Archive pour le Tag 'dictature'

Chine: de plus en plus sous la dictature communiste

Chine: de plus en plus sous la dictature communiste

La Chine est de plus en plus sous la dictature communiste considère Alice Ekman, analyste responsable de la Chine et de l’Asie au European Union Institute for Security Studies (EUISS),qui explore dans son livre « Rouge vif, l’idéal communiste chinois » le formidable renouveau communiste à l’œuvre sous Xi Jinping.(Papier du M onde)

Livre

 

 L’hypothèse que la Chine ne serait plus communiste « est tellement répandue qu’elle n’est plus questionnée. L’hypothèse inverse, qui considérerait que la Chine pourrait être, ne serait-ce qu’encore un peu, communiste, est souvent balayée d’un revers de main », écrit Alice Ekman dans Rouge vif, l’idéal communiste chinois. Or c’est tout le contraire. La chercheuse, qui est responsable de la Chine au European Union Institute for Security Studies (EUISS), s’est donné pour mission d’explorer le formidable renouveau communiste à l’œuvre sous Xi Jinping, le numéro un chinois : le parti est omniprésent dans les institutions du pays, mais aussi dans toute entreprise publique et un nombre croissant d’entreprises privées. Les artistes doivent promouvoir le « rêve chinois », tandis que les écoles et les universités sont sous contrôle idéologique étroit. De grands-messes, comme les 70 ans de la Répulique populaire de Chine en 2019, mettent en scène une geste nationale grandiose centrée sur le parti.

Alice Ekman, qui a fait sa thèse sur la professionnalisation de la diplomatie chinoise de Deng Xiaoping à Hu Jintao, en sait quelque chose : sous Xi Jinping, arrivé à la tête du parti en 2012, c’est un mouvement inverse qui s’est enclenché. L’idéologie est revenue au pas de charge, et l’heure est au recadrage politique, par le biais de campagnes de discipline qui puisent dans la boîte à outils du maoïsme – en remettant au goût du jour les autocritiques. M. Xi, note-t-elle, s’efforce aussi de « rénover le marxisme, en intégrant pleinement les outils de son époque, et notamment en utilisant les nouvelles technologies dans son application concrète – un “marxisme 2.0” ». On aurait tort, poursuit-elle, de voir dans le jargon « rouge » que M. Xi déploie à l’envi dans ses discours et ses écrits une gesticulation à des fins strictement politiques : le dirigeant chinois, qui est fils d’un révolutionnaire, est animé d’une « ferveur quasi religieuse », et « ne cesse d’utiliser des mots à consonance spirituelle face aux cadres du parti », pour les motiver dans leur « mission sacrée ».

A l’heure où la gouvernance chinoise semble être mise à l’épreuve par l’épidémie du coronavirus, la lecture de Rouge vif est riche d’enseignements sur les ressorts d’un régime qui, loin de se remettre en cause, glorifie ses sacrifices au nom de la sauvegarde de la santé mondiale et attaque tous ses détracteurs, à l’intérieur comme à l’extérieur.

 

Démocratie Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature

Démocratie Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature  

 

 

 

On ne peut sans doute pas discuter des progrès économiques, sociaux et technologiques qu’a obtenus la Chine. Mais on ne peut oublier que ce développement économique s’est produit dans un environnement démocratique qui bâillonne les citoyens, étouffe toute liberté individuelle et collective sans parler des millions de morts. C’est le triomphe d’un régime de dictature et d’aliénation. La plupart des morts sont dues aux terribles règnes de Mao.

Une posture dans laquelle s’inscrit malheureusement le président chinois actuel qui vient de se mettre au-dessus du pays et même du parti puisqu’il est devenu président à vie. On compte sans doute sur la technologie type 5G  pour contrôler encore un peu plus fait et gestes et même pensées d’un peuple chinois privé de toute source d’information extérieure et de toute capacité d’expression contraire à celle du parti.

On a vu récemment comment la grande Chine respectait le statut d’autonomie de Hong Kong : En s’asseyant tout simplement sur ces principes et en réclamant le droit de rapatrier en Chine les justiciables. Quand on sait comment fonctionne la justice Chine, on devine qu’elle peut être le sort de ces justiciables dont nombre finissent dans des geôles  digne de celles de Mao. Jusque-là les Chinois ont accepté d’être pratiquement totalement privés de liberté démocratique au profit d’un développement économique indéniable surtout pour les couches moyennes, aussi pour les membres du parti qui sont devenus milliardaires.

Il se pourrait bien toutefois que la donne change un peu car la baisse de croissance de la Chine se traduit par une crise de l’emploi et du pouvoir d’achat. Cela en raison du fait que les pays réceptacles des exportations chinoises n’acceptent plus des exportations aussi inégalitaires vis-à-vis des aspects sociaux, sanitaires ou environnementaux.

C’est  peut-être au moment où la Chine apparaît après 70 ans de régime communiste au mieux de sa forme que pourrait bien s’amorcer les difficultés car aucune idéologie n’a jamais réussi jusqu’alors  à maintenir les hommes sous le joug d’une dictature. Il faudra toutefois se méfier des velléités de la Chine à exporter leur modèle en prenant en particulier le contrôle des informations et de la pensée des citoyens via les nouvelles technologies notamment la 5G.

 

Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature

Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature  

 

 

 

L’incompétence, le mensonge et la répression à l’égard des lanceurs d’alerte du virus chinois témoignent à l’évidence de l’inefficacité du régime chinois. La vérité, c’est que l’obéissance aveugle au pouvoir central écrase tout gestion pertinente dans de nombreux domaines dont surtout celui de la santé. On ne peut cependant  pas discuter des progrès économiques, sociaux et technologiques qu’a obtenus la Chine. Mais on ne peut oublier que ce développement économique s’est produit dans un environnement démocratique qui bâillonne les citoyens, étouffe toute liberté individuelle et collective sans parler des millions de morts. C’est le triomphe d’un régime de dictature et d’aliénation. La plupart des morts sont dues aux terribles règnes de Mao. Une posture dans laquelle s’inscrit malheureusement le président chinois actuel qui vient de se mettre au-dessus du pays et même du parti puisqu’il est devenu président à vie. On compte sans doute sur la technologie type 5G  pour contrôler encore un peu plus fait et gestes et même pensées d’un peuple chinois privé de toute source d’information extérieure et de toute capacité d’expression contraire à celle du parti. On a vu récemment comment la grande Chine respectait le statut d’autonomie de Hong Kong : En s’asseyant tout simplement sur ces principes et en réclamant le droit de rapatrier en Chine les justiciables. Quand on sait comment fonctionne la justice Chine, on devine qu’elle peut être le sort de ces justiciables dont nombre finissent dans des geôles  digne de celles de Mao. Jusque-là les Chinois ont accepté d’être pratiquement totalement privés de liberté démocratique au profit d’un développement économique indéniable surtout pour les couches moyennes, aussi pour les membres du parti qui sont devenus milliardaires. Il se pourrait bien toutefois que la donne change un peu car la baisse de croissance de la Chine se traduit par une crise de l’emploi et du pouvoir d’achat. Cela en raison du fait que les pays réceptacles des exportations chinoises n’acceptent plus des exportations aussi inégalitaires vis-à-vis des aspects sociaux, sanitaires ou environnementaux. C’est  peut-être au moment où la Chine apparaissait après 70 ans de régime communiste au mieux de sa forme que pourrait bien s’amorcer les difficultés car aucune idéologie n’a jamais réussi jusqu’alors  à maintenir les hommes sous le joug d’une dictature. Il faudra toutefois se méfier des velléités de la Chine à exporter leur modèle en prenant en particulier le contrôle des informations et de la pensée des citoyens via les nouvelles technologies notamment la 5G.

