Archive pour le Tag 'Deux'

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Prix Gazole : deux hausses en 2015

Prix Gazole : deux hausses en 2015

 

Une  hausse de 2 centimes sur le gazole s’ajoutera à une autre augmentation programmée du même montant, liée à la montée en puissance de la contribution climat énergie entrée en vigueur en avril. En faiat progressivement l’objectif est d’aligner le prix du gazole sur celui de l’essence.  «On ne peut pas réclamer de nouvelles autoroutes, de nouvelles infrastructures ferroviaires sans que nous trouvions en face de nouveaux financements», s’est justifié Christian Eckert. Le gouvernement ne considère d’ailleurs pas cette nouvelle mesure comme une hausse d’impôt, puisqu’elle servirait uniquement à atteindre les recettes fiscales initialement prévues pour la première mouture de l’écotaxe (1,2 milliard), retirée en novembre 2013 face à la révolte des «bonnets rouges». La version corrigée est en effet supposée rapporter seulement 600 millions l’an prochain. Et encore, la réalité devrait être en deçà puisque le nouveau dispositif, qui devait démarrer le 1er janvier a été repoussé aux «tout premiers mois de 2015», a expliqué Alain Vidalies, le secrétaire d’État aux Transports. Il n’empêche, la substitution d’une taxation sur les poids lourds par une autre sur les ménages va immanquablement être assimilée par les Français à une hausse de la fiscalité, d’autant plus visible que 60 % des voitures en France roulent au diesel. Le gouvernement mise toutefois sur une baisse des cours du pétrole, amorcée ces derniers mois, pour rendre cette décision indolore pour le portefeuille des automobilistes. Christian Eckert met aussi en avant le fait que «la taxation du diesel est déjà très favorable» en France. Un alignement des prix du gazole sur ceux de l’essence (l’écart est d’environ 20 centimes) avait déjà été évoqué l’an dernier. Mais «pour ne pas obérer le pouvoir d’achat des ménages» ni «mettre en difficulté» les constructeurs français, la décision avait été ajournée tout en restant «ouverte pour la suite», selon le prédécesseur de Christian Eckert au Budget, Bernard Cazeneuve.

Djihad : de plus en plus d’ados, deux gamines 16 et 17 ans arrêtées à Marseille

Djihad en Syrie : de plus en plus d’ados, deux gamines  16 et 17 ans  arrêtées à Marseille

 

Encore la preuve que la démocratie est mal adaptée pour lutter contre le terrorisme. Cette fois on a arrêtée deux ados, il y en de plus en plus qui sont candidats au djihad. En général des gamins paumés  dont certains prennent la guerre comme un jeu vidéo.  Deux jeunes filles en partance pour la Syrie. Résultat, on va les remettre à leur famille ! Curieuse sanction ! En effet Deux adolescentes soupçonnées de vouloir se rendre en Syrie ont été interceptées samedi 20 septembre par la police de l’air et des frontières à l’aéroport de Marseille, où elles s’apprêtaient à embarquer pour Istanbul, a-t-on appris de source proche du dossier. Les deux jeunes filles, de 16 et 17 ans, originaires pour l’une de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, pour l’autre du département de la Sarthe, étaient en fugue et leur signalement avait été diffusé par la gendarmerie, a-t-on précisé de même source. « Plusieurs éléments laissent supposer que leur destination finale était la Syrie », a-t-on encore ajouté. Les deux adolescentes devaient être remises à leurs familles, selon cette source. L’Assemblée a largement adopté jeudi le projet de loi de « lutte contre le terrorisme », qui crée notamment une interdiction de sortie du territoire pour freiner les départs croissants de jeunes Français candidats au djihad en Syrie. Plusieurs mineurs ont été interceptés ces derniers mois alors qu’ils tentaient de se rendre vers la Syrie. Le 30 août, un homme de 22 ans d’origine tchétchène, soupçonné de recruter pour le jihad en Syrie, et notamment d’avoir payé en liquide le billet d’avion d’une jeune fille de 16 ans à destination de la Turquie, avait été interpellé à l’aéroport de Nice. Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a récemment indiqué qu’après la mise en place de la plateforme de signalement depuis le printemps, « au moins 70 départs » ont pu être évités, sur « 350 signalements, dont 80 mineurs et 150 femmes ». Selon le gouvernement, environ 930 Français sont impliqués dans des filières vers la Syrie et l’Irak (350 sur place dont 63 femmes, 185 repartis de Syrie, 170 en transit vers la zone et 232 ayant des velléités de départ), un nombre en « augmentation de 74% en huit mois ».

