Archive pour le Tag 'développer'

Une nouvelle loi pour lutter contre la haine ou pour développer la censure

Une nouvelle loi pour lutter contre la haine ou pour développer la censure

On comprend évidemment que les pouvoirs publics soient sensibles à la question du développement de la haine sur Internet et recherchent des moyens pour l’empêcher en tout cas la freiner voire la réprimer. Il paraît cependant curieux qu’on fasse très rapidement l’amalgame de cette lutte contre la haine avec la question de la diffamation. Ces deux questions sont loin d’être complètement liées. Certes dans certains cas la diffamation peut servir de support développement de propos haineux mais inversement le concept de diffamation peut n’avoir aucun rapport avec la haine. En outre se pose la redoutable question de ce qui est diffamation et ce qui ne l’est pas. En effet certains faits évoqués peuvent apparaître diffamatoires tant qu’ils n’ont pas été vérifiés et confirmés. Ainsi la plupart des lanceurs d’alerte au départ pourraient-il être accusés de diffamation. Sur les questions sensibles notamment politico financières, il faut parfois des mois voire des années avant d’établir la vérité des faits. Certains dossiers traînent même dans les arcanes judiciaires pendant des dizaines d’années. L’amalgame pourrait encore affecter la liberté d’expression notamment de la presse alors que cette dernière est déjà largement pour 80 % dans les mains des financiers. La conception très monarchique de Macron autorise à s’interroger sur les intentions réelles du gouvernement.

 

Développer le sport (CESE)

Développer le sport (CESE)

 

En France on compte nombre de supporters de différentes disciplines mais moins de participants.  C’est pourquoi le conseil  économique et social a été chargé d’un rapport sur le développement du sport partout. Reste la question du financement qui pourraiat être assuré par uen taxe sur les paris notamment sportifs sauf que la Française des jeux va être en grande partie privatisée. Une bonne initiative en tout cas car s’intéresser au sport, c’est bien mais en faire c’est mieux même à tout âge ou presque quitte  à adapter les exercices aux pathologies. Parmi les mesures proposées,  l’incitation à la pratique (demi-journée banalisée pour que chaque étudiant bénéficie d’une offre gratuite, le recours aux intervenants extérieurs en maternelle et primaire…), le développement des infrastructures sur le territoire (l’intégration dans les opérations de rénovation urbaine d’un espace sportif, la création d’équipements dans les territoires dépourvus au sein des quartiers prioritaires de la politique de la ville, des zones rurales et des Outre-mer, l’amélioration des dessertes…).

Développer l’économie circulaire

Développer l’économie circulaire

 

Ce que souhaite le gouvernemenet qui va s’exprimer sur ses intentions dans les jours prochains. Il s’agit notamment de valoriser encore davantage les déchets et de réduire obsolescence programmée.  Cette obsolescence programmée constitue un des moteurs du développement économique. L’objectif est d’inciter le consommateur à remplacer un produit avant qu’il ne soit usé en justifiant de progrès techniques, de la mode tout simplement de l’impossibilité de réparer. Ainsi des équipements qui duraient précédemment 10 ou 15 ans sont considérés hors d’usage après  deux à trois ans pour certains ; d’une certaine façon ; le consommateur est aussi largement complice  puisqu’il ne résiste guère à l’effet de mode. Pour ceux qui ignorent cet effet de mode, de toute façon, il est pratiquement impossible de réparer un équipement en panne. Pour deux raisons la première c’est que tout a été fait dans le processus de production pour que ces biens ne soit pas réparables ensuite parce que le coût de la main-d’œuvre en France est tellement élevé que le prix de la réparation dépasse assez souvent l’achat d’un équipement neuf. Observons par exemple qu’en Afrique que la plupart des équipements que nous jetons ici, sont là-bas systématiquement réparés. Pour en rajouter sur le phénomène on impose de prendre en compte des aspects écologiques (par exemple consommation d’énergie) ou encore l’empreinte carbone en oubliant volontairement qu’un équipement réparé  réduit forcément les gaspillages et même l’empreinte carbone. Selon l’UFC-Que Choisir, la durée de vie moyenne des appareils électroménagers courants oscillerait aujourd’hui entre 6 à 8 ou 9 ans contre 10 à 12 ans auparavant. Par exemple :

  • un ordinateur portable aurait une durée de vie comprise entre 5 et 8 ans,
  • une télévision de 8 ans,
  • un téléphone portable de 4 ans,
  • un réfrigérateur de 10 ans.

D’autres produits sont connus pour faire l’objet d’une conception prévoyant leur obsolescence programmée : les imprimantes, et les smartphone sans parler des voitures qui ne sont plus réparables par le mécanicien du coin.

