Archive pour le Tag 'Deux'

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Anti Crash : deux personnes dans le cockpit, il était temps !

Anti Crash : deux personnes dans le cockpit, il était temps !

 

 

On se demande pourquoi on n’a pas pensé plus tôt à mettre deux personnes dans le cockpit.  D’autant que pendant le vol, surtout sur longue distanc,e l’équipage ne sert pas à grand chose. L’avion est en pilotage automatique et les stewards le plus souvent tranquillement assis . L’Agence européenne de sécurité aérienne (AESA) a publié vendredi une recommandation sur la présence permanente de deux personnes dans le cockpit des avions de ligne, décision prise la veille par plusieurs compagnies. Le groupe Air France KLM a peu après indiqué qu’il allait lui aussi appliquer cette mesure.  La mesure se généralise. A son tour, le groupe Air France KLM a annoncé vendredi qu’il allait imposer la double présence dans le cockpit de ses avions. Cette décision fait suite à la publication par l’Agence européenne de sécurité aérienne (AESA) d’une recommandation en ce sens après le crash de l’A320 mardi et les révélations concernant le copilote de la Germanwings. Ce texte « invite les opérateurs à entreprendre une étude de sécurité visant à assurer la présence d’au moins deux personnes autorisées dans le cockpit, ou à garantir un niveau de sécurité équivalent », a indiqué Air France KLM dans un communiqué. Aussi, « Air France et KLM prévoient de mettre en œuvre cette recommandation dans les meilleurs délais ». L’AESA a qualifié de « temporaire » cette mesure, « dans l’attente des résultats de l’enquête technique menée par le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) français. » Elle est basée sur les informations actuellement disponibles sur le crash de l’A320 de la Germanwings dans les Alpes françaises mardi dernier, qui a fait 150 morts. Cette recommandation a été publiée après la décision de plusieurs compagnies aériennes européennes, mais aussi du Canada, d’appliquer cette disposition dès jeudi afin de prévenir une situation similaire à celle qui a conduit au crash de l’avion. A noter que la compagnie Air Corsica a indiqué vendredi que ses procédures de sécurité prévoyaient depuis 2011 cette présence de deux personnes dans le poste de pilotage. Jusque-là, l’Agence européenne de sécurité aérienne n’imposait pas cette mesure, mais préconisait simplement que les pilotes demeurent dans le cockpit tout au long du vol sauf en cas de besoin physiologique. Sur les vols long-courriers, le commandant de bord est assisté par deux copilotes, et deux au moins de ces trois personnes se trouvent en permanence dans le cockpit.

 

Deux ans de prison sursis pour le vol de 271 œuvres de Picasso, ça vaut le coup !

Deux ans de prison  sursis pour le vol de 271 œuvres de Picasso, ça vaut le coup !

 

C’est quand même plus lucratif que le vol d’uen mobylette ou le commerce de quelques  joints. Deux ans de prison et avec sursis pour le vol de 271 œuvres de Picasso. Non pas un vol, un don de la femme de Picasso, remis un soir dans un carton ;  271.  œuvres dans un carton qui n’a pas été ouvert pendant 40 ans ! Un petit détournement de plusieurs dizaines de millions, peut-être des centaines  !  Bref un conseil au voleur de poules, mieux vaut dévaliser le musée d’Orsay , on risque seulement 5 ans de prison ( en fait on en fait la moitié) et avec le temps ( ah oui faut  être patient)  2 ans de prison avec sursis. Et si on peut attendre pendant 50 ans au lieu de 40, pas de condamnation mais la remise de la légion d’honneur par la ministre de la culture. Mis pourquoi accabler les auteurs de ce vol ? tapie, lui, attend bien depuis 25 ans d’^ter jugé pour le détournement de 400 millions, encore 25 ans et il sera aussi décoré. D’autant qu’en faiat les 400 millions lui ont été remis un soir par hasard par Christine Lagarde et dans un carton que Tapie a ouvert récemment. Ah la justice française, on t’aime, on te respecte , on t’admire. Et tous les juges, les huissiers, les avocats etc. qui passent des années sur ces dossiers si complexes, si délicats , c’est autant de chômeurs en moins. 80 000 emplois au ministère de la justice,  il paraît que c’est pas assez.  . C’est quand même plus que lorsque St louis rendait la justice seul sous un chêne. C’est plus long aussi sauf quand un petit juge des affaires familiales  retire récemment  la tutelle d’un enfant à une femme sans ressources suffisantes en une demi-heure et sans avocat, sans procédure contradictoire, sans preuve aussi. ( une  juridiction d’exception comme la cour de justice de la république mais elle qui protège les politiques ripoux).  Les époux Le Guennec, eux,  accusés d’avoir recélé 271 œuvres de Pablo Picasso entreposées sur une étagère au fond de leur garage durant près de 40 ans, ont donc été condamnés vendredi à deux ans de prison avec sursis et à la restitution des œuvres à la famille. Pour les héritiers du maître espagnol, le couple avait obtenu ces pièces, estimées à plusieurs dizaines de millions d’euros, de manière frauduleuse et le procès s’était ouvert le 10 février devant le tribunal correctionnel de Grasse (Alpes-Maritimes). « C’est une grande satisfaction et une grande émotion », a dit Claude Ruiz Picasso, fils de Pablo Picasso, qui sera chargé de repartir les œuvres entre les six héritiers de l’artiste.  Ces œuvres « reviennent dans la séquence de l’Histoire de l’art. Il y a parmi elles des ensembles importants. On en fera peut être une exposition publique ou une publication », a-t-il ajouté à l’issue de la lecture du délibéré.  Une enquête menée par l’office central de lutte contre le trafic de biens culturels puis une instruction ont été ouvertes après la découverte de ces œuvres en 2010. Elles étaient non répertoriées au moment du décès du peintre en 1973. Pierre Le Guennec, 75 ans, qui travaillait en tant qu’électricien dans la villa du couple Picasso à Mougins, près de Cannes, a déclaré au procès avoir reçu un carton contenant les œuvres au début des années 1970 des mains de Jacqueline Picasso, la dernière femme de l’artiste. « Un soir, Madame m’a appelé dans le couloir alors que je partais et m’a dit: ‘ça c’est pour vous’ », avait-il dit. Affaibli par la maladie, il a assuré qu’il n’avait pas conscience de la valeur de ce don et n’avoir même pas regardé le contenu précis de la boîte.  « C’était un sacré culot de vouloir nous faire gober cette histoire » a déclaré Maya Picasso, une fille de Pablo Picasso. Le couple Le Guennec a affirmé ne pas avoir touché le carton durant des décennies jusqu’en 2009-2010, lorsqu’ils ont décidé de contacter les héritiers de Picasso afin de faire authentifier les œuvres. Ces derniers ont estimé que ces pièces avaient incontestablement été réalisées par l’artiste entre 1900 et 1932 mais se sont étonnés qu’elles ne soient pas signées. Le représentant du ministère public s’est également étonné que l’ancien électricien n’ait pas ouvert le carton lorsque Jacqueline Picasso le lui a offert tandis qu’un des avocats de la partie civile a accusé Pierre Le Guennec d’être au cœur d’un « blanchiment international d’œuvres volées ». Visiblement abasourdi par la décision, Pierre Le Guennec a souligné que les deux ans avec sursis « étaient comme s’ils étaient fermes ».  Selon Me Eric Agostini, l’un des défenseurs du couple, l’ex-électricien et son épouse « ont été condamnés pour recel sur une infraction préalable (NDLR: le vol) purement hypothétique ». Les avocats envisagent de faire appel mais la décision n’a pas encore été prise aurait un appel de quoi, à quoi ? A la générosité du public pour rembourser les frais du procès ? Une sorte de Picassoton ? TF1 vite pour redorer votre image vite uen émission de télé réalité sur le sujet !