 

Air France : un vol sur deux et une quinzaine de millions de pertes par jour

Air France : un vol sur deux et une quinzaine de millions de pertes par jour

 

Encore une grève à Air France qui a à défaut de pouvoir remettre en cause certaines dispositions du statut développe des filiales pour résister à la concurrence des autres compagnies notamment des low-cost. Un raisonnement que ne comprennent pas les syndicats corpos de la compagnie mais compris par les clients qui constatent qu’Air France est souvenait la compagnie la plus chère. Bref une incompréhension totale de la part des syndicats de pilotes des interactions économiques et sociales. Air France a donc annoncé prévoir 48% de ses vols lundi, au premier jour d’un mouvement de grève des pilotes qui dénoncent la stratégie de développement de Transavia, la filiale à bas coûts de la compagnie aérienne. « Nous prévoyons d’assurer 48% de nos vols pour la journée du 15 septembre », a déclaré Catherine Jude, responsable du centre de contrôle des opérations d’Air France. « C’est une légère amélioration par rapport à nos prévisions d’hier soir mais nous restons prudents », a-t-elle ajouté au cours d’un point de presse.   »Nous pourrions donc pratiquement effectuer un vol sur deux », a-t-elle encore dit, en confirmant un taux de 60% de grévistes chez les pilotes. Air France, qui recommande à ses clients de reporter leurs voyages, estimait samedi qu’elle ne devrait être en mesure d’assurer que 40% de ses vols lundi. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire, a déposé un préavis de grève d’une semaine à compter de lundi. Le deuxième syndicat des pilotes d’Air France, le Spaf, appelle à cesser le travail de lundi à jeudi. Pour tenter de limiter l’impact du mouvement sur les plus de 1.000 vols assurés quotidiennement par la compagnie, elle met en place « partout où c’est possible » des avions de plus grande capacité, a encore indiqué Catherine Jude. Le président d’Air France, Frédéric Gagey, a estimé samedi que le mouvement coûterait entre 15 et 20 millions d’euros par jour à la compagnie.

 

Supprimer deux jours fériés (Medef)

Supprimer deux jours fériés (Medef)

C’est la proposition du MEDEF pour aider la croissance, avec auusi la suppression du SMIC et la remise en cause des 35 heures. En fait il s’agit de lutter contre le manque de compétitivité qui prive la France de croissance et d’emplois. De fait les Français travaillent moins que leurs principaux concurrents et surtout le coût du travail est plus élevé en France  (le plus élevé d’Europe). Des propositions qui en l’état du contexte politique et social risque d’être mal accueillies par les institutionnels mais pas nécessairement par les français qui considèrent à juste titre que le gouvernement n’en faiat pas assez pour les entreprise et donc pour l’emploi. Par contre la promesse de créer 1 million d’emplois (promesse déjà faite par le Medef) risque de discréditer le plan, car ces annonces sont toujours très aléatoires et discutables L’ Essentiel de mettre les entreprises en condition de compétitivité pour créer des emplois, combien ? C’est autre chose.  Le Medef veut créer 1 million d’emplois, et pour cela il a un plan. Ce dernier devait être dévoilé mercredi 17 septembre, mais Les Echos se sont procurés le document avant. Le texte d’une cinquantaine de pages s’intitule « Comment relancer la dynamique de création d’emplois en France ? »  Il s’agit d’une liste de freins qui doivent être levés. Et chaque mesure est quantifiée en termes d’emplois. Le Medef propose notamment de supprimer de 2 jours fériés par an afin de gagner 1% de croissance. Il veut également déroger à la durée légale du travail ou au salaire minimum pour les « populations les plus éloignées de l’emploi » pour un gain d’emploi entre 50.000 et 100.000. Le Medef désire aussi un lissage des seuils sociaux. Il prévoit aussi, avec les salariés qui le désirent, l’ouverture des commerces le soir ou le weekend. Le patronat souhaite transformer le CICE en baisse de charges.  Ces propositions risquent de ne pas faire l’unanimité, notamment avec la semaine à haut risque pour l’exécutif – vote de confiance au Premier ministre et discours du Président – qui s’annonce. Mais il était temps que le Medef secoue ses branches professionnelles. Lors de l’Université d’été du Medef, Manuel Valls a demandé aux entreprises de trouver rapidement des accords sur les emplois et formations dans le cadre du pacte de responsabilité.  Aux grandes entreprises, Manuel Valls avait rappelé que ce seront d’abord les TPE qui bénéficieront de cette mesure. Le montant du dispositif, « 40 milliards d’euros » soit « 2 points du PIB », doit « répondre au problème du coût du travail ».

