Archive pour le Tag 'détail'

À quoi sert l’impôt ? Le détail des dépenses publiques

À quoi sert l’impôt ? Le détail des dépenses publiques

Dans le cadre du grand débat une note est destinée aux organisateurs de réunions ;  elle indique que pour 1000 € de dépenses publiques en France 575 € sont consacrés à la protection sociale dont 268 € pour les retraites, 191 € pour l’assurance maladie, 42 € pour les allocation familiales, 35 € pour le chômage, 17 € pour l’aide au logement et 22 € pour d’autres (par exemple RSA) viennent ensuite les dépenses sectorielles qui représentent 143 € dont 53 € pour les affaires économiques ( crédits d’impôts etc.), 43 € pour le transport et les équipements collectifs, 22 € pour la culture, 16 € pour l’environnement, 9€ comme l’éclairage public. Concernant les services publics régaliens le total est de 60 € dont 31 € pour la défense, 25 € pour la sécurité, 4euros pour la justice. L’éducation compte 96 €. La recherche 23 €. Le fonctionnement (partiel)  des administrations publiques 66 €. Enfin la charge de la dette 37 €. On note évidemment que la principale dépense concerne les retraites suivies de l’assurance maladie. Ce que n’indique pas par contre cette note c’est le rendement des dépenses. En effet les 1000 € ne sont pas entièrement redistribués et une partie disparaît dans les frais de fonctionnement qui pourrait atteindre presque 400 €.

À quoi sert l’impôt ? Le détail des dépenses publiques

À quoi sert l’impôt ? Le détail des dépenses publiques

Dans le cadre du grand débat une note est destinée aux organisateurs de réunions ;  elle indique que pour 1000 € de dépenses publiques en France 575 € sont consacrés à la protection sociale dont 268 € pour les retraites, 191 € pour l’assurance maladie, 42 € pour les allocation familiales, 35 € pour le chômage, 17 € pour l’aide au logement et 22 € pour d’autres (par exemple RSA) viennent ensuite les dépenses sectorielles qui représentent 143 € dont 53 € pour les affaires économiques ( crédits d’impôts etc.), 43 € pour le transport et les équipements collectifs, 22 € pour la culture, 16 € pour l’environnement, 9€ comme l’éclairage public. Concernant les services publics régaliens le total est de 60 € dont 31 € pour la défense, 25 € pour la sécurité, 4 euros pour la justice. L’éducation compte 96 €. La recherche 23 €. Le fonctionnement (partiel)  des administrations publiques 66 €. Enfin la charge de la dette 37 €. On note évidemment que la principale dépense concerne les retraites suivies de l’assurance maladie. Ce que n’indique pas par contre cette note c’est le rendement des dépenses. En effet les 1000 € ne sont pas entièrement redistribués et une partie disparaît dans les frais de fonctionnement qui pourrait atteindre presque 400 €.

Chine: tassement de la croissance des ventes de détail

Chine: tassement de la croissance des ventes de détail

 

Le ralentissement de la croissance internationale semble se confirmer. Après les chiffres du Japon se sont ceux de la Chine qui mette en évidence le recul des performances par rapport aux prévisions Les ventes de détail en Chine, baromètre de la consommation, ont enregistré un ralentissement surprise en juillet, tandis que la production industrielle gonflait moins qu’attendu, selon des chiffres officiels publiés mardi, signal d’une conjoncture toujours fragile sur fond de guerre commerciale. Les ventes au détail ont progressé le mois dernier de 8,8% sur un an, contre une hausse de 9% en juin et à rebours de l’accélération attendue par les analystes (+9,1%), a indiqué le Bureau national des statistiques (BNS). La production industrielle chinoise a gonflé de 6%, au même rythme qu’en juin, et là aussi en-deçà des prévisions (+6,3%). Les investissements en capital fixe, qui mesurent notamment les dépenses dans les chantiers infrastructures, ont grimpé de 5,5% sur un an pour la période de janvier à juillet, continuant de s’essouffler à des niveaux plus vus depuis presque deux décennies.

