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Toyota N°1 mondial, devant Volkswagen

Toyota N°1 mondial, devant Volkswagen

L’affaire des tricheries concernant les émissions polluantes aura forcément des conséquences négatives à court et moyen terme sur le plan financier. Mais cela a déjà des incidences commerciales non négligeables sur le volume des ventes puisque Toyota repasse en tête des constructeurs mondiaux avec sans doute plus de 10 millions de véhicules qui sont seront  vendus en 2015. Un résultat d’autant plus significatif que le marché mondial a plutôt tendance à se tasser en ce moment  Toyota Motor a vendu plus de voitures que Volkswagen pour le cinquième mois consécutif en novembre et se trouve ainsi en bonne voie pour rester le premier constructeur mondial sur l’ensemble de 2015, son concurrent allemand souffrant du scandale des tests anti-pollution truqués. Toyota a annoncé vendredi que ses ventes avaient atteint 9,21 millions de véhicules sur les 11 premiers mois de l’année, un chiffre supérieur à celui de 9,10 millions enregistré par Volkswagen sur la même période. Point Toyota a constamment dépassé Volkswagen en ventes cumulées depuis le mois de juillet. Au début du mois, le groupe allemand a fait état d’une baisse de 2,2% des ventes de la marque VW en novembre par rapport au même mois de l’an dernier. Sur janvier-novembre, les ventes mondiales de Toyota ont baissé de 1,0% par rapport à 2014, alors que celles de Volkswagen accusaient un recul de 1,7%.

L’argent des Le Pen à nouveau devant la justice

L’argent des Le Pen  à nouveau devant la justice

Comme Bernard Tapie, les Le Pen seraient, aux dires des intéressés, victimes de harcèlement fiscal et financier. La vérité est plus simple les Le Pen sont détenteurs d’une immense fortune dont ils ont hérité de différentes façons et qu’ils sous-estiment  de façon systématique non seulement pour se soustraire aux contraintes fiscales mais aussi pour ne pas porter atteinte à leur image de « défenseur du petit peuple ». Cette sous-évaluation du patrimoine détenu par les Le Pen vient d’être encore dénoncée par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique qui a saisi le parquet national financier (fâché sur le plan idéologique les Le Pen ne sont pas sur le plan des les affaires puisqu’il possède plusieurs biens significatifs en commun). En outre il est reproché à Jean-Marie Le Pen la présence de comptes à l’étranger non déclaré. Quant à la fille elle est impliquée dans des opérations de financement de parti politique.  La présidente du Front national a aussitôt annoncé avoir déjà déposé un recours pour « excès de pouvoir » devant le Conseil d’Etat, dénonçant « une volonté de nuire désormais systématique et outrancière ». L’organisme de contrôle estime qu’il existe un « doute sérieux quant à l’exhaustivité, l’exactitude et la sincérité de leurs déclarations », du fait de « la sous-évaluation manifeste de certains actifs immobiliers détenus en commun » par le fondateur du Front national et son actuelle dirigeante. Il fait également état dans un communiqué de « l’omission de biens immobiliers » par Jean-Marie Le Pen, exclu cette année du parti à l’issue d’un conflit avec sa fille. La Haute Autorité a « jugé nécessaire de porter ces faits, susceptibles de constituer des infractions pénales, à la connaissance du procureur de la République financier et lui a transmis l’ensemble des deux dossiers », ajoute le texte. La présidente du FN et son père sont tous deux députés européens.  Dans un communiqué, Marine Le Pen estime que « l’évaluation de parts minoritaires de SCI » effectuée par la HATVP « est totalement contradictoire et gravement surévaluée avec celle opérée, depuis de nombreuses années, par l’administration fiscale ». Le père et la fille détiennent notamment en commun la propriété de Montretout à Saint-Cloud, dans les Hauts-de-Seine.   Jean-Marie Le Pen a dénoncé sur BFM TV et iTELE « un numéro de persécution ou un numéro de harcèlement républicain », mettant en cause l’indépendance de la HATVP, présidée par Jean-Louis Nadal, proche selon lui du pouvoir socialiste. Marine Le Pen, qui devrait être entendue comme témoin assisté, n’avait pas répondu en octobre à une convocation des juges parce qu’elle demandait leur dessaisissement, requête qui a été finalement rejetée. L’enquête porte sur les liens financiers entre le micro parti « Jeanne » de la présidente du FN et la société Riwal, qui s’occupe du matériel de campagne. Les juges cherchent à savoir si le FN et « Jeanne » n’ont pas profité de facilités de paiement offertes par la société Riwal dans le cadre de campagnes électorales.