 

Mistral: contrat est suspendu avec la Russie ….deux mois

Mistral: contrat est suspendu avec la Russie  ….deux mois  

Ce n’est pas vraiment une position très brillante et très courageuse, puisque la France a en fait reculé de deux mois la livraison des porte-hélicoptère à la Russie en raison de la situation en Ukraine ; En fait on a un peu  forcé la main à la France qui dans un premier temps avait demandé que cette affaire des « Mistral » ne soit pas comprise dans le vague de sanctions à légard de Poutine. La France a donc cédé aux pressions. L’Elysée  a indiqué, ce mercredi 3 septembre, que les conditions pour livrer le premier porte-hélicoptères Mistral à la Russie, ne sont pas réunies.   »Le contrat est suspendu jusqu’en novembre », indique une source diplomatique française. Et elle ajoute: « la France a entendu la pression de la communauté internationale ».  Cette décision fait suite à un Conseil restreint de défense réuni par François Hollande, ce même mercredi. Ce conseil a « examiné la situation en Ukraine », explique un communiqué émanant de la présidence de la République.   »Elle est grave. Les actions menées récemment par la Russie dans l’est de l’Ukraine contreviennent aux fondements de la sécurité en Europe », poursuit le document.  Ainsi, «le Président de la République a constaté que, malgré la perspective d’un cessez-le-feu qui reste à confirmer et à être mis en œuvre, les conditions pour que la France autorise la livraison du premier BPC (bâtiment de projection et de commandement, ndlr) ne sont pas à ce jour réunies ». Des pressions de part et d’autres avaient été exercées au niveau diplomatique pour que la France annule ses livraisons à la Russie. Le Premier ministre britannique David Cameron avait notamment déclaré qu’il était « impensable de mener à bien cette commande ». François Hollande avait notamment indiqué, fin juillet, que l’annulation de la livraison du premier Mistral à la Russie pourrait entraîner un remboursement de 1,1 milliard d’euros. La décision de la France de suspendre la livraison du premier navire de guerre Mistral à la Russie en raison de la crise en Ukraine ne représente « pas une tragédie » pour Moscou, a assuré mercredi le ministère russe de la Défense « Le refus à ce contrat ne sera pas une tragédie pour nous en matière de plan de réarmement », a déclaré un vice-ministre russe de la Défense, Iouri Borissov, à l’agence officielle Itar-Tass. « Même si c’est bien évidemment désagréable et apporte certaines tensions dans les relations avec nos collègues français », a-t-il ajouté.

 

Croissance: encore deux sommets européens pour rien

Croissance : encore deux sommets européens pour rien

 

