Archive pour le Tag 'deuxième'

Chine : rebond de 2,5 % deuxième trimestre ?

Chine : rebond de 2,5 % deuxième trimestre ?

 

D’après le Fonds monétaire international, la Chine pourrait peut-être sortir du rouge en matière de croissance sur l’ensemble de l’année 2020. Une petite hausse de 1 % est en effet possible en dépit des incertitudes relatives aux informations économiques de ce pays. Il est toujours difficile d’analyser les chiffres officiels de la Chine compte tenu de leur caractère très politique. Pour autant,  il semble bien que la croissance se redresse au deuxième trimestre Le produit intérieur brut (PIB) de la Chine aurait augmenté de 2,5% sur la période avril-juin en variation annualisée après avoir chuté de 6,8% au premier trimestre, ce qui marquait la première contraction de l’économie chinoise depuis au moins 1992.

Les prévisions des 55 analystes interrogés par Reuters s’échelonnent d’une contraction de 3,1% du PIB à une croissance de 4,0%, reflet de l’incertitude sur le rythme de la reprise de la deuxième économie mondiale. Le fonds monétaire international quant à lui prévoit une sortie du rouge avec une croissance de 1 % en 2020.

D’un trimestre sur l’autre, la croissance aurait été de 9,6% en avril-juin contre une baisse de 9,8% de janvier à mars.

 

Selon les analystes, la reprise reste fragile, la recrudescence de l’épidémie dans certains pays pénalisant l’amélioration des exportations chinoises, tandis que les nombreuses pertes d’emplois freinent la consommation.

Alors que l’économie chinoise affiche une reprise régulière, une bataille difficile reste à venir car la situation demeure grave, tant en Chine qu’à l’étranger, a déclaré lundi le Premier ministre Li Keqiang.

La statistique du PIB ainsi que celles sur la production industrielle, les ventes au détail et les investissement seront publiées le 16 juillet à 02h00 GMT.

Les analystes s’attendent à une accélération de la croissance de la production industrielle à 4,7% sur un an et à un rebond de 0,3% des ventes au détail, après une contraction en mai.

Coronavirus Jérôme Salomon: «une deuxième vague» épidémique

Coronavirus Jérôme Salomon: «une deuxième vague» épidémique

 

Le directeur général de la santé avait déjà prévenu lors de son audition à l’Assemblée nationale : ne pas se préparer à une deuxième vague serait irresponsable. Nous devons anticiper un rebond, voire une deuxième vague épidémique cet automne ou cet hiver. Ne pas se préparer à une deuxième vague serait une faute majeure », a déclaré Jérôme Salomon, directeur général de la Santé, interrogé par les députés membres de la commission d’enquête parlementaire portant sur l’impact et la gestion de la crise du Covid-19.

« La première vague épidémique s’achève en Europe et en métropole, mais l’épidémie est loin d’être terminée et le virus circule toujours de façon hétérogène. Comme depuis le début de l’épidémie, nos équipes sont toujours pleinement mobilisées. Elles surveillent la situation en métropole, avec plus de 230 clusters déclarés [...]« .

« Nous devons impérativement maintenir le respect des gestes barrières et des mesures de distanciation physique [...]« .

« Nous devons anticiper un rebond, voire une deuxième vague épidémique cet automne ou cet hiver. Ne pas se préparer à une deuxième vague serait une faute majeure. »

«Ce sont nos comportements qui conditionnent le risque» de regain du Covid-19, insiste le directeur général de la Santé, qui appelle les Français à «la prudence» face au risque d’une deuxième vague qu’il  rappelle dans une interview du Figaro.

 

Coronavirus France: un deuxième vague ?

Coronavirus France: un deuxième vague ?  

 

13 nouveaux décès dus au nouveau coronavirus au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le total des morts à 29.933 depuis le début de l’épidémie.

“Il faut se préparer à une reprise de l’épidémie (de coronavirus), voire à une deuxième vague”, prévient le directeur général de la santé Jérôme Salomon dans une interview au Figaro, alors que la France a enregistré mardi 13 nouveaux décès dus au Covid-19, pour un total de 29.933 morts depuis le 1er mars.

« Ce bilan se répartit entre 19.457 décès dans les hôpitaux et 10.476 dans les Ehpad et autres établissements médicosociaux.

Le nombre d’hospitalisations continue de baisser, avec 7.594 patients admis dans les hôpitaux pour une infection Covid-19, contre 7.850 lundi, et 538 malades atteints d’une forme sévère de Covid-19 traités en réanimation, soit dix de moins que lundi.

Concernant la propagation du virus, 475 nouveaux cas de contamination ont été recensés ces dernières 24 heures, pour un total de 168.810 cas.

Dans son interview au Figaro, Jérôme Salomon précise que la France réalise actuellement près de 300.000 tests virologiques PCR par semaine et en a effectué 2 millions depuis le déconfinement, intervenu progressivement à partir du 11 mai.