Croissance Zone euro: tassement des ventes au détail

Croissance Zone euro: tassement des ventes au détail

Les ventes au détail ont stagné en mai après une légère baisse le mois précédent, a annoncé Eurostat. Les prix à la production de leur côté ont augmenté de 0,8% en mai, nettement au-dessus de la prévision de 0,4% du marché, confirmant ainsi la hausse des pressions inflationnistes dans le bloc. Les consommateurs de la zone euro ont dépensé en mai le même montant qu’en avril, lorsque le volume des ventes avait accusé un repli de 0,1%.Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 1,4% mais la hausse est plus faible que le pourcentage de 1,5% anticipé par le marché et celui de 1,6% enregistré le mois précédent (chiffre révisé).Sur une base mensuelle, les consommateurs ont dépensé davantage pour l’alimentation, les boissons et le tabac, tandis qu’ils ont réduit leurs achats dans l’habillement et les chaussures, dont les ventes ont diminué de 3,1%. Les achats en ligne ont fléchi de 1,7%. Les achats dans les stations-services sont restés inchangés. Ce tassement du shopping pourrait en partie être liée à la hausse des prix, l’inflation ayant atteint 1,9% en mai dans la zone euro contre 1,3% un mois plus tôt. L’estimation flash d’Eurostat a montré que l’inflation avait encore augmenté pour atteindre 2,0% en juin.

Etats-Unis : prix de détail presque stables

Etats-Unis : prix de détail presque stables

 

 

Les prix à la consommation aux Etats-Unis presque stables en juillet, le signe d’une inflation bénigne qui pourrait rendre la Réserve fédérale plus prudente quant à un nouveau relèvement des taux d’intérêt cette année. L’indice des prix à la consommation (CPI) a avancé de 0,1% le mois dernier après une stagnation en juin, a annoncé vendredi le département du Travail. Sur les 12 mois à fin juillet, le taux d’inflation ressort à 1,7% contre 1,6% en juin. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice des prix à la consommation (CPI) en hausse de 0,2% sur le mois et de 1,8% sur un an. L’indice CPI de base (« core »), qui exclut les éléments volatils comme les produits alimentaires et l’énergie, est en hausse modeste de 0,1% en juillet pour le quatrième mois d’affilée. Sur un an, il a progressé de 1,7% et son rythme de croissance est identique depuis trois mois consécutifs. La faible remontée des prix à la consommation pourrait remettre en cause le diagnostic des responsables de la Fed qui ont jusqu’ici avancé que cette situation était temporaire. La présidente Janet Yellen avait déclaré devant le Congrès le mois dernier que « certains facteurs exceptionnels », notamment les prix des forfaits de téléphonie mobile et des médicaments sur ordonnance, étaient en partie responsables des mauvais chiffres de l’inflation. La banque centrale américaine vise une inflation de 2% mais celle-ci est bloquée à 1,5% depuis mai. L’inflation reste modeste malgré un marché du travail proche du plein emploi, ce qui constitue un dilemme pour la Fed dans la perspective d’un nouveau tour de vis monétaire. La Réserve fédérale devrait annoncer, au terme de sa réunion de septembre, un plan consacrant le début de la réduction de son bilan de 4.200 milliards de dollars d’obligations souveraines et de titres adossés à des créances immobilières. On s’attend à ce qu’elle reporte sa prochaine hausse des taux à décembre, tout en surveillant l’inflation. La Fed a relevé les coûts d’emprunt par deux fois cette année.

En Grande-Bretagne : une hausse qui compense la baisse pour les ventes au détail

En Grande-Bretagne : une hausse qui compense la baisse pour les  ventes au détail

 

Sur les trois mois à fin juin, les ventes au détail elles ont augmenté de 1,5%, à comparer avec une baisse de 1,4% au premier trimestre. La hausse a été 0,6% le mois dernier, montrent les données publiées jeudi, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient une hausse de 0, 4,% selon leur prévision médiane. Elles affichaient un repli de 1,1% en mai. En rythme annuel, les ventes au détail en juin ressortent en hausse de 2,9%, là encore supérieures aux attentes. Les ventes au détail du mois dernier devraient avoir contribué à hauteur de 0,09 point de pourcentage à la croissance de l’économie britannique au deuxième trimestre. De nombreux économistes estiment que la croissance du PIB devrait marquer le pas cette année en raison de la faiblesse de la consommation des ménages. La Banque d’Angleterre table elle sur les exportations et les investissements des entreprises pour compenser ce facteur.