A défaut d’obtenir un changement de cap de l’Europe, Hollande multiplie les réunions entre les membres de l’U.E. Depuis 2012, c’est bien une dizaine de réunions qui se sont penchées sur la question : sans résultat aucun. Ce sera sans doute le cas avec ces deux nouveaux sommets demandés par La France et l’Italie, deux pays en très mauvais posture. Comme d’habitude Merkel et les pays du nord vont refuser de s’engager dans la voie de la relance notamment budgétaire, comme habitude on va accoucher d’une souris, comme d’habitude Hollande fera semblant d’être content et dans six mois redemandera un nouveau sommet.   »Les statistiques des dernières semaines ont confirmé que la reprise, particulièrement dans la zone euro, est faible, l’inflation basse et le chômage inacceptablement haut », peut-on lire dans le projet de conclusions du Conseil européen à Bruxelles. Selon ce texte, les Vingt-Huit ont réservé un accueil favorable à la proposition du président du Conseil italien de tenir un sommet dans son pays début octobre. L’Italie, qui occupe la présidence tournante de l’UE ce semestre, est de nouveau entrée en récession au deuxième trimestre, en raison notamment de la baisse de l’investissement, et cherche comme la France des moyens pour stimuler l’activité.  Cette première réunion sera suivie par un sommet restreint aux pays membres de la zone euro, conformément aux vœux exprimés par le président français jeudi, devant la conférence des ambassadeurs.  Cette réunion des 18 pays partageant la monnaie unique doit permettre d’obtenir un assouplissement dans la mise en œuvre de leurs obligations budgétaires et faire face, ainsi, à la déflation et à l’absence de croissance qui menacent l’Europe. De manière plus générale, François Hollande cherche à obtenir un engagement de ses partenaires, particulièrement l’Allemagne, en faveur d’une politique budgétaire plus agressive afin de relancer la demande. Confronté au manque de résultats de sa politique économique, François Hollande a fait le choix d’accélérer le rythme des réformes structurelles tout en demandant des marges de manœuvre à ses partenaires européens et à la Banque centrale européenne. « (Les) réformes doivent conduire à la croissance mais elles ne peuvent pas réussir s’il n’y a pas de croissance », a dit devant la presse le chef de l’Etat, hôte d’une douzaine de dirigeants de la gauche européenne, invités à l’Elysée dans la matinée pour préparer le sommet européen.  

 

PIB : la France coupe sa croissance en deux

PIB : la France coupe sa croissance en deux

 

Sapin, « la voix de son maître », qui avait soutenu que la France 1 % de croissance (comme il avait souteneur en son temps ‘l’inversion du chômage) retourne sa veste et ne prévoit plu que 0.5%. En fait, c’est l’évidence à laquelle  le gouvernement est bien contraint de se soumettre ; ce qui par parenthèse remet en cause les prévisions budgétaires. Le gouvernement français a donc réduit de moitié sa prévision de croissance jeudi et reconnu qu’il raterait son objectif de baisse du déficit public cette année, en appelant les Européens à ralentir le rythme de redressement des comptes publics. Dans une tribune publiée par le quotidien Le Monde, le ministre des Finances, Michel Sapin, annonce prévoir une croissance du PIB « de l’ordre de 0,5% » en 2014 contre 1% prévu auparavant. Il ajoute que « rien ne nous permet, à l’heure actuelle, de prévoir pour 2015 une croissance très supérieure à 1% ». En conséquence, « la France n’atteindra pas cette année son objectif en terme de déficit de ses finances publiques, malgré la totale maitrise de nos dépenses », écrit-il. « Le déficit des administrations publiques (…) sera supérieur à 4% du PIB en 2014″ contre 3,8% prévu jusqu’alors. Michel Sapin ne dit pas si la France ne parviendra du coup pas à revenir à la limite européenne de 3% fin 2015 comme elle s’est engagée à le faire après avoir obtenu un délai de deux ans pour le faire. Dans un entretien au quotidien Les Echos, le numéro un du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, explique quant à lui qu’abandonner cet objectif est « inévitable ».  Michel Sapin assure seulement que la France poursuivra à « un rythme approprié la diminution des déficits publics » et il appelle à « réorienter les politiques européennes en adaptant le rythme de la réduction des déficits publics à la situation économique actuelle » de faibles croissance et inflation.  La Banque centrale européenne, dont il salue l’action, doit quant à elle « aller jusqu’au bout de ses possibilités, conformément à son mandat, pour que le risque de déflation disparaisse et que l’euro retrouve un niveau plus favorable à la compétitivité de nos économies », explique-t-il.

 

Vente de Mistral à la Russie : Hollande va couper la poire en deux ?

Vente de Mistral à la Russie : Hollande va couper la poire en deux ?