Sondage 2017 : Hollande devant Sarkozy et inversement : bricolage statistique

Sondage 2017 : Hollande devant Sarkozy et inversement : bricolage statistique

Curieux ce sondage qui annonce brutalement que Hollande passe devant Sarkozy pour 2017. D’abord il faut observer que l’écart est infime 1 % seulement en faveur de Hollande autant dire dans la marge d’erreur qui se situe autour de 3 %. Cela témoigne seulement de la remontée de Hollande mais certainement pas de l’élimination définitive de Sarkozy. Cela d’autant plus que les sondages sont assez contradictoires. Selon un autre sondage IFOP-Fiducial Sarkozy devançait  l’actuel chef de l’Etat que deux points, 23% contre 21%, loin derrière Marine Le Pen, à 28.  Un sondage IFOP-Fiducial publié vendredi sur le site Atlantico place François Hollande devant Nicolas Sarkozy au premier tour de la présidentielle de 2017, avec 22% d’intentions de vote contre 21%. Si le chef de l’Etat reste nettement devancé par Marine Le Pen et Alain Juppé, c’est la première fois au cours de son quinquennat qu’il passe devant son prédécesseur. En réalité l’écart est tellement minime qu’on ne peut en tirer aucune conclusion rien n’est encore gagné ni pour Sarkozy ni pour surtout Hollande qui risque en plus d’avoir dans les pattes la candidature du grognon Mélenchon. En faite la remontée dans l’opinion publique de François Hollande correspond à l’état d’esprit d’union nationale qui a fait suite aux attentats. Mais on sait que ce phénomène est temporaire et que rapidement on reviendra à d’autres questions aussi essentielles que le terrorisme et notamment à la problématique du chômage qui a largement expliqué la défaite de la gauche aux élections régionales. Dans une hypothèse avec François Bayrou et Nicolas Dupont-Aignan, François Hollande est crédité de 22% d’intentions de vote contre 21% pour l’ex-Président, les deux étant distancés par Marine Le Pen (27%). Dans le cas très théorique où une candidature Philippe de Villiers remplacerait celle de Nicolas Dupont-Aignan, François Hollande recueillerait au premier tour 22,5% des voix, contre 22% pour Nicolas Sarkozy (et 27,5% pour Marine Le Pen). Encore Un autre sondage TNS Sofres publié cette semaine plaçait toutefois Nicolas Sarkozy devant François Hollande, avec François Bayrou (24% contre 19%) ou sans lui (26% contre 22%). On ne peut donc exclure quelques bricolages méthodologiques qui selon les intérêts pousseraient tel ou tel candidat.

Affaire tapie : Christine Lagarde renvoyée devant la justice…et Sarkosy ?

Affaire tapie : Christine Lagarde renvoyée devant la justice

Puisque Tapie a été condamné à rembourser et que la procédure d’arbitrage frauduleuse a été dénoncée, reste à savoir qui est le responsable de cette affaire au sein du gouvernement de Sarkozy. Il est clair que Christine Lagarde n’a pas agi de sa propre initiative car la somme est considérable. Il est évident que la procédure d’arbitrage délictueuse n’a pu être mise en place sans l’accord de l’Élysée. En particulier de Sarkozy auquel Tapie avait apporté son soutien politique. Une sorte de d’arrangement entre amis ;  reste à savoir à qui faire porter le chapeau à Sarkozy ? À Christine Lagarde ? À son directeur de cabinet Richard, actuellement PDG d’Orange ? De toute manière il faudra bien trouver un responsable ; pas sûr cependant que la punition soit à la hauteur de la fraude. En effet pour examiner la responsabilité de Christine Lagarde on va recourir à cette juridiction d’exception que constitue la cour de justice de la république composée pour partie de magistrats et de parlementaires. Il se pourrait bien qu’après des mois et des années d’instruction l’affaire soit purement et simplement enterrée. D’autant que la France a besoin de la bienveillance financière de Christine Lagarde au FMI. La commission d’instruction de la Cour de justice de la République a décidé que la directrice générale du FMI serait jugée dans l’affaire de l’arbitrage dont avait bénéficié Bernard Tapie en 2008, pour solder un litige avec le Crédit Lyonnais. Elle va déposer un recours. Le FMI lui a apporté son soutien, tout comme Michel Sapin qui estime qu’étant présumée innocente, elle peut rester à son poste.  La commission d’instruction de la Cour de justice de la République a décidé le renvoi devant la formation de jugement de la CJR de Christine Lagarde, directrice générale du FMI, dans l’affaire de l’arbitrage Tapie. Un non-lieu avait été requis en septembre dernier pour l’ancienne ministre de l’Economie de Nicolas Sarkozy dans l’enquête sur l’arbitrage dont avait bénéficié Bernard Tapie en 2008. Les magistrats instructeurs de la CJR n’ont donc pas suivi cette recommandation. L’homme d’affaires et son épouse, leurs sociétés et leurs liquidateurs judiciaires ont été condamnés le 3 décembre à rembourser les 404 millions d’euros versés en vertu de l’arbitrage qui avait soldé leur litige avec le Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas. L’avocat de Christine Lagarde a immédiatement annoncé un recours contre une décision qualifiée « d’incompréhensible ». De son côté, le porte-parole du FMI a indiqué que le Fond monétaire international continuait « d’apporter sa confiance » à sa directrice générale. Michel Sapin, le ministre des Finances, a lui expliqué qu’étant présumée innocente, Christine Lagarde pouvait rester à la tête du FMI.  Christine Lagarde est poursuivie pour « négligence d’une personne dépositaire de l’autorité publique ». Le tribunal arbitral avait condamné en juillet 2008 le Consortium de réalisation (CDR), véhicule public chargé de liquider les actifs du Crédit Lyonnais, à verser à Bernard Tapie 285 millions d’euros d’indemnités, dont 45 millions à titre de préjudice moral, soit 403 millions d’euros avec les intérêts.