Croissance Grande-Bretagne : Baisse « inattendue » des ventes au détail

Croissance Grande-Bretagne : Baisse « inattendue »  des ventes au détail 

 

Apparemment la baisse des ventes de détail au mois de décembre serait inattendue. En fait pas autant que cela car les mois précédents les ventes s’étaient bien tenues en raison des comportements d’anticipation des ménages qui avaient prévu l’augmentation des prix. Une augmentation des prix contenus pendant un moment par la banque centrale mais qui maintenant nécessairement se révèle avec la baisse de 15 % de la valeur de la livre. Mécaniquement la baisse de la livre provoque une inflation puisque notamment la balance des échanges commerciaux britanniques est très déséquilibrés et que nombres de produits sont donc importés. Selon des données officielles publiées vendredi par l’ONS, l’institut national de la statistique, les ventes au détail ont plongé de 1,9% d’un mois sur l’autre en décembre, soit leur plus forte baisse mensuelle depuis avril 2012, après un recul de 0,1% en novembre. Les économistes avaient tablé sur un recul de 0,1%. A la faveur de leur vive hausse d’octobre, les ventes au détail affichent une croissance de 1,2% sur l’ensemble du quatrième trimestre, ce qui devrait se traduire par une contribution de 0,1 point de pourcentage au produit intérieur brut (PIB).Le recul mensuel du mois dernier a notamment été le fait de la chute de 7,3% des ventes d’articles pour la maison.

Croissance USA: ventes au détail en hausse

Croissance USA: ventes au détail en hausse

La  bonne santé de la croissance aux Etats-Unis se confirme avec les ventes au détail. Le département du Commerce a fait état d’une hausse de 0,6% des ventes au détail le mois dernier. Celles de novembre ont été révisées en hausse et s’affichent désormais en progression de 0,2%, contre +0,1% annoncé initialement. Par rapport à décembre 2015, la croissance des ventes au détail atteint 4,1%. Sur l’ensemble de 2016, elles ont augmenté de 3,3%, après +2,3% en 2015. Hors automobiles, essence, matériaux de construction et services alimentaires, les ventes au détail ont progressé de 0,2% en décembre après avoir stagné en novembre. Ce sous-ensemble est celui qui correspond le plus à la composante de la consommation du produit intérieur brut (PIB).Des chiffres qui corroborent ceux de la Réserve fédérale d’Atlanta parus il y a quelques jours.  Une croissance de 2,9% en rythme annualisé au quatrième croissance, montre vendredi le modèle GDP Now de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cela en dépit de la légère baisse de la production industrielle en novembre. La baisse de novembre survient après quatre mois consécutifs de hausse et constitue le repli le plus marqué depuis décembre 2015.Du coté de l’emploi, les créations ont nettement ralenti en décembre, mais le marché de l’emploi américain reste toutefois dynamique. La première économie du monde a ainsi créé le mois dernier 156 000 emplois, selon les chiffres publiés, vendredi 6 janvier, par le Département du travail. C’est une déception par rapport aux anticipations des économistes qui s’attendaient à 175 000 créations. Le taux de chômage, lui, est reparti légèrement à la hausse à 4,7 %, soit 0,1 point de plus qu’en novembre. Sur le plan quantitatif, 2016 s’est achevée sur la création de 2,2 millions d’emplois. Il s’agit tout de même de la moins bonne performance depuis 2011. L’économie américaine a ainsi créé en moyenne chaque mois 180 000 emplois, soit un niveau nettement inférieur à celui de 2015 (225 000) et de 2014 (248 000), qui avait constitué le meilleur millésime depuis la fin des années 1990. Aujourd’hui la croissance est là aux États-Unis, Les créations d’emploi ont cependant été plus faibles que prévu en décembre aux Etats-Unis mais le rebond des salaires donne à penser que le marché du travail reste dynamique, ce qui pourrait annoncer une accélération de la croissance économique et favoriser des relèvements de taux de la part de la Réserve fédérale. Le déficit commercial américain s’est creusé en novembre, pour un deuxième mois consécutif, les importations atteignant leur plus haut niveau depuis plus d’un an en raison de la hausse des prix du pétrole. Cette statistique donne à penser que les échanges commerciaux devraient avoir un impact négatif sur la croissance américaine au quatrième trimestre.