Coronavirus États-Unis : une deuxième vague en cours surtout dans le sud

Coronavirus États-Unis : une deuxième vague en cours surtout dans le sud

La situation devient catastrophique dans certains Etats surtout du Sud dont certains d’ailleurs ont décidé  de confinements prématurés «Nous avons un problème grave dans certaines zones», a averti le docteur Fauci, l’expert le plus écouté du gouvernement américain sur la pandémie. Cette évolution inquiétante des chiffres en hausse nourrit aussi des inquiétudes maintenant en Europe compte tenu de la très grande mobilité des biens et des personnes entre la zone américaine et l’Europe. L’Europe qui pensait avoir maîtrisé l’essentiel de la crise et qui désormais ne peut écarter l’hypothèse d’une seconde vague pour l’essentiel importé d’Amérique notamment des États-Unis. Les mauvaises nouvelles américaines émanent du Sud, là où nombre de gouverneurs avaient suivi l’appel du président Donald Trump à rouvrir l’économie. D’une certaine manière les États-Unis sont confrontés maintenant à une double crise une crise économique avec conséquences des vagues de licenciements dans plusieurs secteurs mais aussi une crise sanitaire incontrôlée, les deux aspects interagissant entre eux. Il est clair que la politique irresponsable du président américain a largement influencé le laxisme de la politique sanitaire américaine. D’abord parce que le risque lui-même à été contesté par le président américain. Ensuite il n’a pas voulu impulser le confinement qui aurait limité l’expansion de la maladie enfin parce que préoccupé par le tassement économique il a voulu réouvrir prématurément toutes les activités, les activités économiques bien sûres mais aussi sociales et plus généralement sociétale. Une erreur qui pourrait lui coûter très cher leur de la prochaine élection américaine. Concentrés au Texas, en Oklahoma, Floride, Georgie, Caroline du Sud et Alabama, 36.880 nouveaux cas positifs au coronavirus ont été recensés mercredi, essentiellement des jeunes contaminés dans les bars et lors de rassemblements publics sur les plages ou en discothèque. À Houston, Texas, une ville pourtant richement pourvue en établissements médicaux, les services hospitaliers fonctionnaient à 97 % d’occupation des lits équipés de respirateurs et courent le risque d’être submergés dans les tout prochains jours.

Cruelle ironie, les États «parias» au début de la propagation du virus, New York et le New Jersey, sont aujourd’hui ceux qui ont décidé d’imposer une quarantaine à l’encontre des voyageurs originaires des États touchés à leur tour. Les résidents de neuf États en particulier, ainsi que les New-Yorkais rentrant chez eux après un long exil de trois mois à la campagne, sont visés par cette obligation, annoncée mercredi par le gouverneur de l’État de New York, Andrew Cuomo, encadré par ses homologues du New Jersey et du Connecticut. Tous trois tablent sur les déclarations de foi et l’honnêteté des voyageurs concernés, les dénonciations des réfractaires et des amendes substantielles pouvant s’élever à 2000, voire 10.000 dollars, pour faire appliquer une telle quarantaine.

L’«Empire State», qui a subi la pire hécatombe du pays avec plus de 25.000 morts (pour un total de 121.000 dans tout le pays), fait partie des trois seuls États à l’heure actuelle qui semblent avoir réussi à contrôler la pandémie. Trois mois auparavant, lorsque New York en état de siège, affrontait un nouveau «Pearl Harbor», la Floride et le petit État de Rhode Island (nord-est) avaient imposé des restrictions similaires aux New-Yorkais fuyant la métropole pour se réfugier dans leurs résidences secondaires.

 

«  ce n’est vraiment pas le moment de relâcher notre vigilance en matière de tests, a déclaré le sénateur du Texas John Cornyn, un fidèle de Trump. Je pense qu’il nous faut élargir ce soutien fédéral pour le Texas, du moins tant que nous n’aurons pas dompté cette envolée des cas positifs».

En Floride, où 5508 nouveaux cas ont été recensés mercredi, les sénateurs républicains Rick Scott et Marco Rubio ont eux aussi pris le contre-pied du chef l’État, intimant à leurs administrés de porter un masque en permanence et rappelant qu’une telle mesure est exclusivement sanitaire, et non politique. Le «Sunshine State» mais aussi le Texas ont annoncé vendredi la fermeture des bars et débits de boisson pour tenter d’enrayer la propagation du virus.

Cette embardée ne touche pas que les imprudents États «rouges» (conservateurs) du Sud. La Californie enregistre, elle aussi, une recrudescence notable des cas de coronavirus et pourrait être ajoutée à la liste des États justifiant une mise en quarantaine à New York et dans ses environs. Selon le gouverneur Gavin Newsom, le nombre de patients hospitalisés en lien avec une infection au Covid-19 a bondi de 32% au cours des deux dernières semaines, pour atteindre 4.240 personnes. Mercredi, le parc d’attractions Disneyland, situé à Anaheim près de Los Angeles, a annoncé que sa réouverture initialement envisagée le 17 juillet, était reportée sine die. Gavin Newson a demandé -mais pas ordonné- vendredi au comté d’Imperial, à la frontière mexicaine, d’imposer de nouveau un confinement à ses 175.000 habitants («stay at home order»), alors qu’il est apparu que le taux de contamination de sa population est de 23%, contre 5,7% à l’échelle nationale.

Cité en exemple pour sa gestion de la pandémie au début de la crise sanitaire, le «Golden State» doit désormais faire face à une préoccupante recrudescence de cas de Covid-19, notamment chez les jeunes. Premier Etat à avoir ordonné un confinement général fin mars, la Californie a aussi mis le paquet sur sa capacité à tester les malades potentiels, élément clef pour juguler l’épidémie. Les causes probables de cette rechute sont difficiles à pointer précisément du doigt, mais les regards convergent vers un relâchement des comportements, en particulier chez les plus jeunes. «Nous ne pouvons pas continuer comme nous l’avons fait ces dernières semaines», a averti le gouverneur Newsom, qui a rendu le port du masque obligatoire dans tout l’Etat depuis la semaine dernière.

