au premier trimestre de l’année à 10,4% au dernier. En Allemagne, l’explosion du taux de chômage n’est en revanche pas prévue : 3,4% au premier trimestre contre un modeste 5% attendu au quatrième.

Le débat fait rage en France et ailleurs : que faire de nos dettes ?Comment rembourser ces emprunts colossaux des quatre coins du monde ? En France, la dette à la fin de l’année devrait s’élever à 121%du PIB. C’est une vingtaine de points de pourcentage de plus sur un an. Mais la France ne fait pas figure d’exception. +17 points pour l’Allemagne, 19 points pour les États-Unis (prévision au 1er octobre 2020 selon le Committee for a Responsible Federal Budget) ou encore 20 points pour l’Espagne.

À l’échelle des grandes puissances mondiales, les dettes devraient s’accroître de façon assez équivalente. Pour les années à venir, elles dépendront davantage de la reprise économique et pourraient, là, prendre des chemins différents.. En fait tout dépendra du réajustement de la richesse réelle avec sa représentation monétaire et de ce point de vue le montant de la dette exigera des ajustements incontournables via l’inflation ou tes taux d’intérêt par exemple.

Décès Coronavirus : pourquoi une telle différence entre la France et l’Allemagne

Décès Coronavirus : pourquoi une telle différence entre la France et l’Allemagne

Curieusement, on compare surtout les conséquences du Coronavirus entre la France, l’Italie voir l’Espagne en Europe. Par contre, les informations concernant l’Allemagne sont traités à la marge . Pourtant,  la différence entre la France et l’Allemagne, deux pays comparables,  est énorme. Alors  l’Allemagne compte 3000 décès pour 14 000 en France. Au plan mondial, l’Allemagne s’est même exception. En cause,  plusieurs facteurs explicatifs. D’abord sans doute la discipline allemande quand en France le confinement est loin d’être respecté partout . La seconde raison est liée à la qualité du système sanitaire allemand.

 Le pire,  c’est que ce système sanitaire est financièrement équilibré et qu’il permet une offre de soins au moins aussi bonne que le système technocratique français. Pour le Coronavirus, le système allemand  est beaucoup plus performant avec un nombre de lits notoirement supérieur pour  les cas les plus graves. L’Allemagne a aussi procédé un dépistage massif de l’ordre  de 500 000 par semaine quand la France en réalisé seulement 60 000. Sans parler de la lamentable pénurie de masques en France.

Notons aussi  que l’Allemagne dispose d’un plus grand nombre de respirateurs et pour cause puisque la plupart sont fabriqués par une industrie allemande qui ,  elle ,reste puissante quand celle de la France a été délocalisée dans les pays en développement. On peut alors se demander où passe l’argent du système sanitaire français, des sommes énormes avec en plus des déficits tout aussi énormes. Tout simplement dans les superstructures du niveau national jusqu’au plan local où par exemple les directeurs et sous-directeur sont plus nombreux que les chirurgiens. Sans parler d’une organisation logistique et d’un fonctionnement des services complètement inefficaces et archaïques.

Paradoxalement la crise du Coronavirus aura fait éclater les frontières des services qui jusque-là s’ignoraient  presque totalement et fonctionnaient de façon autonome sans aucune synergie. À cela il faut ajouter toute la bureaucratie administrative nationale, régionale et locale.

 

Décès Coronavirus : pourquoi une telle différence entre la France et l’Allemagne

Décès Coronavirus : pourquoi une telle différence entre la France et l’Allemagne

Curieusement, on compare surtout les conséquences du Coronavirus entre la France, l’Italie voir l’Espagne en Europe. Par contre, les informations concernant l’Allemagne sont traités à la marge . Pourtant,  la différence entre la France et l’Allemagne, deux pays comparables,  est énorme. Alors  l’Allemagne compte 3000 décès pour 14 000 en France. Au plan mondial, l’Allemagne s’est même exception. En cause,  plusieurs facteurs explicatifs. D’abord sans doute la discipline allemande quand en France le confinement est loin d’être respecté partout . La seconde raison est liée à la qualité du système sanitaire allemand.

 Le pire,  c’est que ce système sanitaire est financièrement équilibré et qu’il permet une offre de soins au moins aussi bonne que le système technocratique français. Pour le Coronavirus, le système allemand  est beaucoup plus performant avec un nombre de lits notoirement supérieur pour  les cas les plus graves. L’Allemagne a aussi procédé un dépistage massif de l’ordre  de 500 000 par semaine quand la France en réalisé seulement 60 000. Sans parler de la lamentable pénurie de masques en France.