Déficit public : Bruxelles donne deux ans de plus à la France

Déficit public : Bruxelles donne deux ans de plus à la France

Comme prévu Bruxelles a accordé un nouveau délai ( le troisième) à la France qui d’une certaine manière bénéficie aussi de la clémence manifestée à l’égard de la Grèce. En faiat un délai qui ne sera pas mieux tenu que les précédents car cela suppose des reformes structurelles que la France doit détailler d’ici avril. Cela d’autant plus que Valls ne dispose plus de majorité et que la débâcle annoncée aux départementales voir refroidir définitivement toutes velléités de reforme. Ce n’est pas la réformette Macron qui peut de ce pont de une répondre aux enjeux de a compétitivité et de la croissance.  . La Commission européenne a accordé mercredi un nouveau délai de deux ans à la France pour ramener son déficit public sous la barre des 3% de Produit intérieur brut. Le gouvernement français en a bien l’intention : le ministre des Finances Michel Sapin a même jugé en décembre que le déficit – qui doit être de 4,1% à la fin de l’année – sera ramené « largement en dessous » de ce seuil des 3% en 2017. L’enjeu est crucial, en pleine année électorale. L’objectif a d’ailleurs été réaffirmé mercredi par Manuel Valls et Michel Sapin. C’est le vice-président de la Commission en charge de l’Euro, Valdis Dombrovskis, qui a indiqué mercredi que Bruxelles avait « décidé de proposer une nouvelle recommandation à la France (sur le calendrier de réduction des déficits) avec une nouvelle échéance en 2017″. Il s’agit du 3e délai dont bénéficie la France pour ramener son déficit public dans les clous européens. Le scénario d’un délai de trois ans pour la deuxième économie de la zone euro, soit jusqu’en 2018, circulait récemment à Bruxelles et aurait permis à la France de contourner l’échéance électorale. Le gouvernement français avait initialement prévu un déficit à 3% dès 2015, avant de se montrer plus pessimiste. En outre, le commissaire européen Pierre Moscovici a indiqué mercredi que la Commission attendait de la France qu’elle présente en avril « un programme national de réformes ambitieux ». Celui-ci sera évalué par Bruxelles en mai, a précisé l’ex-ministre de l’Economie lors d’une conférence de presse. Les efforts de la France « sont loin d’être négligeables, mais il faut poursuivre », a-t-il insisté. La Commission a décidé « d’élever d’un cran » la pression sur la France pour qu’elle relance son économie, caractérisée à la fois par « une détérioration de sa compétitivité » et un « endettement élevé », a expliqué le commissaire français. « S’il advenait que le plan national de réformes (…) n’était pas crédible, nous pourrions activer le dernier cran » en imposant au pays « un plan de réformes correctif », a-t-il mis en garde.  Lundi soir, le commissaire allemand Gunther Oettinger, en charge de l’Economie numérique, a protesté contre l’octroi d’un nouveau délai de trois ans pour ramener le déficit français sous 3%. La preuve s’il en était qu’il n’y a pas de vrai gouvernement économique en Europe mais un conglomérat de responsables qui représente surtout leur pays. Moscovici de ce point de vue réussissant bien son numéro d’équilibriste en défendant les intérêts de la France et en faisant semblant de d’être solidaire de la commission européenne.

 

Hollande accompagné par deux actrices françaises aux Philippines, c’est chaud !

Hollande accompagné par deux actrices françaises aux Philippines, c’est chaud !

 

Le monarque républicain a choisi de se faire accompagner par deux stars du show-biz pour son voyage aux Philippines où il doit parler de réchauffement climatique. Ça risque d’être chaud ! il a raison Hollande, un monarque a tous les droits, y compris d’héberger sa favorite  à l’Elysée. Peut-être aurait-on pu penser à scientifique, un spécialiste de l’environnement pout accompagner Hollande mais sans doute un chois pas assez sexy ! Avec l’actrice Marion Cotillard et Mélanie Laurent en guest stars et une escale sur l’île de Guiuan ravagée par le typhon Haiyan en 2013, le président français François Hollande se rend jeudi 26 février aux Philippines pour plaider avec détermination contre le réchauffement climatique. Converti de fraîche date à l’écologie, François Hollande a proclamé sa volonté de « laisser une trace » dans l’histoire en arrachant un « accord historique sur le climat » à l’issue de la conférence mondiale que Paris accueillera en décembre à Paris sous l’égide de l’ONU. Se disant « effrayé » par les conséquences du réchauffement climatique, il a pris depuis quelques mois son bâton de pèlerin pour appeler à la mobilisation sous toutes les latitudes, des Nations unies au Forum de Davos et du Canada aux îles du Pacifique. on déplacement de 48 heures aux Philippines -la première visite officielle d’un chef de l’Etat français dans ce pays- ne doit rien au hasard. L’archipel aux 7.100 îles est l’un des pays les plus touchés au monde par l’élévation des températures. D’une violence inouïe, le super typhon Haiyan et ses vents soufflant à 230 km/h avaient fait plus de 7.350 morts le 8 novembre 2013. Chaque année, les Philippines, un pays en développement de 100 millions d’habitants, sont balayées de juin à octobre par une vingtaine de violentes tempêtes et de typhons. Et leur fréquence augmente. Un « Appel de Manille » devrait être lancé par la voix de Marion Cotillard depuis le palais présidentiel philippin, pour, selon l’entourage du président français, solliciter « la mobilisation de tous en vue d’un accord à Paris ». Aux yeux de Paris, les Philippines sont un « interlocuteur privilégié » dans la perspective de la conférence de Paris, incarnant une « voix progressiste parmi des pays en développement ».  »Chacun doit faire tout son possible pour affronter les enjeux du changement climatique sans attendre ses voisins pour passer à l’action », avait ainsi lancé Benigno Aquino en septembre 2014 lors d’un sommet de l’ONU.

 

Législatives Doubs : un électeur UMP sur deux a voté FN

Législatives Doubs : un électeur UMP sur deux a voté FN

La fin du front républicain pourrait bien changer  la donne politique. La porosité UMP-FN est de plus en plus grande mais aussi gauche –FN ( dans une moindre mesure). En fait le reflexe républicain fonctionne moins bien parce que les partis traditionnels de gouvernement sont largement discrédités, ensuite parce que le FN constitue une offre politique de protestation contre le système. Pas vraiment un vote d’adhésion puisque au moins 65% des francais estiment que le FN n’est pas compétent comme parti de gouvernement. Bref c’est la jacquerie politique, addition de protestations contradictoires mais qui veut faire entendre son ralbol. D’abord nombre d’électeurs de gauche vote désormais pour le FN au premier  tour et La moitié des électeurs qui avaient voté pour l’UMP au premier tour ont ensuite voté pour le FN au second tour, lors de la législative partielle dans le Doubs dimanche dernier, affirme le chercheur Joël Gombin dans une analyse publiée vendredi. Selon le modèle qu’il a pu établir, publié et expliqué sur le site slate.fr, M. Gombin, chercheur au CURAPP-université de Picardie-Jules-Verne, affirme que « la moitié environ des électeurs ayant choisi l’UMP au premier tour se sont portés sur la candidate frontiste au second tour. Un quart ont choisi le candidat socialiste; le dernier quart s’est abstenu ou a voté blanc ou nul », écrit-il. Dès lors, on ne peut « guère parler de succès du rassemblement républicain », souligne-t-il, mais plutôt constater « la fusion, relative certes mais néanmoins bien avancée, des électorats de l’UMP et du FN ». Autre enseignement: « Le FN n’aurait guère mobilisé de nouveaux électeurs entre les deux tours: à peine plus de 4% des abstentionnistes du premier tour », selon son modèle. Le chercheur souligne au passage que « la progression de 16 points enregistrée entre les deux tours par la candidate frontiste n’a rien d’exceptionnel », ayant « observé des progressions du même ordre, souvent même supérieures, à peu près chaque fois que le FN s’est retrouvé en duel au second tour d’une élection législative en 2012 et depuis, et ce quel que soit son adversaire ». Toujours d’après le modèle qu’il a établi, M. Gombin affirme que « la victoire du candidat socialiste » Frédéric Barbier « devrait beaucoup à sa capacité à mobiliser de nouveaux électeurs: pas moins de 17% des abstentionnistes du premier tour auraient voté en sa faveur au second tour. Si ce modèle est exact, ces nouveaux électeurs (environ 6.800) auraient même été plus nombreux que ceux qui ont voté pour le candidat socialiste aux deux tours (5.200)! Les électeurs de Charles Demouge (UMP) ayant choisi Barbier au second tour ne seraient eux que quelques 1.750″ (26%), ajoute-t-il. A noter aussi que, selon son modèle, 17% des électeurs au premier tour de M. Barbier ont voté pour le FN au second tour. « Le Front républicain, entendu comme coalition des partis ‘républicains’ contre le Front national, n’existe pas (parce que l’UMP refuse d’appeler à voter en faveur du PS, et parce que les électeurs de l’UMP se portent majoritairement sur le FN », affirme-t-il dans ses conclusions. « En revanche, la perspective de voir un candidat frontiste élu député permet une mobilisation réelle d’électeurs par ailleurs peu politisés et mobilisés, ou en tout cas abstentionnistes au premier tour », poursuit-il.
 

« Mediapart »: deux journalistes menacés de par des proches de Marine Le Pen

« Mediapart »:  deux journalistes menacés de par des proches de Marine Le Pen

Il est clair que l’affaire du Micro parti » Jeanne » qui prêtait de l’argent » aux candidats locaux du FN et en se rémunérant grassement fait tache ; certes ce n’est pas le seul micro parti qui détourne la loi sur le financement des partis (il y en a des centaines) mais celui là présente la particularité de faire du businesse sur le dos des candidats. Campagnes électorales ? Qui contrôle le financement des partis ? Une commission de fonctionnaires sans moyen.  La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) qui  exerce une « mission de surveillance » sur les partis. Elle contrôle les recettes des partis et examinent les rapports des commissaires aux comptes qui certifient les comptes en constatant l’adéquation entre dépenses et recettes. La Commission n’a pas accès aux relevés des dépenses. En revanche, pour les recettes, elle vérifie qu’il n’y pas de dons d’entreprises ou de collectivités publiques et que les dons des personnes, les dons physiques, ne dépassent pas le plafond de 7.500 euros par an. Son président, François Logerot, toujours dans son entretien à Mediapart, reconnaît à ce sujet qu’il existe une zone d’ombre : « les versements peuvent désormais être faits par carte bancaire; or beaucoup d’entreprises ont pour habitude de délivrer des cartes bancaires à leurs cadres (pour des dépenses de représentation professionnelle), où ne figure pas le nom de l’entreprise mais seulement de la personne… Nous sommes donc obligés de nous contenter d’une déclaration sur l’honneur, qu’il s’agit bien d’un compte personnel ». La CNCCFP est composée de neuf membres nommés pour cinq ans renouvelables : trois issus du conseil d’Etat, trois de la Cour de cassation et trois de la Cour des comptes. Elle a aussi pour mission de contrôler dans le détail les comptes de campagne. Elle vérifie que le candidat n’a pas occulté les dépenses d’un meeting afin de ne pas dépasser le plafond des dépenses. La Commission se base également sur les dénonciations, tout en prévenant le candidat qui en est victime, et en vérifiant soigneusement les manquements présumés aux règles comptables. Elle suit également les comptes des partis, mais ne dispose pas de moyens d’investigation. « Seule une enquête de police diligentée par un procureur ou un juge d’instruction peut aboutir à ce genre de constatations », admet le président de la Commission.  Un flou qui permet tous les débordements y compris les critiques sur les journalistes qui les dénoncent comme ceux de Mediapart. Deux journalistes auraient été pris à partie et menacés de mort par des proches de Marine Le Pen alors qu’ils enquêtaient sur le financement du Front national, vendredi 30 janvier. « C’est en arrivant sur la place qu’ils sont soudain entourés et admonestés par un groupe de quatre à cinq personnes, parmi lesquelles Axel Loustau. Mais le plus virulent et le plus menaçant est Olivier Duguet« , peut-on lire sur l’article. « Je vais te tuer. Je vais te retrouver. Je vais t’attendre en bas de chez toi »  L’ancien trésorier de « Jeanne », micro-parti du Front national, aurait alors menacé verbalement Marine Turchi. « Je vais te tuer. Je vais te retrouver. Je vais t’attendre en bas de chez toi », révèle Edwy Plenel. Les deux journalistes se seraient alors réfugiés dans une brasserie avant d’entamer une discussion avec Axel Loustau. L’actuel trésorier du micro-parti critiquant alors le harcèlement subi. « Il faut nous comprendre, on est harcelés à cause de vos articles… Et mon ami est un peu nerveux », se serait-il justifié. Les journalistes de Mediapart auraient signalé les faits au commissariat du XIe arrondissement. Une déposition qui serait remontée comme un signalement au parquet de Paris avant une possible enquête préliminaire. « Ce n’est évidemment pas un incident isolé mais l’énième illustration de la culture de violence politique propre au parti d’extrême droite, sur fond d’intolérance vis-à-vis de la liberté, que ce soit celle de penser différemment ou celle d’enquêter librement », a vivement critiqué le fondateur du journal.