Officiellement, les consignes interdisent toujours aux membres de différents foyers de se retrouver dans un même espace clos. Mais avec la réouverture progressive de l’économie, restaurants et salles de sports inclus, les Californiens ont depuis longtemps recommencé à se retrouver pour des anniversaires, des barbecues ou des sorties à la plage. «Je ne suis pas naïf, les gens se mélangent et cela accroît la propagation de ce virus», a lancé Gavin Newsom. «Il nous faut reconnaître que ce sont nos comportements qui aboutissent à ces chiffres et que nous mettons des vies en danger», a-t-il insisté.

Les patients infectés sont «de plus en plus jeunes», s’est inquiété le gouverneur, qui s’est adressé directement à eux: «Vous êtes jeunes, donc vous vous sentez un peu invincibles. Mais avec tout le respect que je vous dois, cet état d’esprit est souvent égoïste.»«Même s’ils ne sont pas les plus à risque pour des formes graves de la maladie, ils sont les plus à risque pour la propager», a mis en garde le Dr Barbara Ferrer, responsable de la santé pour le comté de Los Angeles, principal foyer de Covid-19 en Californie.

Autre élément pouvant expliquer l’augmentation de la diffusion du virus: les manifestations anti-racistes dénonçant la mort de George Floyd sous le genou d’un policier fin mai, qui ont réuni des dizaines de milliers de personnes pendant de longues heures, souvent sans distanciation physique. Même s’il est difficile de l’assurer, «je veux dire qu’il est très probable, étant donné la hausse que nous voyons, qu’il s’agisse de gens qui ont pu se trouver dans une foule durant l’une des manifestations», a déclaré le Dr Ferrer.

«Je ne pense pas que l’Etat de Californie fasse quelque chose de mal, ça a à voir avec la réaction des gens au processus de réouverture», a déclaré récemment le Dr Anthony Fauci, directeur de l’Institut américain des maladies infectieuses. «Si vous ne gardez pas vos distances, que vous ne portez pas de masque, que vous rouvrez trop tôt, vous allez assister à un pic du nombre de cas, ça n’a rien de sorcier», renchérit le Pr Anne Rimoin, épidémiologiste et spécialiste en santé publique de l’université UCLA à Los Angeles. «La réalité, c’est que nous allons avoir bien plus de cas et beaucoup plus de morts si nous ne faisons pas tous attention», résume cette spécialiste du virus Ebola.

CORONAVIRUS: UNE DEUXIÈME VAGUE EN FRANCE ?

CORONAVIRUS: UNE  DEUXIÈME VAGUE EN FRANCE ?

Alors que le plus dur semblait être passé, la pandémie de Covid-19 revient en Europe et en Asie où les exemples de « deuxièmes vagues » se multiplient. Au Portugal, le confinement va être resserré à partir de mardi dans la région de Lisbonne afin d’enrayer une éventuelle reprise de l’épidémie de coronavirus. La semaine dernière, après la détection de dizaines de nouveaux cas à Pékin, les autorités chinoises ont décidé de reconfiner partiellement la capitale. La Corée du Sud affirme quant à elle se trouver en plein milieu d’une « deuxième vague ».

 

En France, la situation n’est pas aussi grave. « A l’exception de Mayotte et de la Guyane, l’ensemble des indicateurs de circulation du SARS-COV-2 est à des niveaux bas » affirme Santé Publique France dans son bulletin épidémiologique hebdomadaire paru vendredi 18 juin. Un point a cependant inquiété: le fameux « R » effectif est désormais supérieur à 1 dans trois régions métropolitaines.

 

En Chine, deuxième vague du coronavirus : Xi Jinping mis en cause ?

En Chine, deuxième vague du coronavirus : Xi Jinping mis en cause ?

Il n’y a pas encore mis en cause directe du président X à propos de l’émergence de cette deuxième vague de Coronavirus à Pékin. Il faut dire que les processus démocratiques en Chine diffèrent un peu des pays développés;  du jour au lendemain en Chine, , un responsable peut se retrouver privé de ses titres et même jeté en prison au nom du parti évidemment et de l’intérêt général. La question est cependant posée sans doute discrètement chez certains dignitaires du parti qui constate que la Chine ne parvient pas à sortir de ses difficultés économiques même si la situation s’améliore tout doucement. Le point noir est surtout celui du chômage heureusement dissimulé avec le renvoi des populations dans leur zone rurale d’origine il y a aussi ses difficultés récurrentes concernant l’évolution de la diplomatie avec Trump bien décidé à ne rien lâcher tant que sa campagne électorale tant que sa camapgne ne sera pas terminée. À la demande sans doute des industriels eux-mêmes, la Chine et les États-Unis ont quand m^me fini par  s’entendre sur l’ouverture de la technologie 5G chinoise; le  le processus de production est tellement complexe que pour le futur mieux vaut collaborer que de se voir imposer un jour une norme internationale qui d’ailleurs pourrait être dominée par les Chinois compte tenu de leur avance. « de Xi Jinping n’est pas dans une situation confortable, décrypte une source diplomatique, il fait face à une situation internationale très difficile avec les États-Unis mais aussi avec l’Australie, l’Europe, la Grande-Bretagne avec Hongkong et maintenant l’Inde. Le pays traverse une crise économique inédite avec des centaines de millions de chômeurs. L’image de Pékin confinée et les risques que fait peser une deuxième vague sont trop importants pour que le président n’agisse pas avec force. » Mais selon Yu Song, le chef économiste du desk Chine chez Goldman Sachs, « ces actions vont affaiblir encore l’économie, mais surtout la confiance de la population ».