Société- Le projet politique soumis à la dictature des doxophophes

Société- Le projet politique soumis à la dictature des  doxophophes

 

On ne manque pas d’intellectuels, de scientifiques, de responsables socio-économiques qui pourraient nourrir un projet sociétal faisant autant appel au progrès qu’à la raison. Mais le projet sociétal leur échappe puisqu’il est surtout soumis désormais à la dictature des doxophobes  comme Platon nommait ces fabricants  d’opinion. Le projet politique du coup se résume à une sorte de cocktail d’idées populistes, de propos de bistrot masquant souvent les véritables intentions idéologiques et les projets réels .  Ce qui fonde essentiellement les axes d’un projet sociétal, ce sont essentiellement les mouvements d’opinion avec toutes ses contradictions et ses évolutions.

 

Il suffit par exemple d’un événement pour qu’on sorte soudain du chapeau la question de la laïcité, de l’immigration ou de la PMA sans parler évidemment des questions économiques et sociales dont les enjeux fluctuent au gré de l’actualité.  On objectera que cette opinion participe d’un fonctionnement démocratique. Le problème, c’est que cette  opinion est surtout fabriquée par les grands médias et que la plupart de ces grands médias sont désormais dans les mains des financiers. La maîtrise des grands médias par les financiers est évidemment stratégique. Il ne s’agit pas pour les nouveaux patrons de l’info de réaliser des profits car la plupart des médias sont dans le rouge. Il s’agit d’un investissement pour fabriquer l’opinion.  

 

Ce sont désormais les sondages et les organismes d’opinion qui font les programmes politiques et les orientations. Or ces sondages sont souvent manipulés et reposent sur des problématiques déformées en tout cas incomplètes. Insidieusement une opinion apparaît dans un journal ou autre média, est reprise progressivement par d’autres pour constituer finalement le sentiment général de la population. Bref une forme d’intoxication légitimée par la consultation dite démocratique de sondages souvent bidonnés. Pour s’en persuader, il faut voir le poids politique et la présence des sondeurs par exemple dans les débats des chaînes d’info continue. Une présence autrement plus significative que celle des scientifiques, des philosophes ou des représentants de la société civile. Bref, les nouveaux médecins de Molière qui parle le latin de l’opinion pour mieux la manipuler en conférant à leur médecine un pseudo caractère scientifique.

 

 

Démocartie- Le projet sociétal soumis à la dictature des doxophophes

Démocartie- Le projet sociétal  soumis à la dictature des  doxophophes

 

On ne manque pas d’intellectuels, de scientifiques qui pourraient nourrir un projet sociétal faisant autant appel au progrès qu’à la raison. Mais le projet sociétal leur échappe puisqu’il est surtout soumis désormais à la dictature des doxophobes  comme Platon nommait ces fabricants  d’opinion. Le projet politique du coup se résume à une sorte de cocktail d’idées populistes, de propos de bistrot masquant souvent les véritables intentions idéologiques et les projets réels .  Ce qui fonde essentiellement les axes d’un projet sociétal, ce sont essentiellement les mouvements d’opinion avec toutes ses contradictions et ses évolutions.

 

Il suffit par exemple d’un événement pour qu’on sorte soudain du chapeau la question de la laïcité, de l’immigration ou de la PMA sans parler évidemment des questions économiques et sociales dont les enjeux fluctuent au gré de l’actualité.  On objectera que cette opinion participe d’un fonctionnement démocratique. Le problème, c’est que cette  opinion est surtout fabriquée par les grands médias et que la plupart de ces grands médias sont désormais dans les mains des financiers. La maîtrise des grands médias par les financiers est évidemment stratégique. Il ne s’agit pas pour les nouveaux patrons de l’info de réaliser des profits car la plupart des médias sont dans le rouge. Il s’agit d’un investissement pour fabriquer l’opinion.  

 

Ce sont désormais les sondages et les organismes d’opinion qui font les programmes politiques et les orientations. Or ces sondages sont souvent manipulés et reposent sur des problématiques déformées en tout cas incomplètes. Insidieusement une opinion apparaît dans un journal ou autre média, est reprise progressivement par d’autres pour constituer finalement le sentiment général de la population. Bref une forme d’intoxication légitimée par la consultation dite démocratique de sondages souvent bidonnés. Pour s’en persuader, il faut voir le poids politique et la présence des sondeurs par exemple dans les débats des chaînes d’info continue. Une présence autrement plus significative que celle des scientifiques, des philosophes ou des représentants de la société civile. Bref, les nouveaux médecins de Molière qui parle le latin de l’opinion pour mieux la manipuler.

 

Chine : l’envoûtant parfum de la dictature depuis 70 ans

Chine  : l’envoûtant parfum  de la dictature depuis 70 ans

 

 

 

On ne peut sans doute pas discuter des progrès économiques, sociaux et technologiques qu’a obtenus la Chine. Mais on ne peut oublier que ce développement économique s’est produit dans un environnement démocratique qui bâillonne les citoyens, étouffe toute liberté individuelle et collective sans parler des millions de morts. C’est le triomphe d’un régime de dictature et d’aliénation. La plupart des morts sont dues aux terribles règnes de Mao. Une posture dans laquelle s’inscrit malheureusement le président chinois actuel qui vient de se mettre au-dessus du pays et même du parti puisqu’il est devenu président à vie. On compte sans doute sur la technologie type 5G  pour contrôler encore un peu plus fait et gestes et même pensées d’un peuple chinois privé de toute source d’information extérieure et de toute capacité d’expression contraire à celle du parti. On a vu récemment comment la grande Chine respectait le statut d’autonomie de Hong Kong : En s’asseyant tout simplement sur ces principes et en réclamant le droit de rapatrier en Chine les justiciables. Quand on sait comment fonctionne la justice Chine, on devine qu’elle peut être le sort de ces justiciables dont nombre finissent dans des geôles  digne de celles de Mao. Pour preuve encore,  l’internement de près de 2 millions de Ouigours essentiellement  pours leurs opinions religieuses. Jusque-là les Chinois ont accepté d’être pratiquement totalement privés de liberté démocratique au profit d’un développement économique indéniable surtout pour les couches moyennes, aussi pour les membres du parti qui sont devenus milliardaires. Il se pourrait bien toutefois que la donne change un peu car la baisse de croissance de la Chine se traduit par une crise de l’emploi et du pouvoir d’achat. Cela en raison du fait que les pays réceptacles des exportations chinoises n’acceptent plus des exportations aussi inégalitaires vis-à-vis des aspects sociaux, sanitaires ou environnementaux. C’est  peut-être au moment où la Chine apparaît après 70 ans de régime communiste au mieux de sa forme que pourrait bien s’amorcer les difficultés car aucune idéologie n’a jamais réussi jusqu’alors  à maintenir les hommes sous le joug d’une dictature. Il faudra toutefois se méfier des velléités de la Chine à exporter leur modèle en prenant en particulier le contrôle des informations et de la pensée des citoyens via les nouvelles technologies notamment la 5G.

 

Le projet sociétal soumis à la dictature des doxophophes

Le projet sociétal  soumis à la dictature des  doxophophes

 

On ne manque pas d’intellectuels, de scientifiques qui pourraient nourrir un projet sociétal faisant autant appel au progrès qu’à la raison. Mais le projet sociétal leur échappe puisqu’il est surtout soumis désormais à la dictature des doxophobes  comme Platon nommait ces fabricants  d’opinion. Le projet politique du coup se résume à une sorte de cocktail d’idées populistes, de propos de bistrot masquant souvent les véritables intentions idéologiques et les projets réels .  Ce qui fonde essentiellement les axes d’un projet sociétal, ce sont essentiellement les mouvements d’opinion avec toutes ses contradictions et ses évolutions.

Il suffit par exemple d’un événement pour qu’on sorte soudain du chapeau la question de la laïcité, de l’immigration ou de la PMA sans parler évidemment des questions économiques et sociales dont les enjeux fluctuent au gré de l’actualité.  On objectera que cette opinion participe d’un fonctionnement démocratique. Le problème, c’est que cette  opinion est surtout fabriquée par les grands médias et que la plupart de ces grands médias sont désormais dans les mains des financiers. La maîtrise des grands médias par les financiers est évidemment stratégique. Il ne s’agit pas pour les nouveaux patrons de l’info de réaliser des profits car la plupart des médias sont dans le rouge. Il s’agit d’un investissement pour fabriquer l’opinion.  

Ce sont désormais les sondages et les organismes d’opinion qui font les programmes politiques et les orientations. Or ces sondages sont souvent manipulés et reposent sur des problématiques déformées en tout cas incomplètes. Insidieusement une opinion apparaît dans un journal ou autre média, est reprise progressivement par d’autres pour constituer finalement le sentiment général de la population. Bref une forme d’intoxication légitimée par la consultation dite démocratique de sondages souvent bidonnés. Pour s’en persuader, il faut voir le poids politique et la présence des sondeurs par exemple dans les débats des chaînes d’info continue. Une présence autrement plus significative que celle des scientifiques, des philosophes ou des représentants de la société civile. Bref, les nouveaux médecins de Molière qui parle le latin de l’opinion pour mieux la manipuler.

À Hongkong: à nouveau 800 000 manifestants contre la dictature de Pékin

À Hongkong: à nouveau  800 000 manifestants contre la dictature de Pékin  

 

 

 

A nouveau 800.000 participants à la manifestation du 8 décembre  pour protester contre le régime  dictature de Pékin. Notons cependant que c’est la première manifestation autorisée par la Chine. On a beaucoup parlé de ce  conflit qui oppose Hong Kong à Pékin mais on parle moins des opérations de nettoyage ethnique sur lesquels le parti communiste chinois met une chape de plomb. Comme sous Mao, le processus de sinisation vise à tuer tout particularisme culturel, démocratique ou religieux. Non seulement la dictature s’amplifie en Chine mais ce pays durcit sa diplomatie pour nier toute entrave à la démocratie n’hésitant pas à comparer le problème des gilets jaunes  en France avec les 2 millions de Ouighours emprisonnés dans des camps ! Les occidentaux s’offusquent mais mollement car des intérêts commerciaux sont en jeu. Pour vendre des Airbus ou des centrales nucléaires, on peut passer sur les libertés individuelles et collectives et même sur la répression et  les tortures . Rien ne fera changer le régime chinois sinon des menaces économiques car la chine veut aussi exporter son régime politique !

Par contre, la Chine sera nécessairement sensible  à des représailles économiques puisqu’elle inonde la monde de son industrie manufacturière polluante.  La dictature communiste chinoise se rapproche de plus en plus du modèle maoïste  avec d’une part son système d’évaluation civique de chaque citoyen,  d’autre part la répression de tous les opposants. sans parler de son président élu maintenant à vie . Par exemple ,  d’après des organisations de défense des droits de l’homme, plus de deux  millions de musulmans sont détenus au Xinjiang dans des camps de rééducation politique.

La même démarche que le maoïsme qui a fait près de 70 millions de morts en temps de paix . Tel est le stupéfiant record détenu par Mao (1893-1976), « le suprême despote totalitaire », selon Simon Leys. Cependant, le portrait du « grandiose pilote, grandiose chef, grandiose général en chef, grandiose maître à penser, suprêmement bienaimé président Mao » orne toujours les murs de la Cité interdite et les foules continuent de défiler dans l’affreux mausolée coffre-fort qui abrite sa momie. Un cas unique parmi les dictateurs du XXe siècle. L’Histoire a jugé Hitler et Staline ; « pour Mao, le verdict est encore en suspens », selon Federico Rampini, auteur de « l’ombre de Mao » (éd. Robert Laffont).

Pékin récuse ce chiffre des Ouigours emprisonnés aujourd’hui  dans les camps et évoque des « centres de formation professionnelle » destinés à lutter contre la radicalisation islamiste, en réaction à une série d’attentats sanglants attribués ces dernières années à des militants ouïghours.

La France a appelé ce mercredi la Chine à cesser ses « détentions arbitraires de masse » au Xinjiang (nord-ouest), où plus d’un million de musulmans, principalement d’ethnie ouïghoure, seraient détenus dans ce que Pékin présente comme des « centres de formation professionnelle ». « Nous appelons les autorités chinoises à mettre un terme aux détentions arbitraires de masse dans des camps », a déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères au point de presse électronique quotidien du Quai d’Orsay.

« Nous invitons la Chine, outre la fermeture des camps d’internement, à inviter la Haut-commissaire aux Droits de l’Homme (de l’ONU, Michelle Bachelet) et les experts des procédures spéciales dans les meilleurs délais afin de rendre compte de manière impartiale de la situation », a ajouté le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, devant la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.

Une nouvelle fuite de documents officiels chinois a jeté une lumière crue sur les « centres de formation professionnelle » où seraient détenus près de  2  million de musulmans. Ces documents, obtenus par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et publiés dimanche par 17 organes de presse à travers le monde, détaillent les règlements draconiens régissant les sites de détention installés au Xinjiang, vaste région du nord-ouest de la Chine à majorité musulmane.

