Archive pour le Tag 'descente'

Macron : la descente aux enfers pourquoi ?

Macron : la descente aux enfers pourquoi ?

 

 

Sondage après sondage, la popularité de macro s’écroule au point d’ailleurs de se retrouver au même niveau que François Hollande à la même époque de mandat (en septembre 2013) il se pourrait bien que cette  descente aux enfers continue pour de nombreuses raisons. La première sans doute est liée à la personnalité d’Emmanuel macro complètement imperméable à toute critique incompatible avec sa posture jupitérienne. Le monarque républicain s’est d’ailleurs entouré de seconds couteaux relativement sans personnalité aussi bien au gouvernement, au Parlement que dans le parti en marche. L’exemple le plus caricatural est sans doute Griveaux, porte-parole du gouvernement, expert en langue de bois  qui a accepté de s’asseoir sur une chaise dont on avait coupé les pieds pour paraître moins grand que Macron lors de la signature publique d’une loi. La seconde raison est sans doute liée aux origines sociales et à la formation même de Macron. D’abord Macron est clairement un fils de milieux aisés, formé dans uen école de jésuites. Contrairement à l’habillage de son CV, Emmanuel Macron n’a jamais été un spécialiste de politique socio économique. Il a certes été brillant mais dans le domaine littéraire. Ses seules expériences en économie se résument à son poste de co rapporteur d’une commission (ou on cherche surtout des plumes pour faire la synthèse des propos d’experts) et son passage éclair chez Rothschild. Chez le banquier il a réalisé surtout une seule affaire en empochant au passage des millions de façons assez surprenante et curieuse. Mais ce n’est pas ce ne serait pas la première fois qu’un banquier investit dans la carrière d’un futur politique. D’ailleurs Macron a été fortement soutenu par les milieux financiers lors de sa campagne. Emmanuel Macron n’a pas de légitimité sur le terrain économique et social. Il reprend surtout à son compte les discours d’économistes de  salons davantage présents à la télé que dans leurs labos de recherche  et/ou qui font écrire leurs bouquins par des doctorants. Macron reprend l’idéologie anglo-saxonne libérale  sans en connaître réellement les fondements théoriques encore moins les réalités. Cela d’autant plus que dans les faits Macron est très étatiste. Le modernisme président de la république se limite surtout au discours, dans les faits, il se montre plus  circonspect voir peu courageux. Exemple le renvoi aux calendes grecques de cette réforme de l’État ; un état Qui plombe pourtant la compétitivité et l’initiative. Un renoncement pour ne pas déplaire sans doute aux réseaux d’énarques qui le soutiennent. Ce président se revendique ni de gauche ni de droite mais d’ailleurs, en réalité de nulle part car il ne dispose d’aucune assise politique et sociale réellement implantée dans le pays. Le parti en marche est en effet une fiction, une sorte de club de supporters sans structure, sans débat, sans réalité locale. Dès son arrivée au pouvoir, Macron a commis une grosse erreur stratégique en se montrant incapable d’équilibrer politique économique et politique sociale. Du coup avec ses mesures fiscales il a tué le pouvoir d’achat, la consommation des ménages et la croissance. Pire maintenant il est en train d’affecter sérieusement la confiance aussi bien auprès des consommateurs qu’auprès des chefs d’entreprises. Bref,  la descente aux enfers pourrait continuer car le contexte socio économique n’est pas très favorable aux réformes surtout si ce président continue de se montrer aussi distant voire méprisant et insensible à toute critique. En conclusion, Macron pourrait bien être lui-même son pire ennemi.