Notons aussi  que l’Allemagne dispose d’un plus grand nombre de respirateurs et pour cause puisque la plupart sont fabriqués par une industrie allemande qui ,  elle ,reste puissante quand celle de la France a été délocalisée dans les pays en développement. On peut alors se demander où passe l’argent du système sanitaire français, des sommes énormes avec en plus des déficits tout aussi énormes. Tout simplement dans les superstructures du niveau national jusqu’au plan local où par exemple les directeurs et sous-directeur sont plus nombreux que les chirurgiens. Sans parler d’une organisation logistique et d’un fonctionnement des services complètement inefficaces et archaïques.

Paradoxalement la crise du Coronavirus aura fait éclater les frontières des services qui jusque-là s’ignoraient  presque totalement et fonctionnaient de façon autonome sans aucune synergie. À cela il faut ajouter toute la bureaucratie administrative nationale, régionale et locale.

 

Valeur Euro : une différence de 20% entre la France et l’Allemagne

Euro : une différence de 20% entre la France et l’Allemagne

 

 

 

 

Ceux qui militent pour quitter l’euro devraient être conscients que mécaniquement la dévaluation de la monnaie nationale atteindrait de l’ordre de 20 % par rapport à l’Allemagne. Ce que vient de démontrer le fonds monétaire international. Pour la France le taux de change actuel de l’euro est d’environ 6% supérieur à ce qu’il devrait être pour convenir aux spécificités économiques de l’Hexagone, et notamment à sa compétitivité quelque peu «fluette» comme la constitution corporelle de Stan Laurel. Et c’est exactement l’inverse du point de vue de l’Allemagne pour qui l’euro est sous-évalué d’environ 15%. Autrement dit si les deux premières économiques de l’Union monétaire européenne recouvraient leur indépendance, le franc «posteuro» devrait être déprécié de l’ordre de 20% par rapport au mark «posteuro». Ces chiffres émanent du Fonds monétaire international (FMI) qui vient de publier son «External Sector Report» pour 2016. Ce titre un peu sibyllin désigne en réalité un exercice fort simple dans son principe. Il s’agit d’examiner les performances macroéconomiques des 29 principales économies nationales, essentiellement en fonction de leur solde commercial et financier extérieur et accessoirement de la situation de leurs finances publiques internes. Ce qui préoccupe le FMI en tant que responsable de la stabilité financière mondiale, ce sont les déséquilibres extérieurs des économies nationales. À cet égard le monde peut se diviser en deux. D’un côté les pays qui affichent des excédents externes, parfois énormes. Et de l’autre côté, ceux qui enregistrent des déficits de leur balance des paiements extérieurs, souvent tout aussi considérables. À partir de là, le FMI s’interroge sur les changements des cours des monnaies qui seraient nécessaires pour rééquilibrer les comptes de chaque nation. Autrement dit des dévaluations pour les pays déficitaires, et au contraire des réévaluations pour les économies en excédent. Cet affrontement entre les deux blocs peut se résumer en réalité à sept gros acteurs. D’un côté deux pays très déficitaires. Tout d’abord les États-Unis, dont la balance des paiements a été dans le rouge à hauteur de 473 milliards sur les douze derniers mois, soit encore 2,6% du PIB du pays en 2015. Et ensuite le Royaume-Uni, en déficit extérieur de 162 milliards de dollars, soit 5,2% du PIB britannique 2015. Dans le clan d’en face, cinq gros acteurs affichent des excédents. Trois Asiatiques, la Chine (285 milliards de dollars et 3% de son PIB en 2015), le Japon (159 milliards de dollars et 3,4% de son PIB) et la Corée du Sud (105 milliards de dollars et 7,3% de son PIB). À quoi s’ajoutent deux Européens, la Suisse (72 milliards de dollars d’excédent, 9% de son PIB 2015) et surtout la zone euro qui est le champion mondial toutes catégories: les 19 pays de la zone euro affichent collectivement vis-à-vis du reste du monde un excédent de la balance des paiements de 392 milliards de dollars, soit encore 3,2% du PIB de la zone euro. Ayant dressé cette carte mondiale des déséquilibres nationaux, le FMI en tire des conclusions sur les changements des cours des monnaies qui seraient susceptibles de rééquilibrer les comptes. L’exercice est bien sûr théorique et forcément approximatif, mais du moins donne-t-il des orientations sur les évolutions souhaitables des taux de change. Ainsi le FMI envisage-t-il une dépréciation du dollar et de la livre britannique, et à l’inverse une réappréciation de toutes les monnaies des zones en excédents, qu’il s’agisse du won coréen, du yen japonais, du yuan chinois ou de l’euro. Pour la devise chinoise le FMI parle d’une réappréciation moyenne de 3,9%, non pas vis-à-vis du seul dollar américain mais par rapport à l’ensemble des monnaies des pays avec lesquels la Chine commerce. De même l’euro serait sous-évalué actuellement de 6% en moyenne vis-à-vis des autres devises, compte tenu de l’énorme excédent extérieur de la balance des paiements de la zone euro (392 milliards de dollars). Là où les choses se corsent, c’est que le FMI pousse son analyse au sein même de la zone euro, ce qui est évidemment tout à fait légitime puisque les 19 pays en question sont tous membres à part entière de l’organisation financière internationale qui siège à Washington. Mais du coup les déséquilibres intra zone euro apparaissent en pleine lumière et dans toute leur cruauté. Alors que l’Allemagne a affiché un excédent de 306 milliards de dollars (8,5% de son PIB) de sa balance des paiements sur ces douze derniers mois, la France était en déficit de 21 milliards de dollars (0,7% de son PIB). Outre ces disparités financières externes, les écarts des taux de chômage et de croissance militent également en faveur de changements des parités monétaires entre la France et l’Allemagne. Sauf qu’elles sont évidemment impossibles du fait même de l’existence de l’euro, qui apparaît plus que jamais comme un lit de Procuste. À l’évidence l’étude du FMI et les implications sur les taux de change qui en découlent reste fondamentalement théorique. Mais il n’en s’agit pas moins d’un guide utile. «Dans un monde où on s’écharpe sur le libre-échange et les pratiques monétaires déloyales, l’External Report du FMI, est de nature à attirer l’attention car il constitue un cadre d’analyse pour les décideurs», estime Alan Ruskin, stratégiste macroéconomique de la Deutsche Bank. (Le Figaro)