Très critiquée cette vente de porte hélicoptères à la Russie gène Hollande qui comme à son habitude cherche une synthèse impossible ; Du coup il pourrait livrer le premier Mistral et ne pas livrer le second (ou en différer la livraison en espérant que le conflit en Ukraine se sera apaisé). Le sujet était déjà brûlant, il l’est encore plus depuis le crash du Boeing de la Malaysia Airlines jeudi dernier, et le rôle supposé joué par Moscou dans l’armement des séparatistes dans l’est de l’Ukraine. Coup sur coup, Londres et Washington sont revenues lundi soir sur la vente programmée par la France de deux porte-hélicoptères Mistral à la Russie. Une vente qui faisait déjà débat depuis plusieurs mois, en pleine crise diplomatiques entre Occidentaux et autorités russes. C’est d’abord le Premier ministre britannique David Cameron qui a ramené le sujet sur le devant de la scène, s’interrogeant sur l’opportunité du contrat. Lors d’un discours prononcé devant la Chambre des communes, il a clairement exprimé son opinion : « Il nous faut faire pression, avec tous nos partenaires, pour dire que nous ne pouvons continuer à faire des affaires comme à l’accoutumée avec un pays qui se comporte de cette façon« . Deuxième couche quelques heures plus tard, avec un haut responsable de l’administration américaine qui déclarait que les États-Unis étaient opposés à cette vente. Une ligne exposée par Barack Obama en juin dernier, qui avait déclaré qu’il « aurait été préférable » que la France suspende la vente. Lors d’un dîner lundi soir avec la presse présidentielle, François Hollande a ainsi été forcé de revenir sur le sujet, et sur les prises de position de ses alliés. Et le chef de l’État s’est montré ferme : « Le premier (Mistral) est quasiment achevé et va être livré, tel que cela est prévu, au mois d’octobre. Pour l’instant aucun niveau de sanction n’a été décidé pour empêcher cette livraison« . Mais il a ensuite prévenu : « Est-ce à dire que le reste du contrat, le deuxième Mistral, pourra être fait ? Cela dépendra de l’attitude la Russie« . Une déclaration qui ne devrait pas passer inaperçue à Moscou, qui perçoit bien l’embarras de la France dans ce dossier. Capitales notamment pour les chantiers STX de Saint-Nazaire, ces commandes ont donc toutes les chances d’être livrées. Seules de nouvelles sanctions économiques contre la Russie pourraient venir les empêcher. Mais, pour l’instant, cela ne semble pas à l’ordre du jour.

 

Messier- Kerviel : deux justices, celle de oligarchie, celle des autres

Messier- Kerviel : deux justices, celle de oligarchie, celle des autres

 

Kerviel qui a certes commis des fautes très importantes ne s’est pas pour autant enrichi ; il a pourtant écopé de 5 ans de prison. Messier lui qui a coulé Vivendi et qui est coupable d’abus de biens sociaux ne vient t d’être condamné qu’à 10 mois de prion avec sursis. Explication, kerviel est un pauvre type qui n’appartient pas à l’oligarchie et ne bénéficie du soutien d’aucune structure. Messier ; lui est polytechnicien et énarque. Il n’a dû sa place chez Vivendi qu’à son passage comme conseiller politique de Balladur. En clair il doit sa promotion à l’oligarchie, à ses amitiés politiques et n’a jamais mis un ou dans son entreprise. C’est l’illustration de la « grandeur » et de « l’indépendance » de la justice en France qui veut ni s’attaquer aux excès de la financiarisation de l’économie, ni à l’oligarchie (énarques et polytechnicien) qui gouverne le pays. La cour d’appel de Paris a donc condamné lundi Jean-Marie Messier à dix mois de prison avec sursis et 50.000 euros d’amende pour abus de biens sociaux lors de son départ de la direction de l’ex-Vivendi Universal mais l’a relaxé pour sa communication financière de 2000 à 2002. Le parquet général avait proposé sa condamnation à vingt mois de prison avec sursis – contre trois ans en première instance – et la confirmation de son amende de 150.000 euros. « Cette décision met fin à la légende selon laquelle Vivendi aurait été mal géré », a dit lundi à la presse son avocat Me Francis Szpiner. « Jean-Marie Messier a démontré que rien de ce qu’il avait fait durant la gestion de Vivendi n’était blâmable ou coupable », a-t-il ajouté. « Les actionnaires n’ont jamais été trompés. » Le groupe Vivendi a pris acte « avec satisfaction » de l’arrêt de la cour d’appel, notant dans un communiqué que celle-ci n’avait « retenu aucune responsabilité à son encontre » et déclaré nulle la demande d’indemnisation de certains actionnaires ou ex-actionnaires. En première instance, Jean-Marie Messier avait été reconnu coupable de diffusion d’informations fausses ou trompeuses sur la situation financière du groupe. Les juges l’avaient alors qualifié de « prestidigitateur de dettes », considérant qu’il avait trompé le public et les actionnaires sur l’état du groupe dont il disait qu’il allait « mieux que bien » alors que les créanciers étaient à ses portes. En raison de sa relaxe, les petits porteurs qui avaient été reconnus parties civiles en 2011, ont été déboutés en appel de leurs demandes d’indemnités. Me Frédérik-Karel Canoy, représentant des actionnaires individuels, s’est dit « déçu » et a annoncé un pourvoi en cassation. « Le combat continue », a-t-il déclaré. Jean-Marie Messier se pourvoira également en cassation concernant sa condamnation pour abus de biens sociaux. Comme en première instance, les juges ont retenu contre lui la signature, en juillet 2002, sans approbation préalable du conseil d’administration ni vote de l’assemblée générale, d’une convention de fin de contrat lui octroyant 18,6 millions d’euros d’indemnités ainsi que 1,9 million d’euros d’autres avantages. « Le fait pour un dirigeant de mettre indûment à la charge de la société qu’il dirige une dette à son égard est constitutif d’abus de biens sociaux », écrit la cour dans son jugement. Me Szpiner souligne quant à lui que l’accord « avait été demandé par les gens qui avaient chassé Jean-Marie Messier, pour une somme qu’il n’a jamais touchée. » Deux anciens dirigeants de Vivendi Universal ont par ailleurs été condamnés en appel pour délit d’initié. Guillaume Hannezo, ancien directeur général adjoint et directeur financier, a été condamné à 850.000 euros d’amende dont la moitié avec sursis, et Edgar Bronfman Jr, ex-vice président de Vivendi Universal, à une amende de cinq millions d’euros dont la moitié avec sursis. Entre 1996 et 2002, Jean-Marie Messier a transformé la Compagnie générale des eaux en géant mondial de la communication, avec notamment le rachat de Canal+ et du groupe canadien Seagram, qui contrôlait le studio de cinéma Universal. Etranglé par les dettes et les pertes, le groupe a ensuite été contraint à une lourde restructuration. En janvier 2010, aux Etats-Unis, un jury populaire avait retenu la responsabilité de Vivendi mais écarté celle de Jean-Marie Messier pour des faits de communication trompeuse. Une procédure au civil a été engagée en France contre Vivendi devant le tribunal de Grande Instance de Paris avec une audience prévue fin mai, parallèlement à une action devant le tribunal de commerce, a indiqué Me Frédérik-Karel Canoy.

Affaires Tapie : deux juges devant la justice

Affaires Tapie : deux juges devant la justice

Deux juges  ont été placés sous le statut de témoin assisté, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. Il s’agit de Pierre Mazeaud, ex-président du Conseil constitutionnel, et de l’avocat Jean-Denis Bredin.  Le troisième juge-arbitre, Pierre Estoup, a été mis en examen en mai 2013 pour escroquerie en bande organisée dans ce même dossier.  Les trois hommes avaient permis, par leur décision, le versement de quelque 400 millions d’euros à l’homme d’affaires Bernard Tapie, mettant ainsi un terme à son long conflit avec le Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas. Le statut de témoin assisté est intermédiaire entre celui de simple témoin et de mis en examen. Outre Pierre Estoup et Bernard Tapie, deux autres personnes sont mises en examen pour escroquerie en bande organisée dans cette affaire, où les enquêteurs soupçonnent un « simulacre d’arbitrage ». La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a pour sa part le statut de témoin assisté dans le volet de l’affaire porté devant la Cour de justice de la République. Par ailleurs, l’un des recours introduits au civil par l’Etat pour contester l’arbitrage rendu en 2008 en faveur de Bernard Tapie a été déclaré irrecevable, selon l’Express.fr. Un magistrat de la première chambre civile de la cour d’appel de Paris a justifié sa décision par un motif de forme soulignant que le recours en annulation n’a pas été déposé dans le délai requis d’un mois au maximum après l’arbitrage, précise l’hebdomadaire.