Coronavirus: pas de raison de s’alarmer d’une deuxième vague !

Coronavirus: pas de raison de s’alarmer d’une deuxième vague !

C ‘est un éminent professeur qui parle et qui déclare qu’il n’y a pas lieu de s’alarmer d’une éventuelle deuxième vague du Coronavirus en France. Bref presque la répétition de ce qui était dit lorsque le virus est apparu en Chine et que l’Europe a accueilli cette catastrophe sanitaire avec un certain dédain. Certes rien n’est certain surtout dans un domaine de science aussi évolutive que la médecine. En outre on ne connaît pas surtout les capacités d’évolution de ce virus qui pourrait avoir changé de nature après le tour quasi mondial qu’il  a d’effectuer. Reste à savoir si la France serait davantage prête à affronter une deuxième vague.

 

On pourrait sans doute se fonder sur les extraordinaires capacités d’adaptation des personnels soignants qui ont montré de bousculer l’organisation traditionnelle des hôpitaux et de leur fonctionnement. Le problème en réalité c’est qu’en dépit de toutes les déclarations ronflantes des grandes industries pharmaceutiques surtout à la recherche de capitaux d’État c’est que pour l’instant on ne dispose pas- contrairement à ce qu’a déclaré hier une grande industrie britannique -de traitement universel et encore moins de vaccin. Le traitement est promis depuis des semaines en rien ne vient d’indiscutable tellement les tâtonnements sont incontournables en cette matière. Quant au vaccin on est dans davantage pour l’instant dans le bricolage financier que dans l’innovation technologique. Il faudra peut-être encore des mois et des mois avant d’envisager ce vaccin.

 

Un éventuel vaccin contre le Covid-19 ne sera sans doute pas disponible avant 18 mois, a jugé samedi la ministre de la Recherche Frédérique Vidal, contredisant le président américain Donald Trump, selon qui ce serait possible d’ici à la fin de l’année.

Ce que nous disent les laboratoires, les chercheurs, c’est que l’accélération qu’on a vue dans le développement des essais cliniques nous laisse espérer un vaccin à l’horizon de 18 mois, mais ça n’est pas raisonnable de penser qu’on puisse aller plus vite que ça, sauf à mettre en danger la sécurité des gens, a déclaré Frédérique Vidal sur Europe 1 .

Elle était interrogée sur les affirmations de Donald Trump qui avait espéré quelques heures plus tôt avoir (un vaccin) d’ici à la fin de l’année, peut-être avant, comme il l’avait déjà déclaré début mai.

De son côté, l’agence européenne du Médicament (EMA) avait évoqué jeudi un délai d’un an, mais selon un scénario optimiste.

La recherche sur le vaccin, tout le monde en est bien conscient, est quelque chose qui prend habituellement plusieurs années, a souligné Frédérique Vidal.

Par ailleurs, comme l’exécutif français l’a martelé ces derniers jours, elle a jugé inacceptable […] de réserver un vaccin à un pays plutôt qu’à un autre pour des raisons pécuniaires.

Plus de 100 projets de vaccin existent dans le monde et une dizaine d’essais cliniques sont déjà en cours. En France, l’Institut Pasteur démarrera des essais cliniques pour son projet de vaccin le plus avancé en juillet et espère des premiers résultats en octobre.

 

 

Coronavirus ,risque d’une deuxième vague aux États-Unis

Coronavirus ,risque d’une deuxième vague aux États-Unis

 

Contrairement aux prévisions un peu trop  optimistes, le président de la banque centrale américaine a déclaré que la baisse de croissance pourrait atteindre 6,5 % minimums en 2020 et qu’on ne retrouverait pas un rythme de croisière avant 2022. En cause,  les dégâts immédiats Coronavirus mais aussi des perspectives assez grises puisqu’il n’y a pas au États-Unis encore eu encore décrues de la crise sanitaire;  par ailleurs qu’elle se développe en Amérique du Sud, en Amérique latine et un certain pays d’Asie. Du coup toutes les valeurs liées aux déplacements et aux voyages tombés dans le rouge. De son côté Boeing a encore perdu de l’ordre de 15.points

États-Unis : un emprunt de 3.000 milliards dollars au deuxième trimestre

États-Unis : un emprunt de 3.000 milliards  dollars au deuxième trimestre

Les États-Unis vont emprunter au deuxième trimestre beaucoup plus que sur une seule année Exactement de 2.999 milliards, ce montant est plus de cinq fois supérieur à ce que le Trésor a jamais emprunté sur un seul trimestre, en 2008, et il est aussi supérieur au montant maximal jamais emprunté sur l’ensemble d’une année fiscale, 1.800 milliards en 2009. La somme est énorme et pose des interrogations sur les perturbations que cela pourrait apporter sur les marchés financiers qui pourraient être asséchés et très bousculés par l’ampleur de ses emprunts.

Deuxième vague de reconfinement après le 11 mai

Deuxième vague de reconfinement après le 11 mai

Il  n’est pas impossible qu’on assiste à une seconde vague de crise sanitaire moins importante peut-être mais réelle, comme en Chine par exemple. Le gouvernement n’exclut donc pas la possibilité d’une nouvelle phase de reconditionnement après le 11 mai. «  il ne faut pas remettre en cause cet effort par un retour trop précipité ou une volonté de dire ‘tout ça est derrière nous’», a encore prévenu le chef de l’État, depuis le magasin «Super U» de la commune de Saint-Pol-de-Léon.

