Archive pour le Tag 'Désir'

Harlem Désir : un petit job à 122.195 euros par an

Harlem Désir : un petit job à  122.195 euros par an

Un bon petit job de reclassement pour Harlem Désir qui n’a jamais cassé quatre pattes à un canard ni quand il était responsable du parti socialiste, ni quand il était secrétaire d’État. Un job par ailleurs relativement ésotérique est sans doute assez virtuel. Harlem Désir secrétaire d’État chargé des Affaires européennes de 2014 à 2017 devient  représentant pour la liberté des médias au sein de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe. Selon une information de L’Opinion, sa « rémunération annuelle est de 192.236 dollars brut ou 142.476 dollars net. Soit l’équivalent de 122.195 euros au cours de ce jour« .  Le quotidien ajoute : « Spécifiant que l’emploi de représentant pour la liberté des médias est un ‘plein-temps’, l’Organisation précise que son système de rémunération est basé sur celui des Nations Unies (ONU) pour les membres de ses équipes. Les dirigeants des trois Institutions de l’OSCE ont ainsi un rang et un salaire comparables à celui de sous-secrétaire général des Nations Unies ».

 

Harlem Désir au gouvernement : les français désapprouvent massivement

Harlem Désir au gouvernement : les français désapprouvent massivement

Harlem désir complètement transparent comme secrétaire du PS et aussi charismatique qu’une planche à repasser n’est guère soutenu par les français après sa nomination à l’inutile poste de secrétaire d’Etat aux affaires européennes. Sans parler de son absentéisme au parlement européen. Une sorte de placard doré décidé par Hollande  pour permettre à Cambadélis de le remplacer (et sans consultation des militants !)  79% des Français  désapprouvent donc la nomination de Harlem Désir comme secrétaire d’Etat et seulement 35% connaissent son probable successeur Jean-Christophe Cambadélis, selon un sondage BVA pour iTélé-CQFD publié ce samedi 12 avril. A la question « approuvez-vous la nomination de Harlem Désir comme secrétaire d’Etat au sein du gouvernement », 79% des personnes interrogées répondent par la négative, 16% approuvent et 5% ne se prononcent pas. La désapprobation est particulièrement élevée parmi les sympathisants de droite, avec 95%, contre 3% qui approuvent et 2% qui ne se prononcent pas. Même les sympathisants du PS sont 61% à désapprouver cette entrée au gouvernement du chef du parti, contre 35% qui approuvent. 83% des personnes interrogées jugent que Désir a été un mauvais chef de parti. Pour 46% il était « un très mauvais premier secrétaire » du PS, 37% le qualifiant de « plutôt mauvais ». Parmi les personnes déclarant connaître Cambadélis suffisamment pour exprimer une opinion, 52% approuvent sa nomination comme premier secrétaire du PS, 39% désapprouvent, 9% ne se prononcent pas.

Harlem Désir viré du PS devient secrétaire d’Etat !!

Harlem Désir viré du PS devient secrétaire d’Etat !!

 