 

Grande–Bretagne : un Britannique sur deux favorable à une sortie de l’UE

Grande–Bretagne : un Britannique sur deux favorable à une sortie de l’UE

Selon un sondage publié ce dimanche 23 mars par le journal Sun on Sunday, seuls 41% des Britanniques estiment que la Grande-Bretagne doit rester dans l’Union européenne. A l’inverse, 41% des sondés se déclarent favorables à sa sortie. Un autre sondage réalisé pour le journal Mail on Sunday révèle lui que 48% de Britanniques voteraient pour sortir de l’UE dans le cas d’un référendum et 39% se prononceraient pour y rester contre 13% d’indécis. Par ailleurs seuls 20% des sondés estiment que David Cameron peut ménager un meilleur sort à la Grande-Bretagne au sein de l’UE alors que le Premier ministre a promis un référendum sur la question en 2017 s’il est réélu en 2015. Celui-ci promet depuis des mois de tenir un référendum d’ici la fin 2017 s’il est réélu l’année prochaine et se targue d’être le seul grand dirigeant de parti à vouloir demander leur avis au peuple britannique. Sur une échelle de préférence de 27 pays et institutions, le parlement européen – pour le renouvellement duquel des élections vont avoir lieu en mai – n’arrive en outre qu’à la 21e place et l’Union européenne seulement à la 23e place. Dans le classement des préférences, seuls l’Arabie saoudite, l’Iran et la Corée du Nord arrivent derrière le parlement européen.

 

« Ianoukovitch et Timochenko deux problèmes de l’Ukraine »

« Ianoukovitch et Timochenko deux problèmes de l’Ukraine »

L’ancien président ukrainien Viktor Iouchtchenko  était l’invité d’Europe 1 et il en a profité pour partager ses impressions sur la situation politique dans son pays et vis-à-vis de la Russie. Pour lui, l’objectif de Vladimir Poutine est clair « il veut faire renaître une sorte de nouvel empire, une nouvelle URSS mais qui porterait le nom de la Russie. C’est un plan obsessionnel ». « Il a récemment déclaré que sa plus grande tragédie était la chute de l’URSS », a-t-il précisé. Viktor Iouchtchenko estime que les déclarations du président russe ce mardi, qui dit se réserver le droit de recourir à « tous les moyens » pour protéger ses citoyens en Ukraine – le prouvent.  L’ancien président de 2005 à 2010, et leader de la révolution orange en 2004, en profite aussi pour assure qu’il « ne sera pas candidat  à l’élection présidentielle anticipée » en Ukraine qui doit se tenir le 25 mai prochain. « Je pense plutôt qu’il faut soutenir la nouvelle génération, les nouveaux hommes politiques ukrainiens », a-t-il estimé. Toujours sur Europe 1, Viktor Iouchtchenko adresse un tacle à l’opposante Ioulia Timochenko (largement impliquée dans crains enrichissements personnels grâce au gaz russe). Il estime que « Viktor Ianoukovicth et Ioulia Timochenko [qui a été le Premier ministre de Iouchtchenko, ndlr] sont les deux problèmes de l’Ukraine ». Une critique en bonne et due et forme alors même que celle-ci devrait, elle, être candidate à l’élection présidentielle. Viktor Iouchtchenko a par ailleurs estimé que l’ancien boxeur et figure de l’opposition, Vitaly Klitschko « a de très bonnes chances pour cette élection présidentielle s’il prépare une politique qui consoliderait la nation ukrainienne ». L’ancien président s’est même dit « prêt à le soutenir ». Viktor Iouchtchenko a aussi balayé l’idée que la Crimée puisse être cédée à la Russie. « L’Ukraine est une entité, un pays qui ne fait qu’un et on ne peut pas se poser la question de savoir à qui est la Crimée. La Crimée est ukrainienne », a martelé l’ancien président ukrainien. Face à la détermination du président russe, il faut donc trouver des moyens de pressions. Selon lui, « Poutine a peur de deux choses : la réaction internationale et la réaction de son propre peuple ». Enfin, l’ancien dirigeant a été interrogé sur la manière dont la France et François Hollande gère la crise en Ukraine. Viktor Iouchtchenko confie qu’il souhaiterait « à terme que l’Ukraine devienne un membre à part entière de l’Union européenne ».  C’est pourquoi, il demande au président français de garder cette idée en tête, « que cela fasse partie de son programme politique ».

Deux exilés fiscaux décorés par le gouvernement Ayrault, un couac de plus !

Deux  exilés fiscaux décorés par le gouvernement Ayrault, un couac de plus !