Selon Emmanuel Macron, «le confinement (…) a évité que (le virus) se diffuse partout dans le pays». «C’est pour ça qu’il faut, partout, être très prudent. Et c’est vrai qu’il y aura peut-être, sur certains sujets, des étapes qui pourront se passer plus vite dans les endroits où le virus ne s’est pas répandu », a-t-il détaillé, invitant les Français à «garder les éléments de la prudence» et à «garder tout ce qu’on a appris à faire, tant que le virus tourne dans le pays» et en Europe.

Irlande: Le Sinn Fein, parti politique de l’IRA, deuxième force parlementaire

Irlande:  Le Sinn Fein, parti  politique de l’IRA,   deuxième force parlementaire

Ce parti de gauche, longtemps considéré comme la branche politique de l’IRA, compte désormais 37 sièges sur les 160 du Dail, la chambre basse du Parlement irlandais. Le Fianna Fail, parti de centre-droit, détient un siège de plus (38). Quant au Fine Gael, l’autre grand parti de centre-droit, il n’en compte que 35, ce qui pourrait fragiliser le Premier ministre sortant Leo Varadkar, qui en est membre.

Les négociations ont déjà commencé, avec un Sinn Fein qui s’appuie sur sa victoire dans le vote populaire: à l’issue du premier tour du décompte entamé dimanche, il a été placé en tête de liste par 24,5% des électeurs, devant le Fianna Fail (22,2%) et le Fine Gael (20,9%). Cette avance ne s’est pas tout à fait traduite en termes de sièges car le Sinn Fein n’a présenté que 42 candidats, environ deux fois moins que les deux grands partis centristes. Les électeurs ne votent pas pour une liste constituée, mais élaborent leur propre liste en classant les candidats par ordre de préférence. Le long délai de publication des résultats en termes de siège au Parlement sont dus à la complexité du mode de scrutin.

Le Sinn Fein, parti de gauche milite pour la réunification de la province britannique d’Irlande du Nord avec la République d’Irlande,

Le  grand perdant est le Fine Gael du Premier ministre, victime d’usure après trois ans au pouvoir. Une semaine après la sortie du Royaume-Uni. Aussi une défaite pour Boris Johnson confronté à  des risques supplémentaires d’éclatement de la Grande-Bretagne.

2019, deuxième record historique de température : pourquoi ?

2019, deuxième record historique de température : pourquoi ?

 


Nouveau record de chaleur mondial en 2019 (après 2016) .

Les cinq années les plus chaudes ont toutes eu lieu ces cinq dernières années, où le mercure est monté entre 1,1 et 1,2°C au dessus de la température de l’ère pré-industrielle, a précisé Copernicus dans un communiqué.

 

La décennie 2010-2019 a également été la plus chaude depuis le début des mesures. En 2019, la température a atteint 0,6°C de plus que la moyenne de la période 1981-2010.

L’Europe a elle enregistré en l’an dernier sa température la plus élevée, juste devant 2014, 2015 et 2018. Le service confirme également que les concentrations de CO2 dans l’atmosphère ont continué à augmenter en 2019.

2019 a aussi  été marquée par les mois de juin et de juillet les plus chauds de l’histoire. . De nombreux record de chaleur pour l’année dernière avec notamment une canicule  du 25 au 30 juin puis du 21 au 26 juillet et le record absolu de  46 degrés relevés à Vérargues (Hérault), le 28 juin.

 

Depuis le début du XXIe siècle, seules les années 2010 et 2013 se sont illustrées par une température moyenne annuelle inférieure à la normale, relève Météo France. Et parmi les dix plus chaudes, huit appartiennent au XXIe siècle.

L’année 2019 a connu une succession de mois  »chauds », explique encore Météo France. Seuls janvier et novembre ont été proches de la normale, tandis que le mois de mai a été plus frais (-1,1 degré). Tous les autres mois ont largement dépassé les températures moyennes.

 

Étienne Kapikian, prévisionniste à Météo France, explique qu’il. « Il faut prendre conscience que c’est ce qui nous attend de plus en plus dans le futur »,  sur  à franceinfo.

 

Quels sont les endroits du globe touchés par ces fortes chaleurs ?

 

À quoi sont dûs ces records de température ?

Ils sont liés à des situations de blocage anticyclonique. Un peu partout dans le monde, des bulles de haute pression entretiennent des masses d’air très chaudes. C’est notamment le cas de l’Europe du Nord. Au Japon, c’est aussi un phénomène de dômes d’air chaud qui entretient des températures caniculaires. Et puis, bien sûr, le réchauffement climatique entraîne des canicules de plus en plus fortes.

Quant aux nombreux feux de forêt qui se sont déclenchés en Grèce mais aussi dans plusieurs pays d’Europe du Nord, ils sont le résultat d’une forte sécheresse persistante et de l’absence de pluie.

Une végétation sèche à laquelle vous apportez des températures très élevées : ce sont les ingrédients classiques pour favoriser la propagation d’incendies.

Va-t-il falloir s’habituer à ces épisodes de fortes chaleurs ?

C’est certain, oui. Il faut prendre conscience que c’est ce qui nous attend de plus en plus dans le futur. On s’apprête à battre de nouveaux records dans les années à venir. Les quatre années les plus chaudes sont les dernières : 2015, 2016, 2017, 2018. 2018 n’est pas terminée, mais on est parti pour figurer parmi les années les plus chaudes. Les modèles climatiques prévoient notamment que le réchauffement sera très fort dans les hautes altitudes soit dans les régions autour de l’Arctique.