2017 : Juppé très loin devant Sarkozy et Hollande

2017 : Juppé très loin devant Sarkozy et Hollande

55% des Français veulent que le maire Les Républicains de Bordeaux se présente en 2017, loin devant Marine Le Pen (37%), Nicolas Sarkozy (27%), François Hollande 24 %, Jean-Luc Mélenchon (24%) ou encore Cécile Duflot (14%), qui arrive en dernière position. Manuel Valls recueille 36 %, François Bayrou 36 % Nicolas Dupont régnant 22 %. Certes François Hollande progresse un tout petit peu par rapport à son score précédent après les départementales. Pour autant ce sondage démontre à l’évidence le décalage entre les deux appareils et l’opinion  publique puisqu’il est vraisemblable que Sarkozy sera le candidat des républicains et Hollande celui du PS. Clairement la logique des appareils prend le pas sur l’esprit des institutions de la Ve République, les appareils s’étant seraient appropriés le processus démocratique qui conduit à l’élection du président de la république. De quoi alimenter encore un peu plus la défiance des électeurs à l’égard des caciques de la politique qui pendant 30 ou 40 ans monopolisent  la scène politique et les mandats.  On attendrait évidemment un comportement beaucoup plus démocratique des principaux leaders des partis classiques. Dans les pays anglo-saxons par exemple lorsqu’un leader national est battu il se retire définitivement de la vie politique. En France tant pour les mandats nationaux que le mandat locaux les responsables appréhendent les élections comme un moment dans un  processus de carrière politique ;  de ce point de vue il y a évidemment confusion entre l’intérêt général et l’intérêt personne. Du coup en 2017,  l’offre politique va se réduire à proposer des candidats incapables de réunir sur leur nom une majorité. On votera donc par élimination non pas tellement en faveur d’un candidat mais pour éliminer les autres autant dire que le niveau d’adhésion aux thèses du vainqueur seront très faibles et qu’il faut s’attendre encore à des lendemains difficiles après 2017.

Sondages Régionales : grosse magouille, le PS devant la droite ?

Sondages Régionales : grosse magouille, le PS devant la droite ?

Grosse magouille des sondages notamment du dernier connu celui d’Ipsos qui donne le PS derrière le FN mais avant la droite. Or dans d’autres sondages le PS  n’obtiendrait que de l’ordre de 20 % et non 26 % comme dans le sondage d’Ipsos. Pourquoi cette remontée soudaine ? Certes on ne peut écarter l’hypothèse que les récents événements dramatiques aient  modifié un peu la donne. D’autant que la droite s ’est surtout singularisé par des propositions très disparates et contradictoires. Sur le plan méthodologique tous les sondages se caractérisent par une approximation coupable. En effet comment déterminer sérieusement l’audience respective des grandes formations politiques dès lors  que la majorité des Français se désintéresse totalement des régionales. Le taux d’abstention pourrait en effet être supérieur à 50 %. Nombre de Français ne savent même pas encore s’ils iront voter. Du coup on peut les légitimement mettre en cause le sondage récent d’Ipsos comme les autres sondages. Dans le récent sondage Ipsos publié vendredi le FN, avec 27 % des intentions de vote, est donné légèrement en tête au premier tour des élections régionales, où le PS (26 %) passe devant la droite (Les Républicains-UDI-MoDem, 25 %), selon un sondage Harris Interactive pour 20 Minutes diffusé vendredi. Premier sondage à donner le PS devant la droite, cette enquête est également la première publiée après les attentats du 13 novembre. Elle intervient à trois jours du lancement officiel de la campagne des élections régionales. 

Sondage 2017 : Juppé seul loin devant

Sondage 2017 : Juppé seul loin devant

Une majorité de Français souhaite une candidature d’Alain Juppé (Les Républicains) à l’élection présidentielle de 2017, alors qu’une candidature de François Hollande à sa succession est majoritairement rejetée, d’après un sondage Elabe pour BFM TV publié mercredi. A la question « Pour chacune des personnalités suivantes, souhaitez-vous qu’elle soit candidate à la prochaine élection présidentielle ? », 52% des personnes interrogées, toutes tendances confondues, répondent oui, pour Alain Juppé (32%, « oui, plutôt » et 20% « oui, tout à fait »). Le candidat à la primaire de la droite et du centre est la seule personnalité à dépasser les 50% de sondés favorables à sa candidature. François Hollande ne recueille lui que 19% de personnes favorables à sa candidature, 57% des sondés ne souhaitant même « pas du tout » qu’il se représente. Alain Juppé devance de très loin son rival pour la primaire Nicolas Sarkozy, dont 28% des personnes interrogées souhaitent la candidature. Marine Le Pen (2e avec 37%) et François Bayrou (3e avec 36%) complètent le podium. Alain Juppé réalise le meilleur score auprès des sympathisants de gauche (55%), à égalité avec Manuel Valls

Régionales : LR, un petit point devant le FN

Régionales : LR devant le FN

selon un sondage pour Marianne l’union les républicains et UDI se trouveraient en tête mais tout juste de front devant le front national. Quand on connaît la marge d’erreur des sondages rien ne paraît donc définitif. Selon cette étude, les listes LR-UDI sont créditées de 27% des intentions de vote, un point devant celles du Front national (26%).  Les listes estampillées Parti socialiste et alliés arrivent quant à elles en troisième position, avec 22,5% des intentions de vote. Suivent les listes EELV, créditées de 8,5% des intentions de vote, et les listes Front de gauche (6%).   »S’il devait se vérifier au soir du 6 décembre, et sans présager d’une évolution possible de l’offre électorale d’ici à la campagne officielle, ce rapport de force national s’avère annonciateur d’un entre-deux tours potentiellement douloureux pour la gauche », écrit dans un communiqué le directeur des études politiques d’Elabe. D’après ce sondage, la gauche totaliserait 38,5% des intentions de vote au premier tour des régionales (listes Front de gauche, PS, EELV et divers gauche), contre 31,5% pour la droite et le centre (listes LR-UDI, Modem et Debout la France).

Sondage régionales : Pécresse devant Bartolone

Sondage régionales : Pécresse devant Bartolone

 

 

Encore uen région qui ne sera pas gâtée, il lui faudra choisir entre la superficielle Pécresse et le vieux crocodile Bartolone. Deux candidats à égalité au premier tour mais Pécresse l’emporterait au second. A noter évidemment que c’est la préoccupation de l’emploi qui concerne en premier les électeurs parisiens. La liste de droite et du centre emmenée par Valérie Pécresse devancerait d’un point, à 40% contre 39%, la liste PS-PRG de Claude Bartolone soutenue par le Front de Gauche et EELV au second tour des régionales en Île-de-France, selon un sondage IFOP pour le JDD. La liste FN conduite par Wallerand de Saint-Just serait troisième avec 21% des suffrages exprimés.  Quant au premier tour, s’il avait lieu ce dimanche 27 septembre, 32% des sondés ont répondu qu’il y avait le plus de chances qu’ils votent pour la liste conduite par Valérie Pécresse, 24% pour la liste PS-PRG emmenée par Claude Bartolone, 18% pour la liste FN.  Sous la barre des 10% se situent les listes Front de Gauche conduit par Pierre Laurent, avec 9,5%, puis Europe Ecologie-les Verts et le Rassemblement citoyen d’Emmanuelle Cosse à 7,5%, Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan à 7% des intentions de vote au premier tour. Lutte Ouvrière et l’Union populaire républicaine ressortent chacun à 1%.  Quant aux dossiers jugés prioritaires (deux réponses possibles), la sauvegarde et le développement de l’emploi arrivent en tête (39% des personnes interrogées), devant la lutte contre l’insécurité (36%), l’amélioration et le développement des transports en commun (28%), l’éducation (22%) ou la rénovation et la réhabilitation des quartiers difficiles de banlieue (17%).

Sondage 2017 : Lagarde devant Aubry

Sondage 2017 : Lagarde devant Aubry

Un sondage qui concerne uniquement les femmes. Au delà du classement des femmes politiques, ce sondage révèle surtout que les Français feraient davantage confiance à une femme pour gérer les problèmes fondamentaux du pays notamment l’emploi, la santé ou l’environnement. Mais paradoxalement compte tenu de la logique des partis les favorites qui arrivent en tête de ce sondage ne seront pas sera candidate en 2017, hormis Marine Le Pen. Ce qui devrait poser quelques interrogations sur les limites de notre démocratie actuelle.  94% des Français se disent prêts à élire une femme à la tête du pays. Christine Lagarde, l’actuelle directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI), arrive en tête, tous partis confondus.  Les Français déclarent à 94% qu’ils seraient prêts à élire une femme à la présidence de la République selon un sondage Harris Interactive pour La Parisienne. Christine Lagarde arrive en première place de cette enquête, à droite comme à gauche. Elle séduit 51% de femmes et 48% d’hommes, qui pensent qu’elle ferait une bonne présidente. Juste derrière elle, Martine Aubry et Ségolène Royal, respectivement à 40% et 36%. A gauche, c’est Martine Aubry qui arrive en tête avec 73% d’intentions favorables. Suivie de près par Anne Hidalgo. Avec le lancement de la campagne pour les Jeux Olympiques de 2024 notamment, la maire de Paris s’offre une stature nationale. A un point de différence, Ségolène Royal, arrive en troisième place dans le cœur des sympathisants de gauche.   A droite, Christine Lagarde a nettement l’avantage. Elle recueille 75% d’opinions positives, loin devant Nathalie Kosciusko-Morizet (41%). Sans surprise, c’est Marine Le Pen qui remporte la palme chez les sympathisants du Front National, avec l’écrasant score de 90% d’opinions positives, suivie par sa nièce, Marion Maréchal Le Pen (77%). La confiance accordée à Christine Lagarde est étroitement liée à ses responsabilités en tant que directrice générale d’une des institutions les plus influentes dans le domaine de l’économie mondiale. D’après Jean-Daniel Lévy, le directeur du département politique d’Harris Interactive, l’ancienne ministre de l’Economie et des Finances doit sa popularité à deux facteurs : « Lorsqu’on occupe une place dans une institution internationale, on bénéficie de soutiens car on exporte le modèle français, et ça plaît aux gens. Le fait qu’elle soit absente de la scène politique depuis quatre années la sert également, car elle se place au-dessus des débats nationaux qui peuvent parfois ternir l’image des politiques ». De manière générale, le sondage révèle que les Français sont davantage prêts à faire confiance aux femmes, surtout sur les questions de l’emploi – préoccupation principale – de la santé et de l’environnement.