Propositions pour développer le goût des maths

Propositions pour développer le goût des maths

21 propositions sont faites dans le cadre de la mission confiée au député LREM Cédric Villani, médaille Fields (l’équivalent du Prix Nobel), et à Charles Torossian, inspecteur général de l’Education nationale.  Il y a urgence. « La France est le dernier des pays européens au classement Timss, qui évalue les performances des enfants de CM1 en maths. Pourtant, un septième de la scolarité de nos élèves est consacré à cette discipline. On ne peut pas se satisfaire de ces résultats », estime Charles Torossian. « La situation est encore pire qu’on le croyait, ajoute Cédric Villani. L’objectif central est de viser « la maîtrise des quatre opérations au CP et au CE1. Retour aussi aux vieilles méthodes ritueliques chaque matin comme le calcul mental en primaire mais aussi en secondaire. Les professeurs des écoles, qui proviennent à 80 % des filières littéraires, ne sont pas forcément très à l’aise avec les maths. Leur formation est donc un enjeu crucial. Le rapport devrait préconiser la mise en place d’une licence adaptée aux futurs enseignants, une formation spécifique qui débuterait juste après le bac (et non trois ans après, comme aujourd’hui). Actuellement, les maîtres reçoivent en moyenne quatre-vingts heures de maths en formation initiale (leurs collègues de Singapour, pays qui caracole en tête des classements internationaux, quatre cents heures!). Le calcul est vite fait : « Nous devons multiplier par cinq le volume horaire consacré aux maths dans les formations initiales », estime Charles Torossian. Il faudrait aussi davantage de formation continue. Les enseignants français ont droit à dix-huit heures par an (ceux de Singapour, cent heures!) La mission propose donc de renforcer, dès la rentrée 2018, la formation en maths des profs de CP-CE1 dédoublés des écoles défavorisées (dites REP+).  Pour les auteurs du rapport, l’apprentissage des maths doit être explicite, progressif et respecter trois étapes, comme c’est le cas à Singapour : manipuler, verbaliser, puis penser en termes abstraits. L’idée figure déjà dans les programmes de 2016. Reste à l’appliquer, de la maternelle à l’université.

«Pour une culture de l’exportation» (Le Drian)

«Pour une culture de l’exportation» (Le Drian)

 

Alors qu’en Allemagne on constate que plus de 300 000 entreprises participent aux exportations, on en compte à peine un tiers en France qui travaillent l sur les débouchés internationaux. C’est évidemment la grande différence avec l’Allemagne qui peut s’appuyer sur un tissu très dense de PME exportatrices tandis que trop d’entreprises françaises se limitent  au marché national. Le ministre des affaires étrangères veut donc développer en France une culture de l’exportation pour tenter d’inverser les tendances de la balance commerciale est structurellement déficitaire en France. Ainsi si les Allemands dégagent un excédent de 300 milliards parents, la France, elle, accuse un déficit de 50 milliards. Il s’agit sans doute d’un problème de culture mais aussi de démographie des entreprises sans parler de la question de la compétitivité. La France manque cruellement d’entreprises de taille intermédiaire et l’essentiel des exportations et le fait des grands groupes. L’insuffisance fondamentale découle aussi du manque de compétitivité d’une économie plombée par la fiscalité, la bureaucratie et la faiblesse de la productivité ; le ministre des affaires étrangères  entend donc mettre l‘accent sur les petites et moyennes entreprises afin de porter le nombre des sociétés exportatrices de 125.000 à 200.000 en cinq ans. ”Nous n’avons pas la culture de l’exportation et je suis tout à fait déterminé à essayer, au cours des cinq ans qui viennent, d’inverser cette logique», a-t-il déclaré lors d‘un discours pour l’inauguration de la 85e Foire européenne. Les derniers chiffres du commerce extérieur publiés par les Douanes font apparaître un déficit de 34,4 milliards au premier semestre 2017, contre 23,0 milliards au cours du premier semestre 2016, année qui s’était soldée par un déficit de 48 milliards d’euros. « Nous avons 125.000 entreprises qui sont exportatrices en France, c’est trois fois moins qu’en Allemagne et c’est beaucoup moins aussi qu’en Italie », a souligné le ministre en regrettant le sentiment selon lequel « seuls les grands groupes (seraient) concernés par les exportations ». « Je souhaite que ce chiffre de 125.000 aboutisse à 200.000 à la fin du quinquennat », a-t-il affirmé en promettant un « guichet unique régional » pour accompagner les entreprises, notamment petites, vers l’international, et un « guichet unique » à l’arrivée, avec l’appui du réseau diplomatique. Il a également promis, « par grandes filières », une « équipe France » chargée d’établir « un plan d’action et une stratégie de conquête ». “Mais ce qui conditionne aussi la réussite de nos entreprises, c’est l’attractivité de notre pays”, a-t-il ajouté, citant l’ensemble des politiques économiques du gouvernement comme conditions nécessaires d’une inversion de tendance pour le commerce international.




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