Archive pour le Tag 'détournés'

Foot -Olympique de Marseille : plus de 60 millions détournés par la Mafia ?

Foot Olympique de Marseille : plus de 60 millions détournés par la Mafia ?

 

 

D’après le canard enchaîné plus de 60 millions aurait été détourné notamment à l’occasion du transfert des joueurs. Des dessous-de-table qui ont bénéficié de nombreux intermédiaires compris à des membres de la mafia. Cette affaire révèle une fois de plus que le football est bien malade du fric. À l’occasion du montant complètement déraisonnable des transferts nombre d’intermédiaires en profitent pour se gaver. Des transferts déraisonnables auxquelles s’ajoutent des rémunérations complètement folles qui mettent les clubs en difficulté financière sans parler du coût excessive des places qui interdisent l’entrée à nombre de spectateurs modestes. On objectera que la situation n’est pas seulement française qu’elle concerne pratiquement tout le foot mondial et de son point de vue ce ne sont pas les affaires de la FIFA normalement en charge de la régulation du sport le plus populaire qui peuvent rassurer sur les perspectives d’assainissement d’une activité sportive complètement pourrie par le fric. On peut évidemment aimer le foot, le sport en général (enfer c’est encore mieux sans pour autant cautionner les dérives financières. Pour l’OM le dossier indique que ces montants associés à des joueurs indiquent des sommes « destinées à la rétribution occulte de leurs agents » ou ont été versées illégalement lors d’une « renégociation ou la prolongation de contrat ». Dans le cadre de cette enquête tentaculaire, le juge Guillaume Cotelle a déjà convoqué Jean-Claude Dassier, qui a été mis en examen pour « abus de biens sociaux, blanchiment en bande organisée, association de malfaiteurs, faux et usage de faux », et Vincent Labrune.   Selon le tableau publié par le Canard Enchaîné, une vingtaine de joueurs sont concernés. Que ce soit à travers leur transfert ou leur prolongation de contrat, l’institution OM a été victime de sommes gonflées afin de contenter tous les gourmands. Mais la palme semble être attribuée à André-Pierre Gignac. Le natif de l’Étang de Berre a pour particularité d’avoir eu pour premier agent Christophe d’Amico, un patron de boite de nuit à Marseille. À l’occasion de l’explosion du joueur à Lorient, son avenir aurait commencé à intéresser plusieurs membres du « milieu » marseillais, à en croire le journal. Au point de provoquer une réunion entre plusieurs gros bonnets du milieu corso-marseillais. Ces derniers, qui « collaboreraient » avec des agents sous licence officielle, graviteraient autour du monde du football et de ses millions.  Le plus gros préjudice concerne l’image du club. Les innombrables affaires plombent un peu plus la réputation d’un club à vendre. Depuis l’annonce de la vente du club, les articles sur les écoutes de Didier Deschamps et Jean-Pierre Bernès ont déjà montré le climat délétère permanent qui entoure le club. De plus en plus, l’éventuel futur repreneur semble devoir composer avec des obligations qui n’auront rien de classiques. Souvent balayée d’un revers sous le tapis de la légende urbaine, l’influence du milieu est de plus en plus mise en évidence par des enquêtes judiciaires. La police judiciaire de Marseille et l’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) sont particulièrement attentifs au club, tant les ramifications avec des grands noms du crime corse et marseillais deviennent palpables et lisibles. À terme, si les dirigeants phocéens ainsi que sans doute d’anciens joueurs, devraient être entendus par la justice, les retombées pour le club seront surtout désastreuses

 

(Avec (RTL)

Affaire Bettencourt : un an de prison pour des dizaines de millions détournés

Affaire Bettencourt : un an de prison pour des dizaines de millions détournés

 

 Finalement mieux vaut être truand dans les milieux d’affaires que voleur de poules. Banier a détourné des dizaines de millions dans l’affaire Bettencourt, il fera au plus un an de prison. Ça va le coup d’escroquer uen vieille dame. Il a été condamné à 30 mois de prison dont un avec sursis, en fait il ne fera effectivement qu’autour d’un an. Le  gestionnaire de fortune Patric de Maistre qui a fait quadruplé son salaire par la vielle dame en un an et aussi condamné . Woerth lui est blanchi parce qu’on n’a pas les preuves que Bettencourt ait financé Sarkozy. Bref tout ce beau monde s’en tire pas mal. Il faut dire que la justice « indépendante » commence à sentir le venet du changement politique et entend ne pas se montrer trop sévère vis à vis des affaires financières surtout celles mêlées à la politique. . Alors que la relaxe avait été requise pour l’avocat Pascal Wilhelm, lui aussi poursuivi pour « abus de faiblesse », le tribunal l’a condamné à la même peine que Patrice de Maistre. Présents à Bordeaux pour l’énoncé du jugement, les deux hommes ont annoncé leur intention de faire appel de ces condamnations, à peine inférieures aux réquisitions prononcées en début d’année. au député UMP de l’Oise, Eric Woerth, il est relaxé des poursuites de « recel » dans le principal volet de l’affaire. Car s’il existe « une forte suspicion de remise d’argent » liquide de Patrice de Maistre au trésorier de campagne de Nicolas Sarkozy, « la démonstration » n’a pu en être faite, a expliqué Denis Roucou. Ce dernier était poursuivi pour avoir conclu un arrangement selon lequel Éric Woerth, à l’époque ministre du Budget de Nicolas Sarkozy, aurait remis la Légion d’honneur à Patrice de Maistre. En échange, ce dernier était soupçonné d’avoir fait embaucher en 2007 l’épouse du ministre, Florence Woerth, dans sa société qui gérait les dividendes de Liliane Bettencourt, la richissime héritière du groupe de cosmétiques L’Oréal. Les juges ont finalement estimé que si Éric Woerth était bien intervenu « en tant que trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy » pour faire décorer Patrice de Maistre, dans des « conditions totalement atypiques« , « il n’était pas démontré l’existence d’un pacte de corruption dont la contrepartie serait l’emploi de son épouse ».

 

Les emplois d‘avenir détournés

Les emplois  d‘avenir détournés

 

 

L’objectif des emplois d’avenir était d’insérer les jeunes sans formation, sans qualification ; surtout des banlieues. Dans les faits ce type de population bonifiera peu du dispositif tout simplement parce que les employeurs n’en veulent pas. En outre pour gonfler les chiffres Sapin a étendu le dispositif qui se substitue parfois à des conditions normales d’embauche. C’était une des promesses de François Hollande pendant sa campagne, un de ses marqueurs à gauche: la création d’emplois d’avenir, un nouveau contrat aidé destiné aux jeunes peu qualifiés, assorti d’une formation et s’inspirant des «emplois jeunes» de la fin des années 1990. L’objectif était clair: atteindre 100.000 emplois fin 2013, pour aider le président à tenir son engagement d’inverser la courbe du chômage en fin d’année. «La barre est haute, mais franchissable», conclut un rapport issu du travail de six députés de droite et de gauche, mais non voté par l’UMP. Après un démarrage lent, le rythme s’est accéléré pour tourner à 500 prescriptions par jour. De quoi atteindre le cap, sachant que 55.000 contrats étaient signés début septembre. Il faut dire que les employeurs – collectivités locales, État, hôpitaux, associations, entreprises – n’ont pas toujours envie de recruter des «décrocheurs». 86 % des jeunes embauchés à ce jour avec un emploi d’avenir sont sans diplôme ou avec un diplôme inférieur au bac. «Un directeur général des services dans une ville populaire craignait que ces recrues perturbent le service», raconte le député PS Jean-Marc Germain, président rapporteur de la mission. Mais la carotte de l’aide financière est là pour compenser cet inconvénient. Une aide fixée à 75 % du smic horaire dans le secteur non marchand et à 35 % dans le secteur marchand. En outre, les acteurs publics ont été mis sous tension, sous «la pression amicale» assumée comme telle par Michel Sapin, le ministre du Travail. Mais cette recette n’a pas fonctionné pour les jeunes des «zones urbaines sensibles» (ZUS). Comme le note le rapport, ils ne représentent que 15,7 % des emplois d’avenir pourvus, alors que l’objectif a été fixé à 20 % dans la loi. Une faille qui se recoupe avec les retards pris dans certains territoires. L’outre-mer, avec 36 % de l’objectif atteint, est à la traîne, comme l’Ile-de-France (39,7 %). À l’opposé, Midi-Pyrénées, Poitou-Charentes et la Haute-Normandie sont dans la norme. «Les missions locales, en charge du placement, connaissent moins bien les jeunes et les recruteurs en zone urbaine qu‘en zone rurale», explique Jean-Marc Germain. Pour lever cet écueil, le rapport propose d’imposer des quotas de jeunes des ZUS aux grandes entreprises publiques (RATP, SNCF, La Poste…) et d’accroître les aides financières pour les employeurs. L’autre grande idée du rapport – instaurer un bonus-malus pour encourager les entreprises, les associations et les hôpitaux à signer des emplois d’avenir en CDI et non en CDD – est elle aussi potentiellement coûteuse. Sans que les chiffrages aient été donnés. En outre, Jean-Marc Germain demande, à titre personnel, de porter l’objectif à 200.000 contrats au total pourvus au lieu des 150.000 prévus. Or les emplois d’avenir, tels que budgétés dans le plan de charge actuel, coûteront 2,3 milliards en 2013 et plus de 3 milliards en 2014. Le choix des emplois aidés infléchit peut-être la courbe du chômage, mais à un prix élevé pour les finances publiques.  