 

Culture : « l’amour est dans le pré » devant TF1

Culture : « l’amour est dans le pré » devant TF1

 

L’émission culturelle «  l’amour est dans le pré » bouscule les audiences et menace TF1. TFI par ailleurs en pleine crise culturelle identitaire et en pleine chute.  Du coup M6- qui diffuse cette sorte de tragédie grecque revisitée par Closer envisage de décliner cette thématique à succès. On parle de «  l’amour est dans le lit » (mais après 22h30), également  « l’amour au bureau », » «  l’amour chez les culs de jatte», » l’amour en ville », « en banlieue », « dans les maisons de retraite » et « chez les curés ». Le concept est un sucés médiatique, en plus, il ne coute pas cher juste une camera, un animateur un peu complaisant et voyeur qui scénarise la banalité. Une sorte de théâtralisation de la bêtise ordinaire. Mais c’est beau et ça fait pleurer ! M6 domine encore cette semaine les audiences de la soirée du lundi, avec son émission L’Amour est dans le pré. Loin devant les autres programmes, l’émission a rassemblé 5 millions de personnes, pour une part d’audience de 22,4%. TF1 arrive en deuxième position avec la série Esprits criminels. Elle a réuni 3,9 millions de téléspectateurs, pour une part d’audience de 17,6%. À la troisième marche du podium, France 2 a réuni 3,4 million de téléspectateurs avec une série également : Meurtres au Paradis. La chaîne réalise une part d’audience de 15,6%. Enfin, le film La cuisine au beurre, diffusé sur France 3, a séduit 1,6 million de téléspectateurs (7,6% de part d’audience). Hollande à l’affût des préoccupations populaires aurait proposé à TF1 une série quotidienne «  l’amour à l’Elysée » avec Trierweiler,  Ségolène, Gayet les autres, juste avant le journal de 20 heures avec Jean Pierre Foucault comme médiateur à suspens des tumultueuse relations amoureuses du monarque. Bref l’amour revisité par la culture télévisuelle !

Jean-Marie Le Pen devant son propre tribunal d’exception

Jean-Marie Le Pen devant son propre tribunal d’exception

 

Finalement Jean-Marie Le Pen être victime de sa propre conception démocratique dans  le parti qu’il a créé et transmis comme un héritage familial à sa fille. Une conception démocratique très relative puisque la totalité des membres du bureau exécutif qui va le juger est composés de membres désignés par celui ou celle qui assure la présidence du parti. Du coup c’est sans surprise que Jean-Marie Le Pen devrait être exclu. En fait c’est le même procédé  qu’a employé Jean-Marie Le Pen concernant Maigret et qui se retourne aujourd’hui contre lui. Jean-Marie Le Pen annonce dans le Journal du Dimanche qu’il ira bien le 20 août devant le bureau exécutif du Front national réuni en formation disciplinaire, qui doit se prononcer sur son éventuelle exclusion du parti qu’il a fondé. « Je ne vais pas faire le cadeau aux membres du bureau exécutif désignés par Marine Le Pen de pouvoir s’exprimer sans me regarder dans les yeux », déclare le père de la présidente du parti d’extrême-droite, qui avait refusé de se rendre à une première convocation. Jean-Marie Le Pen et sa fille sont en guerre ouverte depuis des mois. Dans la convocation qu’elle a adressée au début de la semaine passée à son père, Marine Le Pen énumère 15 griefs, dont ses propos qualifiant les chambres à gaz nazies de « détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale ». L’ex-président du FN, âgé de 87 ans, admet que « l’attitude à l’égard de la Deuxième Guerre mondiale, [qu'il] a connue alors qu’elle n’a fait qu’en entendre parler », est un des éléments qui le distinguent de celle dont il a fait son successeur. « J’ai choisi Marine Le Pen au bénéfice de l’âge et de la santé. En quatre ans, il faut bien dire la vérité, elle ne s’est pas améliorée », dit-il. Il qualifie de « leurre » la politique de « dédiabolisation » du FN conduite par sa fille, qu’il juge sous influence du vice-président du parti, Florian Philippot, « son mauvais génie ». Cette ligne politique, estime-t-il, favorise la tentative de reconquête du pouvoir de Nicolas Sarkozy, qui a notamment lancé dans une interview à Valeurs Actuelles un appel aux électeurs du FN pour qu’ils se détournent de ce parti. L’ancien chef de l’Etat, battu en 2012 par le socialiste François Hollande et aujourd’hui président du parti Les Républicains (ex-UMP) « entre dans la brèche », souligne Jean-Marie Le Pen. « On connaît ses qualités de manœuvrier. » Prié de dire s’il pense que Florian Philippot « roule » pour Nicolas Sarkozy, il répond : « C’est une des hypothèses. »

 

Congrès FN : Jean Marie Le Pen gagne encore devant la justice

Congrès FN : Jean Marie Le Pen gagne encore  devant la justice

 

Une nouvelle fois Jean Marie Le Pen gagne devant la justice pour faire annuler le congrès postal du FN. De fête, Marine Le Pen se trouve dans une position très délicate elle ne peut plus utiliser les résultats de ce congrès par correspondance pour exclure son père, par ailleurs elle hésite à organiser un congrès physique qui permettrait à Jean-Marie Le Pen de s’exprimer devant les militants. La justice française a donc  infligé mardi une nouvelle défaite à Marine Le Pen dans le conflit qui l’oppose à son père en confirmant la suspension de l’assemblée générale extraordinaire du Front national censée aboutir à l’éviction de son fondateur. Cette décision de la cour d’appel de Versailles risque d’empoisonner la campagne du parti d’extrême droite pour les élections régionales de décembre prochain, avec un Jean-Marie Le Pen pour l’instant conforté dans sa présidence d’honneur du FN. Le patriarche de 87 ans est apparu triomphant devant la presse dans sa propriété située près de Paris, réservant ses flèches les plus acérées au vice-président du FN, Florian Philippot, qu’il accuse d’avoir influencé sa fille. « Quelqu’un a dit que j’appartenais au passé, je crois que c’est Monsieur Philippot, il doit s’apercevoir que j’appartiens à un présent extrêmement brûlant », a-t-il déclaré. Fort de la décision de la cour d’appel de Versailles, il a d’ailleurs « bien l’intention » de participer à l’université d’été du Front national, début septembre à Marseille. Mais il a tendu la main à sa fille, avec laquelle il n’a, a-t-il expliqué, plus aucun contact. « Pour ma part, je suis ouvert à toutes les discussions, à toutes les conversations qui iront dans le sens de l’unité et d’une marche en avant », a-t-il expliqué en jugeant indispensable de retrouver « l’élan » du parti d’extrême droite qui a selon lui été « freiné » par la crise. Il n’a pas exclu, si ce n’était pas le cas, une candidature à la tête d’une liste dissidente en Provence-Alpes-Côte d’Azur face à sa petite-fille Marion, décision qui, a-t-il laissé entendre, dépend de la réponse qui sera donnée à ses appels. Dans un communiqué, le FN a dit son « étonnement », la décision de justice permettant à Jean-Marie Le Pen de conserver un titre de président d’honneur « qu’il ne mérite évidemment plus vu son comportement de plus en plus inqualifiable ».

Grèce : Tsipras plie devant les créanciers

Grèce : Tsipras plie devant les créanciers

 

Cette fois la balle est dans le camp des créanciers car Tsipras a cédé devant les exigences des créanciers exprimées notamment dans le projet du 25 juin. Le plan Tsipras prévoit un excédent primaire (avant service de la dette) de 1% en 2015, 2 % en 2016, 3 % en 2017 et 3,5 % en 2018.  Pour parvenir à ces objectifs, il sera imposé un taux normal de TVA de 23 %, notamment sur les restaurants et un taux réduit de 13 % sur les hôtels, l’alimentation de base et l’énergie. La décote de 30 % dans les îles sera progressivement supprimée en partant des îles les plus riches. Si les objectifs sont atteints, elle sera maintenue dans les îles les plus pauvres. Une revue aura lieu fin 2016. Concernant les retraites, la proposition grecque prévoit une réduction des dépenses de 0,25 % à 0,5 % du PIB en 2015 et de 1 % du PIB en 2016. L’âge de départ à la retraite sera de 67 ans en 2022. Le gouvernement demande que la suppression du complément de retraite pour les plus fragiles, l’EKAS soit reportée à fin 2019 au lieu de fin 2018. Mais sa suppression commencera immédiatement par les 20 % qui touchent le plus. La retraite complémentaire sera gelée jusqu’en 2021. Les cotisations santé des retraités seront portées de 4 % à 6 %. Le programme prévoit par ailleurs des réformes ambitieuses (mais acceptée par le gouvernement depuis longtemps) de l’administration fiscale, notamment. Les réformes du marché du travail seront mise en place en accord avec les standards de l’OCDE qui sont acceptés par Athènes. Enfin, des hausses de taxes et d’impôts sont prévues : sur les sociétés (de 26 % à 28 %), sur les compagnies maritimes ou le luxe. Davantage de privatisations sont aussi proposées. Les dépenses militaires sont réduites de 100 millions d’euros en 2015 et de 200 millions d’euros en 2016. Moins que ce que demandaient les créanciers. En tout, les mesures s’élèvent à 13 milliards d’euros sur trois ans, soit en moyenne plus que les 8 milliards d’euros de la proposition de Syriza du 22 juin. Politiquement, la pilule sera difficile à faire accepter par Syriza, le parti au pouvoir.. Le texte proposé ressemble, il est vrai, à une victoire posthume du « oui » puisque le plan légèrement modifié du 25 juin est désormais proposé par Alexis Tsipras. Selon le Guardian, le premier ministre interpréterait ce « non » de dimanche avant tout comme le renouvellement de son mandat, qui le renforcerait dans sa capacité à prendre le « meilleur parti » pour le pays. Or, faute de liquidités, l’économie grecque se meurt rapidement. La situation s’aggrave de jour en jour. Et le premier ministre ne veut pas prendre le risque, ni l’initiative, d’un Grexit. Il doit donc faire des concessions importantes. Reste un élément essentiel ‘l’indispensable restructuration la dette, concession que doivent accepter  les créanciers pour que la plan d’austérité de Tsipras puisse être voté et accepté en Grèce. En fait pour des questions d’affichage Bruxelles et l’Allemagne vont refuser la restructuration, c’est à dire l’amputation de la dette mais accepter sans doute un allongement de la maturité (ce qui en fait revient au m^me).

