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Affaires Fillon : devant des juges d’instruction pour éviter un enterrement

Affaires Fillon : devant des juges d’instruction pour éviter un enterrement

 

 

 

Pour éviter un enterrement de l’affaire (du fait des délais de prescription), Fillon est renvoyé devant  trois juges d’instruction, pour  des chefs de détournements de fonds publics, abus de biens sociaux et recel, trafic d’influence et manquement aux obligations déclaratives. L’entourage de Fillon se félicité de ce renvoi alors qu’il constitue une honte pour ce candidat. En effet, le renvoi devant un juge d’instruction ne peut se produire que s’il existe de fortes présomptions. En outre, les chefs d’inculpation sont d’une gravité sans précédant pour un candidat à la présidence de la république. Une affaire qui salit l’intéressé mais aussi la France dont un des candidats potentiels à la présidence trainera pour toujours son image de corruption. Dans n’importe quel autre pays un responsable politique aurait démissionné. Ce ne sera pas le cas pour Fillon même s’il est mis en examen. En effet après avoir déclaré qu’en cas de mise en examen il démissionnerait, Fillon et revenu sur cet engagement déclarant maintenir sa candidature dans tous les cas. François Fillon, qui est désormais éliminé du second tour dans tous les sondages au profit de la présidente du Front national Marine Le Pen et du candidat du mouvement En marche ! Emmanuel Macron, a fait savoir la semaine dernière qu’il serait candidat « jusqu’à la victoire », quelle que soit la suite donnée par la justice à cette affaire, y compris dans l’éventualité d’une mise en examen. Les juges ont désormais la maîtrise du calendrier. En tout état de cause, d’éventuelles poursuites à son encontre seront suspendues pendant cinq ans s’il est élu président. Le 16 février dernier, le PNF avait fait savoir, après réception des premiers résultats de l’enquête préliminaire, qu’il écartait « en l’état » un classement sans suite de la procédure. Une source proche du dossier avait ajouté que le classement sans suite était « improbable » au terme de l’enquête. Mais deux options s’offraient à lui : l’ouverture d’une information judiciaire ou une citation à comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris d’un ou plusieurs protagonistes de l’affaire. Le PNF explique dans un communiqué avoir finalement opté pour l’information judiciaire afin d’éviter que certains faits anciens soient prescrits, en vertu d’une loi adoptée le 16 février dernier, et qui doit entrer en vigueur en début de semaine prochaine. L’enquête préliminaire, ouverte le 25 janvier, concernait initialement des de détournements de fonds publics, abus de biens sociaux et recel de ces délits, et visait notamment François Fillon et son épouse, Penelope. Penelope Fillon a été employée par son mari comme assistante parlementaire de 1988 à 1990 puis de 1998 à 2002 et de mai 2012 à novembre 2013. Elle a aussi travaillé auprès de son suppléant Marc Joulaud de mai 2002 au 31 août 2007. Penelope Fillon a par ailleurs été employée comme « conseiller littéraire » de la prestigieuse « Revue des deux mondes », propriété d’un « ami de la famille », l’homme d’affaires Marc Ladreit de Lacharrière, entre mai 2012 et décembre 2013. Des postes dont les enquêteurs doutent de la matérialité. L’enquête a par la suite été élargie aux activités des deux enfants aînés du couple, Marie et Charles, qui ont effectué des « missions » auprès de leur père au Sénat entre 2005 et 2007.

 

Macron va passer devant Le Pen, pourquoi ?

Macron va passer devant  Le Pen, pourquoi ?

La première raison, c’est sans doute que les Français ont réellement envie d’un renouvellement du personnel politique. La seconde tient aux orientations et la troisième à la crédibilité. De sensibilité semble offrir une perspective nouvelle pour effectuer une mutation du système politique. Il y a d’un côté Marine Le Pen,  de l’autre Emmanuel macro. Marine Le Pen  bénéficie surtout du fait qu’elle ne porte pas le poids du péché de gouvernance, elle n’a jamais assumé de responsabilité d’élue nationale hormis au Parlement européen où la plupart du temps elle était absente (comme ses assistants parlementaires) ;  du coup,  certain sélecteur un peu perdus qui ont du mal à comprendre la complexité des mutations systémiques actuelles se retrouvent  dans les analyses et propositions simplistes voir caricaturales de Marine Le Pen. S’y ajoute pour certains un positionnement clairement raciste. Macron, lui, attire du fait de l’originalité de sa démarche puisqu’il ne dépend d’aucun parti préexistant et qu’il ne subit donc pas les contradictions inévitables des grands appareils politiques. En outre la posture de ni droite ni gauche séduit ceux qui ne croient plus au vieux clivage traditionnel. Clivage d’ailleurs très théorique puisqu’une fois au pouvoir gauche comme de droite mène à peu près la même politique d’immobilisme. Marine Le Pen séduite une partie non négligeable de l’opinion mais en inquiète environ 60 %. Avec raison car son programme démagogique et nationaliste conduirait le pays vers la ruine non seulement de la France mais sans doute aussi de l’Europe. La sortie de l’euro par exemple ferait perdre immédiatement de l’ordre  20 % de pouvoir d’achat aux Français et augmenterait la dette à peu près d’autant du faite d’une part du différentiel de taux de change et de l’augmentation des taux d’intérêt. Sur le plan économique, les propositions de macro, sont autrement plus crédibles. Plus on s’approche des élections et plus les propositions se précisent  et sont soumises au débat et à l’expertise. Dans un débat sur l’économie les orientations de Marine Le Pen ne résisteront pas longtemps face aux arguments de Macron. Le discours anti immigré de Marine le Pen  apparaîtra un peu court pour expliquer et résoudre les problèmes structurels qui se posent au pays. Notons enfin que Marine Le Pen  n’est pas un perdreau de l’année, elle vit de l’héritage de son père et de la politique depuis une vingtaine d’années. Enfin elle est impliquée dans différentes affaires politiques ou financières qui pourraient d’ailleurs justifier rapidement des mises en examen qui pourraient fragiliser son éligibilité, en tout cas mettre en cause sa probité. Bref les casseroles de Marine Le Pen, comme celle de Fillon, vont constituer un sérieux handicap même si le Front National disposera toujours d’un socle d’irréductibles prêts à tout gober. 

2017 : Macron repasse devant Fillon

 

 

 

2017 : Macron repasse devant Fillon

D’après le dernier sondage réalisé du 19 au 22 février, Macron repasserait devant Fillon. Cependant l’écart est faible (un point) Les sondages produits ces derniers temps sont cependant assez contradictoires et parfois teintés politiquement puisque selon les cas le score de macro, comme de Fillon varie de 17 à 22 %. Des sondages qui sont donc à prendre avec des pincettes d’autant que la moitié des électeurs ne savent pas encore pour qui ils voteront définitivement. Quand on agrège différents sondages on constate que Macron et  Fillon sont dans un mouchoir de poche autour de 20 % et Marine Le Pen  autour de 25 %. À noter que si tout les sondages ont été réalisés avant le ralliement de Bayrou à Macron. Ralliement qui devrait constituer un véritable tournant dans la campagne électorale et donner encore davantage de corps à la stratégie du ni droite, ni gauche du candidat d’en marche. Par ailleurs il faut aussi observer à mon ne parvient pas vraiment à décoller en restant en dessous de 15 % et que Mélenchon, lui, s’enfonce à 10 % environ. La présidente du Front national, Marine Le Pen, reste donc en tête des intentions de vote au premier tour de la présidentielle avec 26% des voix (stable), devant le candidat d’En marche ! (22%, + 1) et celui de la droite, François Fillon (21%, stable), selon un sondage OpinionWay-Orpi pour Les Echos et Radio classique. Le socialiste Benoît Hamon (14%, -1) et le candidat « La France insoumise » (11%, stable) complètent le tableau de tête. Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen (59-41) et François Fillon aussi (58-42). Selon un autre sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTELE et Sud Radio, publié lui aussi mercredi, Marine Le Pen obtiendrait 26,5% des suffrages au premier tour, suivie d’Emmanuel Macron et de François Fillon, tous deux à 19%, puis de Benoît Hamon avec 14% et Jean-Luc Mélenchon 11%. Au second tour, Marine Le Pen serait battue dans tous les cas de figure, avec 40% en cas de duel face à Emmanuel Macron, qui recueillerait 60% des sondages, et 43% face à François Fillon, qui l’emporterait avec 57% des voix. Ce deuxième sondage a été réalisé en ligne du 19 au 22 février auprès d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage 2017: Macron nettement devant Fillon

Sondage : Macron nettement devant Fillon

Fillon s’écroule et perd 6 points, il est à 18.5% loin derrière Le Pen à 26% et Macron à 23%.  Derrière, Benoît Hamon est à 14,5%, Suivent Jean-Luc Mélenchon à 12% puis Nicolas Dupont-Aignan à 3% et Yannick Jadot à 2%. Les trois autres candidats testés – Nathalie Arthaud, Philippe Poutou et Jacques Cheminade – ne dépassent pas les 1% d’intentions de vote. L’enquête s’appuie sur un échantillon de 11.020 personnes « certaines d’aller voter », ce qui réduit sa marge d’erreur à moins d’un point. L’écart entre Macron et Fillon est par ailleurs relativement conséquent par rapport à d’autres instituts. Les baromètres quotidiens de l’IFOP et d’Opinionway placent par exemple dans leur dernière vague les deux candidats à un point l’un de l’autre, avec un avantage pour l’ancien ministre de l’Economie. Mais l’IFOP teste également François Bayrou, au contraire d’Opinionway. Pour ce qui est d’Ipsos, une hypothèse avec François Bayrou est également publiée. Pas encore décidé sur une quatrième candidature à la présidentielle, le président du Modem recueillerait 6% d’intentions de vote et prendrait trois points à Emmanuel Macron (à 20%) contre un seul pour François Fillon (17,5%) et Marine Le Pen (25%). L’enquête précise d’ailleurs que 42% des électeurs potentiels du centriste se reporteraient vers le candidat du mouvement qui ne se dit « ni de droite, ni de gauche ». A noter que dans l’une ou l’autre des hypothèses, l’électorat de Marine Le Pen est celui qui exprime le moins de doute sur son choix : trois sur quatre se disent certains de voter pour la présidente du FN. La sûreté du choix de l’électorat de Fillon est également élevée (61%), tandis que celui d’Emmanuel Macron est presque deux fois moindre en proportion (33%). Autrement dit, les deux tiers des sondés tentés par ce candidat peuvent encore changer d’avis.

