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Giscard d’Estaing dénonce la politique du président des riches !

Giscard d’Estaing dénonce la politique du président des riches !

 

Une surprenante et sévère mise en garde de Giscard d’Estaing vis-à-vis de la politique du président des riches. Certes Macron n’est jamais cité nommément mais Giscard d’Estaing met en cause les inégalités croissantes, le pouvoir de l’argent et le manque de démocratie. On aurait pu s’attendre à une telle charge de la part de l’excessif Mélenchon mais c’est un ancien président, libéral de surcroît, qui le dit. Pour lui,  le pouvoir de l’argent devient intolérable et n’a jamais eu une telle ampleur ni un tel rythme. Des propos qui n’émanent pas d’un responsable en recherche de popularité pour une élection mais peut-être celui d’un sage qui se rend compte que les excès du président des riches mettent en cause la démocratie elle-même et la justice sociale.  Toujours au fait de l’actualité malgré ses 92 ans, Valéry Giscard d’Estaing s’inquiète notamment du pouvoir de l’argent, qui tend à s’accroitre ces dernières années. «L’enrichissement des plus riches est plus rapide qu’il ne l’a jamais été. Personne ne proteste. C’est très étrange», a-t-il déclaré. Avant de préciser «dans une société où l’argent a le pouvoir, les éléments de culture s’infléchissent en direction de la demande de cette société».

L’ancien hôte de l’Élysée en a profité pour avertir son successeur. Valéry Giscard d’Estaing pointe du doigt le décalage entre les élites et le peuple. Il a notamment plaidé pour davantage d’écoute de la part de la classe politique. «Dans toutes les élections qui vont venir, ce sont les éléments populaires qui vont monter», a-t-il assuré. Il est nécessaire selon lui de «rouvrir davantage le système pour que les formes d’expressions et de jugement soient plus complètes», plutôt que «d’écraser l’expression populaire». Des conseils qui semblent directement adressés à l’actuel occupant du palais de l’Élysée.

La Grèce doit sortir de l’euro ( Giscard d’Estaing) et la France ?

La Grèce doit sortir de l’euro ( Giscard d’Estaing) et la France ?

 

Giscard , «  le vieux sage » préconise que la Grèce sorte de l’euro sous le prétexte quelle ne pourra s’en sortir qu’avec une monnaie dévaluée, en fait compte tenu de son endettement.  Certes on peut nier que l’endettement de la Grèce soit important ( 175% du PIB ) ce qui est beaucoup mais la France, elle, ne cesse de progresser dans ce domaine puisque la dette attente aujourd’hui 95% du PIB. Une situation qui mériterait aussi la sortie de l’euro d’autant que les perspectives budgétaires ne seront pas tenues, qu’il y aura donc encore des déficit dans les années à venir et une  dette encore en progression.  En réalité l’euro est surévalué pour nombre de pays et la France ne fait pas exception. L’euro est aujourd’hui  à 1.14 dollar mais il devrait être ( si chaque pays avait uen monnaie indépendante) de l’ordre de 1.70 pour l’Allemagne et l’Autriche, moins de 1 euro pour la France et 0.70 pour la Grèce.  Mais c’est le principe de la monnaie unique d’organiser la solidarité monétaire. Ou alors on ne voit pas l’intérêt d’une  monnaie commune . VGE  a toujours été pour l’extension géographique  à la fois de l’union européenne et de la zone euro. Il faut donc en assumer les conséquences.  Pour l’ex-président Valéry Giscard d’Estaing, une sortie de la Grèce de la zone euro, ou « Grexit », est la meilleure solution pour mettre un terme à la crise actuelle.  « La Grèce ne peut régler ses problèmes aujourd’hui que si elle retrouve une monnaie dévaluable. Il faut donc envisager ce scénario très calmement, à froid, dans l’intérêt de la Grèce elle-même », a-t-il dit aux Echos, jeudi 19 février. « Ce processus de sortie ordonnée doit et peut se dérouler de manière non conflictuelle, dans l’intérêt mutuel de chacun. C’est ce que j’appellerais une ‘friendly exit’, une sortie dans un esprit amical. ». « La question fondamentale est de savoir si l’économie grecque peut repartir et prospérer avec une monnaie aussi forte que l’euro. La réponse est clairement négative (…) La Grèce a besoin de se donner la possibilité de dévaluer sa monnaie. Si elle ne le faisait pas, sa situation s’aggraverait et déboucherait sur une crise encore plus sévère  », a ensuite ajouté M. Giscard d’Estaing. La question est quand même de savoir quelle serait les conséquences pour le reste de la zone euro d’uen sortie de la Grèce. Sûrement pas de quoi rassurer les marchés qui attendent surtout une reprise de la croissance d’uen Europe qui plombe l’activité mondiale. En outre une  sortie de la Grèce pourraiat inquiéter les créanciers de pays comme la France et provoquer un hausse des taux d’intérêt, donc encore une mauvaise nouvelle pour la croissance. Il ne sert a rien de se dédouaner en affirmant qu’il ne faillait pas faire entre la Grèce dans la zone euro, c’est faiat ( et avec la complicité de Draghi , aujourd’hui président de la BCE mais  Mario Draghhi traîne son passage chez Goldman Sachs ( comme patron pour l’Europ)  comme un boulet. De 2000 à 2002, la banque avait conseillé la Grèce dans l’utilisation de produits dérivés pour masquer ses déficits budgétaires. Une activité de conseil qui avait, à l’époque, rapporté 300 millions de dollars de rémunération à la banque. Employé comme vice-président pour l’Europe, chargé des Etats souverains et des grandes entreprises italiennes de 2002 à 2005, Mario Draghi a toujours assuré qu’il s’était davantage intéressé au secteur privé qu’au secteur public à l’occasion de son passage au sein de la banque. Difficile pourtant de croire qu’il n’était pas au courant des opérations nouées avec la Grèce. Il n’a à ce jour jamais dénoncé les pratiques de son ancien employeur.




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