Présidentielle 2017: DSK devant Hollande !

Présidentielle 2017: DSK devant Hollande !

À la question de savoir quelle personnalité ferait le meilleur candidat pour porter les couleurs de la gauche, 37% des sondés répondent volontiers DSK. Seul Manuel Valls fait mieux avec 47% des suffrages. Ce classement est complété par Ségolène Royal (32%), Martine Aubry (28%), Arnaud Montebourg (24%) et… l’actuel locataire de l’Élysée. François Hollande n’obtient que 23% d’opinions favorables .(D’après un sondage Viavoice pour Libération. ).  Chez les sympathisants de gauche, l’ancien patron du FMI n’arrive toutefois qu’en cinquième position loin derrière Manuel Valls et Martine Aubry. François Hollande se classe troisième, ex æquo avec Ségolène Royal. Pour le directeur de Viavoice, « ces résultats expriment avant tout un désir de rupture vis-à-vis de ce qui est ». Quelques jours après sa relaxe dans l’affaire du Carlton de Lille, Dominique Strauss-Kahn représenterait le candidat de la transgression dans un duel Nicolas Sarkozy-François Hollande que les Français veulent à tout prix éviter. D’autant que si 63% des Français désapprouvent la politique mise en oeuvre par l’actuel gouvernement, près de la moitié d’entre eux (48%) estiment que les Républicains ne feraient pas mieux. Idem pour le Front national.

 

Primaire UMP : Juppé devant Sarkozy

Primaire UMP : Juppé devant Sarkozy

Dans la perspective de la primaire des Républicains, qui aura lieu les 20 et 27 novembre 2016, l’Ifop a demandé à des sympathisants de la droite et du centre (905 personnes avant le congrès, 625 après) quel était l’homme (ou la femme) qu’ils préfèrent pour les représenter lors de la présidentielle de 2017. Alain Juppé, qui restait devancé de peu par Nicolas Sarkozy juste avant La Villette (36% contre 38%), passe en tête après le congrès. C’est un événement. Aujourd’hui, 42% des sondés disent, en effet, préférer le maire de Bordeaux à l’ancien Président (33%). Si l’on ne prend en compte que les sympathisants de la droite et du centre se disant aujourd’hui « certains d’aller voter » à la primaire, Nicolas Sarkozy (41%) conserve cependant la tête, devant Alain Juppé (36%). Mais l’écart entre les deux hommes s’est resserré. Avant le congrès : 19 points. Après le congrès : 5 points.

Sondage 2017 : Juppé devant Sarkozy à la primaire

2017 : Juppé devant  Sarkozy à  la primaire

 

Alain Juppé battrait Nicolas Sarkozy de dix points lors de la primaire de novembre 2016 qui désignera le candidat de la droite et du centre à l’élection présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa publié dimanche dans Le Parisien. Au premier tour, Alain Juppé et Nicolas Sarkozy obtiendraient chacun 39%, devant Bruno Le Maire (12%), François Fillon (5%), Xavier Bertrand (3%) et Nathalie Kosciusko-Morizet (2%). Un précédent sondage Odoxa donnait 45% à Nicolas Sarkozy en avril et 35% à Alain Juppé. Au second tour, Alain Juppé obtiendrait 55% et Nicolas Sarkozy 45% contre 49% et 51% respectivement en avril. Odoxa souligne qu’Alain Juppé doit son avance aux électeurs du centre (80%/20% chez les sympathisants de l’UDI face à Nicolas Sarkozy), l’ancien chef de l’Etat restant en tête auprès des sympathisants de l’UMP (58%/42% face à Alain Juppé).