Harlem Désir, l’homme à a langue de bois, perroquet de l4elysée est viré mais avec les honneurs puisqu’il est nomma secrétaire d4tat dans un poste qui ne sert à rien, il  doit rejoindre mercredi le gouvernement  comme secrétaire d’Etat aux Affaires européennes – et sera remplacé par Jean-Christophe Cambadélis, son rival malheureux en 2012 pour prendre la tête du PS.  Harlem Désir avait été préféré par l’exécutif, considéré alors comme une personnalité plus consensuelle que Jean-Christophe Cambadélis qui, depuis son échec, distillait régulièrement sur son blog des analyses acérées sur la situation politique, n’épargnant ni l’opposition ni son propre camp.  Après le départ de nombre de personnalités du PS pour l’Assemblée nationale ou le gouvernement, Harlem Désir s’est efforcé de trouver le juste milieu entre un PS soutien du gouvernement et un parti qui puisse imprimer sa voix autonome dans les débats politiques en cours, quitte à faire entendre des voix divergentes de l’exécutif.  Reflet de son passé militant à SOS Racisme, Harlem Désir a beaucoup insisté aussi sur le combat pour les valeurs face à l’extrême droite, organisant plusieurs meetings dans ce sens.  Mais au fil des mois, le Parti Socialiste se limitait principalement à la défense convenue de l’action gouvernementale, tandis que l’exécutif subissait plusieurs échecs à des élections partielles avant la « déroute » des élections municipales, des 23 et 30 mars, qui contraint aujourd’hui l’Elysée à changer tout l’organigramme de la majorité gouvernementale. La fronde à l’encontre de la direction du parti montait particulièrement depuis les municipales, mais Harlem Désir avait écarté il y a quelques jours encore toute idée de démission ou de congrès extraordinaire du PS, comme l’avait demandé le député des Landes Henri Emmanuelli.  La prise de position d’Harlem Désir dans l’affaire Leonarda Dibrani, à l’automne dernier, différente de François Hollande, avait jeté aussi un froid considérable entre le premier secrétaire et l’Elysée et laissé des traces. Alors que le président de la République proposait le retour de la seule jeune fille, Harlem Désir avait suggéré celui de toute la famille.  L’instance dirigeante du PS, le Bureau national (BN), se réunit mercredi soir.  Selon une bonne source au PS, le BN procèdera à la « désignation d’une direction provisoire » qui sera ensuite entérinée par le Conseil national ou parlement du parti, qui se réunit le 15 avril.   »Le premier secrétaire tirant sa légitimité des militants, leur vote est nécessaire mais pas tout de suite » et « un congrès extraordinaire n’est pas forcément nécessaire », ajoute cette source.  Malek Boutih, député socialiste de l’Essonne, confirme que les militants socialistes pourraient être amenés à voter prochainement sur cette nouvelle direction qui assurerait ses fonctions jusqu’au prochain congrès, prévu en 2015.  Mais ce bouleversement annoncé à la tête du PS suscite déjà interrogations et protestations.   »On a changé de Premier ministre, c’est le pouvoir constitutionnel du président de la République. En revanche, le changement de premier secrétaire appartient aux militants comme le prévoient les statuts, au terme d’un congrès et d’un vote », a souligné Juliette Méadel, secrétaire nationale du PS à l’Industrie.   »Eh! Le premier secrétaire doit être élu par les militants », a protesté dans un tweet la sénatrice socialiste Marie-Noëlle Lienemann.  Au delà, plusieurs représentants socialistes commentaient de façon diverse l’annonce du départ d’Harlem Désir et son remplacement par Jean-Christophe Cambadélis.  Il y a « nécessité, sur le fond, de réveiller le PS, un message qui était mis depuis de longs mois, bien avant les élections municipales », a déclaré à l’AFP le député Christian Paul.  Un socialiste ex-strauss kahnien parle en privé d’ »une excellente nouvelle » car « Cambadélis est quelqu’un qui aime la politique et qui en fait ».  Harlem Désir « n’a pas commis de grosses fautes. Il a géré le parti au mieux », estime Malek Boutih pour lequel le résultat des municipales s’explique avant tout par le « bilan gouvernemental ».

 

Harlem Désir bientôt viré du PS?

Harlem Désir bientôt viré du PS?