La canicule n’est certes pas un phénomène nouveau : il y avait déjà des épisodes caniculaires au début du 20e siècle. Mais si on bat des records depuis quelques années, c’est parce que le climat se réchauffe. Et dans un climat plus chaud, on va forcément atteindre des températures plus élevées. À l’inverse, on aura de plus en plus de mal à battre les records de froid. Sur beaucoup de régions du globe, il va être difficile de continuer à vivre. Il y aura des conséquences sur l’être humain et sur l’agriculture.

 

L’ hommage indécent à Macron de B. Arnault, deuxième fortune du monde !

 

L’  hommage indécent à Macron de B. Arnault, deuxième fortune du monde !

 

L’hommage à Macron de Bernard Arnault président de  LVMH , deuxième fortune du monde est particulièrement indécent. En effet le patron de LVMH possède une fortune évaluée à environ 100 milliards de dollars et pourtant ils ne payent que 2 millions d’impôts, une goutte d’eau et une prouesse de l’ingénierie fiscale autorisée par Macron. En l’espace d’un an, la fortune de Bernard Arnault a progressé de 39 milliards de dollars. C’est le plus fort gain constaté au sein des 500 milliardaires dont le patrimoine est estimé par l’agence Bloomberg. Par comparaison notons que la fortune moyenne (le patrimoine) des Français et de l’ ordre  de 230 000 € et qu’ils payent e en moyenne 2300 € d’impôts soit 1 %. Bernard Arnault lui proportionnellement devrait payer 1 milliards.  il réussit l’exploit de n’avoir que 2 millions à régler grâce à son ingénierie fiscale ( comprendre évitement fiscal) et aux nombreux cadeaux faits par Macron aux plus fortunés. Pas étonnant que ces derniers aient largement financé la campagne de Macron et le remercient encore.

L’un des principaux soutiens à Macron relativise aussi  les mouvements sociaux en France. « La France reste un pays qui fait rêver, c’est toujours le pays qui attire le plus de touristes au monde », a insisté le PDG de LVMH, qui a adressé un message de félicitations à Emmanuel Macron. « Depuis l’arrivée du président Macron à la présidence de la République, l’image de la France s’est quand même sensiblement améliorée sur notre activité, s’est beaucoup améliorée notamment pour les investissements étrangers. Et ça compte beaucoup », a-t-il assuré.

Pourtant, le président de la République est hautement contesté depuis un an, avec notamment le mouvement des « gilets jaunes » et les manifestations parfois violentes qui l’ont accompagné. Les images des incidents sur les Champs-Elysées, sous l’Arc de triomphe notamment, ont ainsi fait le tour du monde. « On a tendance à grossir un peu l’impact de tout ça « , a tempéré Bernard Arnault. « En France, à la télévision, on fait beaucoup d’émissions sur la politique et sur tous ces événements. Il y en a quand même beaucoup moins à l’étranger et notamment aux Etats-Unis, ou encore moins en Chine. » ……Et pour cause la démocratie n’y est pas tolérée !

Le deuxième Conseil de défense écologique : pour quoi faire ?

Le deuxième Conseil de défense écologique : pour quoi faire ?

On sait que la France est plus prolixe en matière de discours et de création de machin administratif qu’en matière de mesures efficaces pour lutter contre la dégradation environnementale. Récemment a été créé un conseil de défense écologique qui réunit notamment les principaux ministres concernés. Une structure qui fait doublon avec beaucoup d’autres notamment aussi le récent Haut conseil pour le climat, lequel par parenthèse vient de souligner l’insuffisance des mesures prises par l’État. Pourquoi un haut conseil ? Si on comprend que ce concept soit utilisé pour la défense compte tenu souvent de l’urgence des réflexions et des décisions, il n’en va pas de même pour l’écologie dans la prise en compte doit s’inscrire sur le long terme. Chaque secteur d’activité, chaque champ d’intérêt général pourrait aussi justifier la création d’un Haut conseil. La vérité c’est qu’il s’agit simplement d’une réunion interministérielle sur l’écologie comme il en existe sur nombre d’autres champs économiques ou sociaux au sens large. Notons d’ailleurs que le premier au conseil de défense écologique qui s’est tenue le 23 mai n’avait pas décidé grand-chose,  se contentant de rappeler des banalités ou des choses déjà entendues 1000 fois. On avait surtout entendu parler de la création de cet autre machin : le conseil de participation citoyenne, organisme national composé de 150 citoyens tirés au sort est placé sous l’aile du conseil économique social et environnemental. C’est ce conseil de citoyens qui doit révolutionner la politique environnementale aux dires du gouvernement, il doit notamment dire  s’il faut par exemple rétablir la taxe carbone ! La vérité c’est que tout cela relève du cirque médiatique, que les discours succèdent, les hauts conseils s’ajoutent aux conseils mais que concrètement l’environnement se dégrade. Et ce n’est pas l’accord commercial passé, le Mercosur, entre l’union européenne et les pays d’Amérique du Sud qui va encore améliorer la situation. Car cela va contribuer à créer encore davantage de flux parasites qui dégradent  le climat et même la santé.