 

Jean-Marie Le Pen : l’apartheid, « une promotion des deux communautés »

Jean-Marie Le Pen : l’apartheid, « une promotion des deux communautés »

Le pire ennemi de Marine Lepen c’est à coup sûr son père ; alors qu’elle ne cesse de dédiaboliser son parti, Jean Marie Lepen, lui multiplie, les déclarations provoquantes pour bien marquer son attachement aux idées les plus réactionnaires. Hormis une muselière on voit mal ce qui pourrait empêcher  Jean marie Lepen de mettre des bâtons dans les roues de sa fille. Par parenthèse Valls aurait mieux fa           d’éviter l’approximation sémantique en parlant d’apartheid dans les banlieues.  Le président d’honneur du Front national Jean-Marie Le Pen a estimé ce samedi 24 janvier que l’apartheid était « au départ une volonté de promotion des deux communautés » blanche et noire en Afrique du Sud. Interrogé sur les propos de Manuel Valls sur l’existence d’un apartheid  »territorial, social, ethnique » en France, Jean-Marie Le Pen a estimé dans son journal de bord vidéo qu‘il était fait au Premier ministre « une querelle sémantique qui ne me paraît pas très saine. » L’apartheid est compris comme une abomination de la désolation par un certain nombre d’imbéciles. « J’ai compris ce qu’il a voulu dire », a assuré le cofondateur du FN, « que des communautés se constituaient de façon séparée, et qui étaient un apartheid de fait ». Et de poursuivre : « L’apartheid est compris comme une abomination de la désolation par un certain nombre d’imbéciles, y compris de droite, n’est-ce pas, alors que c’était une politique de développement séparé. » Pour l’eurodéputé, « on peut la contester, elle a été contestée, et d’ailleurs elle a été renversée, si j’ose dire, mais c’était au départ une volonté de promotion des deux communautés« , avant de défendre :  »On peut juger cela plus ou moins sévèrement mais on ne peut pas trahir la pensée de ceux qui l’avaient élaborée ».En 1990, Jean-Marie Le Pen, alors président du FN, avait déclaré à propos de la libération de Nelson Mandela : « Cela ne m’a ni ému, ni ravi. J’ai toujours une espèce de méfiance envers les terroristes, quel que soit le niveau auquel il se situe ».

Retraites : deux Français sur trois inquiets

Retraites : deux Français sur trois inquiets

D’après une  étude internationale d’HSBC, les actifs sont en grande majorité inquiets pour leur retraite. En moyenne, 69% des personnes interrogées par HSBC craignent ainsi de se retrouver à court d’argent, une fois arrivée à la retraite.  Cette inquiétude globale n’épargne évidemment pas l’Hexagone. Voici ainsi six chiffres qui montrent et analysent les craintes des Français. 67% des Français ont peur de ne pouvoir jouir d’une retraite confortable. Il faut dire que, en parallèle, 41% des retraités interrogés jugent, eux, que leur niveau de vie est moins bon que lors de leur vie active.  Les Françaises sont encore plus inquiètes que les Français. Il faut dire qu’elles épargnent moins pour leur retraite que leurs homologues masculins (63 euros par mois contre 110 euros pour les hommes, selon une étude HSBC de décembre). Une différence qui s’explique notamment par des revenus plus faibles (19,3% en moyenne selon l’Insee) et une carrière plus inégale. La majorité des Français (52%) a décidé de réduire leur épargne en invoquant la crise comme motif, un chiffre supérieur à la moyenne mondiale (40%). 23% des Français expliquent, par ailleurs, que la crise économique comme un des éléments qui a eu un impact significatif sur leur capacité à épargner.  En outre, HSBC souligne que près d’un Français sur deux n’épargne pas pour sa retraite. Pourtant les Français semblent plus conscients des réalités qui les attendent: 54% d’entre eux s’attendent à une baisse de leur niveau de vie à la retraite, alors que la moyenne mondiale n’est que de 23%.  Alors que l’inflation est au plus bas, l’étude d’HSBC montre que les deux-tiers des Français considèrent néanmoins que le coût de la vie augmente plus vite que leurs revenus. Ce qui tend à diminuer le revenu qu’ils leur reste pour épargner. Or, les Français épargnent beaucoup (15,1% de leur revenu disponible en 2013, selon l’Insee, contre 10,8%, en moyenne dans l’Union européenne, selon l‘Observatoire de l’épargne national).  Ce n’est un secret pour personne: les Français sont les champions du pessimisme. Ils sont ainsi 2 sur 5 à ne pas avoir confiance dans leur avenir financier, et donc dans leur capacité à épargner pour la retraite, contre 1 pour 5 dans la moyenne mondiale.

Terrorisme, crise économique : deux raisons pour l’union nationale

Terrorisme, crise économique : deux raisons pour l’union nationale

 

La cohésion est doublement menacée par la crise économique d’abord qui fragilise de plus en plus la cohésion sociale, d’autre part maintenant par le développement d’acte terrorisme qui risque de renforcer les risques d’éclatement de la société. Plusieurs responsables face à la situation économique ont déjà appelé à cette union nationale afin de concentrer  tous les efforts sur le redressement de la croissance et l’amélioration du chômage. La France ne peut en effet sans doute plus se permettre le luxe de divergences obsolètes et de discours irresponsables et démagogiques. Une exigence qui vient d’être renforcée par les attentats qui constituent  une véritable déclaration de  guerre de la part   de la mouvance islamique radicale. Toute exploitation politique des attentats donneraient raisons à ceux qui en sont les auteurs ou les instigateurs. Aux risques d’explosion sociale viendraient alors s’ajouter les risques d’éclatements de la société. Sans doute en l’état des rapports entre les forces républicaines, ce rassemblement peut paraître aujourd’hui utopique d’autant que les candidats potentiels pour 2017 sont pour la plupart prisonniers de logiques d’appareil. Pour autant le sursaut national devrait s’imposer face au double défi  évoqué. Les responsables politiques se grandiraient s’ils parvenaient à prendre une position à la hauteur des enjeux évoqués. On ne gagne pas une guerre économique et maintenant une guerre contre le terrorisme avec des troupes non seulement dispersées et opposées.

Charlie Hebdo : deux détraqués encore coupables

Charlie Hebdo : deux détraqués encore coupables

 

En L’état  des informations  encore de deux détraqués, ancien délinquants qui ont trouvé dans l’idéologie de l’Etat islamique une légitimité à leur violence et  leur marginalité. Des individus qui appartiennent à des  filières mais pour autant qui ne sont pas nécessairement aussi organisés qu’on le prétend :  la meilleure preuve c’est que l’un des coupable a oublié sa carte d’identité dans le véhicule volé. Un détail qui démontre l’amateurisme des terroristes qui n’en sont pas moins déterminés. Deux frères, Chérif et Saïd Kouachi, sont recherchés ce jeudi au lendemain de l’attentat de Charlie Hebdo. Le premier a déjà été condamné à trois ans de prison en 2008 pour avoir fait partie de la filière djihadiste dite « des Buttes-Chaumont » à Paris.  Les noms de trois hommes qui seraient les suspects de l’attentat qui a fait 12 morts à Charlie Hebdo circulaient sur les réseaux sociaux dès la soirée de mercredi. Le plus jeune, âgé de 18 ans, s’est présenté de lui-même au commissariat de Charleville-Mézières dans les Ardennes, aux alentours de 23h mercredi. Ce jeudi, au moins deux autres suspects sont  recherchés. Ce sont deux frères et ils sont identifiés. Il s’agit de Chérif Kouachi, 32 ans, condamné à trois ans de prison en 2008 pour avoir fait partie de la filière dite « des Buttes-Chaumont » à Paris. Son frère aîné, Saïd, âgé de 34 ans est aussi recherché. Sept de leurs proches sont en garde à vue ce jeudi.

BCE : Draghi, le cul entre deux chaises

BCE : Draghi, le cul entre deux chaises

 

Le discours de Draghi commence à s’user. Il renouvelle sa promesse d’intervenir le moment venu dans des proportions à définir sans beaucoup d’autres précisions pour rassurer les marchés. Maintenant la situation se complique avec les élections grecques. L’Allemagne se dit désormais prête à exclure la Grèce en cas de victoire électorale de l’extrême gauche. La question centrale demeure cependant celle du rachat possible d’obligations d’Etat auquel s’oppose d’autant plus l’Allemagne depuis l’évolution de la situation grecque.   « Nous sommes en pleine préparation technique pour ajuster l’ampleur, le rythme et la nature des mesures qui seraient à prendre début 2015 s’il devient nécessaire de réagir à une trop longue période de faible inflation », affirmait, vendredi, Mario Draghi dans une interview au « Handelsblatt ». En clair, l’institut est prêt à racheter des obligations souveraines dans l’ensemble de la zone euro. S’y opposant, le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, voit la BCE flirter ici avec l’interdiction de financer les Etats, et devenir de fait l’« esclave des marchés » en devant remplir leurs attentes même si elles s’avèrent injustifiées.  « Super Mario » a lui-même mis les marchés en appétit, en annonçant l’an dernier que le bilan de la BCE allait se hisser au niveau de 2012, soit à 3.000 milliards d’euros, afin de préserver les attentes d’inflation au bon niveau. A fin décembre, malgré deux salves de prêts à long terme aux banques, le total du bilan affiche 2.150 milliards d’euros, restant loin du compte.  En attendant, Mario Draghi reste évasif quant à l’ampleur d’un nouveau stimulus à venir. Celui-ci sera encore plus nécessaire si l’inflation en zone euro devrait encore s’affaisser en décembre, après 0,3% en novembre. L’objectif de stabilité des prix, défini comme une inflation proche de 2% à moyen terme, s’éloigne à cause de la chute des prix du pétrole. Mais pas seulement. « Il est clair que notre politique monétaire aurait plus d’effet si les gouvernements appliquaient les réformes structurelles », martèle le banquier central. Il cite à cet égard la réduction de la fiscalité et de la bureaucratie, afin de soutenir la reprise qui reste « fragile et inégale ». Dans une tribune au quotidien « Il Sole 24 Ore », il prévient du risque accru d’une implosion de la zone euro si les efforts de réformes restent insuffisants. Mais l’intégrité de la zone euro doit demeurer, et donc « il n’y a pas besoin de plan B », affirme-t-il au « Handelsblatt ». La BCE décidera le 22 janvier du cours de sa politique monétaire, trois jours avant des élections cruciales en Grèce. La gauche radicale, donnée favorite, veut en finir avec l’austérité. De nouveaux sacrifices pourraient être demandés à ses créanciers .

 

 

Au bout de deux ans le gouvernement découvre internet, encore deux ans il va découvrir l’économie !

Au bout de deux ans  le gouvernement découvre internet, encore deux ans il va découvrir l’économie !

 

 

Il y a du changement dans l’air, le gouvernement vient de découvrir internet lors de Noel avec son jeu nunuche « Bingo » concernant les « éléments de langage » socialiste ( le bla-bla politique) pour répondre aux critiques. Un gouvernement qui tweete et utilise aussi Facebook. Au bout de deux ans de pouvoir c’est quand même une belle découverte ; encore deux ans et il faut espérer que Hollande et son équipe de fonctionnaires vont découvrir l’économie ! Nos 16 Ministres sont en vacances en France. François Hollande, lui, a passé Noël à l’Élysée avant de partir se reposer à la Lanterne à Versailles. Et pendant ce temps-là, son service de communication ne chôme pas. En effet, depuis le début des congés, il multiplie les messages sur Facebook, ou encore Twitter. Le gouvernement est hyperactif sur les réseaux sociaux. Le jour de Noël, une campagne « oui je vote » a été lancé sur un ton décalé. Installé sur une bûche, on y voit un bonhomme de neige qui demande à un petit renne « il est où le lutin ? » Ce à quoi répond le renne : « il est parti s’inscrire sur les listes électorales ». L’Élysée ne s’est pas arrêté là, puis, toujours le 25 décembre, il poste un nouveau message accompagné d’un dessin humoristique pour rappeler que chaque foyer jette tous les ans à la poubelle entre 20 et 30 kilos de nourriture. Et si le cadeau que vous avez reçu ne vous plaît pas, pas de panique. Le gouvernement rappelle que grâce à la loi Hamon, vous avez 14 jours et non plus 7 pour être remboursé. Si vous vous ennuyé toujours, jouez au bingo pour être incollable sur la politique du gouvernement. Tout ceci est présenté de façon très ludique. En passant commande à trois dessinateurs, l’objectif est de parler politique pendant les fêtes, sans fatiguer les électeurs, en investissant le web.

 

vVntes automobiles : petites voitures, un achat sur deux

Automobiles : petites voitures, un achat sur deux

 

 La voiture est devenue un véritable gouffre financier, 3300 euros en moyenne par an. Du coup avec la crise les Français se rabattent sur les petites voitures, les véhicules pas cher et sur l’occasion. Ce sont surtout les frais d’entretien qui ont augmenté. En France, la part des toutes petites voitures représente désormais plus d’un achat sur deux. 84% des ventes concernent non seulement des citadines, mais également des berlines bas de gamme. Selon les chiffres divulgués lundi 1er décembre par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), les immatriculations de voitures neuves ont reculé de 2,3% le mois dernier, à 135.070 unités contre 138.279 en novembre 2013. La part des toutes petites voitures a encore augmenté dans notre pays. Elles représentent désormais plus d’une voiture sur deux vendues dans l’hexagone. Au final, 84% des ventes concernent non seulement des citadines, mais également des berlines pas très chères, contre 70% il y a encore sept ans. Pour preuve : le succès phénoménal de Dacia dans notre pays, désormais cinquième marque en France. Le constructeur à bas coûts était à l’origine prévu pour d’autres pays moins riches. Tout cela fait dire aux professionnels que le marché français se paupérise et possède désormais toutes les caractéristiques d’un pays en voie de développement. On peut aussi le mesurer avec l’âge moyen de notre parc, qui ne cesse de vieillir et qui dépasse allègrement les huit ans. On note aussi le succès du marché de l’occasion, avec 5 millions d’exemplaires échangés par an (c’est deux fois et demi celui du neuf). Cette situation s’explique par une baisse du pouvoir d’achat, ou plus précisément par une multiplication des dépenses.  Selon des chiffres cités par le site Auto-Actu, sur trente ans les sommes des ménages consacrées à l’automobile ont augmenté de 160%, soit deux fois et demi plus vite que l’achat de véhicules neufs. Comment l’expliquer ? Ce sont les autres composantes de la dépense automobile qui ont gagné. Exemple : le carburant a grimpé de 140% : l’entretien et la réparation, de 235% ; les péages, parking et assurances, de presque  400%.

 

Florange et Trierweilller : les deux boulets de Hollande

Florange et  Trierweilller : les deux boulets de Hollande

 

Apparemment pas de liens entre ces deux sujets pourtant dans les deux cas Hollande s’est montré lâche ; Pour Florange c’est évidemment le plus grave ; il avait promis une loi pour la reprise des sites menacés, en fait une loi complètement inefficace puisqu’elle n’impose aucune obligation réelle de trouver un repreneur et qu’on a même fait disparaître toute sanction contre l’entrepreneur qui liquide un site (dernière disposition voulue par le conseil constitutionnel). Depuis Florange, c’est une suite ininterrompue de fermetures de sites avec évidemment le chômage qui ne cesse de progresser, officiellement 5 millions de chômeurs mais en réalité prés de 8 millions. En cause une politique complètement incohérente marquée par un slalom fiscal mais globalement avec des prélèvements obligatoires en hausse, un jour on augmente, un jour on allège. Du coup faute de confiance, la croissance s’écroule. Florange, c’était déjà le clou dans la chaussure de Sarkozy, c’est désormais un abcès  dans celle de Hollande. Hollande auto proclamé président normal et qui se comporte comme un monarque y compris avec ses maitresses. En renvoyant Trierweilller (qui par parenthèse n’avait rien à faire à l’Elysée) par voie de dépêche à l’AFP, Hollande a montré sa varie facette : égocentrique et méprisant. L’affaire Trierweilller va lui couter très cher d’autant qu’il s’entête à installer Julie Gayet à l’Elysée. Trierweilller a effet engagé une tournée internationale pour le démolir En Grande Bretagne, en Italie, ailleurs. Son livre est un vrai succès de librairie. En pleine tournée promotionnelle au Royaume-Uni, Valérie Trierweiler continue en effet de distiller ses confidences dans les médias. Ce dimanche, c’est la première fois qu’elle s’exprime dans une interview télévisée sur son brûlot contre François Hollande.  L’ancienne compagne du chef de l’Etat, auteure du best-seller «Merci pour ce moment», justifie sa démarche dans un entretien accordé à la BBC. Son livre «n’est pas une vengeance» envers le président de la République française, assure-t-elle. «Ce n’est pas une vengeance, ce n’est pas pour le détruire lui, c’est pour me reconstruire moi», lâche Valérie Trierweiler.  Visiblement toujours aussi touchée d’avoir été trahie par son compagnon, elle explique ne pas avoir «voulu croire à ces rumeurs même si «parfois», elle en était «vraiment agacée». «Je n’ai pas vu les photos tout de suite, je ne voulais pas les voir», ajoute Valérie Trierweiler. Samedi déjà, dans un entretien diffusé par le journal italien La Repubblica, elle revenait sur les «mensonges» de François Hollande.   Dans l’interview de la BBC de ce dimanche, Valérie Trierweiler s’attaque aussi aux  erreurs politiques de son ancien compagnon. Son «problème», ce sont «les résultats qui n’arrivent pas», assure l’ancienne journaliste. «François Hollande s’est engagé sur un certain nombre de réformes (…) Il avait assuré que la courbe du chômage baisserait,», analyse Valérie Trierweiler.