Harlem Désir bientôt viré de la tête du PS, c’est une hypothèse sérieuse tellement il est transparent et inaudible ; En gros il répète les communies des l’Elysée avec le charisme d’une planche à repasser. Avec la raclée des municipales, il pourrait être débarqué voire promu comme secrétaire d’Etat.  Après la large défaite aux élections municipales des 23 et 30 mars, les petits règlements de compte entre socialistes se poursuivent. Cible privilégiée, le premier secrétaire du Parti socialiste Harlem Désir, accusée d’être en partie responsable de la débâcle. Dans une interview à Médiapart, l’ancien premier secrétaire sous François Mitterrand, Henri Emmanuelli, a lancé la charge : « Le Parti socialiste n’existe plus, ni en attaque, ni en défense (…) C’est devenu un parc à moutons ». Le député des Landes, situé à l’aile gauche du PS, juge ainsi qu’’un congrès extraordinaire ou une démission du premier secrétaire ne (lui) paraîtrait pas inopportun“.  L’ancien directeur de cabinet d’Harlem Désir, Mehdi Ouraoui, a renchéri dans Le Parisien : « Désir n’a plus aucune légitimité. Avec lui, on va au crash aux européennes. » Vendredi, Frédéric Cuvillier, non reconduit comme ministre dans le gouvernement de Manuel Valls, a également lourdement critiqué le parti et son premier secrétaire dans les colonnes du Parisien : « Cette campagne (municipale, Ndlr) a révélé au grand jour l’absence totale du PS national. Nous n’avons reçu aucun soutien de sa part. Le PS n’a eu aucune stratégie. Le malaise est général. Voilà vingt-deux mois que le parti est inaudible, absent. » L’ancien ministre des Transports appelle aussi Harlem Désir à démissionner : « Si on considère qu’il faut tirer des leçons de la lourde défaite aux municipales, alors il faut le faire à tous les niveaux, y compris à la tête du PS. Certes, Harlem Désir a été élu par les militants socialistes, mais il y a une forme de responsabilité électorale qui doit être prise en compte aujourd’hui. Il y a besoin d’un électrochoc, » détaille-t-il.  Une des hypothèses évoquées, selon Le Parisien, pour débarquer Désir sans faire de vague serait de l’exfiltrer à un secrétariat d’Etat aux affaires européennes. Problème, les déclarations d’Emmanuelli semblent avoir compliqué la situation : « Henri est irresponsable. Le fait de demander sa démission, c’est le meilleur moyen pour qu’il ne se passe rien », estime un fidèle de François Hollande cité par Le Parisien. Sur i-Télé, vendredi, Harlem Désir a repoussé l’idée de convoquer un congrès extraordinaire ou de démissionner : « Nous n’avons pas, aujourd’hui, à organiser un congrès socialiste et à nous donner en spectacle mais au contraire à être rassemblés. Il faut au contraire que les socialistes serrent les rangs, qu’ils débattent. J’ai moi-même proposé que nous ayons un conseil national qui va se tenir dans quelques jours, auquel le premier ministre participera, » a-t-il assuré. Le Conseil national du PS, sorte de « parlement » du parti, aura lieu mardi 15 avril, en présence de Manuel Valls, a précisé vendredi Harlem Désir à l’AFP.

 

Municipales : « vote sanction contre le PS » (Désir)

Municipales : «  vote sanction contre le PS » (Désir)

 

 

Désir, le transparent premier secrétaire du PS, champion de la langue de bois, fait cette fois preuve de lucidité en craignant un vote sanction contre le PS. « La droite veut détourner cette élection municipale de son véritable enjeu (…). M. (Jean-François) Copé dit +on va en faire un vote sanction », en mettant l’accent sur la fiscalité et la sécurité. « Les Français, eux ne s’y tromperont pas. Il s’agit bien de choisir leur maire pour six ans », a déclaré à la presse le Premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir, à son arrivée à la convention.  Se défendant de vouloir seulement « limiter les dégâts », il a affirmé aborder la campagne « avec la volonté de conquérir de nouvelles villes », citant « Marseille, Avignon, Calais, Chateauroux ».   »Il y a un modèle municipal de gauche », a-t-il assuré, soulignant: « nous avons un point d’appui: le bilan de nos maires » dans les communes dirigées par le PS.  Dans un discours à la tribune, Christophe Borgel, secrétaire national chargé des élections a aussi averti que la droite s’apprêtait à « entonner le couplet fiscalité-insécurité ».   »L’élection qui est devant nous va d’abord être une élection locale et les électeurs répondront à la question +quelle femme, quel homme pour diriger notre commune, pour porter les projets de développement de notre commune?+ », a-t-il estimé.  Mais, a-t-il mis en garde, « le coeur de l’électorat UMP est totalement déterminé à se déplacer pour voter contre le pouvoir en place » tandis que « notre électorat votera fortement pour des raisons locales ».  Lors de cette convention, les délégués des fédérations du PS ont voté à une large majorité pour la ratification des listes municipales et européennes, pour lesquelles avaient eu lieu des votes des militants en octobre et novembre.

Désir appelle à l’offensive ; on craint le pire !

Désir appelle « à l’offensive ; on craint le pire !