Popularité : la descente aussi aux enfers pour Valls

Popularité : la descente aussi aux enfers pour Valls

Coincé entre François Hollande et Emmanuelle Macon, Manuel Valls ne parvient plus à se distinguer. Pendant longtemps Manuel Valls a incarné le changement et la détermination ; cependant depuis l’arrivée d’Emmanuelle Macon ; il a été dépossédé de l’étendard de la réforme. En outre il a usé et abusé d’un autoritarisme de façade illustré notamment avec le dernier avatar concernant la loi travail.  il y a encore quelques semaines il annonçait que la réforme passerait intégralement, sans modification et même sans débat au Parlement. Progressivement il s’est enlisé dans les marais de la concertation suite aux différentes réactions notamment dans son camp. Du coup Manuel Valls ne joue plus du tout le rôle de fusible pour François Hollande qui plonge au même rythme que son premier ministre. La question qui se pose est de savoir si le pays pourra encore survivre avec un tel discrédit de l’exécutif. Ou s’il il faut s’habituer à cette lente agonie du pouvoir politique en place.  Avec 25% seulement de Français satisfaits de son action (- 2 points), Manuel Valls, qui a perdu 14 points en quatre mois dans le baromètre Ifop-JDD, enregistre son plus mauvais score depuis son entrée à Matignon. 74% des sondés (+ 2 points) se disent aujourd’hui mécontents de son action. Le Premier ministre est désormais irrésistiblement entraîné dans la même spirale descendante que le Président. Il ne parvient plus à faire entendre sa différence. Par rapport à son entrée à l’hôtel Matignon en avril? 2014, Manuel Valls est passé de 58% de satisfaits à 25% (- 33 points). En novembre 2015, 39% des sondés lui faisaient encore confiance. La descente est devenue glissade avec l’affaire de la déchéance de nationalité, puis maintenant avec le projet de loi El Khomri. La loi Travail en effet a  aggravé, ce que confirment toutes les réactions enregistrées par l’Ifop, le divorce engagé entre l’exécutif (Président et Premier ministre réunis) et le « peuple de gauche ». La phrase qui revient : « On n’avait pas voté pour ça. »

 

(Avec JDD)

Foot-OM: Marseille, la descente aux enfers pourquoi ?

Foot-OM Marseille la descente aux enfers pourquoi ?

 

 

 

 

La descente aux enfers continue pour les footballeurs de l’Olympique de Marseille en particulier après leur défaite à Bastia. Une  descente aux enfers pourtant logique compte tenu de la gestion de ce club, un des plus grands clubs français, qui bénéficiait d’habitude des meilleures audiences. Aujourd’hui les spectateurs désertent le stade et la menace de relégation plane. En cause de nombreuses responsabilités. La première est la plus importante que celle de la propriétaire du club qui n’a jamais souhaité investir l’argent nécessaire au fonctionnement de l’Olympique de Marseille. Pire qui s’est débarrassée la saison dernière de cette à huit de ses meilleurs joueurs qui tous brillent maintenant à l’étranger. Un véritable suicide sportif d’autant que les recrues ont été peu nombreuses. La propriétaire voudrait bien vendre le club cependant en l’état l’Olympique de Marseille est invendable. La seule solution consisterait à le céder à de nouveaux investisseurs. Sinon Marseille risque de s’enfoncer encore avec maintenant la menace même d’une descente en deuxième division, une véritable honte pour les supporters de Marseille l’un des publics les plus fervents de France. Comme d’habitude notre honneur est en cause mais il est loin d’être le seul responsable Marseille, dont les dirigeants endossent aussi une large part de responsabilité dans ce fiasco, aurait tort de croire que l’incendie ne couve qu’autour de Michel. L’OM n’a que 6 points d’avance sur le premier relégable. Et il recevra Bordeaux dimanche avant d’aller à Monaco. « La situation est critique, admet Abou Diaby, titulaire pour la première fois cette saison. On continue à se battre. Il faut vite réagir, prendre les bonnes décisions et avoir confiance en nos partenaires. » Et aussi savoir avouer que, cette saison, l’OM est une toute petite équipe.

 

Sondage de Hollande et Valls : la descente aux enfers

Sondage de Hollande et Valls : la descente aux enfers

Jamais la confiance n’a été aussi basse tant pour François Hollande que pour Manuel Valls dont la popularité s’écroule dans les derniers sondages de mars. En moyenne, Hollande se situe entre 17 et 20 %  et Valls entre 25 et 28 %. Dans le sondage Harris interactive. 83 % de défiance pour François Hollande et 70 % pour Manuel Valls.  La cote de confiance de François Hollande dégringole de sept points en un mois, à 17%, et celle de Manuel Valls en perd trois à 29%, pour atteindre leur plus bas niveau depuis leur entrée en fonction, selon un sondage Harris Interactive . Selon un sondage BVA pour Orange et iTELE publié La popularité de François Hollande a encore baissé, celle de Manuel Valls est au plus bas et, pour la première fois depuis le début du quinquennat, les cotes du chef de l’Etat et de son Premier ministre sont simultanément sous la barre des 50% chez les sympathisants de gauche, selon un sondage BVA pour Orange et iTELE publié samedi. Seuls 21% des Français conservent une bonne opinion de François Hollande, soit un point de moins qu’en février et douze points de moins que son rebond enregistré après les attentats de novembre. Il se retrouve tout près de son plus bas (19%) touché à l’automne 2014. La confiance dans le chef de l’Etat et son Premier ministre n’avait jamais été aussi faible depuis l’automne 2014 et baisse de manière continue depuis les attentats de novembre. Plus de quatre Français sur cinq (83%, +7 par rapport à janvier) ne font pas confiance à François Hollande en tant que chef de l’Etat et sept sur dix (70%, +2) pas confiance à Manuel Valls à Matignon, selon cette enquête pour le site Délits d’Opinion. François Hollande perd 18 points auprès des sympathisants PS, mais ils sont encore 55% à lui faire confiance. Les sympathisants du Front de gauche ne sont plus que 13% à lui accorder leur confiance. Les catégories socioprofessionnelles supérieures lui font plus confiance (18%) que les «catégories populaires» (15%). Enfin, ce sont les Français de moins de 35 ans qui restent les plus fidèles (19%), les moins enthousiastes étant les plus de 65 ans (14% lui font confiance).

Popularité : la descente aux enfers pour Hollande et Sarkozy

Popularité : la descente aux enfers pour Hollande et Sarkozy

Selon une enquête de d’Odoxa François Hollande et Nicole Sarkozy plongent  toujours. L’un comme l’autre dépasse à peine 20 % d’opinions positives tandis que Juppé conforte encore sa position avec 45 %. Entraîné par Hollande, Valls chute aussi tandis que Emmanuelle Macon accentue sa progression François Hollande et Manuel Valls (-5 chacun) voient leurs cotes de confiance continuer de chuter en janvier, tandis qu’Alain Juppé creuse l’écart à droite avec Nicolas Sarkozy, selon le baromètre Politique Odoxa publié mardi 26 janvier. A la question, « diriez-vous que François Hollande est un bon président de la République? », seules 22% (-5 points) des personnes interrogées répondent par l’affirmative et 78% (+7) sont d’un avis contraire. Après une forte hausse de 10 points consécutive aux attentats de novembre, le chef de l’État retrouve son niveau d’octobre, selon cette enquête pour L’Express, la Presse Régionale et France Inter. Même chose pour Manuel Valls, que 35% (-5) des personnes interrogées considèrent comme « un bon Premier ministre », contre 64% (+4) d’un avis contraire. Le chef du gouvernement perd également ses gains de novembre (7 points) et retrouve sensiblement son niveau d’octobre (36%).  Alain Juppé, avec 45% (+1) d’opinions positives, reste la personnalité politique dont les Français ont la meilleure image, loin devant Nicolas Sarkozy, crédité de 21% (inchangé). Auprès des seuls sympathisants de droite, Alain Juppé (69%, +5) creuse l’écart avec l’ancien chef de l’État, qui chute de 9 points à 49%. Derrière Alain Juppé, Emmanuel Macron poursuit son ascension, avec 38% (+5) des Français qui le soutiennent ou ont de la sympathie pour lui, devant François Bayrou (31%, -1) et François Fillon (25%, -1). Si Marine Le Pen suscite la sympathie de 25% (+1) des personnes interrogées, la patronne du Front national est également celle qui suscite le plus de rejet (54%, -2), désormais à égalité avec Nicolas Sarkozy (54, +3). Enquête réalisée les 21 et 22 janvier, auprès d’un échantillon de 988 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

(Avec AFP)

Foot -montée descente ligue 1: statu quo décidé par le conseil d’Etat mais le conflit persiste

Foot : montée descente : statu quo décidé par le conseil d’Etat mais le conflit persiste

Il n’y aura pas de changement pour les montées en première division pro cette année suite à la décision du conseil d’État. Pour autant le conflit persiste entre la ligue de football professionnel et la fédération. L’enjeu n’est pas seulement le problème de la montée et de la descente en ligue 1(  2 ou 3 clubs) mais d’une manière plus générale de  la volonté qu’ont les grands clubs professionnels de tenir une place plus importante dans l’organisation du football du pays. Il s’agit en particulier d’obtenir une meilleure répartition à leur profit des moyens financiers notamment des droits de télévision. Les clubs pros de première division souhaitent un renforcement de leurs moyens financiers et une stabilité de ceux-ci pour mieux garantir l’avenir de leurs investissements. Il faut bien reconnaître que les meilleurs joueurs français désertent le championnat pour partir à l’étranger essentiellement pour des motifs financiers. Pour rééquilibrer leur trésorerie les clubs n’ont d’autre solution que de vendre chaque année leurs meilleurs éléments. Du coup le niveau de la ligue 1 ne cesse de s’affaiblir en comparaison des autres pays. On peut considérer à juste titre que les joueurs professionnels sont beaucoup trop payés mais c’est l’environnement européen, voire au-delà,  qui tire les salaires et provoque le déséquilibre financier des clubs professionnels français. Enfin la mauvaise image de la ligue 1 attire peu les investisseurs français ou étrangers. Le juge des référés du Conseil d’Etat a donc rejeté la requête pour «défaut d’urgence». Cette décision en référé n’est qu’une première étape de la bataille judiciaire qui s’est engagée entre LFP et FFF. Si aucune partie ne se désiste, un jugement sur le fond devra intervenir dans trois à cinq mois, soit entre novembre 2015 et janvier 2016. «Jusqu’à ce que le Conseil d’Etat se prononce sur le fond de l’affaire, la décision de la Fédération s’applique», note le Conseil d’Etat. : Frédéric Thiriez, soutenu par dix-huit clubs de Ligue 1, dont le PSG, n’a pas l’intention de stopper son combat. «Le Conseil d’Etat n’a pas voulu statuer en urgence. C’est dommage car l’incertitude demeure, mais c’est ainsi. L’affaire sera donc jugée plus tard sur le fond. Ce n’est que partie remise», prévient le président de la LFP dans un communiqué.

Sondage popularité Hollande : nouvelle descente aux enfers à 18%

Sondage popularité  Hollande : la descente aux enfers à 18%

Jamais un président n’a été aussi impopulaire. Une vraie descente aux enfers. Le président « exemplaire » n’a pas profité de la nomination de Valls au contraire. Il faut dire qu’il s’est pris encore les pieds dans le tapis avec un changement de gouvernement qui ne change rien sauf pour le Premier ministre. En outre en nommant ses petits copains de l’ENA, plus Harlem Désir au gouvernement, il a encore commis une erreur de casting. Sans parler  de Cambadélis imposé à la tête du PS sans élection. Bref du Hollande pur jus  « moi, je… »  qui derrière son visage débonnaire cache un égocentrisme surdimensionné et dépourvu de toute empathie à l’égard d’autrui comme l’a démontré l’excellent portait de France 2. En bref qui se comporte avec les femmes comme il se comporte avec les français, désinvolte et méprisant. Un Hollande sans véritable convictions,  Machiavel aux petits pieds qui ne se pose que deux questions, comment parvenir au pouvoir et comment le conserver.  Hollande ne rassemble que 18% de satisfaction contre 58% pour Manuel Valls, selon un baromètre JDD/IFOP. C’est le plus grand écart constaté sous la Ve, hors période de cohabitation. Si on exclut les périodes de cohabitation, un tel écart entre les cotes de popularité d’un président et d’un Premier ministre n’a jamais été enregistré sous la Ve République. Le baromètre JDD/IFOP révèle ce dimanche que 40 points séparent François Hollande de Manuel Valls dans leur cote de popularité.  Même en changeant de gouvernement après les municipales catastrophiques, François Hollande continue de perdre en popularité. Sa cote de popularité a chuté de cinq points en avril, à 18%, le plus bas niveau jamais atteint depuis deux ans.  Président le plus impopulaire de la Ve République, François Hollande n’était jamais tombé si bas, ses derniers plus mauvais scores étant les 20% enregistrés en novembre 2013 puis de nouveau en février 2014. Le mois dernier, sa cote de popularité s’était légèrement redressée à 23%, toujours selon ce baromètre.  Dans le détail, 2% des sondés se disent « très satisfaits » de François Hollande comme président de la République (chiffre inchangé par rapport à mars), et 16% « plutôt satisfaits » (-5), tandis que 44% se disent « plutôt mécontents » (+6) et 38% « très mécontents » (idem). 0% ne se prononce pas.  Quant au Premier ministre, quelques jours après son installation à Matignon le 1er avril, 5% se disent « très satisfaits », 53% « plutôt satisfaits », 23% sont « plutôt mécontents » et 12% « très mécontents ». 7% ne se prononcent pas.

Sondage- Hollande : la descente aux enfers jusqu’où ?

Sondage- Hollande : la descente aux enfers jusqu’où ?

Dans le denier sondage, Hollande recule à nouveau pour tomber au record historique d’impopularité de 23%. Sa conférence de presse et notamment son fameux pacte de responsabilité n’ont pas changé la donne ; Il est évidemment encore sanctionné sur sa politique économique et en particulier sur sa promesse d’inverser la courbe du chômage, promise aux vœux de 2012 et scandé tout au long de l’’année 2013. Une promesse idiote quand on ne prend pas les moyens d’améliorer la compétitivité de l’économie, donc la croissance et donc aussi l’emploi. La boite à outils qui devait redresser la croissance est donc rangée dans le placard aux oublis. Nouveau slogan désormais, le pacte de responsabilité, véritable cathédrale administrative qui essaye de faire le grand écart entre les vœux des entreprises et la gauche qui veut des contreparties immédiates illusoires. Avec une concertation plus ou moins bidon qui va durer des mois. Au mieux l’ application n’entrera en vigueur qu’en 2015. Il faudra d’abord des effets économiques et ce n’est qu’ensuite qu’éventuellement on pourra constater les conséquences sur le chômage (fin 2015 ou 2016). Dans le même temps Ayrault brouille le message en voulant remettre à plat la fiscalité (entreprises et ménages). Avec des propositions souvent qui contredisent la diminution des prélèvements obligatoires. Résultat, il y aura encore davantage de chômeurs en 2014 et le maintien d’un taux de chômage très important en 2015. Or c’est la question centrale pour les français, Hollande ne remontera pas la pente de la popularité. Avec la fessée électorale qui se profile surtout aux européennes, il aura encore moins de crédit pour réaliser des réformes. Pire la méfiance sera telle d’ici quelques mois que même des reformes pertinentes seront aussi contestées. Autant dire que Hollande va être complètement paralysé et jusqu’en 2017 ( normalement !) . Pour ajouter à la confusion la gauche s’engouffre dans des réformes sociétales qui ne sont pas la priorité, des reformes mal préparées et qui divisent un peu plus. Or la dynamique économique repose surtout sur la crédibilité de la gouvernance, sur la confiance. Une confiance qui fait totalement défaut. Pour Hollande c’est la descente aux enfers assurée mais pour le pays aussi.

Sondage Hollande : la descente aux enfers ; 24% !

Sondage Hollande : la descente aux enfers ; 24% !

 

Il s’agit du score le plus faible jamais mesuré pour un chef de l’Etat depuis la création de ce baromètre en 1996, précise Ipsos, qui situe ce score dans le contexte fait de « couacs au sein du gouvernement, réforme de la fiscalité et des retraites, et chiffres du chômage erronés ». Au palmarès des leaders politique, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls retrouve la première place, avec 56% d’opinions favorables contre 48 un mois plus tôt. Ceux qui lui sont défavorables ne sont plus que 32%, contre 38% en septembre. M. Valls détrône Alain Juppé, malgré la relative stabilité du score de ce dernier, qui passe de 51% à 50 d’opinions favorables. Le ministre de l’Intérieur doit ce résultat surtout « à la hausse spectaculaire mesurée auprès des sympathisants de l’UMP » (+24 points, soit 70% de jugements favorables). Mais, souligne Ipsos, « si ses déclarations sur les Roms ont incontestablement séduit à droite, elles ont aussi heurté une partie de la gauche ». Quant à François Fillon, il chute de la 7e à la 11e place, perdant six points. Parmi les personnes interrogées sur l’action du président de la République, 3% se sont dites « très favorables » à son action, sans changement par rapport au mois précédent, tandis que 21% étaient « plutôt favorables » (contre 24% en septembre). Le nombre de jugements favorables a baissé sur l’ensemble du spectre politique, à l’exception des sympathisants de l’UMP, où le chef de l’Etat est passé de 6 à 8%. Les opinions défavorables progressent de 68 à 71%, mais celui la proportion des « très défavorables » baisse de 38 à 35%, tandis que les « plutôt défavorables » montent de 30 à 36%. A gauche, les mécontents passent de 41 à 49%, y compris les sympathisants du PS (de 35 à 40%). Au MoDem, leur proportion monte de 72 à 79%, et au Front national de 88 à 95%, alors qu’elle baisse parmi les partisans de l’UMP, de 92 à 90%. Sans changement par rapport au mois dernier, 5% des personnes interrogées ont choisi de ne pas se prononcer sur la performance du chef de l’Etat. La popularité du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, elle, reste presque stable, avec un recul de 27 à 26% d’opinions favorables, les avis défavorables restant inchangés à 63%, par rapport à septembre. Elle baisse parmi les sympathisants de la gauche (de 50 à 45% d’avis favorables et de 55 à 51% pour ceux du PS), mais monte au MoDem (de 21 à 27%) et à l’UMP (de 8 à 14%). Les partisans du FN sont moins nombreux à se dire favorables à son action, passant de 11 à 7%. Dans le même mouvement, les opinions défavorables sur l’action de M. Ayrault au sein de la gauche passent de 42 à 47%, au PS de 38 à 40%, mais baissent au MoDem à 68% (contre 70 un mois plus tôt) et à l’UMP (81% (contre 84%), et même au FN à 78% (contre 79). Comme en septembre, 10% n’ont pas émis d’avis en réponse à la question sur l’action du Premier ministre.

Sondage popularité Hollande : reprise de la baisse et de la descente aux enfers

Sondage popularité Hollande : reprise de la baisse et de la descente aux enfers

Grace au Mali, Hollande a connu un répit mais la baisse de popularité reprend. En cause , évidemment la crise qui s’approfondit, le décalage entre la promesses et les décisions notamment en matière de fiscalité,  reproche adressé tant par les français que par la Cour de comptes dans son dernier rapport. Visiblement Mali et questions sociétales comme le mariage homos ne suffissent plus à masquer l’indigence de la politique actuelle. Le rendez-vous avec la réforme de retraites risque d’accélérer le processus de discrédit, voire de créer une crise politique dans le pays d’autant que les organisations et catégories qui soutenaient traditionnellement Hollande (fonctionnaires, syndicats, gauche de la gauche) ont désormais adopté une posture d’opposants.  Les cotes de popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont très légèrement fléchi d’un point en février par rapport à janvier, pour arriver pour chacun à seulement 37% de satisfaits, selon un sondage IFOP à paraître dans le Journal du Dimanche.  62% des personnes interrogées, comme en janvier, se déclarent mécontentes « de François Hollande comme président de la République » (24% très mécontentes et 38% plutôt mécontentes) contre 37% (-1) de satisfaites (4% très satisfaites et 33% plutôt satisfaites) et 1% sans opinion (aucune en janvier).  60% des sondés, là aussi sans changement en un mois, sont mécontents « de Jean-Marc Ayrault comme Premier ministre » (19% très mécontents et 41% plutôt mécontents) contre 37% (-1) de satisfaits (2% très satisfaits et 35% plutôt satisfaits) et 3% (-1) sans opinion.  La cote de popularité du Premier ministre comme du président de la République n’avait cessé de descendre de mai 2012 à la fin de l’année, avant de remonter de trois points en janvier.  Pour François Hollande, elle est passée de 61% en mai 2012 à 43% en septembre puis 41% en novembre, 37% en décembre avant la légère remontée de janvier à 38% et le résultat de février à 37%.  Pour Jean-Marc Ayrault, elle est passée de 65% de satisfaits en mai 2012 à 50% en septembre, puis 43% en novembre et 35% en décembre, avant une remontée en janvier à 38%, puis ce fléchissement de février à 37%.

 

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol