Archive pour le Tag 'dictateur'

Vladimir Poutine tsar dictateur qu’à 85 ans !

Vladimir Poutine tsar dictateur qu’à 85 ans

 

 

 

Il faut évidemment une sacrée dose de mépris de tout concept démocratique à Poutine pour avoir organisé une pseudo modification institutionnelle  qui va lui permettre de demeurer le tsar dictateur de Moscou jusqu’à 85 ans. L’intéressé a en effet 68 ans actuellement et les nouvelles dispositions lui permettent de rester au pouvoir jusqu’en 2036. Normalement son mandat réduit s’achevait en 2024. Le problème est que la Russie n’a jamais connu vraiment la démocratie et que la culture du KGB de Poutine l’autorise à tous les excès anti démocratique. Par ailleurs comme il a muselé complètement toute opposition, que la presse d’opinion n’existe pas, le peuple russe est maintenu dans un état de sous-culture politique dramatique. Ainsi le seul opposant à savoir Navalny d’abord victime d’une tentative d’empoisonnement et est maintenant maintenu en prison dans des conditions qui d’ailleurs menacent à nouveau sa vie.

 

Poutine n’a cure des observations et reproches des occidentaux quant à son rapport à la démocratie, un concept qu’il récuse. Pas étonnant profitant de ses 20 ans de pouvoir Kremlin il a déjà accumulé une immense fortune qui lui a permis de construire un palais démentiel justement révélé par navalny tandis que son peuple vit les conditions d’un pays en développement. Pire Poutine s’évertue en plus à organiser le désordre chaque fois qu’il le peut dans les théâtres de lutte internationale. Par exemple quand il soutient la Syrie ou encore récemment les dictateurs de Birmanie.

Vladimir Poutine: le dictateur prolonge son mandat jusqu’en 2036 !

Vladimir Poutine: le dictateur prolonge son mandat jusqu’en  2036 !

 

Grâce au décret qu’il  vient de signer, Vladimir Poutine pourra se vanter d’avoir régné sans partage sur la Russie pendant près de 36 ans.

Le président russe Vladimir Poutine a 68 ans,. Il pourra donc continuer de diriger la Russie jusqu’à 85 ans ! Tout cela avec la bénédiction du Parlement complètement soumis au pouvoir. En plus avec une pseudo démocratie via un référendum sans opposition. L’un des rares opposants , à savoir Navalny ,ayant été mis en prison après une tentative d’empoisonnement. Bref le produit du KGB s’assoit délibérément sur la constitution qui normalement aurait dû limiter sa responsabilité de président a demanda.

 

Sorte de démocratie remake  des plus mauvaises caricatures africaines et qui finira sans doute aussi mal un jour ou l’autre. En effet la Russie enregistre non seulement un échec total en matière économique et sociale et reste au rang des pays en voie de développement. En outre , la démocratie est complètement muselée par la dictature d’un seul homme et de ses acolytes.

Cerise sur le gâteau, Poutine a fait introduire dans la constitution une immunité avis pour tous les anciens présidents russes y compris lui-même. Une manière de se protéger contre les énormes détournements des biens de l’État récemment dénoncés par Navalny au profit de Poutine.

Poutine: un des derniers dinosaures, dictateur, mafieux et criminel

Poutine:  un des derniers dinosaures, dictateur, mafieux et criminel

Alors que L’économie russe traverse une très grave crise, on découvre que Poutine depuis une quinzaine d’années se fait construire un immense palais personnel–type Versailles- d’un coût de l’ordre de 100 milliards.La dimension mafieuse le dispute à l’autoritarisme et à la criminalité ( Mise en prison, atteinte aux libertés et plus brutalement empoisonnement des opposants. ( On se souvient que Sarkozy lui-même qui n’est pas un enfant de chœur n’en avait  pas mener bien large devant les menaces directes de Poutine).