 

C’est la guerre, il va falloir ressortir les casques lourds. Un véritable appel à la révolution de Harlem Désir » ! Comme d’habitude un tissu de platitudes. J’appelle à une mobilisation générale en cette rentrée de la gauche, j’appelle la gauche à l’offensive, offensive contre le chômage, contre la résignation, contre la droite et l’extrême droite » en vue des élections municipales de mars 2014, a lancé M. Désir. « Ce sera le sens du message que je porterai à La Rochelle », lors de l’université d’été du PS (23 au 25 août).  La polémique Valls/Taubira? « C’est un débat dépassé. Le débat central en cette rentrée, c’est la mobilisation pour l’emploi. Pour ce qui est de la sécurité, la gauche, depuis longtemps, a dépassé le clivage entre le laxisme et le répressif », a-t-il assuré, dénonçant de nouveau « l’échec de la droite » en matière de sécurité « et des gadgets Sarkozy, comme les peines planchers, qui n’ont apporté aucun résultat ».  A propos de la réforme pénale à venir, qui fait l’objet de cette polémique entre les ministres de l’Intérieur et de la Justice, Harlem Désir a prôné « une individualisation des sanctions » pour permettre « un meilleur suivi et de sanctionner plus précocement, plus rapidement, dès les premiers faits criminels ».  Valls et Christiane Taubira sont « deux grandes personnalités (…) Nous avons besoin des deux, besoin qu’ils travaillent ensemble et c’est ce qu’ils vont faire. Il n’y a qu’une ligne pour la politique de sécurité du gouvernement qui nécessite que la police et la justice travaillent ensemble »‘, a-t-il insisté.  Interrogé sur les propos de François Delapierre, secrétaire national du Parti de Gauche, voyant en Manuel Valls « l’extrême droite du mouvement socialiste », M. Désir a commenté: « c’est surtout de l’extrême bêtise ».   »Il faut faire attention à l’extrême division à gauche (…), ça serait un boulevard pour Copé et Le Pen aux prochaines élections municipales », a-t-il dit.  La Rochelle, « moment très utile de formation, de réflexion sur les grands enjeux de la France », « sera le lancement de la mobilisation pour les élections municipales et le rassemblement de l’ensemble des socialistes en soutien à l’action du président de la République ».

 

Désir: « les 3% » seront franchis « à un moment ou à un autre »; dans 10 ou 20 ans ?

Désir: « les 3% » seront franchis « à un moment ou à un autre »; dans 10 ou 20 ans ?

Merveille de langue de bois. « Le passage à 3% (le déficit public rapporté au Produit intérieur brut, ndlr) c’est une étape qui peut se produire à un moment à un autre », a déclaré M. Désir sur Radio J.   »Notre objectif, et le gouvernement a raison d’y tenir », a-t-il ajouté, « c’est que cette étape puisse être franchie en 2013 sur la base de 0,8% de croissance », la prévision de croissance fixée par le gouvernement.  Dans le cadre de cette prévision, a-t-il fait valoir, « 3% de déficit l’an prochain, c’est tout à fait compatible avec le financement des priorités du budget 2013″ (éducation, emplois d’avenir, logement etc…).  Mais « s’il y avait une récession dans la zone euro, il est prévu par les traités européens que nous ayons une discussion avec nos partenaires européens pour voir s’il faut franchir ce cap à un autre rythme, à un autre moment ».   »L’objectif c’est le soutien à l’activité réelle, à la croissance, à l’emploi, aux activités des entreprises », a soutenu le premier secrétaire du PS, qui est aussi eurodéputé.  Il a redit que le pacte de croissance de 120 milliards d’euros décidé lors du conseil européen de juin dernier devrait permettre cette relance de l’activité. « L’Europe doit être promotrice de croissance, c’est comme cela qu’on réussira à respecter les 3% », selon lui.  Réduire les déficits publics « c’est un impératif, c’est une question d’indépendance économique ». Mais ce désendettement, si « la trajectoire en a été fixée, les rythmes dépendent de la croissance », a-t-il encore déclaré.  Le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, a réaffirmé vendredi que l’engagement d’un déficit public réduit à 3% du PIB serait « respecté » par le gouvernement, « parce que nous croyons à l’hypothèse de croissance de 0,8% » en 2013. Il y a dix jours, le Fonds monétaire international avait revu à la baisse, à 0,4%, sa prévision de croissance pour la France en 2013.

 

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol