Archive pour le Tag 'dévaluation'

L’arme de la dévaluation chinoise, un jeu à double tranchant

L’arme de la dévaluation chinoise, un jeu à double tranchant

 

 

La Chine est accusée par les États-Unis de manipuler les taux de change en faisant baisser artificiellement la monnaie. Une accusation que réfute Pékin mais qui n’est pas totalement sans fondement. Ceci étant, beaucoup de pays en ce moment jouent  sur les taux de change en développant des politiques accommodantes. En déversant des tonnes de liquidités, les banques centrales favorisent la baisse de valeur des monnaies. Pour la Chine qui n’en est pas à son premier coup d’essai,  la stratégie de la dévaluation pourrait être dangereuse. D’une façon générale,  si on avait trouvé la martingale monétaire pour assurer durablement la compétitivité d’un pays il y a longtemps qu’on aurait utilisé la dévaluation. Cette dévaluation permet à court et moyen terme d’obtenir un avantage de compétitivité puisque cela facilite les exportations. Le problème c’est que parallèlement cette dévaluation renchérit les importations et entraîne inflation mécanique (aussi une baisse de productivité). Or dans le commerce international les exportations de la Chine vers les États-Unis représentent environ 550 milliards. Tandis que les importations américaines en direction de la Chine ne représentent qu’environ 150 milliards. Le différentiel est important. La dévaluation devrait donc à court terme soutenir les exportations chinoises. Mais la Chine importe de nombreuses matières premières qui lui font défaut et qui lui permettent justement d’être l’usine du monde, le pétrole par exemple mais bien d’autres matières. Or en dévaluant le ces matières premières vont se trouver renchéries et vont donc affecter la compétitivité. En même temps on va importer de l’inflation qui viendra amputer le pouvoir d’achat des ménages chinois et donc peser sur la croissance. À long terme la dévaluation n’aura servi à rien bien au contraire puisque c’est un artifice qui ne correspond pas à de réels progrès de compétitivité.

La dévaluation chinoise , un jeu à double tranchant

La dévaluation chinoise , un jeu à double tranchant

 

 

La Chine est accusée par les États-Unis de manipuler les taux de change en faisant baisser artificiellement la monnaie. Une accusation que réfute Pékin mais qui n’est pas totalement sans fondement. Ceci étant, beaucoup de pays en ce moment jouent  sur les taux de change en développant des politiques accommodantes. En déversant des tonnes de liquidités, les banques centrales favorisent la baisse de valeur des monnaies. Pour la Chine qui n’en est pas à son premier coup d’essai,  la stratégie de la dévaluation pourrait être dangereuse. D’une façon générale,  si on avait trouvé la martingale monétaire pour assurer durablement la compétitivité d’un pays il y a longtemps qu’on aurait utilisé la dévaluation. Cette dévaluation permet à court et moyen terme d’obtenir un avantage de compétitivité puisque cela facilite les exportations. Le problème c’est que parallèlement cette dévaluation renchérit les importations et entraîne inflation mécanique (aussi une baisse de productivité). Or dans le commerce international les exportations de la Chine vers les États-Unis représentent environ 550 milliards. Tandis que les importations américaines en direction de la Chine ne représentent qu’environ 150 milliards. Le différentiel est important. La dévaluation devrait donc à court terme soutenir les exportations chinoises. Mais la Chine importe de nombreuses matières premières qui lui font défaut et qui lui permettent justement d’être l’usine du monde, le pétrole par exemple mais bien d’autres matières. Or en dévaluant le ces matières premières vont se trouver renchéries et vont donc affecter la compétitivité. En même temps on va importer de l’inflation qui viendra amputer le pouvoir d’achat des ménages chinois et donc peser sur la croissance. À long terme la dévaluation n’aura servi à rien bien au contraire puisque c’est un artifice qui ne correspond pas à de réels progrès de compétitivité.

Chine: la dévaluation, un jeu à double tranchant

Chine: la dévaluation, un jeu à double tranchant

 

 

La Chine est accusée par les États-Unis de manipuler les taux de change en faisant baisser artificiellement la monnaie. Une accusation que réfute Pékin mais qui n’est pas totalement sans fondement. Ceci étant, beaucoup de pays en ce moment jouent  sur les taux de change en développant des politiques accommodantes. En déversant des tonnes de liquidités, les banques centrales favorisent la baisse de valeur des monnaies. Pour la Chine qui n’en est pas à son premier coup d’essai,  la stratégie de la dévaluation pourrait être dangereuse. D’une façon générale,  si on avait trouvé la martingale monétaire pour assurer durablement la compétitivité d’un pays il y a longtemps qu’on aurait utilisé la dévaluation. Cette dévaluation permet à court et moyen terme d’obtenir un avantage de compétitivité puisque cela facilite les exportations. Le problème c’est que parallèlement cette dévaluation renchérit les importations et entraîne inflation mécanique (aussi une baisse de productivité). Or dans le commerce international les exportations de la Chine vers les États-Unis représentent environ 550 milliards. Tandis que les importations américaines en direction de la Chine ne représentent qu’environ 150 milliards. Le différentiel est important. La dévaluation devrait donc à court terme soutenir les exportations chinoises. Mais la Chine importe de nombreuses matières premières qui lui font défaut et qui lui permettent justement d’être l’usine du monde, le pétrole par exemple mais bien d’autres matières. Or en dévaluant le ces matières premières vont se trouver renchéries et vont donc affecter la compétitivité. En même temps on va importer de l’inflation qui viendra amputer le pouvoir d’achat des ménages chinois et donc peser sur la croissance. À long terme la dévaluation n’aura servi à rien bien au contraire puisque c’est un artifice qui ne correspond pas à de réels progrès de compétitivité.

Chine: le jeu dangereux de la dévaluation

Chine:  le jeu dangereux de la dévaluation

 

 

La Chine est accusée par les États-Unis de manipuler les taux de change en faisant baisser artificiellement la monnaie. Une accusation que réfute Pékin mais qui n’est pas totalement sans fondement. Ceci étant, , beaucoup de pays en ce moment jouent  sur les taux de change en développant des politiques accommodantes. En déversant des tonnes de liquidités, les banques centrales favorisent la baisse de valeur des monnaies. Pour la Chine qui n’en est pas à son premier coup d’essai,  la stratégie de la dévaluation pourrait être dangereuse. D’une façon générale si on avait trouvé la martingale monétaire pour assurer durablement la compétitivité d’un pays il y a longtemps qu’on aurait utilisé la dévaluation.Cette dévaluation permet à court et moyen terme d’obtenir un avantage de compétitivité puisque cela facilite les exportations. Le problème c’est que parallèlement cette dévaluation renchérit les importations et entraîne inflation mécanique. Or dans le commerce international les exportations de la Chine vers les États-Unis représentent environ 550 milliards. Tandis que les importations américaines en direction de la Chine ne représentent qu’environ 150 milliards. Le différentiel est important. La dévaluation devrait donc à court terme soutenir les exportations chinoises. Mais la Chine importe de nombreuses matières premières qui lui font défaut et qui lui permettent justement d’être l’usine du monde, le pétrole par exemple mais bien d’autres matières. Or en dévaluant le ces matières premières vont se trouver renchéries et vont donc affecter la compétitivité. En même temps on va importer de l’inflation qui viendra amputer le pouvoir d’achat des ménages chinois et donc peser sur la croissance. À long terme la dévaluation n’aura servi à rien bien au contraire puisque c’est un artifice qui ne correspond pas à de réels progrès de compétitivité.

Guerre des monnaies-Baisse des taux et dévaluation

Guerre des monnaies-Baisse des taux et dévaluation

 

En dévaluant sa monnaie la Chine répond aux États-Unis qui ont engagé une baisse des taux et plus généralement une nouvelle étape de politique monétaire accommodante. L’objectif est le même : agir sur le plan monétaire pour obtenir davantage de compétitivité à court terme. D’une certaine manière, la décision de la banque centrale américaine est paradoxale et dangereuse. Certes,  la baisse des taux limités à un quart et non  reconductible ne va pas bouleverser le paysage financier. Ceci étant, il s’agit d’un acte de supplémentaire pour  faire tourner la planche à billets. En clair,  faire de la fausse monnaie comme en font d’ailleurs toutes les banques centrales qui inondent le marché de liquidités avec lesquels les investisseurs entretiennent la spéculation notamment sur le marché des actions. Un marché qui s’écroulerait sans doute sans cette masse de liquidités tellement maintenant le décalage est grand entre le résultat des entreprises et le cours des actions. En faite, le marché les actions est sous perfusion comme l’est  d’une façon générale l’endettement (endettement des Etats, des entreprises mais aussi des particuliers avec le risque d’un éclatement de la bulle immobilière. Cette baisse des taux d’un point de vue orthodoxe n’avait pas lieu d’être car si le tassement économique est constaté au États-Unis, la croissance est encore très satisfaisante (autour de 2 % en 2019). Par ailleurs on est loin de l’objectif des 2 % d’inflation. Ce qui se joue en fait aujourd’hui, c’est une guerre monétaire qui ne dit pas son nom et provoquera un jour une flambée d’inflation et sans doute une crise financière générale. Le geste de la banque centrale n’a d’ailleurs  pas satisfait non plus le président américain Donald Trump qui avait plaidé pour une baisse d’une toute autre ampleur.