 

Afghanistan : 900 millions détournés par le pouvoir

Afghanistan : 900 millions détournés par le pouvoir

Mi-novembre, Sher Khan Farnoud, fondateur et ex-président de  la Kabul bank,, nomme les quatre responsables du désastre devant un tribunal spécial dédié à l’affaire. Ces hommes sont selon lui son adjoint à la tête de la banque, l’avocat général, le frère du vice-président afghan et le chef de l’Etat lui-même.  Tolo news, la principale chaîne d’information d’Afghanistan, rapporte ces propos, alors que les autorités afghanes n’ont pas communiqué sur la tenue d’un procès.  La gestion du dossier Kabul bank est un test pour le gouvernement, que les donneurs internationaux observent avec attention, eux qui ont conditionné 16 milliards de dollars d’aide d’ici 2016 à la mise en place de réformes, notamment en terme de gouvernance et de corruption.  Mais l’identité de deux des bénéficiaires, Mahmood Karzaï, le frère du président Hamid Karzaï, et un frère du vice-président Mohammad Qasim Fahim, rendent le dossier excessivement politique. Et malaisé à traiter par une justice afghane reconnue pour son opacité et sa corruption.  Le chef de l’Etat, selon une source très proche du dossier, n’est pas inquiété à titre personnel. Son nom n’apparaît sur aucune opération financière de la Kabul bank, de même source. Même si l’établissement aurait fourni 20 millions de dollars pour sa campagne présidentielle de 2009, ce que son entourage nie.  Sher Khan Farnoud, le fondateur de la Kabul bank et son ex-directeur général, Khalilullah Ferozi, se trouvent par contre à la base de la fraude, affirme cette source.   »Les épargnants ont financé des prêts accordés à d’autres sans les garanties bancaires habituelles et sans l’intention de ne jamais les rembourser », décrypte Eva Joly, l’un de six experts du Comité indépendant d’évaluation et de contrôle anti-corruption (MEC en anglais), qui a publié un rapport sur la Kabul bank.  Ensuite, « ils ont fabriqué vraiment beaucoup de faux documents pour justifier les virements » et duper les auditeurs de la banque, relève-t-elle.  Dès ses débuts, et alors que les frères Karzaï et Fahim n’en sont pas encore actionnaires, la Kabul bank dispose d’une double-comptabilité, afin de dissimuler les fraudes commises, observe un connaisseur du dossier.  Grâce à ce stratagème, M. Farnoud « emprunte » 270,3 millions de dollars à son établissement, tandis que 94,3 millions de dollars sont « affectés » à M. Ferozi, d’après le rapport du MEC.  Dix autres individus se partagent 210 millions, tandis que sept entreprises – appartenant aux 12 protagonistes – raflent le reste, pour un total de 861 millions de dollars, toujours selon le MEC.  Les frères Karzaï et Fahim empochent à eux deux 74,1 millions de dollars, plus peut-être une partie de l’argent versé aux sept entreprises, affirme la source proche du dossier.  Ces deux hommes ne font pourtant pas partie des 22 inculpés. « Clairement, il y a protection des plus importants (bénéficiaires). Le choix des mis en examen a été fait au plus haut niveau. Les procureurs n’ont pas décidé par eux-mêmes. Ils ont reçu des instructions. Le tribunal spécial a été très passif », déplore Eva Joly.  La volonté de récupérer l’argent volé semble également faible, note un autre expert du dossier.   »400 millions ont été transférés sur 50 comptes bancaires situés dans douze pays, aux noms des actionnaires » de la Kabul bank, remarque ce dernier. « Pourtant, quelqu’un a pris la décision de ne demander des mandats internationaux que pour quatre pays et deux noms », ceux des deux ex-dirigeants de l’entreprise, peste-t-il.  Une manière de s’assurer que les personnalités ‘sensibles’ ne seront pas inquiétées, sous-entend-t-il.  Au 31 août dernier, l’administration judiciaire avait récupéré 128.3 millions de dollars en espèce ainsi que des biens d’une valeur d’achat de 190,6 millions.  Au moment des faits, les pertes de la Kabul bank correspondaient à 5% du PIB afghan.  Samedi, pour la journée internationale anti corruption, le président Karzaï a rendu la communauté internationale responsable de la prévarication dans son pays. « La corruption dans notre administration est petite. La grosse partie, celle qui concerne des centaines de millions de dollars, n’est pas de notre fait. Elle est du leur et nous a été imposée », a affirmé le chef de l’état afghan.

 




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