Bénéfice Total : un bond de hausse 83% grâce aux hausses du pétrole au deuxième trimestre

Bénéfice Total : un bond de hausse 83% grâce aux hausses du pétrole au deuxième trimestre

 

 Total peut dire merci à la hausse du pétrole. Le bénéfice net du groupe publié ce 26 juillet a bondi de 83% à 3,72 milliards de dollars et son bénéfice net ajusté, qui exclut des éléments volatils et exceptionnels, a progressé pour sa part de 44% à 3,55 milliards, un niveau cependant en-dessous des attentes des analystes qui tablaient sur 3,67 milliards de dollars. Le groupe a une nouvelle fois bénéficié de la remontée du prix du baril depuis la fin de l’année dernière – le baril de brut valant en moyenne 74,4 dollars au deuxième trimestre contre 49,9 dollars un an plus tôt. Au premier trimestre, il ne valait encore que 66,8 dollars. Les résultats de Total ont également été tirés par l’activité d’exploration et de production d’hydrocarbures : le groupe a produit 2,717 millions de barils équivalent pétrole en moyenne par jour, soit une hausse de 8,7%. 

 

Croissance : nouveau tassement au deuxième trimestre

Croissance : nouveau tassement au deuxième trimestre

 Mauvaise nouvelle pour Macron avec ce tassement prévu de la croissance à seulement +0.3% au second trimestre après déjà un petit 0.2% au premier trimestre. Il n’est pas même certain qu’on atteigne 0.3% au second trimestre du fait des incertitudes de l’environnement international, des effets dune météo détestable et d’un climat social délétère ( SNCF, hôpitaux, agriculteurs, Air France etc.). Jusque là Macron avait bénéficié d’un bon alignement des planètes et d’une certaine manière avait engrangé des résultats dus à Hollande et à la conjoncture internationale. En multipliant les voyages à l’étranger, Macron avait tenté de se mettre au niveau dans grands leaders ce qui contribuait à améliorer un peu l’image du pays. Les tendances pourraient s’inverser car l’activisme international de Macron n’a abouti à rien ; en outre il a touché le ridicule avec Trump.  La perspectives de droits de douane américains  nouveaux sur l’acier, l’aluminium mais aussi sur automobiles risque d’assombrir une conjoncture déjà pleine de turbulences. Pour preuve la détérioration du moral des patrons qui commencent  à douter de la dynamique Macron sur l’économie.

Deuxième journée pour les vieux : un impôt nouveau injuste

Deuxième journée pour les vieux : un impôt nouveau injuste

 

Très mauvais accueil des partenaires sociaux vis-à-vis de cette idée reprise par Macron d’une deuxième journée pour les vieux. En cause, le fait que le financement va encore peser sur les seuls salariés et pas sur les autres revenus. Une mauvaise idée car souvent les entreprises payent quand même les salariés pour la première journée Raffarin, une sorte de double peine. En fait on ne peut pas financer un risque universel  avec ce type de bricolage fiscal pas adapté aux enjeux. Cette mesure est rejetée par la CFDT, qui la qualifie d’«injuste et loin d’être à la hauteur des enjeux». La centrale considère que ce risque «universel» doit être financé par des impôts reposant sur «tous les revenus». Comprendre: son financement ne doit pas reposer uniquement sur le salariat. «Est-ce que c’est normal que seulement les salariés paient pour l’ensemble de la population? J’ai un petit souci aussi avec ce sujet-là, même si je pense que ça peut faire partie d’une palette de solutions», a également déclaré le président du Medef, Pierre Gattaz, mardi. Quant à la CPME, l’organisation dédiée aux PME, elle a souligné que «l’effort demandé devra être le même que l’on travaille dans une grande ou une petite entreprise». Ce qui n’est pas le cas avec la journée actuelle, les salariés de grandes sociétés étant parfois payés. Surtout, ce système de jour de solidarité n’est pas sans contrainte pour les entreprises, puisqu’il va de pair avec une contribution de 0,3 % sur la masse salariale que le jour de travail en plus non payé est censé compenser. «Le président nous annonce “pas d’impôt nouveau”, mais les Français travailleront pour financer la prise en charge de la dépendance» (Christian Jacob, président du groupe Les Républicains)

 