 

Statistiques chômage : une différence de 700 000, une paille !

Statistiques chômage : une différence de 700 000, une paille !

 

« Pôle emploi n’est pas un outil statistique fiable. » avait dit  l’ancien ministre du travail Rebsamen qui avait  fortement critiqué la crédibilité des statistiques de pôle emploi, aussi le fait que le ministère du travail ne gère pas vraiment la loi du même nom. Concernant les statistiques le débat méthodologique ne présente pas beaucoup d’intérêt. En effet la différence entre les statistiques de pôle emploi et les statistiques du bureau international du travail (BIT) provienne du fait que dans un cas on enregistre  les chômeurs qui ne recherchent pas vraiment un emploi et pas dans l’autre. Sur cette base on pourrait sans doute retirer près d’un million de personnes qui ne recherchent pas vraiment un travail mais qui sont pourtant enregistrés comme demandeurs d’emploi. Ainsi, les jeunes de 15 à 24 ans sans travail ne touchent aucune indemnisation et beaucoup estiment ne pas avoir grand intérêt à se faire connaître de Pôle emploi. Ils ne seront pas compris dans la catégorie A tandis que l’Insee considérera qu’ils sont tout de même des chômeurs. Bref, « c’est bien parce que nous ne mesurons pas la même chose que nos résultats sont différents », résume Anne-Juliette Bessone, chef de la division synthèse et conjoncture du marché du travail à l’Insee. D’autant plus que les chiffres de Pôle emploi dépendent de critères purement administratifs : la suppression progressive de la dispense de recherche d’emploi pour les plus de 55 ans ou encore l’évolution des modalités de radiations et des dates d’actualisation de la situation a des effets importants sur les statistiques.  De toute manière les statistiques chômages sont à prendre avec des pincettes ce qu’avait d’ailleurs indiqué l’autorité de la statistique ce qu’avait dit aussi l’ancien ministre du travail ;  pourtant Myriam el Khomri à renvoyé Rebsamen dans ses baskets.  «Les chiffres de Pôle emploi sont fiables parce qu’ils sont validés par l’Autorité de la statistique», lui a-t-elle rétorqué sèchement. Tout en tentant d’expliquer les différences, réelles, avec ceux du BIT. «Ils ne comptabilisent pas la même chose, a-t-elle reconnu. Il y a des seniors qui ne sont pas obligés à la recherche d’emploi qui sont comptabilisés à Pôle emploi mais ne le sont pas par le BIT. Il y a des distinctions. D’ailleurs, d’après le BIT, le taux de chômage a baissé en 2015 alors que, de façon globale, il n’a pas baissé selon Pôle emploi». Curieuse manière, soit dit en passant, de ne pas dire qu’il a augmenté…




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