 

Sondage Juppé devant Sarkozy sauf à droite

Sondage Juppé devant  Sarkozy sauf à droite

Alain Juppé, reste le candidat préféré des Français pour porter les couleurs de l’UMP lors de l’élection présidentielle de 2017 mais Nicolas Sarkozy le devance largement à droite, selon un sondage BVA pour Orange et iTELE. Sur 1.124 personnes interrogées les 12 et 13 mai, 41% préfèreraient voir Alain Juppé candidat de l’UMP en 2017, en légère baisse (-2 point), cependant, par rapport à février. Nicolas Sarkozy arrive en deuxième position, avec 18% d’avis positifs, mais progresse de cinq points. Il est suivi par l’ex-ministre Bruno Le Maire (11%, -2 points) et l’ancien chef du gouvernement François Fillon (10%, +1 point). Parmi les seuls sympathisants de droite, Nicolas Sarkozy fait la course en tête, avec un taux de préférence de 33% (+8 points), devant Alain Juppé (28%, +1 point). Dans cette population, les sympathisants de l’UDI (centre droit), affichent cependant une préférence de 58% pour le maire de Bordeaux contre 9% pour l’ancien chef de l’Etat.  La différence est encore plus forte parmi les sympathisants du MoDem : 75% pour Alain Juppé ; 1% pour Nicolas Sarkozy. En revanche, 24% des sympathisants du Front national préfèrent Nicolas Sarkozy, contre 12% pour Alain Juppé. Les seuls sympathisants de l’UMP affichent pour leur part une préférence de 51% pour l’ancien chef de l’Etat (+12 points), contre 26% pour le maire de Bordeaux (-7 points).

BNP devant la justice pour « ses » bons placements

BNP devant la justice pour «  ses »  bons placements

 

Un produit juteux mais surtout pour la banque  qui lui vaut de se retrouver en justice. La banque française BNP Paribas a été renvoyée en procès pour pratique commerciale trompeuse en lien avec le produit d’épargne « BNP Garantie Jet 3″, commercialisé en 2001, au terme d’une enquête préliminaire, ont indiqué lundi des sources concordantes.  Plusieurs épargnants avaient porté plainte à partir de 2012 contre l’établissement, lui reprochant de ne pas avoir respecté la garantie qui prévoyait, au minimum, la restitution, à l’échéance, du capital investi.  Or, au terme de l’investissement, soit dix ans après, la banque a restitué la somme placée sur le produit « BNP Garantie Jet 3″ mais minorée des frais de gestion ainsi que des frais d’entrée dans des contrats d’assurance-vie, utilisés comme véhicules du placement.  Un couple de parfumeurs d’Alfortville, dans le Val-de-Marne, à l’origine de la première plainte déposée par leur conseil Daniel Richard, avait ainsi récupéré 83.054 euros contre 91.469 euros investis initialement.  La déduction des frais de gestion était mentionnée au contrat.  Mais la brochure commerciale laissait entendre au consommateur qu’il avait la certitude de récupérer son investissement sans expliciter comment les frais de gestion pouvaient affecter le rendement de l’investissement, selon la citation directe (renvoi direct en procès sans désignation d’un juge d’instruction), a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.  En retenant cette présentation, BNP Paribas a commis une pratique commerciale trompeuse, a estimé le parquet, qui a donc renvoyé la banque en correctionnelle, selon des sources concordantes.  Interrogé par l’AFP, BNP Paribas s’est refusée  à tout commentaire.  Le parquet avait sollicité la Direction départementale de la protection des populations (DDPP), service de la répression des fraudes.   Il avait estimé, dans un rapport, que « les allégations présentes dans la brochure publicitaire (..) affirmant que ce placement financier (était) « assorti de la garantie de récupérer le capital investi quoiqu’il arrive » (étaient) trompeuses », selon ce document consulté par l’AFP.  « Dans aucun document, il n’est explicitement indiqué que le montant garanti à la fin du contrat n’est pas égal au montant investi par le consommateur mais à cet investissement déduction faite des frais perçus par les sociétés du groupe BNP Paribas », poursuivait le rapport.

Sondage Primaire UMP : Sarkozy devant Juppé ?

Primaire UMP : Sarkozy devant Juppé ?

Curieux ce sondage IFOP pour le JDD qui donne largement Sarkozy largement en tête pour la primaire UMP alors que jusqu’alors c’est Juppé qui était devant. Sans doute s’agit-il aussi d’un problème méthodologique car il est sans doute difficile de bien identifier ceux qui se situent à droite et qui vont voter aux primaires . D’autant que le concept d’adhérent à droite ( encore davantage qu’à gauche est très flou) ,  surtout avec une  cotisation annuelle  de moins  50 euros plus ou moins régulièrement payée).  L’originalité de l’enquête tient au fait que seuls ont été interrogés les sympathisants de la droite et du centre qui seront en novembre 2016 les premiers concernés. Traduction : dans cette enquête-là n’ont été pris en compte ni les sympathisants de gauche ni les sympathisants du Front national. Ont été questionnés, en revanche, tous les autres électeurs de l’opposition, de « Débout la France » (de Nicolas Dupont-Aignan) au Modem en passant par l’UDI et, bien sûr, par l’UMP.    Trois indications : dans l‘électorat UMP, Nicolas Sarkozy arrive nettement en tête (58% contre 22% à Alain Juppé) ; dans l’ensemble de l’électorat de la droite et du centre, l’écart se resserre entre Nicolas Sarkozy (42%°, toujours en tête, et Alain Juppé (33%); pour l’heure, Bruno Le Maire, en troisième position (12%) , est la seul à tirer son épingle du jeu derrière les deux grand favoris. Mais rien n‘est encore joué.

 

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