La  bonne santé de la croissance aux Etats-Unis se confirme avec les ventes au détail. Le département du Commerce a fait état d’une hausse de 0,6% des ventes au détail le mois dernier. Celles de novembre ont été révisées en hausse et s’affichent désormais en progression de 0,2%, contre +0,1% annoncé initialement. Par rapport à décembre 2015, la croissance des ventes au détail atteint 4,1%. Sur l’ensemble de 2016, elles ont augmenté de 3,3%, après +2,3% en 2015. Hors automobiles, essence, matériaux de construction et services alimentaires, les ventes au détail ont progressé de 0,2% en décembre après avoir stagné en novembre. Ce sous-ensemble est celui qui correspond le plus à la composante de la consommation du produit intérieur brut (PIB).Des chiffres qui corroborent ceux de la Réserve fédérale d’Atlanta parus il y a quelques jours.  Une croissance de 2,9% en rythme annualisé au quatrième croissance, montre vendredi le modèle GDP Now de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cela en dépit de la légère baisse de la production industrielle en novembre. La baisse de novembre survient après quatre mois consécutifs de hausse et constitue le repli le plus marqué depuis décembre 2015.Du coté de l’emploi, les créations ont nettement ralenti en décembre, mais le marché de l’emploi américain reste toutefois dynamique. La première économie du monde a ainsi créé le mois dernier 156 000 emplois, selon les chiffres publiés, vendredi 6 janvier, par le Département du travail. C’est une déception par rapport aux anticipations des économistes qui s’attendaient à 175 000 créations. Le taux de chômage, lui, est reparti légèrement à la hausse à 4,7 %, soit 0,1 point de plus qu’en novembre. Sur le plan quantitatif, 2016 s’est achevée sur la création de 2,2 millions d’emplois. Il s’agit tout de même de la moins bonne performance depuis 2011. L’économie américaine a ainsi créé en moyenne chaque mois 180 000 emplois, soit un niveau nettement inférieur à celui de 2015 (225 000) et de 2014 (248 000), qui avait constitué le meilleur millésime depuis la fin des années 1990. Aujourd’hui la croissance est là aux États-Unis, Les créations d’emploi ont cependant été plus faibles que prévu en décembre aux Etats-Unis mais le rebond des salaires donne à penser que le marché du travail reste dynamique, ce qui pourrait annoncer une accélération de la croissance économique et favoriser des relèvements de taux de la part de la Réserve fédérale. Le déficit commercial américain s’est creusé en novembre, pour un deuxième mois consécutif, les importations atteignant leur plus haut niveau depuis plus d’un an en raison de la hausse des prix du pétrole. Cette statistique donne à penser que les échanges commerciaux devraient avoir un impact négatif sur la croissance américaine au quatrième trimestre.

Croissance Chine: les ventes de détail ralenties

Croissance Chine: les ventes de détail ralenties

 

Le ralentissement des ventes de détail en Chine pourrait bien affecter la croissance globale de la Chine puisque parallèlement celle de l’industrie manufacturière se tasse ou régresse comme le commerce extérieur. Or  la consommation des ménages est le moteur de croissance crucial pour la deuxième économie. Le mois dernier, c’est eux consommation à progressé de 10% sur un an, contre une hausse de 10,7% en septembre, a indiqué le Bureau national des statistiques (BNS). C’est très en-deçà de la prévision médiane de 10,7% avancée par les analystes sondés par l’agence financière Bloomberg. Cet essoufflement est alarmant à l’heure où le géant asiatique est engagé dans un rééquilibrage compliqué vers les services et la consommation intérieure comme nouveaux moteurs de croissance.

Les services constituent désormais plus de la moitié du produit intérieur brut (PIB) chinois, tandis que les piliers traditionnels de l’activité du pays (industrie manufacturière, commerce extérieur) stagnent ou se contractent. De fait, la production industrielle réservait également une déception lundi: selon le BNS, elle a gonflé en octobre de 6,1% sur un an –au même rythme que le mois précédent, mais là encore moins que ce qu’anticipaient les experts. Une demande internationale terne –comme en témoigne le spectaculaire plongeon des exportations ces derniers mois–, de colossales surcapacités de production et des groupes étatiques fortement endettés continuent de plomber l’industrie chinoise. Pékin, cependant, vante « la stabilisation » de son économie vers un modèle de croissance plus durable: « L’économie nationale a maintenu (en octobre) une dynamique de développement modéré et stable, dont la qualité s’améliore », a ainsi insisté lundi le BNS. Mais la transition s’avère douloureuse: après être tombée à son plus bas niveau depuis un quart de siècle en 2015 (+6,9%), la croissance chinoise n’a résisté cette année que grâce à une envolée du crédit et à une inquiétante bulle immobilière. Témoin de la surchauffe du secteur de la construction, les investissements dans l’immobilier ont accéléré le mois dernier pour atteindre un sommet depuis plus de deux ans, et les ventes de logements ont bondi de plus de 40% sur les dix premiers mois de 2016, selon le BNS. De façon plus générale, la relance par l’endettement pourrait finir par dérailler, avertissent des analystes, la dette publique et privée chinoise avoisinant désormais 250% du PIB et alimentant le spectre d’une crise financière. De leur côté, les investissements en capital fixe, qui reflètent notamment les dépenses publiques dans les infrastructures, ont gonflé en Chine de 8,3% sur les dix premiers mois de 2016, contre 8,2% sur l’ensemble des trois premiers trimestres.