 

Automobile au plan mondial : Renault devant PSA

Automobile au plan mondial : Renault devant PSA

3,18 millions de voitures Renault, Dacia et Samsung ont été vendues l’an dernier. C’est une hausse de plus de 13 %, et surtout symboliquement un grand coup d’accélérateur, qui voit Renault doubler son grand rival français PSA, avec 36.000 véhicules de plus. Cela parait peu. Mais avant la crise, l’écart Peugeot-Citroën dominait les hostilités avec un million de véhicule supplémentaires. D’autant que c’est sur un marché historique que Renault a fait des étincelles en Europe. De la Twingo à l’Espace, le groupe a renouvelé sa gamme.  Les clients ont apprécié, permettant à Renault de se classer la deuxième marque du vieux continent derrière l’indéboulonnable Volkswagen. Quant à Dacia, les records s’enchaînent dans le monde et en France. Plus d’une décennie après son renouveau, la marque établit ainsi un record de vente, avec 415.010 immatriculations sur l’année. En France, son modèle Sandero réussit même l’exploit de devancer la Citroën C3. En Inde, c’est une autre voiture vendue à petit prix qui connait un beau succès : la Kwid. Grâce à elle, Renault augmente ses parts de marché. Voiture minimale, robuste, ce petit SUV est vendu à 5.000 euros, soit le prix d’un scooter en Europe. Justement, la question est de savoir si ce modèle arrivera un jour en France et à quel prix.

Sondage 2017: Macron devant Le Pen ?

 

 

Avant la trêve,  les sondages donnaient autour de 13% à Macron mais désormais Macron se situe entre 18 et 24% selon les scénarios. En clair,  ses chances de se qualifier pour le second tour deviennent sérieuses. L’ex-ministre de l’Economie pourrait ainsi prendre la place de la présidente du Front national si Arnaud Montebourg est le candidat du Parti socialiste et si le président du Modem, François Bayrou, ne se présente pas. Dans ce cas de figure, Emmanuel Macron est crédité de 24% des intentions de vote, contre 22% pour Marine Le Pen, et il talonnerait alors le candidat de droite François Fillon (26%). Il ferait jeu égal avec la candidate d’extrême droite, également avec 24% des suffrages, si Vincent Peillon portait les couleurs du PS, et la talonnerait avec 23% des voix contre 24% si Benoît Hamon était le candidat socialiste. « Trois candidats apparaissent aujourd’hui en mesure de se qualifier pour le second tour de l’élection présidentielle », résume Elabe : « François Fillon pour chacune des hypothèses testées, Marine Le Pen (…) dans six hypothèses testées sur huit, Emmanuel Macron (…) en l’absence de François Bayrou, sauf si Manuel Valls est le candidat du PS. » En revanche, le candidat socialiste qui sortira de la primaire de la gauche est donné largement battu dès le premier tour, quel qu’il soit et dans toutes les configurations. Selon cette enquête réalisée les 3 et 4 janvier auprès de 995 personnes, François Fillon rallierait 26% à 28% des voix selon les cas de figure en l’absence du président du Modem, qui n’a toujours pas dévoilé ses intentions. Mais l’écart avec ses poursuivants immédiats se resserre, par rapport à la même enquête réalisée fin novembre. Dans la même configuration, Emmanuel Macron est crédité de 18% à 24% des voix, Marine Le Pen de 22% à 24%, le candidat de « La France insoumise », Jean-Luc Mélenchon, de 14% à 15% et l’ex-Premier ministre socialiste Manuel Valls de 13%. Les autres candidats socialistes à la primaire de la gauche, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Vincent Peillon, sont pour leur part respectivement crédités de 9%, 6% et 3% des intentions de vote au premier tour de la présidentielle. Une candidature de François Bayrou aurait surtout pour effet de prendre à François Fillon et Emmanuel Macron des électeurs centristes sans remettre en cause la hiérarchie des candidats. Dans ce cas de figure, François Fillon ne devancerait plus Marine Le Pen que d’un point (23% à 25% contre 22% à 24%) et perdrait ainsi sept à huit points par rapport à novembre, selon l’identité du candidat socialiste. Emmanuel Macron resterait le troisième homme avec 16% à 22%, Jean-Luc Mélenchon se stabilisant à 13-14%. Le candidat du PS serait là encore largement battu, quel qu’il soit, avec 12% d’intentions de vote pour Manuel Valls, 7% pour Arnaud Montebourg, 6% pour Benoît Hamon et 3% pour Vincent Peillon.

2017 : Fillon devant Le Pen ?

2017 : Fillon devant Le Pen ?

 

Un sondage qui met Fillon devant Le Pen suite à la dynamique des primaires de la droite mais un sondage dont les résultats pourraient être modifiés après l’affrontement des programmes entre les principaux candidats. François Fillon risque désormais d’être la cible de la plupart des concurrents en raison notamment de sa place de favori mais surtout du caractère ultra libéral de son programme. Selon un sondage Harris Interactive, le député LR devancerait de deux points la présidente du Front National, 26 % contre 24 % des intentions de vote au premier tour. Suivent Emmanuel Macron avec 14 %, Jean-Luc Mélenchon avec 13 % et François Hollande avec 9 %. François Fillon creuserait davantage l’écart au second tour, avec une victoire à 67 % contre 33 % pour Marine Le Pen. Le sondage Odoxa donne l’ancien Premier ministre vainqueur avec des marges encore plus importantes : 32 % contre 22 % au premier tour, et 71 % contre 29 % au second.

Primaire droite : Fillon devant Sarkozy et même Juppé?

Primaire droite : Fillon devant Sarkozy  et même Juppé?

Vrai suspens ou guerre des sondages ? Curieux car certains sondages voient en finale de la primaire Soit Sarkozy soit Fillon. Mieux, certains voient Fillon battre aussi bien Juppé que Sarkozy au second tour. Des sondages à prendre avec prudence et avec des pincettes. D’autant que des  sondeurs sont proches de certains candidats ? Par ailleurs et surtout il est difficile sinon impossible de construire un échantillon  représentatif de ceux qui vont voter. D’une part en raison du nombre très variable de votants (de 3 à 5 millions), d’autre part en raison de l’équilibre des sensibilités politiques des votants (droite bien sûr mais aussi centre, gauche voire extrême droite).  Selon une enquête OpinionWay publiée mardi réalisée pour le site Atlantico, Alain Juppé conserve sa première place devant ses deux principaux concurrents mais perd sept points depuis la fin octobre, à 33%, et serait battu au second tour par François Fillon. Longtemps crédité d’environ 10% des intentions de vote, le député de Paris est donné gagnant en cas de duel face au maire de Bordeaux (54% contre 46%) et plus nettement encore contre Nicolas Sarkozy (63% contre 37%).  Le sondage d’OpinionWay confirme une tendance observée par d’autres instituts à l’approche du premier tour, dimanche, mais aucun d’entre eux n’avait encore imaginé François Fillon qualifié pour le duel final d’où la nécessité de se montrer prudent vis-à-vis de ces enquêtes. . Cette enquête a été réalisée en ligne de dimanche à mardi auprès d’un échantillon de 828 personnes inscrites sur les listes électorales et se déclarant certaines d’aller voter à la primaire des 20 et 27 novembre.

2017: Juppé nettement en tête devant Le Pen

 

 

Les différentes enquêtes récentes montrent qu’Alain Juppé renforce sa position au premier tour des présidentielles devant Marine Le Pen. Sarkozy lui arriverait derrière Marine Le PEN  et François Hollande encore plus loin. Notons que Manuel Valls ne fait guère mieux que François ; le représentant du parti socialiste pourrait se retrouver en quatrième ou cinquième position derrière Juppé bien sûr, derrière Marine Le Pen derrière Mélenchon et derrière Macron. Alain Juppé reste donc en tête des intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle en France, à 35%, loin devant Marine Le Pen, créditée de 27%, selon le baromètre mensuel Ifop-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio publié mardi.  Dans le même temps, un sondage Kantar Sofres OnePoint pour Le Figaro, LCI et RTL, montre que François Hollande et Manuel Valls sont systématiquement devancés par Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon dans les intentions de vote. D’après l’enquête Ifop réalisée en ligne du 17 au 20 octobre, soit après le premier débat télévisé des candidats à la primaire de droite, le maire Les Républicains de Bordeaux conserve sa place de favori. S’il gagnait la primaire de son camp, l’ancien Premier ministre recueillerait 35% des voix au premier tour — soit une hausse de deux points par rapport à septembre –, contre 27% pour la candidate du Front national, Marine Le Pen (-2 points). Le président sortant François Hollande, qui n’a pas encore annoncé son éventuelle candidature, est crédité de 14%, à égalité avec le candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon. Dans l’hypothèse d’une victoire de l’ancien président Nicolas Sarkozy à la primaire de la droite, ce dernier recueillerait 23% des suffrages, contre 25% pour Marine Le Pen, 15% pour François Hollande et 14,5 % pour Jean-Luc Mélenchon. Le centriste François Bayrou est crédité de 12,5% des intentions de vote dans ce cas de figure. Dans le sondage Kantar Sofres OnePoint pour Le Figaro, LCI et RTL, François Hollande est enlisé à la cinquième position avec 9% des intentions de vote pour le premier tour, derrière Alain Juppé et Marine Le Pen, qui font jeu égal à 28%, l’ex-ministre de l’Economie Emmanuel Macron (14%) et le candidat de « la France insoumise » Jean-Luc Mélenchon (13%). Le Premier ministre, Manuel Valls, ne ferait pas mieux que le chef de l’Etat, arrivant comme lui en cinquième position avec le même score (9%), derrière Alain Juppé (28%) ou Nicolas Sarkozy (21%) mais aussi derrière Jean-Luc Mélenchon, qui oscille alors entre 13% et 15%. (Avec Reuters)

2017 : Macron nettement devant les autres candidats de gauche

2017 : Macron nettement devant les autres candidats de gauche

 

 

Un Sondage qui montre que Macron serait le candidat de la gauche le mieux placé pour 2017. Manuel Macron possède en effet une avance d’une dizaine de points  sur les autres candidats de gauche selon un sondage Elabe pour BFM TV diffusé mercredi. Son score serait même proche de celui de Marine Le Pen et il posséderait même des chances de se qualifier  pour le second tour des présidentielles. Et Emmanuelle Macron  ferait nettement mieux que le représentant du parti socialiste est mieux que Mélenchon. Selon cette enquête, Jean-Luc Mélenchon, candidat de la « France insoumise », arrive en deuxième position avec un potentiel électoral de 22%, suivi par le Premier ministre Manuel Valls (18%) et l’ex-ministre Arnaud Montebourg (17%). Des cinq personnalités testées, le chef de l’Etat François Hollande obtient le plus faible potentiel avec seulement 12%. Auprès des sympathisants de gauche, Jean-Luc Mélenchon obtient le meilleur score (41%), suivi par Manuel Valls (36%), puis Emmanuel Macron (34%) et Arnaud Montebourg (32%). Une nouvelle fois, François Hollande obtient le score le plus faible (31%). Toujours selon cette enquête, pour 59% des Français, Manuel Valls serait un meilleur candidat que François Hollande, qui semble disposer d’un soutien de plus en plus fragile dans son camp suite à la publication de propos controversés sur les magistrats, l’islam et certains de ses soutiens socialistes. Ce sondage a été effectué les 18 et 19 octobre (avec Reuters)

Fillon aimerait voir Hollande et Sarkozy comparaître devant le Conseil constitutionnel

Fillon aimerait voir Hollande et Sarkozy comparaître devant le Conseil constitutionnel

 

Fillon aimerait voir Hollande et Sarkozy comparaître devant le conseil constitutionnel d’après une information du Figaro. Un souhait difficile à réaliser car le conseil constitutionnel n’est pas une juridiction qui sanctionne les personnes mais les textes afin de vérifier leurs conformités avec la constitution. En réalité, Fillon connaît bien les mécanismes des institutions juridiques mais c’est sa manière à lui d’indiquer que le comportement des deux présidents de la république n’est pas conforme à l’esprit constitutionnel, « par manque de dignité » surtout. En campagne ce jeudi à Lyon, François Fillon s’en est pris au président «qui fait tout, le fait mal et fait perdre à la fonction sa dignité». Le candidat à la primaire de la droite et du centre, ciblant directement celui qu’il a pris l’habitude de surnommer «le président de fait divers», «qui parle à tort et à travers du matin au soir, ce qui l’amène forcément à dire n’importe quoi et à se faire contredire». Mais François Fillon va plus loin encore et imagine une procédure inédite: «On devrait pouvoir traduire les deux derniers présidents – l’actuel mais aussi l’ancien – devant le Conseil constitutionnel pour non-respect de la Constitution», a-t-il assuré devant une cinquantaine d’élus et entrepreneurs influents de la région lyonnaise, réunis au cours d’un déjeuner organisé par l’ancien député RPR Marc Fraysse. «Ce qui se produit aujourd’hui avec Sarkozy ou Hollande et qu’on attribue à la durée du quinquennat, alors que c’est surtout la personnalité qui est en jeu, est un vrai détournement de la fonction présidentielle», s’est-il exclamé. Avant de regretter: «Les gens ne respectent plus cette fonction à cause de la façon dont elle été conduite ces dernières années.» Lui veut «montrer l’exemple» à travers un gouvernement de 15 ministres, «pas un de plus et sans secrétaire d’État», comme c’était d’ailleurs le cas lors de son premier gouvernement en 2007. «Ça s’est gâté ensuite», reconnaît-il. Toujours concernant sa vision des institutions et de la fonction politique, il a une nouvelle fois justifié son refus, contrairement à ses concurrents, d’aller dans les émissions de semi-divertissement «qui consistent à faire passer les élus pour des hommes de spectacle». «Certains hommes politiques se prennent pour des stars, pour des vedettes alors qu’ils devraient simplement être des hommes et des femmes engagées», a-t-il lancé. Dans son entourage, on rappelle encore le mélange des genres dans les médias entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni. S’il estime que «le système médiatique en général a tendance à tourner en dérision les élus, il faut dire que certains d’entre eux s’y prêtent bien», conclut-il.

Christine Lagarde devant la justice…. d’exception

Christine Lagarde devant la justice…. d’exception

 

Christine Lagarde ira donc bien devant la justice suite du petit cadeau de 400 millions faits à Tapie. Elle peut cependant se  rassurer car son procès aura lieu à partir du 12 décembre devant la Cour de justice de la République. Une juridiction très spéciale composée essentiellement de parlementaires qui évidemment ne veulent pas se manger entre eux. Tout cela finira par un non-lieu ou un petit sursis pour marquer le coup. Les juges – 12 parlementaires et trois magistrats professionnels – examineront le rôle de l’ex-ministre de l’Economie et des Finances dans la décision de recourir à un arbitrage pour solder le litige opposant l’homme d’affaires Bernard Tapie au Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas. En 2008, le tribunal arbitral a accordé 404 millions d’euros à Bernard Tapie au terme de cette procédure, soupçonnée par les enquêteurs de n’avoir été qu’un simulacre. Cet arbitrage a été annulé en février 2015 par la Cour d’appel de Paris et Bernard Tapie a été condamné en décembre dernier à rembourser les sommes versées. Dans ce dossier, la commission d’instruction de la CJR reproche à Christine Lagarde d’avoir choisi la voie de l’arbitrage plutôt que celle de la justice ordinaire et de ne pas avoir formé de recours une fois la sentence prononcée, exposant l’Etat au paiement de montants indus.

(Avec Reuters)

Sondage -héritage de Rocard : Macron devant Valls

Sondage -héritage  de Rocard :   Macron devant  Valls

Selon un sondage Odoxa pour Paris Match et iTélé, Emmanuel Macron  devance assez nettement Manuel Valls comme légitime héritier de Michel Rocard. Avec 29 % et seulement 18 % pour Manuel Valls. Des scores finalement assez faibles qui témoignent sans doute du fait que Michel Rocard n’a pas de véritable héritier dans la classe politique actuelle. Michel Rocard lui-même dans une interview sans concession sur l’état de la gauche avait indiqué que ni Macron, ni Valls « n’était dans l’histoire ». Ne parlons pas de François Hollande qui recueille seulement 5 %. Sans doute Macron figure-t-il en tête parce qu’il incarne malgré tout une certaine volonté de réforme. Valls en a fait des tonnes pour se déclarer fils de Rocard. Première observation Valls est loin d’avoir la compétence économique du père spirituel qu’il revendique. Seconde différence et de taille : l’incapacité de Valls à gérer des thématiques conflictuelles dans la concertation. Valls veut en effet apparaître comme un homme d’autorité-autorité proche de l’autoritarisme, ce qui l’éloigne évidemment de la pratique de Rocard recherchant toujours le compromis avec toutes les sensibilités sociales et sociétales. Troisième grande différence : la rigueur de Michel Rocard. Une rigueur intellectuelle et éthique. Or manuel Valls est intellectuellement relativement limité et sa manœuvre pour dessaisir Macron de la gestion de la loi s’inscrit dans une pure tactique politicienne. La vérité c’est qu’il n’y a sans doute pas d’héritier de Michel Rocard à gauche ; ce dernier considérait d’ailleurs que cette gauche avait 20 ou 50 ans de retard sur son temps. Michel Rocard sur le plan idéologique avait donné un contenu à la sociale démocratie tendis que ses successeurs présumés ont glissé brutalement vers un social libéralisme non maîtrisé qui finalement les différencie peu de la droite républicaine. Manuel Valls a beau désigner Michel Rocard comme son « mentor », les Français ne jugent pas forcément le Premier ministre comme son légataire en politique. C’est l’enseignement d’une enquête Odoxa pour iTELE et Paris-Match* diffusée vendredi soir : seulement 18% des personnes interrogées jugent le chef de gouvernement comme étant celui qui incarne « le mieux l’héritage » du socialiste, mort samedi dernier à 85 ans. Il n’est ainsi que le troisième des six personnalités proposées. C’est au contraire le rival de Manuel Valls, son ministre de l’Economie Emmanuel Macron, qui arrive en tête de cette liste avec 29% de réponses en ce sens. Martine Aubry arrive en seconde position (22%) de ces personnalités de gauche qui incarnent le mieux l’héritage de Michel Rocard. Suivent Benoît Hamon (13%), Ségolène Royal (9%) et François Hollande (5%), sachant que 4% des sondés ne se prononcent pas. Sur les seuls sympathisants de gauche, en revanche, c’est Martine Aubry qui l’emporte (23%) devant Manuel Valls (21%) et Emmanuel Macron (18%). La maire de Lille arrive également en tête des réponses des sympathisants PS, mais à égalité

 

(Avec JDD)

Canal Plus : plier devant beIN Sports ou mourir

Canal Plus : plier devant beIN Sports ou mourir

Canal + devra plier devant BeIN Sport sur l’injonction de l’autorité de la concurrence. On sait que Canal a perdu le spectacle phare, à savoir les droits du foot anglais le plus regardé au monde. Les droits de retransmission des rencontres sont plus que jamais indispensables pour attirer les téléspectateurs vers une chaîne payante. Plus de la moitié des abonnés à Canal le sont pour le foot. Mais le marché des droits sportifs – objet d’une lutte sans merci entre Canal+ et BeIN Sports – est bouleversé par l’initiative d’Altice, le groupe du milliardaire des télécoms Patrick Drahi. Le groupe européen de télécoms et de médias a arraché  les droits de diffusion de la Premier League, le championnat anglais de football, pour le marché français,  Le montant du nouveau contrat est estimé autour de 100 millions d’euros par an, selon une source proche du dossier. Jusqu’ici, les droits appartenaient à Canal+ pour 63 millions d’euros annuels, selon L’Equipe.  C’est un coup très dur pour Canal+, dont les droits de la Premier League étaient devenus le dernier actif exclusif en matière de football. Les deux autres produits de premier choix, la Ligue des Champions et la Ligue 1, sont partagés avec BeIN Sports. . La filiale de Vivendi va enfin savoir si elle peut ou non commercialiser beIN Sports. Car cet accord avec la chaîne sportive reste soumis à l’approbation de l’Autorité de la concurrence. L’anti-trust, après avoir promis un verdict pour fin avril, l’a repoussé, et va finalement se prononcer d’ici mi-juin, a révélé le Monde la semaine dernière. Ce retard s’explique par les négociations entre la chaîne cryptée et le gendarme de la concurrence, plus âpres que prévues. Au fur et à mesure, la chaîne présidée par Vincent Bolloré a dû faire des concessions et en préciser d’autres. Mais cela ne suffit pas à l’Autorité de la concurrence, qui envisage d’infliger des obligations supplémentaires.  À l’origine, la filiale de Vivendi voulait commercialiser beIN Sports en exclusivité, sur le même modèle que les autres chaînes distribuées en exclusivité par CanalSat (Eurosport…). En pratique, pour regarder beIN Sports, le téléspectateur aurait été obligé de s’abonner aussi à CanalSat ou Canal Plus, permettant ainsi de doper leurs abonnements. Mais Canal a dû reculer sur ce point. Finalement, le téléspectateur pourra continuer à s’abonner à beIN Sports en solo, comme aujourd’hui. Le texte confidentiel des engagements proposés par la chaîne (cf. ci-dessous) stipule: « Canal Plus s’engage à rendre possible la souscription en stand alone par tout consommateur qui le souhaiterait. [...] beIN Sports sera vendue seule, via une offre de Canal Plus, si le consommateur en fait la demande, pendant toute la durée du contrat [soit 5 ans], et sera disponible dès le mois de juillet au prix garanti de 14 euros TTC par mois en 2016. Ce prix pourra ensuite faire l’objet d’une révision annuelle ». 

(avec BFM)

Le divorce devant notaire voté

 

Le divorce devant notaire voté

 

Le divorce avec consentement mutuel devant notaire a été adopté par l’Assemblée nationale. Ce qui permettra de désengorger un peu des tribunaux qui croulent sous les dossiers d’affaires familiales. La séparation avec consentement mutuel représente 56 % des divorces. Cette procédure constitue par ailleurs une amélioration dans la mesure où chaque partie devra immédiatement obligatoirement être représentée par un avocat. Pour autant un certain nombre notamment de  magistrats s’y opposent dans l’intérêt des familles mais surtout pour des motifs corporatistes. Il faudra sans doute encore de nombreuses réformes pour sortir des tribunaux des affaires qui encombrent la justice en dépénalisant un certain nombre des délits et en leur substituant seulement des sanctions administratives ; cela d’autant plus que nombre de sanctions actuellement prononcées ne sont pas suivis d’effets ( peines de prison en particulier).  Dans le cadre de l’examen du projet de loi sur la modernisation de la justice, l’Assemblée a donc entériné un amendement du gouvernement qui a pour objectif de désengorger les tribunaux qui doivent traiter chaque année près de 60.000 divorces par consentement mutuel. e groupe Les Républicains (LR) a voté contre, ses orateurs, pour la plupart les mêmes qui avaient vivement combattu le mariage pour tous, qualifiant cette réforme « d’inacceptable, de dangereuse » et contraire « aux intérêts des conjoints et des enfants ». « C’est une proposition novatrice, révolutionnaire et conforme à l’évolution de notre société », a au contraire affirmé le radical de gauche Alain Tourret. Les époux accompagnés chacun de leur avocat pourront négocier leur divorce et la convention de divorce sera enregistrée chez un notaire. Le divorce sera effectif après un délai de 15 jours de rétractation.  Cette réforme du divorce, critiquée par des collectifs, des associations de protection de l’enfant, les évêques de France ou bien encore le Défenseur des droits, modifie la loi de 1975 qui a mis en place le divorce par consentement mutuel et la loi de 2004 qui avait allégé cette procédure. En 2015, 56.000 divorces par consentement mutuel ont été prononcés, soit 54% des procédures, le divorce par acceptation du principe de la rupture de mariage totalisant 25% des procédures, le divorce pour altération définitive du lien conjugal 11% et le divorce pour faute 10%.

(Avec Reuters)

Des divorces maintenant devant le notaire

Des divorces maintenant devant le notaire

 

En dépit de l’opposition des juges et des avocats,  il sera désormais possible de faire acter les divorces devant notaire lorsqu’il s’effectue sous le régime du consentement mutuel. Une disposition votée par l’assemblée nationale dans le cadre de la réforme de la justice du XXIe siècle et qui risque de faire fortement réagir notamment les organisations corporatistes de la justice. L’enjeu évident c’est de dé désengorger les tribunaux civils complètement noyés par les affaires familiales qui représentent à peu près la moitié des dossiers traités. Pour l’instant il ne s’agit d’autoriser devant notaire que les divorces par consentement mutuel. On comprend évidemment l’inquiétude des juges avec ce transfert de responsabilité, même chose aussi chez les avocats qui craignent aussi d’autres évolutions futures dans le même sens. Or les affaires de divorce représentent souvent la moitié du chiffre d’affaires des avocats. Pourtant il est essentiel que la justice se recentre sur des enjeux majeurs et pour cela se débarrasse de nombreux  dossiers qui retardent toutes les procédures (les affaires familiales bien sûr mais aussi nombre délits qui pourraient être dépénalisés et faire l’objet de sanctions administratives, sans parler des procès de la jet-set pour tots et pour rien et qu’on devrait faire payer au prix fort aux intéressés. Cette première réforme de la justice prend la forme d’un amendement du gouvernement qui stipule que «les époux peuvent consentir mutuellement à leur divorce par acte sous signature privée contresigné par avocats, déposé au rang des minutes d’un notaire». La procédure ne pourra toutefois pas s’appliquer si un mineur demande à être entendu par le juge et les époux auront un temps de réflexion de 15 jours avant la signature. En réponse aux inquiétudes sur le fait de «passer d’un juge gratuit à un notaire payant», le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, a assuré qu’il n’y avait «pas de risque de voir le coût du divorce exploser», car l’enregistrement de l’acte «sera fixé à environ 50 euros». Le radical de gauche Alain Tourret a estimé en commission que cette déjudiciarisation du divorce était une «véritable révolution». Selon l’exposé des motifs, «cette nouvelle catégorie de divorce a vocation à s’ajouter aux cas actuels de divorce, et à se substituer à la majorité des cas de divorce par consentement mutuel». Chaque jour en France, quelque 365 divorces sont prononcés, sans compter les séparations.

 

(Avec reutersr et à AFP)

La CFDT devant la CGT en 2017 ? (Stéphane Sirot)

La CFDT devant la CGT en 2017 ? (Stéphane Sirot)

La CGT « sera certainement dépassée » par la CFDT en 2017 lors des prochaines élections professionnelles nationales, selon l’historien Stéphane Sirot, spécialiste des syndicats, invité ce lundi de France Info. La CGT, première organisation syndicale française, tient cette semaine son 51e congrès à Marseille. « Lors des dernières élections (en 2013), les deux organisations étaient au coude-à-coude », a rappelé Stéphane Sirot. La CGT avait obtenu 26,77% contre 26% pour la CFDT. Selon lui, la CGT pâtit notamment d’une double image : « Il faut distinguer le plan national où la CGT donne l’image d’un syndicat d’opposition, et le plan de l’entreprise où la CGT signe énormément d’accords collectifs. Il y a plusieurs CGT, d’une certaine façon », a expliqué l’historien. Les organisations syndicales, CGT en tête, sont par ailleurs confrontées « à un défi majeur », d’après Stéphane Sirot : « Les syndicats en France ont plutôt tendance à se considérer comme des syndicats de salariés, c’est-à-dire de personnes actives qui ont un emploi stable, et ont en revanche beaucoup plus de difficultés à capter les travailleurs qui ne sont pas des salariés, les jeunes, les CDD, les emplois précaires. »

 

(France Info)