Deuxième chantier social : les partenaires sociaux dubitatifs

Deuxième chantier social : les partenaires sociaux dubitatifs

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Si sur le dossier de la formation permanente les partenaires sociaux ne semblent pas opposés au principe d’une réforme qui d’ailleurs devrait faire l’objet d’une vraie négociation, par contre sur d’autres réformes surtout sur l’assurance-chômage de fortes oppositions pourraient se manifester d’autant que le gouvernement semble décidé, comme pour le code du travail, à procéder par ordonnance.  Certes cette gestion de l’UNEDIC  est loin d’avoir été exemplaire, ceci étant, le déficit assez récurrent de l’Unedic découle largement de l’insuffisance de croissance et de la montée du chômage qui l’accompagne. Pas sûr qu’une gestion par l’État soit plus efficiente. En outre les partenaires sociaux craignent que l’ouverture de droits aux travailleurs indépendants ou  démissionnaire soit de nature à accroître de manière sensible les déséquilibres financiers. Ou alors il faudrait augmenter de manière sensible les cotisations, ce que ne souhaitent  ni les syndicats ni le patronat.  Cette nouvelle vague de réformes, promesses de campagne du chef de l‘Etat, doit déboucher sur un projet de loi qui sera présenté au printemps prochain – en avril – pour une entrée en vigueur des réformes au 1er janvier 2019. En effet, parmi les mesures phares des nouvelles réformes, l‘ouverture de l‘assurance chômage aux indépendants et, une fois tous les cinq ans, aux salariés démissionnaires. Le coût de ce dispositif a été estimé, selon Les Echos, entre 8 et 14 milliards d‘euros la première année puis entre trois à cinq milliards d‘euros les années suivantes, un chiffre que n‘a pas confirmé la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. Pour le président du Medef, Pierre Gattaz, “cette équation économique est encore compliquée”. “Il y a une répartition à faire. (…) On parle en milliards d‘euros et il n‘est pas question qu‘on augmente le coût du travail”, a-t-il déclaré. Sur la question de la gouvernance de l‘assurance chômage, qui inquiète notamment FO, Emmanuel Macron a indiqué lors de ses entretiens qu‘il souhaitait une “présence renforcée ”de l‘Etat tout en conservant en son sein les organisations patronales et syndicales, a fait savoir l‘Elysée. Par ailleurs Le gouvernement souhaite par ailleurs entreprendre une refonte totale de l‘apprentissage et de la formation professionnelle, un secteur qui a coûté 31,6 milliards d‘euros en 2014, selon le ministère du Travail. Il a annoncé, à cette fin, un investissement massif additionnel de 15 milliards d‘euros sur le quinquennat pour former un million de chômeurs et un million de jeunes. “Il faut faire le tri dans les organismes de formation. Aujourd‘hui, tout le monde peut monter une boite de formation (…) il n‘y a aucun contrôle qui est fait”, a estimé Jean-Claude Mailly à propos des 66.362 organismes de formation qui existaient en 2013. Le président du Medef, Pierre Gattaz réclame, quant à lui, “la main” totale ou en “coresponsabilité” sur la filière de l‘apprentissage.

 

Œufs contaminés: un deuxième insecticide

Œufs contaminés: un deuxième insecticide

 

 

 

 

L’amitraze un deuxième insecticide aurait pu contaminer les œufs mais le ministère Francis indique n’être pas au courant.  Des traces d’amitraze, un produit phytosanitaire utilisé comme pesticide, ont été découvertes en Belgique dans des « bidons qui ont été détruits« , a indiqué vendredi l’Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire (Afsca), confirmant des informations en provenance d’Allemagne, mais en soulignant qu’il s’agissait d’infimes quantités.  L’hebdomadaire allemand ‘Der Spiegel’ et ensuite l’Office fédéral de protection du consommateur et de sécurité alimentaire (BVL) ont fait état vendredi de cette découverte. Le Spiegel se fonde sur un message d’alerte diffusé en juin par le biais du RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed, le système d’échange d’informations entre Etats membres lorsqu’un risque pour la santé est constaté dans une denrée alimentaire). L’Afsca a confirmé vendredi après-midi la découverte d’amitraze – pas dans des oeufs, mais dans des « bidons » contenant une substance non précisée et « qui ont été saisis et détruits« , a indiqué son porte-parole, Jean-Sébastien Walhin, à l’agence Belga, en se refusant à tout autre détail en raison de l’instruction judiciaire en cours. Pourtant   Le ministère de l’Agriculture français  a indiqué mercredi n’avoir pas été alerté par les dispositifs de veille de la Commission européenne sur la présence éventuelle d’un autre insecticide, l’amitraze, dans les ovoproduits venant des Pays-Bas et de Belgique. « Les services officiels français n’ont reçu aucune alerte du Rapid Alert System for Food and Feed (RASFF) qui auraient indiqué l’envoi de produits contenant de l’amitraze vers les autres Etats membres. La Commission européenne n’a émis aucune recommandation non plus à ce sujet », a indiqué une porte-parole du ministère à l’AFP. Le gouvernement néerlandais a révélé mercredi qu’un deuxième insecticide « modérément toxique » avait été utilisé par Chickfriend, le prestataire de services incriminé dans l’affaire du fipronil. Il s’agit de l’amitraz, utilisé dans un seul élevage bovin et avicole pour tuer les mouches, selon une lettre adressée par deux ministres au Parlement néerlandais.

Croissance France : la reprise au deuxième trimestre

Croissance France : la reprise au deuxième trimestre

 

Ce pourrait être une bonne nouvelle pour alimenter la confiance chez les patrons. Les résultats de la croissance du second trimestre permettent  en effet d’espérer une hausse du PIB de 1,9 % voire 2 %, au-delà des prévisions du gouvernement, de la Banque de France et du FMI. Au deuxième trimestre, comme au premier et dernier trimestre de 2016, le PIB a augmenté de 0,5% selon l’Insee. L’acquis de croissance, à savoir l’évolution du PIB cette année si l’activité stagnait au cours du deuxième semestre, s’élève à +1,4% au 30 juin. De fait, à moins d’une catastrophe, l’objectif de croissance annuelle de 1,6% retenu par l’Insee devrait être atteint. De son côté, le gouvernement vise une augmentation annuelle de l’activité de 1,5%. Dans le détail, la demande intérieure finale, traditionnel moteur de la croissance française, a contribué positivement au PIB du trimestre, à hauteur de 0,4 point, soit le même niveau qu’au trimestre précédent. Le commerce extérieur a contribué positivement à la croissance (+0,8 point après -0,6 point), en lien avec le fort rebond des exportations (+3,1% après -0,7%) – les chantiers STX France ont livré un mega-paquebots à leurs clients en mai… – et du net ralentissement des importations (+0,2% après +1,2%) sur les trois mois à fin juin. Toujours très volatile, la contribution des variations des stocks des entreprises a été négative de 0,6 point. Elle avait apporté 0,7 point à la croissance au cours des trois premiers mois de l’année.

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