(AFP)

Croissance USA : hausse des ventes de détail

Croissance USA : hausse des ventes de détail

Une bonne nouvelle pour la croissance américaine : celle de la hausse des ventes de détail en septembre. Une vente au détail qui fait du yo-yo. Après avoir affiché une baisse de 0,2 % en août, elle augmente de 06 % en septembre. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 2,7%. Les ventes hors automobiles, carburants, matériaux de construction et services alimentaires, ont augmenté de 0,1% d’un mois sur l’autre après une baisse d’autant en août. Le marché tablait sur une hausse de 0,4%. Cette dernière catégorie est celle qui correspond le mieux à la composante des dépenses de consommation des ménages du produit intérieur brut (PIB). Les ventes de voitures ont progressé de 1,1% en septembre, après une baisse de 0,3% le mois précédent. Les ventes des stations-service ont parallèlement bondi de 2,4%, conséquence de la remontée des prix à la pompe.

(Avec Reuters)

Ventes au détail : au plus bas après les attentats

Ventes au détail : au plus bas après  les attentats

 

 

C’est un peu au doigt mouillé que la Banque de France avait évalué conséquences des attentats en considérant que cela réduirait le PIB de 0,1 %. Ce que constate aujourd’hui la Banque de France c’est un recul de plus de 1 % des ventes de détail. Pour mesurer l’ampleur du phénomène il faudra attendre fin décembre et les gros achats de Noël et du nouvel an. Ce qui paraît certain c’est que les consommateurs hésitent à se rendre dans les très grands magasins et ont tendance à réduire le volume de leurs achats. Les incidences sur la croissance pourraient être plus importantes que prévu surtout en 2016 dans la mesure où en France cette croissance repose surtout sur la consommation des ménages Les ventes au détail ont donc accusé leur plus forte baisse depuis huit mois en novembre en France du fait des attentats de Paris et de Saint-Denis, dont l’impact s’est fait particulièrement ressentir dans les grands magasins, selon l’enquête mensuelle de la Banque de France dans le commerce de détail publiée lundi. L’indicateur d’activité du secteur a reculé de 1,1% sur le mois pour s’inscrire à un plus bas depuis mars, celui des seuls grands magasins chutant de 4,3% à un plus bas depuis juillet 2014. Le rebond des ventes à distance (+3,2%) et, dans une moindre mesure, des supermarchés (+0,8%) n’ont pas suffi à compenser ces baisses, qui ont touché également les hypermarchés (-1,9%). Dans ses dernières prévisions sur l’économie française, publiées début décembre, la Banque de France estimait que l’impact des attentats serait « sans doute transitoire et donc limité ».  Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a quant à lui déclaré que l’impact pourrait être de 0,1 point de PIB, soit environ deux milliards d’euros.

 

Croissance Allemagne : Très forte baisse des ventes au détail en mars

Croissance Allemagne : Très forte baisse des ventes au détail en mars

Les ventes au détail ont chuté de 2,3% en mars en Allemagne, subissant ainsi leur plus forte baisse depuis décembre 2013, mais les données trimestrielles en la matière laissent quand même entrevoir que la consommation des ménages reste un important moteur de la croissance de la première économie européenne. Selon des données publiées jeudi par l’Office fédéral de la statistique, ces ventes ont ainsi augmenté de 3,6% en termes réels sur la période janvier-mars, hausse la plus marquée depuis le premier trimestre 2012. Les économistes avaient anticipé pour le seul mois de mars sur une hausse de 0,4% des ventes au détail, un indicateur connu pour sa volatilité. Sur un an, les ventes au détail ont bondi de 3,5% alors que le consensus était d’une hausse de 3,2%.

Croissance-Allemagne: recul des ventes au détail

Croissance-Allemagne: recul  des ventes au détail

Comme c’était prévisible, l’Allemagne commence à être touchée par le ralentissement général en Europe. Les ventes au détail en Allemagne sont reparties à la baisse en décembre, reculant sur un mois de 1,7% à prix constants ajustés des variations calendaires, selon des chiffres provisoires publiés jeudi par l’Office fédéral des statistiques Destatis. Sur l’ensemble de l’année, elles ont reculé de 0,3% par rapport à 2011, se situant dans la partie basse d’une estimation de Destatis faite début janvier.

 

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