«Taxe Nutella» les députés se couchent devant les industriels

 «Taxe Nutella» les députés se couchent devant les  industriels

Un véritable scandale et une trahison écologique avec cette décision de limiter la nouvelle taxation de l’huile  de palme à 30 € la tonne au lieu de 300. Du coup le consommateur  va continuer de se gaver de cette huile qui sature nombre de produits alimentaires et dont la surdose est dangereuse pour la santé sans parler des conséquences écologiques. Ce produit, qui entre dans la composition de nombreux aliments industriels tels que chips, biscuits, mayonnaise, chocolat, glaces, etc. représente également un peu plus de 15 % du Nutella. L’huile de palme, extraite de la pulpe des fruits du palmier à huile, est accusée d’avoir des effets nocifs sur la santé et d’être l’une des responsables de la déforestation. Le problème, c’est que ce produit est massivement utilisé par l’industrie agroalimentaire précisément en raison de son faible coût.  : La France en consomme 126.000 tonnes par an, soit deux kilos par habitant chaque année.Le Sénat, à l’initiative des écologistes, avait en première lecture créé une contribution additionnelle très élevée: 300 euros la tonne en 2017, 500 euros en 2018, 700 en 2019 et 900 à partir de 2020. L’Assemblée a donc décidé d’en diviser le poids par 10, en deuxième lecture du projet de loi biodiversité. Son taux sera ainsi de 30 euros par tonne en 2017, 50 euros en 2018, 70 euros en 2019 et 90 euros en 2020. C’est la troisième fois depuis 2012 que les parlementaires débattent de la fameuse «taxe Nutella», en référence à l’utilisation de l’huile de palme dans la célèbre pâte à tartiner de Ferrero. Cette surtaxation avait entraîné après son vote au Sénat les protestations des deux principaux producteurs mondiaux, l’Indonésie et la Malaisie, ainsi que de l’industrie agroalimentaire. Et la ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, avait suscité l’indignation en juin 2015 en Italie en appelant à cesser de manger du Nutella, avant de présenter ses excuses quelques jours plus tard. Tout en envoyant un «signal», «cette taxation est plus réaliste (…) Nous ne voulons ni d’un boycott de ces deux pays, ni même de l’huile de palme», a plaidé la secrétaire d’État à la Biodiversité, l’écologiste Barbara Pompili. Il s’agit «de ne pas déstabiliser brutalement les approvisionnements des entreprises installées en France, ainsi que les revenus des producteurs de ces huiles, qui se situent majoritairement dans des pays en développement», a renchéri le socialiste Jean-Louis Bricout. Si les palmeraies d’où est issue l’huile de palme utilisée dans les produits alimentaires se trouvent principalement en Indonésie et en Malaisie, producteurs de 80% des stocks, on en trouve également en Amérique latine et en Afrique de l’Ouest.La France est un petit importateur d’huile de palme (150.000 tonnes sur une production mondiale de 62 millions de tonnes), mais les pays producteurs craignent une contagion à d’autres pays consommateurs. Les écologistes au Sénat avaient justifié cette surtaxation par les «effets dévastateurs de la culture industrielle du palmier à huile sur la biodiversité», pointant notamment les d’huile de palme. Autre argument: l’huile de palme fait aujourd’hui partie des huiles végétales les moins taxées en France, des taxes qui varient du simple au double !

(Avec agences)

2017 : Juppé (41%) nettement devant Sarkozy (23%) pour la primaire

2017 : Juppé (41%) nettement devant  Sarkozy (23%) pour la primaire

Alain Juppé (41%) creuse l’écart avec Nicolas Sarkozy (23%) dans les intentions de vote pour le premier tour de la primaire présidentielle de la droite et du centre, selon un sondage Elabe pour BFM TV et L’Opinion publié mercredi. Dans l’hypothèse, aujourd’hui la plus vraisemblable, d’un second tour entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, le maire de Bordeaux l’emporterait aux primaires  avec 64% contre 36% à l’ancien président. Pour le premier tour, Bruno Le Maire se classe en troisième position avec 13% des intentions de vote devant François Fillon (11%). Viennent ensuite Nathalie Kosciusko-Morizet (4%), Nadine Morano (3%), Jean-François Copé (3%), Hervé Mariton (1%), Frédéric Lefebvre (0,5%) et Jean-Frédéric Poisson (0,5%). L’enquête a été réalisée par internet du 16 février au 16 mars auprès d’un échantillon de 5.001 personnes âgées de 18 ans et plus, à partir duquel a été extrait un sous-échantillon de 513 personnes inscrites sur les listes électorales et se disant certaines d’aller voter au premier tour de la primaire. Elabe estime à environ 4,4 millions d’électeurs le potentiel de participation au premier tour de la primaire, qui aura lieu le 20 novembre.

Primaire Les Républicains : Bruno Le Maire devant Sarkozy

Primaire Les Républicains : Bruno Le Maire devant Sarkozy

Après l’annonce officielle de sa candidature à la primaire de la droite pour l’élection présidentielle de 2017, le député de l’Eure, Bruno Le Maire, décolle dans les sondages. Dans un baromètre Ifop pour Paris-Match, publié le mardi 8 mars 2016, celui qui se présente comme le candidat du renouveau affiche 47% de bonnes opinions auprès des Français. Il gagne 4 points auprès des Français et près de 13 points auprès des sympathisants de droite, par rapport au dernier baromètre de février 2016. Une percée d’autant plus remarquable que ses principaux rivaux dégringolent. Alain Juppé, chouchou des Français et des sympathisants de droite, reste en tête avec 64% de bonnes opinions, mais perd six points. François Fillon perd quant à lui 3 points et attire 49% de bonnes opinions. Bruno Le Maire se paye donc le luxe de figurer dans le trio de tête des hommes forts de la droite, devant Nicolas Sarkozy, dont il a été le ministre de l’Agriculture. L’ancien président de la République ne compte que 32% d’opinions positives.

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