 

Banque du Japon: objectif la dévaluation

Banque du Japon: objectif la dévaluation

Le Japon est englué depuis une quinzaine d’années dans la déflation, un phénomène de baisse des prix qui bride l’activité de la troisième puissance économique mondiale, actuellement en récession.  Sous la pression du gouvernement, la BoJ a récemment élevé à 2% son objectif d’inflation annuel, contre 1% auparavant.   »Si je suis nommé, ma tâche principale sera d’atteindre cet objectif dès que possible », a souligné M. Kuroda le futur patron de la banque centrale , selon des propos rapportés par l’agence Jiji et d’autres médias.  Pour ce faire, il dit « avoir l’intention de prendre des mesures d’assouplissement monétaire audacieuses sur une durée d’environ deux ans », espérant que l’inflation aura atteint le niveau désiré dans ce laps de temps.  Lorsqu’elle a adopté cet objectif de 2%, la BoJ a simplement expliqué vouloir y parvenir « dès que possible », sans fournir d’échéancier plus précis.  Pour lutter contre la déflation, la banque centrale procède à des achats d’actifs financiers sur le marché, notamment des obligations de l’Etat japonais et des bons du trésor. Elle a régulièrement élevé l’enveloppe totale qu’elle consacre à ce programme, la portant en décembre à 101.000 milliards de yens (830 milliards d’euros).   »La taille et les cibles du programme actuel d’achat d’actifs de la BoJ sont insuffisants », a jugé M. Kuroda à ce propos, signifiant qu’il pourrait vite augmenter l’ampleur de cet outil central d’assouplissement monétaire.  A partir de janvier 2014, ce système d’achats d’actifs sera modifié pour passer à un forfait mensuel de 13.000 milliards de yens et le candidat a laissé entendre qu’il pourrait avancer le passage à ce nouveau système dans le courant 2013.  Il a aussi prévenu qu’il pourrait augmenter la maturité des obligations d’Etat achetées par la banque.  Depuis le mois de novembre, le yen s’est fortement déprécié face au dollar et à l’euro, des investisseurs spéculant sur une accentuation des mesures d’assouplissement monétaire de la BoJ.  Cette dévaluation de fait de la monnaie nippone soulage les groupes exportateurs nippons mais chagrine leurs homologues européens qui risquent d’être concurrencés par des produits nippons plus compétitifs.  Sur la question des taux de change, M. Kuroda a par ailleurs insisté sur le fait que la responsabilité en incombait au gouvernement et non à la banque centrale.  Le Parlement devrait se prononcer à la mi-mars sur sa nomination à la tête de l’institut d’émission.

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

Monnaies : la guerre des dévaluations en 2013

Monnaies : la guerre des dévaluations en 2013

 

Avec des politiques monétaires très accommodantes, les Etats –Unis ont montré l’exemple depuis plusieurs annéeés.la Chine de son coté a tout fait pour limiter la réévaluation du yuan.  La banque d’Angleterre et surtout récemment celle du Japon suivent l’ exemple. Avec l’approfondissement de la crise, les banques centrales vont injecter des masses de capitaux pour sauver à la fois le système financier et ce qui peut l’être en matière de croissance. Même ‘l’orthodoxe BCE a été contrainte de faire une entrave à sa doctrine en injectant aussi des liquidités. Cependant la BCE pourrait être la dernière à soutenir de manière significative la croissance. En fait on cherche à affaiblir la valeur des monnaies pour soutenir la compétitivité quitte évidemment à importer de l’inflation. Une opération négative car elle pèse sus le pouvoir d’achat et la consommation mais positive car elle booste les exportations. La « guerre des monnaies » qui, jusqu’ici, n’avait provoqué guère davantage que des éclats de voix, pourrait-elle en 2013 se transformer en guerre ouverte entre les Etats? La décision de la Banque du Japon (BoJ), de donner un coup d’accélérateur à son programme d’assouplissement quantitatif pour la troisième fois en quatre mois, est la dernière tentative en date des pays développés pour soutenir leur croissance en recourant à des outils non-conventionnels. Mais les Etats émergents pourraient avoir à payer le prix de cette politique monétaire ultra-accommodante. Avec un afflux de liquidités toujours plus important dans leurs économies du fait des rachats d’actifs initiés par les banques centrales des pays développés, ceux en voie de développement risquent de subir une appréciation de leur devise susceptible d’avoir pour effet de nuire à la compétitivité de leurs exportations. De ce fait, ces Etats pourraient ne pas avoir d’autre choix que d’abaisser les taux d’intérêt et/ou d’intervenir pour maintenir leur devise à un niveau raisonnable. Au risque d’alimenter l’explosion des prix du crédit et des actifs, terreau de l’inflation. « Certains signes montrent que nous assistons actuellement à une course à la dévaluation », a commenté une source d’un pays membre des pays du G7. S’exprimant avant la décision de politique monétaire de la BoJ, cette source avait ajouté: « Si tout le monde essaie de dévaluer sa monnaie, cela aura au final des :

 




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