Annoncée à la surprise générale en janvier, menée tambour battant et rapidement adoptée par le Parlement, la réforme constitutionnelle voulue par Vladimir Poutine, au pouvoir depuis 20 ans, a été validée avec près de 78% des suffrages par un scrutin organisé du 25 juin au 1er juillet. L’opposition a dénoncé un « énorme mensonge ». Un des points clefs du texte, rajouté en mars alors qu’il n’avait jamais été évoqué, est la remise à zéro des compteurs présidentiels. En 2024, date de la fin de l’actuel mandat, Vladimir Poutine pourra donc à nouveau être candidat à deux sextennats qui le feraient théoriquement rester au Kremlin jusqu’en 2036, année de ses 84 ans.

La crise économique de 2015 marque un coup d’arrêt dans la progression du niveau de vie des russes. Et depuis la Russie s’enfonce dans la dépression.  La forte inflation et les difficultés économiques globales ont fait plonger sur l’année le pouvoir d’achat de 10 % sur un an. Ainsi, à la fin de 2015, un sondage cité dans le Financial Times du 31 décembre que 39 % des ménages russes ont des difficultés pour s’acheter en même temps des vêtements et de la nourriture.

Entre juillet et septembre 2020, le Produit intérieur brut a en effet diminué de façon bien moins importante que lors du deuxième trimestre, marqué par une dégringolade de 8,5% du PIB sur un an. L’estimation de Rosstat du troisième trimestre apparaît légèrement meilleure que celle du ministère de l’Économie, qui avait tablé sur une chute de 3,8% lors de cette période.

Fin octobre, la Banque de Russie a elle revu légèrement à la hausse ses prévisions d’évolution du PIB russe en 2020, estimée désormais à -4,5% annuel (contre une fourchette de -4,50 à -5,50% auparavant). Ces chutes au deuxième et troisième trimestres sont néanmoins brusques par rapport à la croissance du premier (+1,6%).

En 2019, l’économie s’était accélérée en fin d’année après un premier semestre morose, enregistrant une croissance atone de 1,3% pour l’année. L’année 2020 devait être celle de la reprise, le Kremlin ayant lancé des «projets nationaux» — des investissements d’envergure pour raviver l’économie. Mais la crise pétrolière qui a commencé en mars, puis le choc provoqué par l’épidémie de coronavirus ont douché ces espoirs. La Russie a en effet mis en place des mesures de confinement sévères dès fin mars, le mois d’avril ayant été complètement chômé, ainsi que le début du mois de mai.

 

Selon les statistiques officielles (contestées par d’autres sources), le taux de pauvreté s’élève à 14,3 % en 2019, un chiffre en augmentation par rapport à l’année précédente. Les études sociologiques indiquent que 12 % des citoyens russes n’ont pas les moyens de se payer une alimentation suffisante et que 25 % consacrent tous leurs revenus à ce poste de dépense, sans donc pouvoir s’acheter d’habits. Selon l’institut gouvernemental Rosstat, 35 % des foyers ne peuvent acheter à chaque membre de la famille une paire de chaussures par saison, 25 % ne peuvent pas recevoir d’invités faute de moyens, et 11 % ne peuvent acheter des médicaments vitaux. Selon l’institut indépendant Levada, les deux tiers des familles n’auraient aucune épargne, et 44 % d’entre elles auraient des dettes.

Année

Salaire moyen mensuel ($)18

Année

Salaire moyen mensuel ($)19

Année

Salaire moyen mensuel ($)20

1990

2000

+82.33

2010

+711

1991

2001

+115

2011

+797

1992

-23.96

2002

+139

2012

+802

1993

+140.67

2003

+179

2013

+931

1994

-66.85

2004

+234

2014

-847

1995

+130.38

2005

+297

2015

-558

1996

+181.38

2006

+404

2016

+600

1997

-176.58

2007

+529

1998

-80.22

2008

+658

1999

-73.69

2009

+691

En 2020, le salaire médian russe s’élève à 34 000 roubles soit 480€

La fondation de l’opposant Navalny , interpellé dimanche à Moscou, dénonce le luxe et les financements de cette extraordinaire propriété de 17.700 m², qui abrite entre autres un héliport, une patinoire pour le hockey, un casino et une aquadiscothèque.

Avant de quitter Berlin, dimanche, et d’être aussitôt interpellé à son arrivée à l’aéroport Cheremetyevo de Moscou, Alexeï Navalny avait réservé à Vladimir Poutine une petite surprise : une vidéo choc de près de deux heures dans laquelle l’opposant s’en prend aux ultimes tabous en Russie, la fortune du maître du Kremlin et les liens avec sa famille.

 

La vidéo mise en ligne mardi, alors que Navalny achevait sa première journée de détention à la prison moscovite de Matrosskaya Tichina (« Le silence du matelot »), a été visionnée par au moins 50 millions de personnes aujourd’hui essentiellement d’ailleurs des Russes.. La vaste enquête menée par l’équipe de Navalny – rassemblée au sein de sa Fondation contre la corruption (FBK)- tourne autour du « palais de Poutine », un véritable « château de Versailles » de 17 700 mètres carrés édifié près de Gelendjik, dans la région de Krasnodar, sur la côte de la Mer noire.

Ce projet pharaonique, entamé il y a quinze ans et pas encore achevé, aurait coûté 100 milliards .

Russie: Poutine, un des derniers dinosaures, dictateur, mafieux et criminel

Russie: Poutine, un des derniers dinosaures, dictateur, mafieux et criminel

Alors que L’économie russe traverse une très grave crise, on découvre que Poutine depuis une quinzaine d’années se fait construire un immense palais personnel–type Versailles- d’un coût de l’ordre de 100 milliards.La dimension mafieuse le dispute à l’autoritarisme et à la criminalité ( Mise en prison, atteinte aux libertés et plus brutalement empoisonnement des opposants. ( On se souvient que Sarkozy lui-même qui n’est pas un enfant de chœur n’en avait  pas mener bien large devant les menaces directes de Poutine).

Annoncée à la surprise générale en janvier, menée tambour battant et rapidement adoptée par le Parlement, la réforme constitutionnelle voulue par Vladimir Poutine, au pouvoir depuis 20 ans, a été validée avec près de 78% des suffrages par un scrutin organisé du 25 juin au 1er juillet. L’opposition a dénoncé un « énorme mensonge ». Un des points clefs du texte, rajouté en mars alors qu’il n’avait jamais été évoqué, est la remise à zéro des compteurs présidentiels. En 2024, date de la fin de l’actuel mandat, Vladimir Poutine pourra donc à nouveau être candidat à deux sextennats qui le feraient théoriquement rester au Kremlin jusqu’en 2036, année de ses 84 ans.

La crise économique de 2015 marque un coup d’arrêt dans la progression du niveau de vie des russes. Et depuis la Russie s’enfonce dans la dépression.  La forte inflation et les difficultés économiques globales ont fait plonger sur l’année le pouvoir d’achat de 10 % sur un an. Ainsi, à la fin de 2015, un sondage cité dans le Financial Times du 31 décembre que 39 % des ménages russes ont des difficultés pour s’acheter en même temps des vêtements et de la nourriture.

Entre juillet et septembre 2020, le Produit intérieur brut a en effet diminué de façon bien moins importante que lors du deuxième trimestre, marqué par une dégringolade de 8,5% du PIB sur un an. L’estimation de Rosstat du troisième trimestre apparaît légèrement meilleure que celle du ministère de l’Économie, qui avait tablé sur une chute de 3,8% lors de cette période.

Fin octobre, la Banque de Russie a elle revu légèrement à la hausse ses prévisions d’évolution du PIB russe en 2020, estimée désormais à -4,5% annuel (contre une fourchette de -4,50 à -5,50% auparavant). Ces chutes au deuxième et troisième trimestres sont néanmoins brusques par rapport à la croissance du premier (+1,6%).

En 2019, l’économie s’était accélérée en fin d’année après un premier semestre morose, enregistrant une croissance atone de 1,3% pour l’année. L’année 2020 devait être celle de la reprise, le Kremlin ayant lancé des «projets nationaux» — des investissements d’envergure pour raviver l’économie. Mais la crise pétrolière qui a commencé en mars, puis le choc provoqué par l’épidémie de coronavirus ont douché ces espoirs. La Russie a en effet mis en place des mesures de confinement sévères dès fin mars, le mois d’avril ayant été complètement chômé, ainsi que le début du mois de mai.

 

Selon les statistiques officielles (contestées par d’autres sources), le taux de pauvreté s’élève à 14,3 % en 2019, un chiffre en augmentation par rapport à l’année précédente. Les études sociologiques indiquent que 12 % des citoyens russes n’ont pas les moyens de se payer une alimentation suffisante et que 25 % consacrent tous leurs revenus à ce poste de dépense, sans donc pouvoir s’acheter d’habits. Selon l’institut gouvernemental Rosstat, 35 % des foyers ne peuvent acheter à chaque membre de la famille une paire de chaussures par saison, 25 % ne peuvent pas recevoir d’invités faute de moyens, et 11 % ne peuvent acheter des médicaments vitaux. Selon l’institut indépendant Levada, les deux tiers des familles n’auraient aucune épargne, et 44 % d’entre elles auraient des dettes.

Année

Salaire moyen mensuel ($)18

Année

Salaire moyen mensuel ($)19

Année

Salaire moyen mensuel ($)20

1990

 

2000

+82.33

2010

+711

1991

 

2001

+115

2011

+797

1992

-23.96

2002

+139

2012

+802

1993

+140.67

2003

+179

2013

+931

1994

-66.85

2004

+234

2014

-847

1995

+130.38

2005

+297

2015

-558

1996

+181.38

2006

+404

2016

+600

1997

-176.58

2007

+529

   

1998

-80.22

2008

+658

   

1999

-73.69

2009

+691

   

En 2020, le salaire médian russe s’élève à 34 000 roubles soit 480€

La fondation de l’opposant Navalny , interpellé dimanche à Moscou, dénonce le luxe et les financements de cette extraordinaire propriété de 17.700 m², qui abrite entre autres un héliport, une patinoire pour le hockey, un casino et une aquadiscothèque.

Avant de quitter Berlin, dimanche, et d’être aussitôt interpellé à son arrivée à l’aéroport Cheremetyevo de Moscou, Alexeï Navalny avait réservé à Vladimir Poutine une petite surprise : une vidéo choc de près de deux heures dans laquelle l’opposant s’en prend aux ultimes tabous en Russie, la fortune du maître du Kremlin et les liens avec sa famille.

 

La vidéo mise en ligne mardi, alors que Navalny achevait sa première journée de détention à la prison moscovite de Matrosskaya Tichina (« Le silence du matelot »), a été visionnée par au moins 50 millions de personnes aujourd’hui essentiellement d’ailleurs des Russes.. La vaste enquête menée par l’équipe de Navalny – rassemblée au sein de sa Fondation contre la corruption (FBK)- tourne autour du « palais de Poutine », un véritable « château de Versailles » de 17 700 mètres carrés édifié près de Gelendjik, dans la région de Krasnodar, sur la côte de la Mer noire.

Ce projet pharaonique, entamé il y a quinze ans et pas encore achevé, aurait coûté 100 milliards .

Une immunité à vie pour le dictateur le dictateur Poutine

Une immunité à vie  pour le dictateur le dictateur Poutine

Poutine a trouvé la martingale juridique pour se protéger. Après avoir exercé le pouvoir pendant une vingtaine d’années, il s’apprête avec une modification des institutions à gouverner encore pendant une vingtaine d’années. Avec souvent des procédés de voyous. Pour se couvrir ,Poutine vient de sortir une loi qui assure une immunité pour tous les présidents avant et pendant leur mandat. Bref la justice accommodée au régime totalitaire. Une initiative qui pourrait bien faire jurisprudence internationale pour tous les présidents fous qui gouvernent leur pays à coups de triques voire d’assassinats.

Pékin : un langage de dictateur pour Hong-Kong

Pékin : un langage de dictateur pour Hong-Kong

La presse nationale se déchaîne contre Hong Kong en reprenant les vieilles injures communistes et même les menaces de répression. Ainsi l’organe du parti communiste a-t-il traité les manifestants lundi de « criminels enragés ». Et les représentants du gouvernement ont déclaré « Ceux qui jouent avec le feu périront par le feu ». Des avertissements qui ne sont pas c’est à la légère et qui rappellent les événements de tienenmen. La Chine se réapproprie d’une certaine manière les discours caricaturaux de Mao. Sans doute cela n’est pas un hasard puisque le successeur de Mao, désormais président à vie, à déciér de resiniser ,, la société et d’employer les mêmes méthodes que précédemment à savoir la violence.

Pékin a adressé mardi 6 août son plus ferme avertissement en date aux manifestants hongkongaisqui défient depuis deux mois le régime communiste.

« Ne sous-estimez jamais la ferme détermination et la puissance immense du gouvernement central », a lancé lors d’une conférence de presse le porte-parole du Bureau des affaires de Hong Kong et Macao du gouvernement chinois, Yang Guang, qui a une nouvelle fois accusé une poignée de militants d’être à l’origine de l’agitation, avec l’appui de forces étrangères non précisées. « Au bout du compte, ils seront châtiés », a-t-il déclaré.

Cela doit être très clair pour le tout petit groupe de criminels violents et sans scrupules, et les forces répugnantes qui se cachent derrière eux : ceux qui jouent avec le feu périront par le feu. Le porte-parole du Bureau des affaires de Hong Kong et de Macao lors d’une conférence de presse

Cet avertissement intervient au lendemain d’une journée de chaos dans la métropole du sud de la Chine, marquée par une grève générale et des perturbations dans les transports. Il s’agit du message le plus fort lancé par Pékin depuis le début de la contestation, début juin, provoquée par un projet de loi visant à autoriser les extraditions vers le reste de la Chine.

Le projet a été retiré mais les manifestations se poursuivent et prennent un tour de plus en plus violent, les contestataires réclamant l’enterrement définitif du projet de loi et la tête de la dirigeante de l’exécutif local, Carrie Lam.

Le régime chinois, qui ne tolère pas la contestation en Chine continentale, s’est pour l’heure refusé à intervenir sur place, laissant les forces de l’ordre hongkongaises gérer la situation. Interrogé sur la possibilité de voir l’Armée populaire de libération (APL) intervenir, Yang Guang a estimé que le gouvernement et la police locales étaient  »pleinement en mesure de punir les violences conformément à la loi, de rétablir l’ordre et la stabilité sociale ». L’APL « est une force puissante mais aussi civilisée », a-t-il toutefois remarqué. « Elle agit conformément à la loi ».

 

Turquie: grosse défaite grosse défaite pour le dictateur Erdogan

Turquie: grosse défaite grosse défaite pour le dictateur Erdogan

Après avoir perdu le scrutin municipal de la capitale Ankara, Erdogan le dictateur turc serait en passe de perdre d’autres villes importantes comme la symbolique Istanbul. La preuve que nombre de turcs sont avides de démocratie et ne soutiennent pas ce dictateur nationaliste aux visions étriquées et sectaires. Selon les résultats partiels du scrutin municipal de ce week-end, la coalition politique du président islamo-conservateur serait, aussi, en passe de perdre Istanbul. Un véritable camouflet pour le chef de l’État: c’est ici même que l’enfant du quartier populaire de Kasimpasa bâtit sa carrière politique quand il y remporta la mairie en 1994.

Alors que sa coalition avec les ultranationalistes du MHP a également perdu d’autres grandes villes comme Antalya et Adana, le chef de l’État turc a dû se résigner à reconnaître à demi-mot sa défaite. «Même si notre peuple a renoncé à la mairie, il a confié les quartiers à l’AKP», a-t-il déclaré lors d’un discours devant ses sympathisants, tout en ajoutant que son parti ferait appel des résultats si besoin. Une façon de sauver la face: des semaines durant, l’homme fort du pays s’est lancé corps et âme dans ce scrutin en enchaînant les meetings à travers le pays – une centaine en 50 jours! -, et en tentant d’électriser les foules à renfort de tubes sulfureux chantés en direct.  Accusant les adversaires de l’AKP de «liens avec le terrorisme», il a fait de cette campagne particulièrement agressive une affaire personnelle en menaçant par leur nom ses opposants de longue date, tout en promettant de garantir la «survie de la nation». Par crainte d’un vote sanction en pleine récession économique – la première en dix ans -, il s’est également employé, en vain, à masquer la crise en faisant déployer des tentes à Ankara et à Istanbul, pour y faire vendre des fruits et légumes à prix cassés. «Erdogan a pris un risque en transformant ce scrutin en une élection nationale […] Cette défaite va être considérée comme la sienne», confie à l’AFP Berk Esen, professeur associé à l’université Bilkent, à Ankara.

 

 

 

 

Le vrai Erdogan : un dictateur !

Le vrai Erdogan : un dictateur !

 

Lors de la conférence de presse Macon-Erdogan, le chef de L’Etat turc a montré son vrai visage en libérant sa colère sur un journaliste, se permettant même de le tutoyer et pas loin de le traiter de terroriste. Cette attitude dans un cadre diplomatique officiel en dit long sur le comportement qui peut être celui d’Erdogan dans des circonstances moins officielles. Cela démontre à l’évidence Erdogan à des difficultés à accepter la moindre contestation et même à contrôler son tempérament dictatorial. Pendant l’échange entre Erdogan et le journaliste visé on aura remarqué que Macon était particulièrement gêné par la tournure de la mission « Peut-on décemment vous faire confiance? »"La France, l’Union européenne peuvent-elles décemment vous faire confiance en matière de lutte contre le terrorisme? Sept ans après le début du conflit en Syrie, regrettez-vous d’avoir fourni autant d’armes et de munitions aux groupes combattants islamistes et d’avoir laissé passer autant de djihadistes en route vers la Syrie par votre pays la Turquie? » a-t-il demandé au chef d’Etat. « Avez-vous fait libérer des membres de Daesh en échange de la libération du personnel turc du consulat turc de Mossoul dont des ressortissants européens? Savez-vous ce que ces djihadistes sont devenus? » a-t-il enchaîné.  Se tournant alors vers Emmanuel Macron, le reporter a cherché à savoir s’il était possible de faire confiance à la Turquie, qu’il a accusée d’avoir joué un « double jeu en Syrie pendant de longues années », parlant de « son soutien à certains groupes salafistes armés en Syrie ».  « Qui a envoyé des armes en Syrie? » a alors tonné Recep Tayyip Erdogan, qui n’a pris position que sur l’une des interrogations de son interlocuteur. Le journaliste lui a répondu: « Des membres de vos services de renseignement, les services du MIT qui ont été interceptés en décembre 2013 et janvier 2014 à un poste frontière. On a retrouvé des mortiers, ça a été filmé mais immédiatement censuré… » Le coupant alors, le président turc est, comme l’a indiqué la traduction, passé au tutoiement.  »Toi, tu parles comme quelqu’un du FETÖ, avec leurs mêmes arguments », a-t-il lancé, utilisant le nom que le gouvernement turc donne au mouvement de Fethullah Güllen que l’Etat turc voit comme la cheville ouvrière de la tentative de coup d’Etat de 2016. « Je parle comme un journaliste français », a voulu rétablir Laurent Richard.  »Non, pas comme un journaliste, exactement comme un membre du FETÖ. Ceux qui ont fait cette opération, c’était des procureurs liés au FETÖ, ils sont aujourd’hui en état d’arrestation et sont en prison », a maintenu le président turc. 

Biélorussie : Loukachenko élu dans un fauteuil de dictateur

Biélorussie : Loukachenko élu dans un fauteuil de dictateur

Faute de d’opposants Alexandre Loukachenko, au pouvoir depuis 1994 en Biélorussie, a remporté dimanche un cinquième mandat en recueillant 83,5% des voix, a annoncé dimanche soir le président de la commission électorale centrale. C’est un peu plus que les 80% obtenus à la précédente présidentielle, en 2010. Sa réélection avait alors provoqué des manifestations de masse et l’emprisonnement de plusieurs figures de l’opposition. Etant donné l’apathie ambiante dans la population et le désir ardent de stabilité face à une Russie offensive et une Ukraine en plein conflit séparatiste, peu d’observateurs s’attendent cette fois à un mouvement d’une même ampleur. Des appels à manifester ont bien été lancés avant le scrutin, mais seules quelques centaines de personnes se sont déplacées, comme samedi à Minsk. Aucun des trois candidats qui lui étaient opposés dimanche ne représentait quelque danger sérieux pour l’avenir politique de Loukachenko, et les personnalités de l’opposition avaient appelé au boycottage du scrutin. Les pays occidentaux boudent de longue date ce dirigeant de 61 ans en raison de son gouvernement autoritaire, des violations des droits de l’homme et de la répression visant l’opposition, et ils maintiennent des sanctions économiques à l’encontre de certains responsables et de certaines entreprises biélorusses. Cependant, les critiques que Loukachenko a adressées à Moscou après l’annexion de la Crimée en 2014, le fait qu’il ait accueilli des négociations de paix sur l’Ukraine et la grâce accordée en août à six dirigeants de l’opposition ont eu pour conséquence un rapprochement prudent entre Minsk d’une part, l’Union européenne et les Etats-Unis d’autre part. « L’Occident aspire à la stabilité de la Biélorussie. Il veut la tenue d’élections exempte de troubles, qui puissent apporter des progrès en termes de démocratie et de droits de l’homme », déclarait avant le scrutin Iouri Tsarik, du Centre biélorusse de recherches stratégiques et politiques. En votant dimanche, Loukachenko a déclaré que son gouvernement avait mis en oeuvre « tout que les Occidentaux voulaient avant ces élections ». « S’il y a le désir à l’ouest d’améliorer nos relations, rien ni personne ne pourra s’y opposer », a poursuivi celui que Condoleezza Rice, alors secrétaire américaine d’Etat de l’administration de George W. Bush, qualifiait en 2005 de « dernier dictateur d’Europe ».   

Depardieu : la fable du dictateur, du rat et de l’andouille

Depardieu : la fable du dictateur, du rat et de l’andouille

 

Pantomime pathétique cette farce du dictateur Poutine, du rat Depardieu et de l’andouille Hollande. Poutine qui défend la démocratie et reçoit un brevet de vertu de la part de Depardieu, il  y aurait de quoi rire si ce n’était pathétique ; les russes en prison pour délit d’opinion ou les opposants syriens victimes  du soutien de Poutine à  Assad peuvent en témoigner. Le maître du Kremlin, débarrassé de la doctrine communiste peut désormais s’adonner complètement à l’idéologie du fric et du pouvoir (comme les nouveaux riches,  anciens apparatchiks de l’URSS); son expérience du KGB le met à l’abria des aléas de la démocratie. Il suffit de mettre en prison les opposants potentiels ( même les artistes) !. Depardieu dans le rôle du rat est évidemment pitoyable. Intellectuellement, moralement et même physiquement. Il fait davantage pitié qu’envie tellement ses propos sont grandiloquents et ridicules. Il recherche en vain une philosophie pour planquer son fric, après l’amour de la Belgique, c’est l’amour de la Russie comme ce pourrait être l’amour de la Corée du nord ou de la Chine. Quand  on aime (le fric), on ne compte pas ses amours mais les billets. Ces vedettes su show-biz finissent pas se prendre pour des intellos ; non seulement ils se gavent mais en plus ils parlent alors que d’ordinaire leur métier est de déclamer les mots des autres ; évidemment une vraie catastrophe quand ils deviennent auteurs. Dernier personnage, Hollande l’andouille qui se fait ridiculiser par Poutine, par Depardieu, par tous les exilés fiscaux et surtout par son incapacité à remettre à plat la fiscalité des pseudos exilés fiscaux. Et quelle idée (si cela est prouvé) d’avoir accepté de parler à Depardieu,-l’exilé fiscal,- au téléphone ! On croit rêver, non, on ne rêve pas. Les victimes de la crise ne sont pas les chômeurs ou les smicards mais ces sexagénaire riches qui cherchent à planquer leur magot à l’étranger ; une sorte d’inversion des thématiques dramaturgiques classiques ; bref une vraie farce, mais mauvaise.




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