Médaille d’argent à Londres en double avec Michael Llodra, Jo-Wilfried Tsonga, comme tous les médaillés tricolores ( et comme son compère Richard Gasquet), figure dans la traditionnelle promotion du nouvel an (Légion d’Honneur et Ordre National du mérite). Jusque là, rien d’anormal sauf que le tennisman réside en Suisse depuis plusieurs années, pour des raisons, à la base, purement fiscales. Une nomination qui a provoqué une vague d’indignation sur les réseaux sociaux, où l’on se demande comment le gouvernement Ayrault peut décorer quelqu’un qui a fait le choix de quitter la France pour des raisons financières, en pleine affaire Depardieu, qualifié de « minable » par Jean-Marc Ayrault (même si le Premier ministre a démenti avoir utilisé ce mot) en personne. Interrogée jeudi sur la question, Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, a tenté de minimiser cette polémique en se lançant dans une explication loin d’être convaincante. « Il faut faire attention au procès d’intention, explique t-elle. Il y a une différence à faire entre les gens qui choisissent d’aller habiter autre part pour mobilité profesionnelle, on en connaît tous, et ceux qui clament haut et fort s’exiler fiscalement pour éviter d’apporter leur contribution au juste effort à fournir en période de crise ». La porte-parole du gouvernement Ayrault, visiblement pas très informée sur le sujet, affirme que « à ma connaissance, Mr Tsonga ne fait pas partie de la deuxième catégorie », ne voyant « aucun motif  de dénoncer un quelconque comportement ». « Je pense que c’est au motif de ses grandes qualités sportifs qu’il a été décoré ». Car oui, Jo-Wilfried Tsonga habite en Suisse pour découvrir les secrets de la potion magique d’un certain Roger Federer… Si Depardieu, Clavier ou encore Bernard Arnault ont eu droit à une petite saillie de la gauche française et des médias, les sportifs, eux, sont passés à travers les gouttes. Pourtant, ils sont nombreux à avoir choisi l’exil fiscal même si le tennismen a un statut un peu particulier puisque il paie des impôts sur ses gains dans les pays où il remporte des matchs (c’est pour cette raison que Nadal ne veut plus aller disputer le Queen’s en Angleterre, considérant l’imposition sur ses gains trop élevée). En revanche, les revenus liés à la publicité et autres contrats des équipementiers sont censés être déclarés dans le pays de résidence.  Arnaud Clément (capitaine actuel de l’équipe de France de Coupe Davis), Fabrice Santoro ou Guy Forget (ancien capitaine des Bleus) sont pourtant depuis longtemps partis s’installer en Suisse, à l’instar de Tsonga, Gasquet ou encore de Gaël Monfils.  Le premier a tenté l’aventure avait été Yannick Noah, dans les années 90.  Le gouvernement Ayrault va désormais devoir s’expliquer sur quelque chose qui ne pouvait pas ne pas être su. Récemment (en juin dernier), Yannick Noah et Guy Forget, avaient été auditionnés par une commission d’enquête du Sénat sur l’évasion fiscale. Les deux anciens vainqueurs de la Coupe Davis de tennis essayaient de faire avancer le débat sur les nombreux sportifs français domiciliés à l’étranger pour échapper à une fiscalité jugée trop élevée. L’idée n’était pas de fustiger les sportifs, mais de mieux comprendre.   »En tennis, on a une carrière courte », avait plaidé Guy Forget. « Une dizaine d’année au cours desquelles les joueurs essayent d’optimiser leurs revenus », a-t-il poursuivi, précisant que seuls les 120 meilleurs joueurs du circuit « rentraient dans leurs frais ». « On essaye donc de trouver les endroits les plus avantageux, la Floride, Monaco, la Suisse pour optimiser les gains et ne pas connaître la double imposition », avait-il poursuivi.  Interrogé sur son exil en Suisse au début des années 90, Yannick Noah avait lui justifié son choix, opéré au lendemain de sa retraite sportive, « par la peur du lendemain » et a rappelé qu’il était rentré au bout de trois ans. « Aujourd’hui, je gagne mon argent ici grâce au public francais, je paye mes impôts en France », avait-il rappelé avant de lâcher : « Si j’étais une vedette internationale je réagirais différemment.

 

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