Chômage : grâce à la télé Hollande sauve deux emplois !

Chômage : grâce à la télé Hollande sauve deux emplois !

Ce n’est pas tout à faia l’inversion du chômage comme l’avait imprudemment promis Hollande mais c’est déjà un début. Hollande suite à ses apparitions sur le petit écran a sauvé deux emploi ; le premier, celui concernant cette chômeuse de 60 ans, le second lors de son passage sur BFM TV. C’est tannât mieux pour les intéressées mais cela démontre  quel Hollande est impuissant face au chômage.  La sexagénaire, qui vivait de l’allocation spéciale de solidarité, soit environ 430 euros par mois, a décroché un poste d’assistante administrative en CDD, à Saint-Denis, au nord de Paris. « J’ai eu un entretien cet après-midi, je prends le poste mercredi », a raconté à l’AFP cette habitante de Drancy, en Seine-Saint-Denis, « ravie » de cette opportunité. « C’est un contrat de six mois, ce qui est déjà très bien. Ca va me remettre le pied à l’étrier », a-t-elle ajouté.  Après l’émission, la Mission emploi de Drancy, qui suivait la chômeuse depuis près de 10 mois, avait décidé d’envoyer la vidéo de l’émission de TF1 à son futur employeur, accompagnée de son CV, pour favoriser sa candidature. En mai déjà, une chômeuse de Bolbec (Seine-Maritime) qui avait interrogé François Hollande sur BFMTV en lui faisant part de ses difficultés à trouver une formation, avait elle aussi vu sa situation évoluer, se voyant proposer deux offres d’emploi et deux offres de formation. Deux chômeurs sauvés, le bilan de Hollande lors que   le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A à Pôle emploi a dépassé le demi-million de personnes à la fin du mois de septembre: +508.600 exactement, en 29 mois de mandat.  Si l’on en croit les prévisions plutôt fiables de l’Unedic, l’inversion de la courbe du nombre de chômeurs inscrits en catégorie A ne devrait pas intervenir avant la fin 2015. Le régime d’assurance chômage anticipe en effet 96.000 chômeurs de plus en catégorie A l’année prochaine, après une hausse de 150.000 attendus cette année

Caddie : deux tiers des salariés licenciés

Caddie : deux tiers des salariés licenciés

 

 

Caddie, zncore uen usine qui en France qui dégraisse faute de compétitivité et dinnovation ( la plupart des autres concurrents font frabriquer dans des pays low-cost).  Le plan de reprise proposé par l’ancien directeur général de Caddie prévoit la suppression de 250 emplois. Les salariés sont amers. Une équipe de France 2 s’est rendue sur le site historique du groupe à Drusenheim en Alsace. Le tribunal du commerce a validé le plan de reprise de Caddie par Stéphane Dedieu, l’ancien directeur général, mais 250 emplois seront supprimés à Drusenheim en Alsace, soit les deux tiers des ouvriers. Les salariés sont partagés entre la joie d’être sauvés et le désespoir de perdre de nombreux collègues. « Quand je pense qu’il y a 250 salariés qui vont rester sur le carreau pour peu de repris, on peut dire que c’est une catastrophe » déplore Thierry Carl, élu CFTC au CE.  Caddie est né 1954 avec l’invention du chariot, devenu symbole de la société de consommation. Dans les années 60, il envahit les supermarchés. Son nom rentre presque aussitôt dans le dictionnaire et s’impose dans le langage courant. À la fin des années 90, Caddie peine à se moderniser et n’innove plus. Alors qu’un concurrent direct passe au plastique, Caddie continue de fabriquer des chariots en métal. Depuis 2011, l’entreprise essaie de rattraper son retard et passe à son tour au plastique. Son chiffre d’affaires baisse constamment depuis 2006. Le défi de Stéphane Dedieu, le nouveau patron, sera de redresser les ventes.

 

Prix Gazole : deux hausses en 2015

Prix Gazole : deux hausses en 2015

 

Une  hausse de 2 centimes sur le gazole s’ajoutera à une autre augmentation programmée du même montant, liée à la montée en puissance de la contribution climat énergie entrée en vigueur en avril. En faiat progressivement l’objectif est d’aligner le prix du gazole sur celui de l’essence.  «On ne peut pas réclamer de nouvelles autoroutes, de nouvelles infrastructures ferroviaires sans que nous trouvions en face de nouveaux financements», s’est justifié Christian Eckert. Le gouvernement ne considère d’ailleurs pas cette nouvelle mesure comme une hausse d’impôt, puisqu’elle servirait uniquement à atteindre les recettes fiscales initialement prévues pour la première mouture de l’écotaxe (1,2 milliard), retirée en novembre 2013 face à la révolte des «bonnets rouges». La version corrigée est en effet supposée rapporter seulement 600 millions l’an prochain. Et encore, la réalité devrait être en deçà puisque le nouveau dispositif, qui devait démarrer le 1er janvier a été repoussé aux «tout premiers mois de 2015», a expliqué Alain Vidalies, le secrétaire d’État aux Transports. Il n’empêche, la substitution d’une taxation sur les poids lourds par une autre sur les ménages va immanquablement être assimilée par les Français à une hausse de la fiscalité, d’autant plus visible que 60 % des voitures en France roulent au diesel. Le gouvernement mise toutefois sur une baisse des cours du pétrole, amorcée ces derniers mois, pour rendre cette décision indolore pour le portefeuille des automobilistes. Christian Eckert met aussi en avant le fait que «la taxation du diesel est déjà très favorable» en France. Un alignement des prix du gazole sur ceux de l’essence (l’écart est d’environ 20 centimes) avait déjà été évoqué l’an dernier. Mais «pour ne pas obérer le pouvoir d’achat des ménages» ni «mettre en difficulté» les constructeurs français, la décision avait été ajournée tout en restant «ouverte pour la suite», selon le prédécesseur de Christian Eckert au Budget, Bernard Cazeneuve.