 

Chine: le retour de la terreur et de la dictature maoïste

Chine: le retour de la terreur et de la dictature maoïste

 

 

On a beaucoup parlé du conflit qui oppose Hong Kong à Pékin mais on parle moins des opérations de nettoyage ethnique sur lesquels le parti communiste chinois met une chape de plomb. Comme sous Mao, le processus de sinisation vise à tuer tout particularisme culturel, démocratique ou religieux. Non seulement la dictature s’amplifie en Chine mais ce pays durcit sa diplomatie pour nier toute entrave à la démocratie n’hésitant pas à comparer le problème des gilets jaunes  en France avec les 2 millions de Ouighours emprisonnés dans des camps ! Les occidentaux s’offusquent mais mollement car des intérêts commerciaux sont en jeu. Pour vendre des Airbus ou des centrales nucléaires, on peut passer sur les libertés individuelles et collectives et même sur la répression et  les tortures . Rien ne fera changer le régime chinois sinon des menaces économiques car la chine veut aussi exporter son régime politique !

Par contre, la Chine sera nécessairement sensible  à des représailles économiques puisqu’elle inonde la monde de son industrie manufacturière polluante.  La dictature communiste chinoise se rapproche de plus en plus du modèle maoïste  avec d’une part son système d’évaluation civique de chaque citoyen,  d’autre part la répression de tous les opposants. sans parler de son président élu maintenant à vie . Par exemple ,  d’après des organisations de défense des droits de l’homme, plus de deux  millions de musulmans sont détenus au Xinjiang dans des camps de rééducation politique.

La même démarche que le maoïsme qui a fait près de 70 millions de morts en temps de paix . Tel est le stupéfiant record détenu par Mao (1893-1976), « le suprême despote totalitaire », selon Simon Leys. Cependant, le portrait du « grandiose pilote, grandiose chef, grandiose général en chef, grandiose maître à penser, suprêmement bienaimé président Mao » orne toujours les murs de la Cité interdite et les foules continuent de défiler dans l’affreux mausolée coffre-fort qui abrite sa momie. Un cas unique parmi les dictateurs du XXe siècle. L’Histoire a jugé Hitler et Staline ; « pour Mao, le verdict est encore en suspens », selon Federico Rampini, auteur de « l’ombre de Mao » (éd. Robert Laffont).

Pékin récuse ce chiffre des Ouigours emprisonnés aujourd’hui  dans les camps et évoque des « centres de formation professionnelle » destinés à lutter contre la radicalisation islamiste, en réaction à une série d’attentats sanglants attribués ces dernières années à des militants ouïghours.

La France a appelé ce mercredi la Chine à cesser ses « détentions arbitraires de masse » au Xinjiang (nord-ouest), où plus d’un million de musulmans, principalement d’ethnie ouïghoure, seraient détenus dans ce que Pékin présente comme des « centres de formation professionnelle ». « Nous appelons les autorités chinoises à mettre un terme aux détentions arbitraires de masse dans des camps », a déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères au point de presse électronique quotidien du Quai d’Orsay.

« Nous invitons la Chine, outre la fermeture des camps d’internement, à inviter la Haut-commissaire aux Droits de l’Homme (de l’ONU, Michelle Bachelet) et les experts des procédures spéciales dans les meilleurs délais afin de rendre compte de manière impartiale de la situation », a ajouté le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, devant la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.

Une nouvelle fuite de documents officiels chinois a jeté une lumière crue sur les « centres de formation professionnelle » où seraient détenus près de  2  million de musulmans. Ces documents, obtenus par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et publiés dimanche par 17 organes de presse à travers le monde, détaillent les règlements draconiens régissant les sites de détention installés au Xinjiang, vaste région du nord-ouest de la Chine à majorité musulmane.

 

 

Chine: le retour de la dictature maoïste

Chine: le retour de la dictature maoïste

 

 

Non seulement la dictature s’amplifie en Chine mais ce pays durcit sa diplomatie pour nier toute entrave à la démocratie n’hésitant pas à comparer le problème des gilets jaunes  en France avec les 2 millions de Ouighours emprisonnés dans des camps ! Les occidentaux s’offusquent mais mollement car des intérêts commerciaux sont en jeu. Pour vendre des airbus ou des centrales nucléaires, on peut passer sur les libertés individuelles et collectives et même sur la répression et  les tortures . Rien ne fera changer le régime chinois sinon des menaces économiques car la chine veut aussi exporter son régime politique !

Par contre, la Chine sera nécessairement sensible  à des représailles économiques puisqu’elle inonde la monde de son industrie manufacturière polluante.  La dictature communiste chinoise se rapproche de plus en plus du modèle maoïste  avec d’une part son système d’évaluation civique de chaque citoyen,  d’autre part la répression de tous les opposants. sans parler de son président élu maintenant à vie . Par exemple ,  d’après des organisations de défense des droits de l’homme, plus de deux  millions de musulmans sont détenus au Xinjiang dans des camps de rééducation politique.

La même démarche que le maoïsme qui a fait près de 70 millions de morts en temps de paix . Tel est le stupéfiant record détenu par Mao (1893-1976), « le suprême despote totalitaire », selon Simon Leys. Cependant, le portrait du « grandiose pilote, grandiose chef, grandiose général en chef, grandiose maître à penser, suprêmement bienaimé président Mao » orne toujours les murs de la Cité interdite et les foules continuent de défiler dans l’affreux mausolée coffre-fort qui abrite sa momie. Un cas unique parmi les dictateurs du XXe siècle. L’Histoire a jugé Hitler et Staline ; « pour Mao, le verdict est encore en suspens », selon Federico Rampini, auteur de « l’ombre de Mao » (éd. Robert Laffont).

Pékin récuse ce chiffre des Ouigours emprisonnés aujourd’hui  dans les camps et évoque des « centres de formation professionnelle » destinés à lutter contre la radicalisation islamiste, en réaction à une série d’attentats sanglants attribués ces dernières années à des militants ouïghours.

La France a appelé ce mercredi la Chine à cesser ses « détentions arbitraires de masse » au Xinjiang (nord-ouest), où plus d’un million de musulmans, principalement d’ethnie ouïghoure, seraient détenus dans ce que Pékin présente comme des « centres de formation professionnelle ». « Nous appelons les autorités chinoises à mettre un terme aux détentions arbitraires de masse dans des camps », a déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères au point de presse électronique quotidien du Quai d’Orsay.

« Nous invitons la Chine, outre la fermeture des camps d’internement, à inviter la Haut-commissaire aux Droits de l’Homme (de l’ONU, Michelle Bachelet) et les experts des procédures spéciales dans les meilleurs délais afin de rendre compte de manière impartiale de la situation », a ajouté le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, devant la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.

Une nouvelle fuite de documents officiels chinois a jeté une lumière crue sur les « centres de formation professionnelle » où seraient détenus près de  2  million de musulmans. Ces documents, obtenus par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et publiés dimanche par 17 organes de presse à travers le monde, détaillent les règlements draconiens régissant les sites de détention installés au Xinjiang, vaste région du nord-ouest de la Chine à majorité musulmane.

Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature

Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature  

 

 

 

On ne peut sans doute pas discuter des progrès économiques, sociaux et technologiques qu’a obtenus la Chine. Mais on ne peut oublier que ce développement économique s’est produit dans un environnement démocratique qui bâillonne les citoyens, étouffe toute liberté individuelle et collective sans parler des millions de morts. C’est le triomphe d’un régime de dictature et d’aliénation. La plupart des morts sont dues aux terribles règnes de Mao. Une posture dans laquelle s’inscrit malheureusement le président chinois actuel qui vient de se mettre au-dessus du pays et même du parti puisqu’il est devenu président à vie. On compte sans doute sur la technologie type 5G  pour contrôler encore un peu plus fait et gestes et même pensées d’un peuple chinois privé de toute source d’information extérieure et de toute capacité d’expression contraire à celle du parti. On a vu récemment comment la grande Chine respectait le statut d’autonomie de Hong Kong : En s’asseyant tout simplement sur ces principes et en réclamant le droit de rapatrier en Chine les justiciables. Quand on sait comment fonctionne la justice Chine, on devine qu’elle peut être le sort de ces justiciables dont nombre finissent dans des geôles  digne de celles de Mao. Jusque-là les Chinois ont accepté d’être pratiquement totalement privés de liberté démocratique au profit d’un développement économique indéniable surtout pour les couches moyennes, aussi pour les membres du parti qui sont devenus milliardaires. Il se pourrait bien toutefois que la donne change un peu car la baisse de croissance de la Chine se traduit par une crise de l’emploi et du pouvoir d’achat. Cela en raison du fait que les pays réceptacles des exportations chinoises n’acceptent plus des exportations aussi inégalitaires vis-à-vis des aspects sociaux, sanitaires ou environnementaux. C’est  peut-être au moment où la Chine apparaît après 70 ans de régime communiste au mieux de sa forme que pourrait bien s’amorcer les difficultés car aucune idéologie n’a jamais réussi jusqu’alors  à maintenir les hommes sous le joug d’une dictature. Il faudra toutefois se méfier des velléités de la Chine à exporter leur modèle en prenant en particulier le contrôle des informations et de la pensée des citoyens via les nouvelles technologies notamment la 5G.

Hong Kong : toujours des manifs contre la dictature communiste

Hong Kong : toujours des manifs contre la dictature communiste

 

Jusque-là les mesures de répression n’ont pas entamé l’enthousiasme des manifestants de Hong Kong qui refusent les méthodes dictatoriales du régime chinois. Non seulement les manifestations ne cessent pas mais elles amplifient. Pourtant, Pékin a déployé d’importantes forces armées autour de Hong Kong. La question se pose de savoir si Pékin va s’engager dans une opération de répression type Tienanmen et faire à nouveau des milliers de morts. Une perspective qui pourrait sans doute réveiller les idéaux  démocratiques des pays modernes et conduire, il faut l’espérer, à des mesures de rétorsion économique, le seul terrain sur lequel Pékin  est sensible. Des milliers de manifestants antigouvernementaux ont donc marché samedi dans les rues de Hong Kong malgré l’interdiction. La police a tiré des cartouches de gaz lacrymogène et brièvement utilisé des canons à eau contre des protestataires rassemblés près du siège local de l’Armée populaire de libération.

La police a tiré des cartouches de gaz lacrymogène et brièvement utilisé des canons à eau contre des protestataires rassemblés près du siège local de l’Armée populaire de libération.

Des manifestants ont répliqué en jetant des briques et des cocktails Molotov sur les forces de l’ordre.

Faute d’autorisation, le Front civique des droits de l’homme, à l’origine des grandes manifestations du mois de juin qui ont réuni plusieurs millions de personnes, a annulé son appel à manifester pour marquer le cinquième anniversaire de la décision par Pékin de limiter les réformes démocratiques dans l’ancienne colonie britannique.

Vendredi, plusieurs activistes ont été arrêtés, parmi lesquels Joshua Wong, figure du Mouvement des parapluies qui avait paralysé l’ancienne colonie britannique en 2014. Il a été inculpé d’organisation de manifestation illégale avant d’être libéré sous caution.

Né en avril du rejet d’un projet de loi qui aurait permis l’extradition de suspects vers la Chine continentale, le mouvement de contestation s’est élargi à des revendications plus larges, dont la protection des libertés et de l’autonomie dont jouit la “région administrative spéciale”.

Nombre de Hongkongais estiment que ce régime particulier, résumé par la formule “un pays, deux systèmes”, est aujourd’hui menacé par l’emprise croissante qu’exerce le gouvernement central chinois.

La presse officielle chinoise a prévenu vendredi que les soldats chinois stationnés dans la région administrative spéciale n’avaient pas une présence seulement symbolique et n’auraient “aucune raison de rester les bras croisés” si la situation venait à empirer.

Hong Kong : la dictature communiste en route

 

 

Pour le régime communiste chinois, de plus en plus dictatorial, il y a deux méthodes pour  éteindre la contestation. Soit la violence brutale en tuant des milliers de responsables et de manifestants comme à Tienanmen, soit la terreur consistant notamment à emprisonner sans raison les leaders de la  révolte. Pour l’instant, le  gouvernement chinois emploie la seconde manière en arrêtant les leaders et les députés qui s’opposent à Pékin. La situation paraît de plus en plus inquiétante du fait durcissement du régime ; par exemple on a fait  sauter le verrou de la durée du mandat préside Xi. Lequel en profite pour d’ailleurs resiniser les symboles culturels ou les religions. Plusieurs figures du mouvement pro-démocratie à Hong Kong ont ainsi été arrêtées vendredi, parmi lesquelles le militant Joshua Wong, qui avait été libéré de prison en juin. Ces arrestations interviennent après l’interdiction par la police d’une nouvelle grande manifestation qui était prévue samedi, mais qui a été annulée par ses organisateurs. Elle devait marquer le cinquième anniversaire du refus par Pékin d’organiser des élections au suffrage universel dans la ville, décision qui fut le déclencheur du « Mouvement des parapluies ». Ce mouvement de contestation avait été marqué par 79 jours d’occupation du coeur financier et politique de Hong Kong.

Deux des grandes figures de ce mouvement, Joshua Wong et Agnes Chow, tous deux âgés de 22 ans et très populaires au sein de la contestation actuelle, ont été arrêtées vendredi, a annoncé leur parti.  »

Le site Hong Kong Free Press a fait état de son côté de l’arrestation jeudi soir du militant indépendantiste Andy Chan. Le fondateur du Parti national (HKNP), minuscule formation indépendantiste interdite par les autorités en 2018, a été interpellé alors qu’il était sur le point d’embarquer dans un vol à destination du Japon, selon Hong Kong Free Press qui cite un porte-parole de la police.

Vendredi, les organisateurs d’une grande manifestation prévue à Hong Kong ont annulé ce rassemblement après l’échec de leur appel devant une commission, comme l’indiquent plusieurs journalistes locaux. 

Russie : contestation de la dictature

Russie : contestation de la dictature

 

Pendant que Macron va prochainement recevoir Poutine, les opposants manifestent de plus en plus régulièrement pour avoir le droit de se présenter aux élections !


Une nouvelle fois une manifestation s’est déroulée en Russie pour protester contre la dictature qui interdit aux candidats de se présenter aux prochaines élections et qui de surcroît profitent des manifestations pour mettre en prison les opposants politiques. Avec Poutine, la répression et de plus en plus violentes, et on peut s’étonner que les occidentaux et la France en particulier tolèrent de pareille atteinte à la démocratie et aux droits de l’homme. À noter cependant la grande tolérance démocratique cette fois puisque la manifestation a été autorisée mais pour deux heures seulement ! On se demande vraiment pourquoi la venue de Poutine se justifie en France à moins que Poutine comme Macron affaiblis respectivement ne cherche à redorer leur blason avec leur posture  internationale. Des dizaines de milliers de personnes ont participé samedi 10 août à une manifestation à Moscou pour demander des élections libres au parlement municipal après l’invalidation de nombreuses candidatures par la commission électorale. Il s’agit de la plus grosse mobilisation en Russie depuis le début de ce mouvement de contestation. 136 personnes ont été arrêtées à Moscou, selon un communiqué de la police de la ville.

Quelques heures avant le début de la manifestation, la police a procédé à l’arrestation de l’avocate et dernière figure de l’opposition en liberté, Lioubov Sobol, qui a entamé une grève de la faim. Des hommes masqués sont intervenus dans ses bureaux et la police a déclaré avoir obtenu des informations selon lesquelles l’opposante et d’autres militants prévoyaient de mener des «provocations» lors du rassemblement de samedi. «Je ne vais pas pouvoir aller à la manifestation. Mais vous savez quoi faire sans moi. La Russie sera libre», a déclaré l’avocate.

 

Les manifestants ont pu accéder au lieu du rassemblement après être passés entre des portiques détecteurs de métaux pour participer à cette quatrième journée de protestation en un mois. Les protestataires demandent que soient autorisées les candidatures qui ont été exclues du scrutin destiné à désigner le parlement moscovite le 9 septembre. Les autorités municipales ont autorisé la manifestation de samedi contrairement à celle de la semaine précédente qui s’est soldée par l’arrestation de plus de mille personnes, parfois dans des conditions violentes

Encadré par une forte présence policière et autorisé pour seulement deux heures, le rassemblement à démarré sous la pluie à 14h00 sur l’avenue Sakharov, près du centre de la capitale russe, seul lieu de manifestation autorisé. Dans le calme, les manifestants portaient des pancartes sur lesquelles était écrit «Donnez-nous le droit de vote» ou «Vous nous avez assez menti», tandis que d’autres brandissaient des drapeaux russes ou les portraits d’activistes arrêtés.

 

Hong Kong : Xi Jinping, le nouveau Mao veut installer aussi la dictature

Hong Kong : Xi Jinping, le nouveau Mao veut installer aussi la dictature

 

Manifestation pro démocratie, répression policières se succèdent à HONG Kong ou XI Ping veut aussi installer la dictature. Le pouvoir chinois a même eu recours à la mafia pour bastonner des manifestants. L’origine de l’affaire, c’est le refus des résidents de Hong Kong d’être jugé par l’Etat chinois (conformément à l’accord qui a prévu le rattachement de Hong Kong la Chine). En apparence, Xi Jinping, le nouveau maître de la Chine, donne l’impression d’une grande sérénité voir même d’une certaine sagesse. La vérité est toute autre, c’est le nouveau dictateur de la Chine puisqu’il a même réussi à obtenir des instances démocratiques  (le parti communiste)  un caractère illimité pour la durée de son mandat. Bref c’est un nouveau Mao qui certes est préoccupé de développement économique et a connu des réussites indiscutables ces dernières années ;  même si en ce moment,  la Chine connaît de sérieux problèmes de croissance. Des problèmes qui ne sont pas tous liés aux difficultés commerciales avec les États-Unis mais qui sont aussi structurels (la question de l’endettement général en particulier). On a pu voir quelles étaient les réelles intentions de ce nouveau Mao vis-à-vis de Hong Kong dont le rattachement à la Chine garantissait l’’indépendance judiciaire pour la zone considérée. L’accord a volé en éclats et la Chine a exigé le rapatriement des résidents. En Chine,  le lavage de cerveau fait office de culture historique. Ainsi a-t-on gommé dans les mémoires et dans tous les documents officiels le massacre de la place Tiananmen. Ainsi développe-t-on la culture de l’enlèvement de personnalités trop gênantes (au motif souvent qu’elles sont corrompues comme si l’appareil communiste de l’était pas tout entier !). Surtout la Chine ne se prive pas de prendre des intérêts financiers à l’extérieur (pays développés ou pays pauvres) sans qu’aucune contrepartie ne soit possible en Chine où tout est contrôlé par l’Etat. Le pire c’est sans doute la chape de plomb culturelle et démocratique qui permet au parti communiste de maintenir le pays en état de dictature. Il serait peut-être temps que les pays développés s’intéressent un peu à autre chose qu’à leur commerce avec la chine. Exemple de la fermeture culturelle, maintenant on  veut siniser le nom des rues, des quartiers et des cinémas. Bref une révolution culturelle nouvelle qui ne dit pas son nom, chape de plomb supplémentaire pour écraser toute culture étrangère et les Chinois avec.

 

L’UE et le Vietnam signent un accord commercial avec une dictature !

L’UE et le Vietnam signent un accord commercial avec une dictature !

On vérifie chaque jour le fait que l’Europe se réduit essentiellement à un marché, c’est-à-dire à un espace d’échange commercial comme d’ailleurs le souhaiter les Britanniques les plus généralement les anglo-saxons. On sait que l’Europe fait les yeux doux à la Chine, certains pays passant même directement des accords commerciaux. Pour l’essentiel il s’agit de favoriser le business et de s’asseoir un peu surtout le reste (y compris d’ailleurs la réciprocité en matière d’échange commerciaux). De sorte que les conditions d’échange sont beaucoup plus favorables à la Chine qu’à l’Europe. Les questions de démocratie ou de droit de l’homme sont à peu près ignorées. Cela même un moment où le champ des libertés démocratiques ne cesse de ce réduire en Chine. Dès lors, on peut s’étonner que l’Europe décide de passer un accord commercial permettant de supprimer la quasi-totalité des droits de douane avec la dictature du Vietnam. D’une part l’enjeu commercial ne méritait pas une telle compromission sans parler des atteintes aux libertés fondamentales d’un des régimes les plus durs au monde.   »C’est incroyable que l’Union européenne décide de se lancer dans les conditions actuelles dans un partenariat économique complet avec Hanoï », a critiqué Phil Robertson, de l’ONG Human Rights Watch. « Je ne pense pas que cet accord commercial puise résoudre ces problèmes, mais cela ouvre un canal de discussions franches », a réagi la commissaire européenne au Commerce Cecilia Malmström, interrogée par l’AFP après la signature.

Cet accord, dont les négociations ont été conclues en décembre 2015, a été approuvé par l’ensemble des Etats membres, mais il devra encore être voté par le nouveau Parlement européen pour entrer en vigueur.

L’Union européenne vise à consolider sa place au Vietnam, marché de plus de 95 millions de consommateurs, dont elle est l’un des principaux partenaires commerciaux. Les deux parties échangent chaque année pour environ 50 milliards d’euros de biens et 4 milliards dans les services, largement au désavantage des Européens.

La dictature du politiquement correct (Consigny)

 La dictature du  politiquement correct (Consigny)

 

Chroniqueur à ONPC, Charles Consigny dénonce en quelque sorte le retour du politiquement correct. (Interview le Figaro)

Laurent Ruquier a regretté qu’ «on ne puisse plus rien dire sur quoi que ce soit», ajoutant «Nous vivons sous la dictature de Twitter et de Marlène Schiappa. Nous sommes en permanence la proie des lobbies, des associations, de corporatismes catégoriels, du communautarisme…». Après une saison de l’émission, «On n’est pas couché», partagez-vous ce sentiment?

 

Charles CONSIGNY.- Je crois qu’il y a en effet une crispation du débat, l’avènement en France d’une hypersensibilité catégorielle d’inspiration américaine. Des porte-parole souvent auto-proclamés de «minorités» surveillent les discours publics et se ruent sur le moindre «dérapage». De fait, les discours publics sont devenus plus lisses qu’auparavant. Mais je crois que la société, la population, d’une certaine manière, y consentent. Après plusieurs années de «grand déballage» où l’on ne pouvait plus allumer sa télévision sans entendre parler des sujets qui fâchent, il est possible que les individus aient eu envie d’un peu de calme. Ils savent qu’il y a des problèmes, mais ils préfèrent qu’on n’en parle pas. C’est de l’ordre du confort psychologique.

J’ai fait en sorte de ne pas devenir une de ces marionnettes à buzz dont se nourrit le système médiatique.

Quel bilan faites-vous de cette saison? Avez-vous des regrets?

C’était une expérience intéressante. L’actualité culturelle a souvent amené des bonnes choses, comme le très beau livre d’Olivia de Lamberterie, Avec toutes mes sympathies (Stock) ou les lives de musiciens comme Angèle, Robert Charlebois, Jeanne Added, et beaucoup d’autres bonnes surprises.

Sur le plan politique, tout est compliqué par le macronisme qui a ringardisé le clivage droite/gauche, mais en un sens ce n’est pas plus mal car cela conduit à des échanges plus «thématiques» et moins idéologiques.

J’ai pu dire par exemple ce que je pensais de la répression du mouvement des Gilets jaunes, constatant en tant qu’avocat une sévérité judiciaire totalement excessive (mais les gilets jaunes ne sont pas les seuls à la subir).

Quant aux regrets, je n’ai pas de regrets si ce n’est que Michel Houellebecq ne soit pas venu parler de Sérotonine, qui est vraiment un livre sublime.

Vous êtes-vous parfois sentis censurés? Vous étiez-vous fixés des limites?

J’ai fait en sorte de ne pas devenir une de ces marionnettes à buzz dont se nourrit le système médiatique. Donc j’ai évité les déclarations tonitruantes et les clashs inutiles, d’autant que les invités des plateaux de télévision ne sont, la plupart du temps, pas armés pour répondre. Je n’avais aucune envie d’être le roquet qui exécute des proies faciles tous les samedis soir: je sais que c’est ce qu’attendaient certains commentateurs mais franchement je me serais senti ridicule à faire ça.

Le politiquement correct est tout simplement la traduction d’une lassitude du débat.

Au-delà de l’émission, assistons-nous au grand retour du politiquement correct?

Oui, mais en réalité il est faible, il est tout simplement la traduction d’une lassitude du débat. Les gens n’aiment plus débattre. Il y a une aspiration à la tranquillité qui passe par le politiquement correct dans les médias. C’est une phase, un peu comme une dépression. Cela ne durera pas indéfiniment.

Laurent Ruquier s’en prend à Marlène Schiappa. Le phénomène «Balance ton porc» a-t-il été un tournant?

Si cela a pu calmer les ardeurs d’hommes qui s’autorisaient des comportements désagréables ou illégaux sur des femmes, tant mieux, mais honnêtement ce phénomène ne m’a pas passionné et je ne peux pas soutenir un mouvement qui passe par la dénonciation.

Peut-on parler d’américanisation de la société française?

Bien sûr. On continue d’importer les modes américaines avec retard. Toutes ces histoires de genre, cet activisme sur les questions relatives aux minorités, tout cela vient des États-Unis. D’ailleurs, attention au retour de bâton: après les années Obama, qui à mon sens ont surtout consisté en une période de politiquement correct furieux, de communication pure et de mollesse dans l’action, de délaissement des classes défavorisées, les Américains ont élu Donald Trump, qui donne de l’urticaire à la plupart des grands prêtres du politiquement correct. Cela pourra toucher aussi la France après les années Macron.

La majorité actuelle ne semble pas passionnée par la préservation des libertés et se laisse volontiers aller à des tentations autoritaires.

Laurent Ruquier s’en est également pris à Twitter. Les réseaux sociaux sont-ils la cause ou le miroir du politiquement correct?

En tout cas ils créent ou relaient les polémiques, et contribuent probablement à hystériser le débat, avec l’aide des chaînes d’information en continu. Mais je les considère tout de même comme un bon baromètre de l’opinion, et plus généralement de l’humeur du temps. À titre personnel je fais généralement l’objet de commentaires positifs sur les réseaux sociaux et ils me font plaisir! Je crois qu’on y trouve des opinions spontanément exprimées par des citoyens qui ont autant le droit d’avoir la parole que Jean-Michel Apathie (à qui je n’ai rien de particulier à reprocher) et consorts.

Que pensez-vous de la loi Avia. La proposition de loi substitue au contrôle par le juge judiciaire, un contrôle réalisé par un opérateur privé… Est-ce au GAFA de réguler la liberté d’expression?

Je pense que c’est une tentative de museler la parole. La majorité actuelle ne semble pas passionnée par la préservation des libertés et se laisse volontiers aller à des tentations autoritaires. Je suis assez effaré par le vide dans lequel prospèrent les responsables politiques actuels: comme plus personne ne veut faire de politique, les plus nuls y creusent leur sillon! Je ne parle pas spécialement de Mme Avia que je ne connais pas, mais qui peut dire qu’on a un personnel politique de qualité dans le soi-disant «nouveau monde»? La politique actuelle n’a aucun intérêt.

 

Non à la dictature de Twitter et de Schiappa (Ruquier)

Non à la dictature de Twitter et de Schiappa (Ruquier)

 

 

Laurent Ruquier a sans doute raison de s’insurger contre la dictature bien-pensante qui interdit désormais de s’écarter du dogme de la pensée unique sur le plan sociétal. Du coup les personnalités, les journalistes et autres personnages médiatisées sont condamnées à délivrer des propos d’eau tiède pour éviter les attaques sur telle ou telle catégorie sociale. Ruquier  s’insurge contre cette police bien-pensante conception très puritaine de l’expression et de la liberté. Ceci vaut en particulier à la télévision ou au moindre dérapage un animateur est immédiatement viré. Laurent Ruquier une dans le JDD proteste contre cette  police assurée le plus souvent via Twitter et notamment la shérif Schiappa : « Il est cocasse de se faire allumer par des concurrents qui font à peu près la même audience à 19 heures, avec des parts de marché trois à quatre fois inférieures. » Il détaille la rénovation d’On n’est pas couché pour la rentrée, qui n’aura plus de chroniqueurs fixes (« J’aurai des libres penseurs qui seront choisis en fonction de l’actualité. Je composerai mes plateaux au coup par coup »).

Le départ de vos chroniqueurs Christine Angot et Charles Consigny est-il le résultat d’une erreur de casting ou de l’usure d’un d’un concept?
Pas du tout. C’est la conséquence d’une réalité : la société française n’est plus la même. Christine Angot et Charles Consigny ne sont pas responsables du fait que j’ai décidé de m’en séparer. Nous avons tout simplement changé d’époque. On l’a bien vu avec la polémique née des propos de Christine Angot sur l’esclavage. Ou chez nos confrères de RMC avec les mises à pied de Daniel Riolo et Jérôme Rothen, tous deux sanctionnés pour avoir évoqué, certes avec lourdeur, les frasques du Brésilien Neymar : on ne peut plus rien dire sur quoi que ce soit.

C’est-à-dire?
Nous vivons sous la dictature de Twitter et de Marlène Schiappa. Nous sommes en permanence la proie des lobbies, des associations, de corporatismes catégoriels, du communautarisme… Or ce qui est grave, c’est que les journalistes eux-mêmes s’y mettent! On a vu des ex-chroniqueurs d’ONPC, tels qu’Audrey Pulvar et Aymeric Caron, stigmatiser Christine Angot pour sa maladresse, quand personne ne peut pourtant la soupçonner de négationnisme ou de racisme. M’accuser des mêmes ignominies est tout aussi infâme alors que je suis l’un des rares à ne pas recevoir – hors période électorale – le Rassemblement national ou Nicolas Dupont-Aignan sur mon plateau. Que des gens de ce métier aujourd’hui sur le carreau utilisent les réseaux sociaux dans le seul but d’exister est honteux!

Diriez-vous que vous aviez plus de liberté à l’époque où les réseaux sociaux n’existaient pas?
Infiniment! Twitter a rendu folle une profession à la dérive, qui se tire une balle dans le pied. Viendra le jour où les journalistes, s’ils ne se ressaisissent pas, ne pourront plus rien dire à force de taper sur des confrères qui sortent du lot et vont à contre-courant de la bien-pensance ou de la pensée unique.

LREM : la dictature comme ciment des godillots?

LREM : la dictature comme ciment des godillots?

 Chez Macron comme à LREM, on ne tolère pas la contestation. Le parti du président est tellement ficelé qu’on a du mal à citer un nom de député ayant un peu d’originalité et de charisme. Un vrai parti de godillots avec la menace d’expulsion pour les contestataires. Cette expulsion pourrait être réalité pour un député LREM de la Vienne  qui ne veut pas voter la loi immigration. D’autres sont en désaccord mais il ses taisent. La quasi totalité des députés ne sont redevables de leur mandat qu’envers Macron qui les a recrutés par petites annonces. Et le chef des députés Richard Ferrandd (lui aussi ficelé mais en plus avec un affaire politico financière sur le dos)  obéit et confirme que l’exclusion du député sera nécessaire en cas de vote négatif de l’intéressé. Encore heureux qu’on ne fasse pas venir un bataillon de CRS pour l’expulser de l’assemblée au nom de «  L’état de droit » bien sur !  Richard Ferrand pourrait ordonner l’expulsion de Jean-Michel Clément, élu de la Vienne, qui a annoncé son intention de voter contre le projet de loi Asile et Immigration. Pour le chef du groupe LREM à l’Assemblée, Richard Ferrand, seule l’abstention est tolérée: « Si s’abstenir était un péché véniel, voter contre un texte était un péché mortel qui méritait l’exclusion », avait-il déclaré, comme le rappelle Le Parisien. « Mourir pour ses idées, il y a pire comme sanction », a rétorqué Jean-Michel Clément, assurant que la question de son exclusion « n’était pas d’actualité». Pourtant, l’élu de la Vienne devrait recevoir un courrier pour une convocation à une réunion spéciale du bureau du groupe le 9 mai. « Les règles statutaires sont claires: tout le monde peut faire valoir ses raisons mais ensuite c’est la position majoritaire du groupe qui prévaut. Sinon c’est l’anarchie », explique l’entourage de Richard Ferrand.

Chine : le capitalisme et la dictature renforcés

 

 

 

 

 

Un double défi pour Xi Jinping, le numéro un chinois,  qui  sera reconduit pour cinq ans dans un premier temps. : développer le capitalisme et renforcer encore la dictature. Xi Jinping, à la fois secrétaire général du PCC, président de la République populaire et chef des armées, pourrait en effet faire le ménage dans le parti pour lui permettre d’être prolongé jusqu’en 2027. Le numéro un chinois doit faire face à une contradiction à savoir ouvrir davantage son pays au monde via le capitalisme est en même temps réduire la corruption et les dérives de certains responsables. De ce point de vue le renouvellement de certains organes sera déterminant en particulier celui de  Commission militaire centrale (11 membres), qui contrôle l’armée, de même que la très redoutée Commission centrale d’inspection militaire, qui pilote depuis cinq ans une vaste campagne anti-corruption. Les défis économiques sont immenses il faut notamment que la Chine réussisse à rééquilibrer les deux piliers de sa croissance : la consommation intérieure dune part, les exportations d’autre part. Des exportations dont la croissance a eu tendance à se tasser compte  tenu de l’environnement international mais aussi du fait de la concurrence d’autres pays en développement. Le président chinois devra aussi s’attaquer à l’énorme endettement notamment des entreprises qui représentent environ 200 % du PIB et qui découle en particulier du soutien artificiel de nombreux d’entreprises dont l’appareil de production est surdimensionné. De ce point de vue,  les réformes risquent d’être douloureuses et le président chinois aura besoin d’un pouvoir encore renforcer. Parallèlement Xi Jinping voudra encore ouvrir son pays vers le monde notamment en développant le capitalisme mais tout en veillant à un équilibre des investissements chinois affectés en interne et ceux effectués à l’extérieur.

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