Djihad : de plus en plus d’ados, deux gamines 16 et 17 ans arrêtées à Marseille

Djihad en Syrie : de plus en plus d’ados, deux gamines  16 et 17 ans  arrêtées à Marseille

 

Encore la preuve que la démocratie est mal adaptée pour lutter contre le terrorisme. Cette fois on a arrêtée deux ados, il y en de plus en plus qui sont candidats au djihad. En général des gamins paumés  dont certains prennent la guerre comme un jeu vidéo.  Deux jeunes filles en partance pour la Syrie. Résultat, on va les remettre à leur famille ! Curieuse sanction ! En effet Deux adolescentes soupçonnées de vouloir se rendre en Syrie ont été interceptées samedi 20 septembre par la police de l’air et des frontières à l’aéroport de Marseille, où elles s’apprêtaient à embarquer pour Istanbul, a-t-on appris de source proche du dossier. Les deux jeunes filles, de 16 et 17 ans, originaires pour l’une de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, pour l’autre du département de la Sarthe, étaient en fugue et leur signalement avait été diffusé par la gendarmerie, a-t-on précisé de même source. « Plusieurs éléments laissent supposer que leur destination finale était la Syrie », a-t-on encore ajouté. Les deux adolescentes devaient être remises à leurs familles, selon cette source. L’Assemblée a largement adopté jeudi le projet de loi de « lutte contre le terrorisme », qui crée notamment une interdiction de sortie du territoire pour freiner les départs croissants de jeunes Français candidats au djihad en Syrie. Plusieurs mineurs ont été interceptés ces derniers mois alors qu’ils tentaient de se rendre vers la Syrie. Le 30 août, un homme de 22 ans d’origine tchétchène, soupçonné de recruter pour le jihad en Syrie, et notamment d’avoir payé en liquide le billet d’avion d’une jeune fille de 16 ans à destination de la Turquie, avait été interpellé à l’aéroport de Nice. Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a récemment indiqué qu’après la mise en place de la plateforme de signalement depuis le printemps, « au moins 70 départs » ont pu être évités, sur « 350 signalements, dont 80 mineurs et 150 femmes ». Selon le gouvernement, environ 930 Français sont impliqués dans des filières vers la Syrie et l’Irak (350 sur place dont 63 femmes, 185 repartis de Syrie, 170 en transit vers la zone et 232 ayant des velléités de départ), un nombre en « augmentation de 74% en huit mois ».

 

Air France : un vol sur deux et une quinzaine de millions de pertes par jour

Air France : un vol sur deux et une quinzaine de millions de pertes par jour

 

Encore une grève à Air France qui a à défaut de pouvoir remettre en cause certaines dispositions du statut développe des filiales pour résister à la concurrence des autres compagnies notamment des low-cost. Un raisonnement que ne comprennent pas les syndicats corpos de la compagnie mais compris par les clients qui constatent qu’Air France est souvenait la compagnie la plus chère. Bref une incompréhension totale de la part des syndicats de pilotes des interactions économiques et sociales. Air France a donc annoncé prévoir 48% de ses vols lundi, au premier jour d’un mouvement de grève des pilotes qui dénoncent la stratégie de développement de Transavia, la filiale à bas coûts de la compagnie aérienne. « Nous prévoyons d’assurer 48% de nos vols pour la journée du 15 septembre », a déclaré Catherine Jude, responsable du centre de contrôle des opérations d’Air France. « C’est une légère amélioration par rapport à nos prévisions d’hier soir mais nous restons prudents », a-t-elle ajouté au cours d’un point de presse.   »Nous pourrions donc pratiquement effectuer un vol sur deux », a-t-elle encore dit, en confirmant un taux de 60% de grévistes chez les pilotes. Air France, qui recommande à ses clients de reporter leurs voyages, estimait samedi qu’elle ne devrait être en mesure d’assurer que 40% de ses vols lundi. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire, a déposé un préavis de grève d’une semaine à compter de lundi. Le deuxième syndicat des pilotes d’Air France, le Spaf, appelle à cesser le travail de lundi à jeudi. Pour tenter de limiter l’impact du mouvement sur les plus de 1.000 vols assurés quotidiennement par la compagnie, elle met en place « partout où c’est possible » des avions de plus grande capacité, a encore indiqué Catherine Jude. Le président d’Air France, Frédéric Gagey, a estimé samedi que le mouvement coûterait entre 15 et 20 millions d’euros par jour à la compagnie.

 

Supprimer deux jours fériés (Medef)

Supprimer deux jours fériés (Medef)

C’est la proposition du MEDEF pour aider la croissance, avec auusi la suppression du SMIC et la remise en cause des 35 heures. En fait il s’agit de lutter contre le manque de compétitivité qui prive la France de croissance et d’emplois. De fait les Français travaillent moins que leurs principaux concurrents et surtout le coût du travail est plus élevé en France  (le plus élevé d’Europe). Des propositions qui en l’état du contexte politique et social risque d’être mal accueillies par les institutionnels mais pas nécessairement par les français qui considèrent à juste titre que le gouvernement n’en faiat pas assez pour les entreprise et donc pour l’emploi. Par contre la promesse de créer 1 million d’emplois (promesse déjà faite par le Medef) risque de discréditer le plan, car ces annonces sont toujours très aléatoires et discutables L’ Essentiel de mettre les entreprises en condition de compétitivité pour créer des emplois, combien ? C’est autre chose.  Le Medef veut créer 1 million d’emplois, et pour cela il a un plan. Ce dernier devait être dévoilé mercredi 17 septembre, mais Les Echos se sont procurés le document avant. Le texte d’une cinquantaine de pages s’intitule « Comment relancer la dynamique de création d’emplois en France ? »  Il s’agit d’une liste de freins qui doivent être levés. Et chaque mesure est quantifiée en termes d’emplois. Le Medef propose notamment de supprimer de 2 jours fériés par an afin de gagner 1% de croissance. Il veut également déroger à la durée légale du travail ou au salaire minimum pour les « populations les plus éloignées de l’emploi » pour un gain d’emploi entre 50.000 et 100.000. Le Medef désire aussi un lissage des seuils sociaux. Il prévoit aussi, avec les salariés qui le désirent, l’ouverture des commerces le soir ou le weekend. Le patronat souhaite transformer le CICE en baisse de charges.  Ces propositions risquent de ne pas faire l’unanimité, notamment avec la semaine à haut risque pour l’exécutif – vote de confiance au Premier ministre et discours du Président – qui s’annonce. Mais il était temps que le Medef secoue ses branches professionnelles. Lors de l’Université d’été du Medef, Manuel Valls a demandé aux entreprises de trouver rapidement des accords sur les emplois et formations dans le cadre du pacte de responsabilité.  Aux grandes entreprises, Manuel Valls avait rappelé que ce seront d’abord les TPE qui bénéficieront de cette mesure. Le montant du dispositif, « 40 milliards d’euros » soit « 2 points du PIB », doit « répondre au problème du coût du travail ».

 

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